Archive | juin, 2013

Quelques hallucinations

30 Juin

Dans le cadre d’une hospitalisation bidon récente, j’avais  été sollicitée pour répondre à un questionnement. Mes réponses avaient seulement  fait état de mon quotidien,  constitué d’un amoncellement de crapuleries de toutes natures. Ces crapuleries  relèvent de ce qu’on appelle le harcèlement en réseau.

Mais, ce terme  de crapuleries  ne faisait pas l’affaire .  Et  le  corps médical l’avait d’autorité remplacé   par celui d’ «  hallucinations » .  Ce changement de vocabulaire   par des spécialistes en blouse blanche  ,  transformait ainsi  des faits objectivés  et objectivables,   en   une pathologie de la victime des crapuleries. C’était le but.

Ces crapuleries avaient pourri  mon existence    depuis  bientôt quarante ans, sans que je prenne le temps d’essayer de les comprendre  pendant longtemps. Elles  avaient sans doute  pour origine une histoire familiale de haine banale : celle de la très avide  seconde épouse de mon frère,  lui-même employé de l’armée où le harcèlement en réseau  semble à disposition.

Voici donc  ci-dessous, pour mémoire,  quelques exemples –seulement-   d’ « hallucinations » faites à l’intérieur de divers  appartements et de leurs placards, par des voyous approvisionnés par d’autres voyous en clés copiées et pour la plus part du type « haute sécurité  » ou  « très haute sécurité » . Des faits dont  la police et la justice nient l’existence… avec, cette fois,  l’aide de quelques membres  corps médical aux ordres, pour la touche finale.
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Ceci est un « mouchard » trouvé par un employé de France Télecom dans une prise de téléphone . Il en a été trouvé un autre semblable dans un second appartement.

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Ceci est un émetteur-mouchard trouvé sous une lampe, elle-même placée près d’un téléphone

Chaussures

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Ces « hallucinations  » du 22 rue Ernest Renan sont à rapprocher de celles de l’article « les couturières du XVème » et faites par mesdames Ratino et Walti

Talon de chaussure dégradée pendant mon absence ,  à l’intérieur d’un appartementImage

jupe sur fond d’exposition d’autres  » hallucinations »

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Chaise blanche injectée d’encre bleue

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Mobilier

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Photos envoyées avec le dossier à la Cour Européenne des Droits de l’Homme

Bahut

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Entaille faite au cutter sur un bahut

Valise

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Valise découpée ( les 2 côtés)  dans un placard

Boite

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Boite fantaisie  découpée dans une armoire

statue en bois polychrome

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Statue décapée par écorchements successifs

Et ci-après des exemples  » d’hallucinations »  affichées sur la barre d’état de mes recherches sur internet et où l’on trouve  systématiquement l’information « psy »

ww.google.fr/#sclient=psy-ab&q=eucach&oq=eucach&gs_l=hp.3..0i19.2873.4819.0.7516.6.6.0.0.0.1.447.1555.0j3j1j0j2.6.0…0.0…1c.1.17.psy-ab.4wcf52Z1_qI&pbx=1&bav=on.2,or.r_qf.&bvm=bv.47883778,d.d2k&fp=ca46faf65a0c1311&biw=1366&bih=596

http://www.google.fr/#gs_rn=17&gs_ri=psy-ab&suggest=p&cp=7&gs_id=9p&xhr=t&q=peacepink&es_nrs=true&pf=p&output=search&sclient=psy-ab&oq=peacepi&gs_l=&pbx=1&bav=on.2,or.r_qf.&bvm=bv.47883778,d.d2k&fp=ca46faf65a0c1311&biw=1366&bih=596

Hallucinant , non ?

3 tirs

29 Juin

Dans la nuit du 28 au 29 juin 2013, les tirs d’ondes pulsées au cerveau avaient débuté à 3H 15 du matin.
Il n’y en avait eu que 3.

