Archive | juillet, 2012
En passant

La CEDH

19 Juil

CEDH , c’est le petit nom  de la Cour Européenne des Droits de l’Homme qui croule sous les dossiers : 50.000 par an et une moyenne de traitement de 3 ans  pour examen et décision.
Dans les FAQ du site , on note cependant  que certaines requêtes sont traitées en priorité   quand un danger imminent menace l’intégrité physique du requérant. Ce serait donc le greffier qui,  à réception et lecture  du dossier  accepté,  prendrait l’initiative d’une accélération de traitement de la requête.
Ma deuxième  requête  auprès de la CEDH,  avait été déposée le 29 janvier  2012 . Le  dossier étant conforme  avait fait l’objet d’une réponse  1er mars 2012 qui incluait  la formule polie et vague d’un examen  « dès que possible »  (3)    .  Il fallait donc tabler sur une éventuelle attente de 3 à 4 ans.

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Pas du tout !
Comme la première fois en 2010,  et cette fois en 2012  le même  juge  unique et tchèque  Mr Jungwiert,   avait mis juste  quelques petits mois  pour trancher. Négativement. Donc : dossier  à faire disparaître au plus vite, puisqu’il sera détruit dans un délai  d’un an.
Le site de la CEDH , transparent , lui, donne  les CV des juges.  On y voit  que Mr Jungwiert , qui parle sûrement français, n’avait cependant ni enseigné en France, ni siégé  dans un organisme requérant une connaissance du droit français.

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Selon son CV, Monsieur Jungwiert  avait cependant et en plus   deux  particularités :
1)    Un don d’ubiquité manifeste  et qui lui  avait permis  , pendant 4 ans , de  siéger  à la fois en Tchéquie et à Strasbourg.
2)    Une longévité à la CEDH qui dépasse ce qu’autorisent les statuts  de cette institution qui  nous dit   que les juges sont nommés pour neuf ans non renouvelables.

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Dans de nombreux cas la CEDH condamne les Etats  et les tribunaux qui inventent des  raisons psychologiques   pour  ne pas traiter les plaintes, qui se rendent complice de crime en ne traitant pas le crime  rapporté par la plaignante , qui manipulent les dossiers, et  qui ainsi  mettent en danger la vie de leurs ressortissants abandonnés à des groupes criminels.
Je n’ai pas trouvé dans les textes l’exception qui indique  que les plaintes et requêtes adressées à la CEDH doivent être rejetées et vite,   quand les groupes criminels   organisateurs  des crimes et de tortures  rapportés  dans la requête  et à l’origine du dossier,  sont des frères, des sœurs  ou des  proches de militaires.

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Les allusions

18 Juil

Ceci est un autre procédé couramment utilisé par les réseaux de harcèlement . Il sert à  mobiliser le temps et l’attention sur des ( parfois)  broutilles, faire passer pour paranos  les cibles qui le mentionne  ,  les  inquiéter par une confusion possible d’explication ou d’interprétation ,  induire un état d’hyper vigilance de repérage et de compréhension fatigant  ,  et conduire ,  à force,  vers une forme de  folie.

Les crapules qui utilisent ce procédé bien rôdé,   sont souvent  missionnés pour une fois seulement et  approvisionnés en éléments de langage ou indications de comportement /scénette.
Ils peuvent aussi appartenir au groupe principal qui utilise le harcèlement depuis longtemps comme moyen de domination de femmes qu’ils isolent d’abord. Dans ce cas  ils  présenteront  l’apparence d’homme et femmes de l’élite sociale, morale  ou intellectuelle  qui, utilisent la loi en la déformant à leur profit et  ne supportent en plus  aucune mise en cause.

Dans des  textes précédents ( http://www.victimesansfrontiere.com) j’avais caractérisé cette méthode  de harcèlement par le mot « écho » . Les faits mentionnés , mais plutôt évoqués, par les phrases ou comportements utilisés ,   n’ont   en effet de résonnance que pour la cible  . Ils sont des sortes d’échos déformés ou déformants de  situations de sa vie , ou  de ses propos .