Rien à voir avec les tirs d’ondes pulsées au cerveau  des 371 nuits précédentes.
Ces  3 tirs d’ondes  avaient    naturellement été  de nature à me  réveiller . C’était  fait pour cela.
Leur faible intensité    pouvaient  les faire qualifier  de   «  légers  » . Il n’avaient pas  provoqué  les douleurs et  la souffrance éprouvante et continue du cerveau   des  371 nuits précédentes.

Cela tendrait  bien à indiquer qu’il s’agissait une nouvelle fois  d’  une programmation maîtrisée à distance de ces tirs au cerveau,    doublée  d’ une volonté de maintien de pression dominatrice   sous forme de menace à peine voilée.

Le viol   à mon domicile en 2002, avait manifestement  correspondu à une escalade,  voulue ultime ,  de la violence  continue organisée ,  au 81 rue du Fbg Saint Jacques. Les crapuleries  y étaient  devenues constantes et  asphyxiantes . Mes réactions de défense y étaient indirectes.

 La torture par ondes pulsées systématique   était donc aussi à  envisager comme la phase  extrême d’une escalade des  violences mises en place au 22 rue Ernest Renan , haut lieu de crapuleries en tous genres.

Au nom d’une  liberté  présumée reconnue  de dire, mes réactions s’étaient étalées dans des blogs  qui culminaient péniblement à une centaine de lecteurs..
La torture par ondes pulsées au cerveau, pour faire taire,   avait alors  débuté en  mai 2012

En cherchant très peu, j’avais retrouvé l’article mis en ligne juste avant le   début de ces tirs d’ondes pulsées au cerveau. Il  était intitulé «  le silence  »

Je l’ajoute ici, pour mémoire.

« Si cette histoire n’avait pas été inventée par un ou des francs-maçons hors la loi mais  qui croient en dieu, et relayés par d’autres qui n’y croient pas forcément,  mais qui servent de relais  dans la police, l’armée et la justice, la  situation  de crimes et de violences décrites dans les anecdotes précédentes et  depuis une année  seulement ,  n’aurait pas pu   durer  plus de six mois.
Et tous les intermédiaires assidus , concierges, voisins, employés ,logeurs,   et  multiples et divers  autres  répertoriés au fil de cette histoire  ,  n’auraient jamais osé faire  ce qu’ils se sont permis , incités  et excités à participer  ,  pour étouffer la victime ( moi) plus rapidement.
Pour se procurer les copies de clés d’une bonne quarantaine  de verrous et serrures différents  sans qu’une enquête sérieuse  soit diligentée, et n’arrête l’escalade de méfaits ,  il faut de la connivence et de la complicité.
Pour que les arnaques et les vols n’aboutissent qu’à des étouffements des affaires, il faut de la collusion. Cette collusion  s’est révélée   transnationale. Elle s’ est  aussi manifestée  par une  volonté  de ne laisser aucune trace  de cette histoire  même à l’étranger .
L’essentiel semble donc  bien  que cette histoire n’ait jamais  existé officiellement. Pour y veiller,  la méthode reste toujours la même  : surveillance volontairement décelable  de l’ordinateur lors des connexions internet  , surveillance de tous les déplacements par les dingos locaux. Car pour contrer tous les projets de la cible , il faut aux réseaux crapuleux en charge , les informations en amont qui permettent de déconstruire les situations  ou prévoir les sabotages.
Il s’agit  ici  de la survie d’un système  hors la loi,   et  qui consiste aussi à maintenir les femmes visées  dans une  entière dépendance  et à l’entière disposition  des  organisateurs crapuleux exterminateurs.
L’anecdote sur l’arnaque de Londres est significative de la chaine des complicités mentionnées.
C’était une arnaque par internet où l’ambassade des US A m’avait demandé de payer les frais annexes d’un visa longue durée par un virement à son délégué de Londres. Virement effectué par la poste  et Western Union qui s’est avéré  une arnaque.
J’avais porté plainte à Londres par téléphone et reçu un numéro d’enregistrement de ma plainte. Un nouvel appel  téléphonique de l’agent qui devait faire l’enquête avait suivi. J’avais donné des précisions . Le policier avait expliqué  ce qu’il allait faire.
 Mon voisin qui a le même patronyme qu’un célèbre chausseur anglais ou irlandais , est manifestement bilingue. Ma conversation avec l’agent anglais était  apparemment  audible de  chez lui où il se trouvait justement.  .  Car sitôt la fin  de cet appel, ce voisin   était allé toquer chez le barbouilleur. En traitre  volontaire mais encore inexpérimenté,   il était resté sur le palier  pour raconter  ma conversation  et mon histoire. 
Le barbouilleur allait se mettre en relation avec son contact , qui se mettrait en relation avec ……   C’est du moins ce que la suite me fera comprendre ou appréhender.
Quelque jours plus tard, j’avais reçu un long courriel d’un policier anglais différent des deux premiers . Il  m’apprenait qu’il n’y aurait pas d’enquête. Ainsi en avait-il décidé.   Affaire terminée.
J’avais naturellement recontacté le  policier enquêteur (2ème) .Il  s’était dit  désolé .  La décision avait été prise ailleurs. Il n’avait  pas eu le loisir de me l’annoncer.
Les arnaques de toutes sortes servent peut-être  aussi  à faire payer les intermédiaires par la victime. Sinon, on comprend mal ce genre de réaction policière.
On retrouve ce modèle  qui consiste à faire payer les autres pour compliquer la situation de la cible , dans les immeubles . Là ce sont les  propriétaires qui paient  sur instigation d’ un organisateur local   , lequel  manipule tout le monde   pour  le compte de son réseau et son profit. »