Il s’agit d’une autre façon, toute aussi vicieuse , sadique ou perverse  que les autres méthodes de harcèlement , pour essayer d’abaisser ou d’anéantir quelqu’un , en insinuant à travers ces allusions, l’existence d’ une méga-connaissance et par n’importe qui , de ce qu’est, fait, dit, voire est censée penser, la cible , lui donnant l’impression  d’être  surveillée par des milliers de petits  big-brothers.

1-    Dans l’article  récent « Les retournements »  on trouve un exemple de cette méthode avec  la phrase du participant  FM du tour organisé . Cet homme distant et peu loquace, ne m’avait approchée que pour me dire qu’il manquait de sommeil. Cette confidence d’un inconnu qui  avait évité tout contact avant et après cette déclaration,   avait un écho précis pour moi , privée de sommeil   depuis plusieurs  mois. Une privation de sommeil /représailles de FM s , jointe à une torture destructrice des cellules du cerveau : un crime organisé.
Au moment où j’allais, comme les autres, m’endormir sur le trajet retour, il avait fait ce que personne n’avait osé jusqu’alors : poser des questions au guide pendant son temps de conduite et  hors   des sujets du tour organisé. Nouvelle privation de sommeil et de repos.

2-    Le post  «  le harcèlement criminel » fait référence à travers une traduction libre, à un article de la revue Radiation Health  Foundation  . J’y avais noté :
…selon ce site,  que les rayons d’énergie dirigée peuvent localiser  un être humain H/24   par l’holographie. Des systèmes informatiques peuvent être approvisionnés  et paramétrés en utilisant  des informations sur la voix, la structure osseuse ou l’enveloppe bioélectrique ( aura) de la cible.  Par recherche et écho-réponse le système informatique peut ainsi   localiser une cible et  la matraquer d’ondes hautes fréquences à tout moment.

Alors que je résidais encore à Inga guest  house , j’étais entrée dans la petite galerie d’art près du lac de Reykjavik, pour une visite. L’endroit était vide de tout amateur d’art local. J’étais la première et la seule.

Pendant que l’employé de la caisse me découpait mon ticket d’entrée , un grand énergumène  rigolard était  entré en trombe . Il avait en main,   un petit appareil bizarre avec deux antennes protubérantes orientées l’une vers l’autre . Sans un mot,  Il avait commencé à  promener  son appareil d’un air  concentré  tout autour du comptoir de l’entrée. Là où je me trouvais. L’employée de la caisse l’avait interpellé. Sa traduction disait  qu’il voulait enregistrer  les sons de l’endroit…. désert et silencieux. Sauf ma voix et celle de l’employée.

J’avais interrogé sur l’orientation bizarre des antennes qui auraient dû être tournées vers l’extérieur. Pour une meilleure qualité stéréo,  avait  précisé  l’énergumène rigolard, avant de se faire expédier dehors  .

On peut penser, sans grand risque de se tromper,  que cette scénette sans importance , m’était destinée et  devait m’indiquer que ce blog est lu par les « perps » . C’était inévitable, je le savais en le faisant, et cela m’a été confirmé sans arrêt.

Mais  je souhaite, malgré son in-importance ,  que quelques personnes  des  milieux  psychiatrique et féministe en prennent connaissance aussi. Il a été fait pour elles.
Sans  faire ce genre de blog de témoignage, avec donc réponse possible,  des centaines de cibles/victimes, sont confrontées à cette méthode de harcèlement et …  aux autres.

Or, 10, 20,  ou 30 ans de ce traitement , toutes méthodes de harcèlement confondues, sont difficilement supportables.

 

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Le prénom

18 Juil

ImageImageCette anecdote raconte une forme de harcèlement d’acharnement. Il s’agit de faire savoir et de prouver que la personne harcelée n’échappera pas à des brimades  qui se transforment ,  dès que c’est possible, et avec la bénévole  contribution d’une  majorité de bénévoles ,  jusqu’à des esclandres voire des  humiliations publiques.
Partant pour Rejkiavik , j’avais été surveillée jusqu’au contrôle des  bagages à main  par un quadra  dominant et voyant. On pouvait supposer qu’il avait préparé quelque  chose.
Plus loin ,  et plus tard,  l’employé  d’Icelandair qui vérifiait  et sectionnait les cartes d’embarquement  avait la politesse de la fonction :  «  bonjour, bon vol » pour tout le monde . Sauf pour moi . J’avais eu droit à «  bonjour XXX…. » Le bonjour de l’employé inconnu était suivi de  mon prénom qu’il avait lu de la carte d’embarquement. Compte tenu des habitudes françaises , de sa qualité  et du fait que ce jeunot avait environ 40 ans de moins que moi, on pouvait considérer que c’était inconvenant.
Quelques  secondes après cet incident, une de ses collègues m’avait rappelée. Elle avait utilisé mon nom de famille. Normal. C’était pour échanger ma place en 21 avec une autre en 4F. Je venais d’être surclassée. Et le jeunot précédent s’était  alors précipité tout sourire   pour me souffler  dans le cou «  c’est mieux pour vous »  . Comme si , lui, faisait un cadeau condescendant.
Une compagnie surclasse des pax uniquement quand elle a surbooké  son vol . Dans ces cas là, les passagers  choisis pour le surclassement sont des voyageurs  à plein tarif et   facilement  re -positionnables à l’unité , dans les places libres de la classe où on leur offre le voyage. L’américain assis près de moi  était dans ce cas.
Pour moi, ce n’était pas terminé. Mon  surclassement n’était pas prévu et n’était  sans doute pas  du goût de l’impétrant.
Un long moment plus tard, un presque- adulte  était arrivé  au niveau  des sièges 4 E et F avec l’autre partie de la carte d’embarquement à la main : la partie longue que garde la compagnie. Sur un ton autoritaire, il exigeait la place 4F . Celle où j’étais, censée être la sienne que j’aurais usurpée.  Mon indifférence blasée  lui avait fait baisser le ton l’obligeant  à interroger une hôtesse .  Elle  lui avait attribué un autre siège. … de surclassé.
Au final, il n’y avait eu ni altercation, ni esclandre . Seulement un jeune homme ridiculement énervé. Le commanditaire  pouvait  être déçu.
Cet incident presque anodin ,  indique une nouvelle fois, la considérable mobilisation de ces réseaux   mâlistes,  ainsi que l’ habitude d’obéissance aveugle de tout participant. Elle rappelle  également    leur insatiable  besoin de brimer ou  de compliquer toute situation  de leur cible  ,   mais aussi   de gêner ou déconsidérer leur cible  par  escalade de problèmes  fabriqués  de toutes pièces ou par  esclandre du même acabit .
Une organisation et un temps passé considérables.
Il faut ajouter ici un petit incident complémentaire significatif  de la mentalité  des petits  harceleurs de base  , pions  tournants  , sollicités une fois ici une fois ailleurs pour des méfaits mineurs qui servent les autres : ceux qui sont obsédés par une « destruction » de femme.
En vidant mes poches de veste le 17 juillet, j’y ai trouvé la carte d’embarquement de Françoise Thiers, que je ne connais pas et qui semblerait avoir voulu rentrer à Paris  par le même vol que moi.
Pour obtenir cette carte d’embarquement en papier  cette dame ou jeune femme avait du soit taper son numéro de réservation, soit scanner son passeport, puis répondre à une kyrielle de questions . Il s’agit donc d’un acte volontaire. On note aussi que cette carte n’a pas été sectionnée , donc pas utilisée pour un embarquement.
J’ignore par ailleurs à quel moment elle a pu être mise dans ma poche  lors d’un éventuelle bousculade : aéroport ?, quai de gare Montparnasse ?, grande surface de Vannes ?
Mais peu importe. Ce qu’il convient de retenir n’est pas seulement la malignité qui sous-tend  ce type d’acte imbécile, mais bien la durée.
Ce type de situation  bi ou tri quotidienne, avec  en sus les crimes qui s’y sont ajoutés selon la décision  capricieuse  de crapules,  FM s , et de  leurs sbires criminels  , dure depuis plus de 35  ans Lire la suite

En passant

Les hordes

17 Juil

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Les hordes de barbares

Ce sont celles  des harceleurs en bandes organisées qui exercent une surveillance quasiment  H/24 et manifestent une présence insolente et appuyée  destinée sans doute à entrainer la cible dans une spirale paranoïde. Mais elles servent aussi à mettre en place des instruments de torture qui à un moment ou un autre entraineront la mort et dans de sales conditions.

 Les méthodes de base du harcèlement en  bandes ont été décrites dans ces blogs. Elles sont un danger pour toutes les femmes du monde et méritent une attention toute particulière.