Deux expériences

27 Juin

Dans deux lettres  – novembre et décembre 2012-  à Mr François Hollande, Président de la République, j’avais mentionné la torture du cerveau par ondes pulsées ,  dont je suis victime depuis mai 2012.
J’y avais précisé que mes observations m’amenaient à penser qu’au moins deux systèmes ou types de matériels  différents semblaient participer de cette torture ciblée .
D’une part du matériel  déposé à proximité de l’endroit où je séjourne, d’autre part un matériel  géré à distance.

ImagePhoto : RDT info

En voici peut-être l’illustration à partir de deux expériences récentes, à Vannes, où le matraquage par ondes pulsées au cerveau  est tout aussi constant que partout ailleurs.
Il convient aussi de noter que les tirs d’ondes pulsées, subis dans l’appartement,  sont plus douloureux pendant la nuit , que pendant une sieste .Plus violents.

L’expérience ici,  porte sur deux nuits successives.

La première nuit les tirs d’ondes  avaient commencé à 22H45. Quittant l’appartement vers 0H30, je m’étais installée dans ma voiture que j’avais plaquée contre un garage du parking. Ce qui  me mettait à l’abri de jets d’ondes directs en provenance de la tour relais pas très éloignée.

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Cela avait été efficace jusqu’à 1H30 , moment où  une voiture  avait traversé le parking , en inspection. Quelques 15 minutes plus tard, les tirs avaient de nouveau atteint leur cible  : mon cerveau. Un déplacement de voiture de quelques dizaines de mètres avait seulement retardé la cadence.

Lorsque j’étais remontée  à l’appartement vers 4h du matin, ça avait été pour constater que nous étions  au moins deux éveillés, dans cet immeuble. Par une température de 10°, un résident de l’immeuble semblait même travailler à partir de son balcon, brillamment éclairé.

Pour la deuxième nuit, j’avais quitté l’appartement dès le premier tir d’ondes à 23h , pour aller  placer ma voiture et moi avec  , à quelques  dizaines de mètres de la tour relais, dans un endroit introuvable. Aucune voiture n’était passée.

Et j’avais eu la paix pendant 2 heures.

Soudain à 1h15, des piqûres  s’étaient manifestées au niveau des pieds , des genoux  et du visage. Ces piqûres sont des micro brûlures.

Il faut se souvenir que ces piqûres , déclenchées à distance,  semblent être un moyen de géolocalisation et de  repérage de positionnement du corps , par un matériel sophistiqué , sans doute paramétré sur les particularités bio électriques du corps.