En Islande,  pays qui a la réputation de traiter les femmes sur des bases d’égalité, on aurait pu s’attendre à un respect  d’habitude et  sans distinction de genre.  

Là encore, il n’en a rien été. Le suivi et la surveillance qui permettent la malfaisance et les empêchements   de cible, se sont révélés constants et jusque dans la bibliothèque de la ville, où mes accès internet étaient bloqués .  

Contrairement à ce qui se passe en France, peu de femmes semblent  participer  à ces  exercices de poursuite  d’une cible dans la rue . En 12 jours, je n’en avais repéré que deux .

Les méthodes utilisées dans la rue  par les grands gars islandais sont les mêmes que partout. Elles allient le repérage par des désœuvrés ,  des chauffeurs de taxi  ,  des gamins, des vigiles de magasins  et  la transmission d’infos par portable de  chaque maillon de la chaîne humaine qui suit le parcours de la cible à des carrefours.

1)     Ce jour- là , le premier suiveur  repéré  avait essayé d’ouvrir mon sac à dos à la hauteur de la peinture murale des nœuds de cravate : un quadra avec un air de cadre moyen.  Il avait récidivé avant de finalement  prendre la fuite en courant.

Plus haut  j’avais noté celui (1) qui m’attendait à la gare de bus Hlemmur, à son empressement à téléphoner après m’avoir aperçue. Mon appareil photo l’avait fait s’engouffrer dans le bâtiment que j’avais dépassé au profit de la station d’arrêt suivante du bus 15.

Là un autre attendait  de l’autre côté de la rue , en apprenant le numéro de l’immeuble par cœur. Mon appareil photo l’avait fait partir.

Dans le bus  vide, assis tout au fond , le prochain était installé  avec  sac à dos. Il était descendu derrière moi à Grensasvegur, s’étirant dans tous les sens en attendant  de voir ma direction. Et il m’avait suivie vers le centre commercial, se cachant derrière les voitures comme un gamin, pour ré-apparaître  toujours un peu plus loin.  Un vrai jeu d’idiots.

2- Pour arriver à Akureyri  en passant par une piste de graviers, il fallait dix heures de bus. Sur place j’étais attendue et j’avais été suivie par un- encore- quadra à casquette (3) , le regard assuré et  content de lui. Seul mon appareil photo lui avait fait tourner la tête et très rapidement , le coin de la rue.

Au restaurant Eldbjörg,  le patron était venu tripoter le radiateur qui se trouvait près de moi et qui était   naturellement fermé en cette période d’été. Cela lui avait donné l’occasion de me dévisager sans retenue,  avant de dire quelques mots à l’employée  et de quitter le lieu. Et j’étais restée,  la seule de tous les clients,  avec mon assiette vide devant moi. Pas d’offre de dessert ni de café. Contrairement aux autres, j’avais été payer à la caisse.

A l’entrée de la rue où je logeais, le dernier harceleur  de la journée attendait. Selon la méthode habituelle, me voyant approcher ,  il avait vite sorti son portable , alternant pianotage et surveillance rigolarde . cela semblait l’amuser.  Et hop : une  photo qu’il n’avait pas pu venir.

Je craignais, bien sûr que le repérage de ma  destination  serve à transporter à proximité de ma chambre, le matériel ad hoc pour le  matraquage continu  du cerveau.  Sans doute un logiciel envoyé en fichier attaché  et à mettre en œuvre sur un appareil relais .

C’était vraisemblablement le cas. Les  coups électriques au cerveau  avaient commencé à 2h20  avec un espacement de 2 ,  3 et 5  minutes et avaient duré jusqu’à 4h45 .

Et la chambre était trop petite pour  bouger et  pouvoir casser le rythme.

 

 

 

 

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Les revirements

17 Juil

Il s’agit d’une forme de harcèlement active et hostile qui avait  déjà été  observée et décrite sur les blogs http://etouffoirdefemmes.posterous.com  et  sur celui-ci http://lezarceleurs.posterous.com  .

Ce dernier blog a la particularité de disparaître régulièrement du web par hacking. Il semblerait que malgré toutes les précautions prises, un  ou des hackeurs se rende(nt) maître(s) de mon ordinateur et  modifient le paramétrage du  blog  lors du copier-coller de mes textes .  Ce copier-coller n’est en effet pas instantané  . Et par ailleurs les fonctions  (customize) qui permettent de faire les vérifications  et corrections , me sont rendues inaccessibles.

Les situations de  retournements dont il s’agit ici,   sont constituées d’  une forme d’ hostilité soudaine . Elles émanent  d’ inconnus qui,  jusqu’avant,  s’étaient conduits normalement c’est-à-dire avec une indifférence polie.  Leur comportement ,  transformé par une demande ou une suggestion d’un tiers aussi  inconnu d’eux  que  de moi,  se révèle  tout soudain hostile . Le tiers inconnu leur a donné la possibilité ou la consigne d’être agressifs et /ou grossiers. Et ils s’exécutent .

Comme souvent dans ce type de harcèlement anodin à l’unité, c’est l’effet de masse et le revirement brusque et non motivé personnellement  des personnes qui le mettent en œuvre  ,qui surprend le plus.

1)     Pour aller observer les baleines au large  d’Olafsfjördur,  nous,  soit trois italiens , deux danois avec qui j’avais fait le trajet en parlant,  et moi , étions monté à bord du Knörrin.

 Le guide du tour était aux petits soins pour ses clients  avec des explications pour chacun . Les danois  avaient continué d’être aimables et polis.  Deux des italiens  étaient polis/ indifferents.  Le troisième (N°3)  avait commencé son  harcèlement à l’achat des tickets, en prenant mon tour . Une fois à  bord , il s’était affairé avec son portable et de multiples appels avant de commencer ses imbécilités, commentant chacune de mes phrases , avec en premier   «  et alors, vous allez faire votre rapport à National Geographic ? «  Le reste à l’avenant.

Au bout de deux heures d’observations fructueuses, mais glaciales , j’étais descendue me réchauffer  un petit ¼ d’heure en cabine. En remontant, c’est l’atmosphère qui était devenue glaciale pour la dernière  heure .

Le guide m’avait évitée  ostensiblement   ne répondant  plus à mes questions que par des signes. Pouce en l’air, pouce en bas . 

Les danois m’évitaient  tête baissée.  Une fois à terre,  avec un chemin de retour  commun, ils  avaient accéléré pour prendre de la distance, traversant même  la route pour éviter  le dialogue que j’avais engagé.   Grotesque.

2 – Attendant devant l’hôtel 66    le bus du dernier tour que j’allais faire ,  j’avais eu la plaisir  de la conversation de l’autre client  qui poireautait avec moi.  Cet  anglais loquace avait  occupé notre temps d’attente  en parlant de son expérience de professeur d’anglais à des moinillons népalais, m’assurant  que le meilleur restaurant du monde se trouve à Tokyo et décidant à haute voix  que son actuel séjour en Islande serait impérativement gastronomique.

Cet  anglais voyageur apparaissait marrant, gentil et courtois.

 Il faut se souvenir ici,  que les  situations  de harcèlement en réseau obligent  à observer et retenir  les détails ,  pour  permettre  les éventuels liens d’explication de l’improbable ou de l’impensable qui est le lot quotidien des cibles.  Quand l’endroit  ou  les circonstances  ne se prêtent  pas aux bizarreries de la technologie, il faut compter sur  celles des humains.

L’anglais s’était installé à l’arrière du bus .  J’étais restée devant, avec derrière moi, un homme hyper discret et son fils. Dès le premier arrêt, cet homme peu causant, avait eu un très long conciliabule avec le guide.

A l’arrêt suivant,  l’aparté à voix basse avait été entre le guide et l’anglais .  Mon approche inopinée les avait fait bizarrement  se taire.

C’était parti.

Après ces deux messes basses,  j’avais noté, dans le désordre,   le revirement de comportement  de l’ensemble des  clients de ce tour à l’exception de deux français restés polis.

La japonaise refusant que je m’assois à sa table pour le déjeuner.

Le guide me fermant la porte du bus au nez au  prétexte que tous les autres étant déjà là il n’avait pas de raison de m’attendre , et me menaçant de me laisser sur place la prochaine fois. Pourtant quand le français avait quitté le groupe à plusieurs reprises, il ne l’avait ni menacé ni mis devant le fait accompli d’une porte fermée !