Ces sensations de piqûres  avaient été suivies quelques minutes plus tard ,  par une onde magistrale,  brutale,  brûlante  qui avait traversé le cerveau, et m’avait incitée  à partir immédiatement.
La tour relais   en était manifestement  l’origine.

Après avoir conduit en rond pendant vingt bonnes minutes, j’avais stationné à plus de 3 kms  de distance de la tour. Les tirs , atténués, avaient repris aussitôt, espacés par des intervalles de 5 minutes. La gestion de la cible était en continu.

A mon retour dans l’appartement, les tirs avaient également repris immédiatement.
Cela faisait  bien penser que depuis le moment des piqûres, les tirs étaient gérés et générés grâce à un paramétrage de matériel qui dépend de professionnels.

La privation de sommeil , couplée maintenant avec la destruction du cerveau, avait commencé par une campagne de bruit,  mise en œuvre à Paris  par le jeune inconnu  Church dès 2011. Ce jeune homme était manipulé par JJ Walti, lui-même aux ordres de A. De Certaines.

En 2002, le chinois  Wen Chuan de Limeil Brevannes  (94) m’avait déclaré
«  Moi, je saurai comment vous détruire  »
Qui sont les autres  ?

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Aussi

25 Juin

Sur le site Doctissimo, à la rubrique harcèlement moral, on trouve beaucoup de témoignages de souffrances qui relèvent du domaine interpersonnel , ou du monde du travail.
Une information sur le harcèlement en réseau y a cependant suscité des commentaires et une forme de prise  de conscience d’un éventuel système de harcèlement différent du harcèlement en groupe qui, lui,  est le fait  d’une ou deux personnes localement organisatrices .
Pour s’assurer qu’une situation  correspond au harcèlement en réseau il suffit de se rendre sur

https://sites.google.com/site/lucieperreaultsignal2012/harcelement-criminel-en-reseau-organized-stalking-1
Ou , sur le site  en anglais,  http://freedomfchs.com/  , rubrique «  home« puis « associated organized stalking activities  »   qui donne une courte liste permettant de reconnaître les fondamentaux du harcèlement en réseau et du harcèlement électronique.

A partir de là, on peut lire en français les analyses et descriptions de  :
http://www.conscience-vraie.info/harcelement-en-reseau-harcelement-global.pdf
http://www.conscience-vraie.info/documents.htm#manipulation
http://stopos.info/os-french-eur.pdf

L’analyse de N. Desurmont place le harcèlement global dans le contexte  étatique et policier
(Nicolas  N. Desurmont, Essai de caractérisation des phénomènes de stalking dans un contexte juridique et politique : radiogoniométrie et filature (Nicolas Desurmont)

Puis deux blogs sur le harcèlement électronique et technologique
http://serge-labreze.blogspot.fr
http://lire-dans-les-pensees.blogspot.fr

Les 2 blogs suivants sont  en anglais,  du Canada et des USA .
http://valerieguillaume.blogspot.com/
http://neverending1.wordpress.com

Sur les forums et sites  suivants , en langue anglaise, ces mêmes  sujets sont largement documentés ou discutés :
http://peacepink.ning.com/
http://www.youtube.com/user/osinformers
http://icaact.org/video-barrie-trower.html#.UclpvpylaZQ
http://www.stopthecrime.net/trower.html

http://www.randomcollection.info/osah.pdf

http://www.antigangstalkingnetwork.20fr.com/

http://www.democraticfundamentalism.org

http://atruthsoldier.wordpress.com/tag/organized-stalking-microwave-weapon-that-makes-you-sleep-or-insomniac/

Les représailles

23 Juin

Il faut entendre ici cette expression comme une mesure   de coercition, en réponse  à une action d’information dérangeante  . Ces représailles sont  mises en œuvre par un groupe , dans une chaîne de complicités imposées ou tacites  .

Cela peut être le cas  en utilisant la couverture d’un nom de métier   respectable ou  souvent respecté – médecins- .