L’anglais qui  ne me voyait plus,  passait près de moi, le pauvre, en baissant la tête, évitant tout contact.

 Un  vieil italien m’avait  poursuivie  avec des enfantillages de débile.  Il voulait  me faire répéter en italien , une langue que je ne parle pas,  la prochaine heure de départ du bus.

 Sa femme avec qui j’avais eu  précédemment un long et aimable échange en français  , voulait avec insistance des précisions sur ma nationalité. Comme si elle avait un droit de regard.

Une autre italienne , jeune de 20 ans, m’avait regardé  d’un air excédé quand je lui avais adressé la parole.  

Et finalement , l’homme discret ,  FM  de service,  ne m’avait parlé  que pour me préciser  qu’il manquait de sommeil !  ( moi aussi , grâce à ses frères  et depuis longtemps)

Mais, curieusement,  au moment où tout le monde s’endormait dans le bus, et alors qu’il aurait pu se reposer un peu,  il s’était mis à poser des questions obligeant le guide à reprendre son micro pour des explications qui avaient été intarissables.

En quittant le bus le premier , le FM avait laissé un pourboire royal et inhabituel ,  évitant  de justesse que son fils tout émoustillé par cette partie de chasse  à la femme, ne me prenne en photo au dernier moment. Il croyait ne pas avoir été repéré.

 Lorsque j’étais descendue , au deuxième arrêt, le guide y avait été de sa plaisanterie imbécile sur le nom de mon hôtel. C’était également celui de l’anglais.

Ces deux dernière anecdotes montrent de nouveau  la fabrication de situations de brimades et de grossièretés  mise en musique par un inconnu et acceptées comme allant de soi  dans un consensus destructeur presque général.

Le but est bien sûr d’isoler la cible et éventuellement de la pousser à des réactions incongrues qui pourraient entrainer  une escalade  continue de réactions en bande.

Mon hypothèse d’explication  est simple,  parce qu’ habituée depuis longtemps  aux pitreries malsaines des frères. … et de certaines sœurs ! L’homme discret ,  FM de service  avait transmis sa consigne  de malfaisance au  guide . Ce dernier collaborant déjà beaucoup trop,   avait pris l’anglais comme relais.

 A la descente du bus, devant l’hôtel, l’anglais n’osait toujours pas me regarder .

Mais, avant de partir  , j’avais remercié pour ce « nice tour ». L’italienne avait failli s’étrangler  en répétant ces deux mots comme si elle avait vidé sa poubelle. Il n’y avait pourtant pas d’erreur possible.  C’était bien le tour que j’avais qualifié  de « nice »     mais certes,   ni le guide harceleur payé ,  ni les »perps. » du jour.

Le bon sens et la constante courtoisie  des deux français  nous situaient tous les trois hors du cercle de  la bêtise contagieuse  du frère aux  airs distants  et au large pourboire.


 

 

 

 

 

 

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Le harcèlement criminel

16 Juil

Le harcèlement criminel correspond dans cette histoire  d’une part,

         — à un , mais très vraisemblablement   des viols habituels, de femme droguée  en appartement   fermé à clés . viol(s) par des  bandes organisées   ; viol(s) couverts par déni  de justice, dont par la  CEDH.

         — des tortures  par matraquage d’ondes électriques au cerveau et confiées à des groupes d’apprentis  criminels  . Ils servent  à couvrir les  commanditaires  qui relèvent, eux,  d’ une autre bande organisée criminelle. Celle-ci délègue les assassinats  ( le pousse-au-suicide est un assassinat sous forme d’auto-destruction dirigée)  et   protège les exécutants.

Ce qui suit est noté pour mémoire .  Il s’agit des  coups portés au cerveau par des ondes électriques pendant un voyage hors de France. Pour faire court, seuls les coups qui donnent une idée de la fréquence sont rapportées ici. La cadence des coups portés  est souvent interrompue par des changements de place vains , mais qui modifient  et retardent le « séquençage » .

Qui peut résister à plus de 6O jours et nuits sans sommeil réparateur ?

L’Islande, pays  merveilleux par sa nature  ,  a par ailleurs  la réputation d’être le pays du monde  qui compte le plus de francs-maçons  si l’on compare la taille de ce groupe à celui de la population globale (320 .000 h) .

Suivant mes observations, je crois pouvoir noter que le harcèlement criminel  à base d’ondes électriques  a  été, en Islande,  le fait du réseau criminel habituel.  Il en allait autrement du harcèlement tout venant et des guetteurs qui étaient locaux mais aussi étrangers . Ce qui me fait appeler ces réseaux «  mâlistes » ( mâle + mal).

Dans l’avion de Paris à Reykjavik le 3 juillet,  un coup douloureux porté à 15h45  heure française , m’avait privée en sursaut d’un petit bout de sommeil volé.

 Puis sur place , et en heure locale ,  dans un appartement d’un quartier résidentiel où je logeais —-, j’avais noté en heure locale —à 22h10, 22h15, 23h, 23h30 ……….2h30 etc….

Nuit du 4 au 5 juillet —à 22h50, 23H, 23h10, 23h42 , 0h20, …. 3h45, 3h55, 3h57   etc……

Nuit du 5 au 6 juillet —à  à peu près même chose que la nuit précédente.

Le 6 juillet , j’avais quitté l’appartement de la guest house INGA, à Bergstadastraeti,  pour un hôtel  à  Grensavegur, le 66. L’employée de l’étage était une chinoise du nom de  Lin. Le voisinage immédiat  comportait  un restaurant chinois et un restaurant italien. Les employés ou patrons du 1er s’étaient livrés à du harcèlement de rue un peu nigaud.

Nuit du 6 au 7 juillet —à0h10, 0h15, 0h17, 0h20, 0h40, 0h45 etc….

Nuit du 7 au 8 juillet –à 23h40, 23h45, 23h50, 23h53, 23h 55, ……. 2h20, 2h27, 2h45, ….. 3h45, 3h50,  etc……. Ce soir là, j’avais été attendu par l’homme de la photo 3 .  Puis , vers 23h , il y avait eu un grand remue-ménage dans la chambre 302 voisine de la mienne. A plusieurs reprises un meuble avait été poussé avec force contre la cloison mitoyenne.

Pour la nuit du 9 au 10 juillet, j’avais pris une chambre d’hôtel en doublon  en ville , à l’hôtel FLOSS,  J’avais été  suivie   avec assiduité  lors de ma réservation par le jeune de la photo 1 et qui avait tourné la tête l’air affairé au dernier moment.  Le soir  le guetteur était celui de la photo 2. Il m’attendait au coin de la rue. J’avais fait un détour pour le retrouver devant l’entrée de l’hôtel.

Pendant cette nuit, le matraquage électrique du cerveau avait été tout aussi douloureux et intense  que les autres nuits .  La cadence avait  aussi été  plus soutenue.

Comme suit : 21h25, 21h50, 21h55, 22h45, …… 0h, 0h05, 0h10, 0h25 ……4h45, 4h50, 4h55….

L’homme de cette photo  3   était devant l’hôtel 66 à mon retour le 8 juillet. Une nuit d’intense matraquage.  Puis de nouveau  et toujours à ne rien faire il était au même endroit     lors de mon retour du magasin le 14 juillet  au soir, date de cette photo . Ce même soir , je l’avais de nouveau  trouvé quittant la 302 vide et porte ouverte,  et dévalant l’escalier ventre à terre.  Par précaution personnelle, j’avais mentionné cette porte de chambre vide et ouverte  à  Issak le veilleur de nuit  et eu la surprise de le voir  revenant du restaurant chinois voisin  les mains vides,    au lieu de le trouver redescendant  de la 302 dont la porte était toujours ouverte.

Chambre 302, un bon endroit pour loger du matériel de torture de voisinage.


Intérieur de l’hôtel FLOSS

Celui-ci « écoute » mon numéro de chambre

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Extérieur de l’hôtel FLOSS

Celui-ci , dans la rue , me guettait depuis un moment. Il a attendu  , un peu caché derrière un arbuste, pour vérifier que j’entrais bien dans l’hôtel.

Le matériel de torture, a ensuite été apporté à l’intérieur de l’hôtel.

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Extérieur de l’hôtel 66.

Même guetteur deux fois de suite.

Il servait sans doute à prévenir les opérateurs du matériel qui propulse les ondes à distance, de se préparer.

Une des particularités de l’Islande : l’eau chaude gratuite

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