Cela peut être le cas également   par l’utilisation  d’une qualité qui donne accès à des moyens    alors détournés de leur  fonction  admise   . C’est le cas quand il s’agit d’  ondes pulsées au cerveau  pour privation de sommeil,  par détournement  d’utilisation  de technologies étatiques.

Ces représailles, dans leur apparence officielle ou  leur mise en œuvre  non démontrable – ondes-,  sont     destinées  à décrédibiliser une personne  , à détruire sa santé,   à la  faire taire ou à la  punir, selon   le niveau pseudo moral  des raisons ou excuses que s’auto-attribuent les acteurs  de  ces représailles.

Dans leur  forme de comédie élaborée , ces représailles   relèvent  souvent de  «   chantiers  ». Elles   sont  eu final   une   démonstration de force en bande organisée ,  au nom d’un pouvoir de domination  à démontrer,  garder et entretenir.

L’incarcération hospitalière , avec dépossession  immédiate de toutes mes affaires personnelles,  et qui avait même  permis le vol crapuleux  de mon passeport  laissé aux mains de soignants  ,   peut  être  envisagé comme des représailles .

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Statue polychrome du XVI ème siècle

 Ce récent  épisode  de vie de cible avait  été raconté dans les articles «   la chute «   et «   la contrainte  ».
Mais , cet acte violent  d’enfermement  tout  soudain  concocté à   23h30 par un jeune médecin délégué,   avait  aussi été   entériné par une chaîne de professionnels . Et  leur maquillage  de  la réalité des  faits crapuleux de mon existence   au moyen d’étiquettes   psychiatriques fluctuantes,   mérite  sûrement  d’être replacé dans le contexte  plus vague   de la journée de départ.  .

Cette journée  avait en effet été consacrée à  de l’affichage de rue, pacifique mais systématique . Au hasard  des  panneaux disponibles sur mon parcours de déambulation , j’avais collé sans relâche des  notices qui expliquaient le harcèlement électronique  par ondes pulsées. Un sujet largement méconnu en France.

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Après avoir oublié de lever les pieds et lamentablement chuté sur une dénivellation du trottoir, en fin de journée ,  j’avais été récupérée par  des pompiers . Face à mon mutisme de dégobillante, ils avaient fouillé mes affaires      où se trouvait aussi  un reliquat d’affichettes sur le harcèlement électronique  : un sujet non seulement méconnu , mais  pour le moment soigneusement  officiellement  camouflé  parce qu’ utilisé en France et dans le monde,   par des groupes dominants connus/cachés  et en toute impunité.

Une  information à la source  et  qui  n’est pas à exclure dans l’évolution  abracadabrantesque  du scénario facile,  imaginé  et fabriqué ensuite ,  pour aboutir à une incarcération hospitalière.

L’autre  exemple de représailles concerne les ondes pulsées au cerveau , un moyen caché , facile à mettre en œuvre à un certain niveau  et dont le seul but est de détruire la cible  . Sans preuve .

Un moyen pire que les violations de domicile sans effraction , avec dégradations qui peuvent  au moins être photographiées .

Le résultat  de ces pulsions d’ondes au cerveau est  la privation systématique de sommeil . Ce type de privation de sommeil programmé sur fond de douleurs intenses  infligées à l’organe cerveau, cisaillé par des fulgurances  toutes les 3, 5 ou 10 minutes,  ne s’arrête souvent  qu’au petit matin .

A ce moment-là , les tirs d’ondes  sont parfois remplacés   par des brûlures sous la plante des pieds. Ce traitement infligé avec la volonté de faire souffrir au maximum ,   a  naturellement  des conséquences dramatiques  sur la santé , sans parler de la qualité de vie qui relève alors du superflu.

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La cible torturée  est zombifiée.

Dans la nuit qui avait suivi la mise en ligne  des  articles  quasiment confidentiels   «   les dominants  »  et                 «   harcèlement dit psychotronique  » les tirs d’ondes avaient été, exceptionnellement,  de type acoustique  : des sons stridents qui résonnaient dans le cerveau et qu’aucune des multiples épaisseurs ajoutées sur la tête, à l’intérieur de la tente de faraday reliée à la terre,  n’avaient pu arrêter.

Ces tirs avaient été  quasi chirurgicaux, comme on le dit de certaines frappes militaires, en ce sens qu’ils avaient augmenté  immédiatement et directement en violence au rythme des épaisseurs ajoutées, et sans apparent tir d’essai , comme souvent  . L’intervalle entre les tirs était de quelques minutes seulement.

Une tentative de sieste en journée et vouée à l’échec pour les mêmes raisons que pendant la nuit, m’avait incitée à un essai de repos , une dizaine de kilomètres plus loin dans une campagne de bord de mer , voiture planquée à l’ombre du feuillage dense d’arbres centenaires .

Et il y avait eu plusieurs «  zappings  » au cerveau , semblables à ceux de la nuit . Plus espacés .
Ces tirs d’ondes ne relevaient pas , ici,   de matériel de proximité .

Ma parole, contre des faits de torture par des  professionnels.

Harcèlement (dit) psychotronique

21 Juin

Ce texte avait été mis en ligne sur un blog précédent en novembre 2012. Le revoici.

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petit éclairage sur le sujet

Il s’agit ici d’une traduction libre  d’un texte qui explicite la torture  dite psychotronique,  conçue et mise en pratique, semblerait-il,  par  divers services du gouvernement  aux   USA.

Ce texte donne des indications de phases et de progression d’un programme de destruction  de citoyens inoffensifs.
Ce texte laisse entrevoir  une similitude entre des méthodes  mises en place par des agents d’Etat , et une utilisation privative  de type  vengeance criminelle . Il  pose ainsi  implicitement la question du passage d’une sphère à l’autre tout en  résumant clairement   ce que racontent  aussi , péniblement  parce que  souvent dans l’épuisement et l’incompréhension, les diverses victimes  françaises   qui s’expriment sur le web sur ce sujet.

Le texte original est sur   : http://www.nowpublic.com/world/psychotronic-torture-what-psychotronic-weapons

Dans ce texte , la première phase  de la torture psychotronique  est présentée comme  celle du harcèlement et de la surveillance.
Pendant la première phase de ce programme  , la personne est cassée physiquement et mentalement. Les méthodes   utilisent tous les moyens disponibles possibles incluant même   des puces électroniques, voire des  implants, un système de  radar pour surveiller à travers les murs, ainsi que les services de guetteurs, voisins et co-conspirateurs  dans le but de  harceler, discréditer et démolir l’individu ciblé.  Ces individus ciblés  perdent leurs familles, leur travail, leurs maisons, leur voiture.

La dernière étape de cette première phase  est prévue pour  isoler la cible  de tout contexte familial et amical. Cet isolement est impératif pour pouvoir pratiquer ensuite toute sortes d’expérimentations sur cet individu qui est systématiquement et complètement   privé de toute intimité-confidentialité  et de ses droits constitutionnels

La seconde phase du programme  comporte les attaques  avec  matériel d’énergie dirigée.
Une  cible isolée du reste du monde, ressasse  ses échecs, ses regrets,  et ses pertes  dans une spirale descendante qui la brise encore plus , émotionnellement et physiquement.  C’est dans ce laps de temps de fragilité  qu’un grand nombre d’ individus ciblés commencent alors à éprouver  des maux de tête. Certains entendent des voix   .

C’est alors que débute le matraquage de diverses parties du corps  de la cible  avec  des appareils à énergie dirigée.  Pourtant, il n’y a personne autour de la cible. Personne ne la touche, même.
Il s’agit d’énergie produite à distance.
A ce stade, s’ajoutent parfois  aussi, l’administration de produits toxiques  qui peut se faire par l’intermédiaire de la  nourriture.

Une partie  du matériel utilisé  est répertorié comme arme non léthale . Il s’agit d’émetteurs d’ondes de très basse fréquence,  de  résonnance, d’ultrasons, de micro-ondes pulsées et radio fréquence. L’énergie pulsée est capable de provoquer une   agitation et des  contractions musculaires incontrôlables , ou encore  un affaiblissement musculaire doublé de léthargie. L’énergie utilisée relève alors de l’extrême haute fréquence.

Ces techniques de guerre psychologique  sont utilisées contre des citoyens  insoupçonnables, dans le seul but  de les détruire.  Les tortionnaires  n’ont ni retenue , ni limite   . Le but est de pousser leur  cible  au suicide ou à l’enfermement psychiatrique.

Cela se pratique depuis des années, en toute confidentialité. Pour ceux qui ont été victimes de ce système, ceux qui le seront, il est  impératif de faire savoir.

Pour une majorité de cibles, l’origine ou la cause de leurs problèmes est inconnue. Elles ignorent quels orteils elles ont bien pu écraser pour mériter ce type de traitement. Pour d’autres,  notamment ceux qui militent pour des causes, la cause est là. Mais un grand nombre de cibles ne savent même pas qu’elles  sont des cibles et que leur destruction est orchestrée.  Les méthodes de destruction sont tellement apparemment naturelles qu’il est impossible de les nommer. Pour d’autres , par contre, les méthodes sont tellement grossièrement évidentes  qu’il n’y a aucun doute  possible.

La particularité de ce type de crime haineux tient à la sophistication  des moyens utilisés pour faire passer la cible pour folle. Car même la famille et les amis ne peuvent pas concevoir ou admettre ce qui se passe et finissent  par croire que c’est la cible qui est le problème.
L’ensemble des techniques utilisées relèvent du  domaine  du terrorisme et de la criminalité. Le harcèlement en réseau, par une multitude d’individus à pied ou en voiture, en est une composante et a souvent été qualifié de théatre de rue. Il faut y ajouter le saccage   de l’habitation, de la voiture et de tous les biens de la cible   .

Le harcèlement en réseau est connu sous différents noms dont ceux de harcèlement  pour cause d’engagement,  harcèlement de vengeance  et harcèlement global.

Les cibles  qui subissent le harcèlement électronique  en plus   , n’ont aucun répit ni mental ni physique. Le harcèlement électronique est l’équivalent d’un viol  qui inclut le physique et le mental, 24h/24 et 7j/7 . La technologie utilisée  provoque chez toutes les cibles, et par centaines,  les mêmes  souffrances.

De nombreuses cibles se suicident pour échapper à cette horreur .  L’état dans lequel sont plongées   les cibles est si   monstrueux   que seules les autres cibles sont capables de l’appréhender.
La manipulation du  harcèlement électronique a été tellement affinée au cours des années  que seule la cible est atteinte. Elle est donc la seule  à pouvoir  témoigner . Les  tortionnaires  font rarement des erreurs qui pourraient les trahir. Et les nouvelles cibles sont tellement déboussolées ,  et non informées que le travail des  tortionnaires , qui relève  assez rapidement d’une addiction, peut continuer sans problème.

Le terme de harcèlement électronique sert à désigner la technologie utilisée pour  surveiller, suivre ou harceler une cible à distance .  Cela peut être fait par satellite,  mais également  par des systèmes  au sol ou des moyens de proximité  avec matériels confiés à des voisins. A cause de la distance utilisée ou  du matériel caché à proximité ,  les preuves  sont difficiles à fournir . Mais le nombre croissant de cas répertoriés par témoignages sur internet  indique la gravité du problème   .

L’utilisation des différentes fréquences d’ondes utilisées  permet des  résultats différents et divers   . Certaines fréquences d’ondes ont la propriété de fatiguer, d’autres créent une confusion mentale et des pertes de mémoire .  Ce qui est conçu comme effet secondaire pour des téléphones portables et antennes   relais est ici délibérément  utilisé pour nuire.
Le harcèlement  électronique  est  parfois désigné par l’expression  «    harcèlement psychotronique   ». Il mériterait l’appellation de «   crime psychotronique   »

Sont ensuite listés dans ce texte,  les termes génériques du matériel utilisé .
Le dernier paragraphe de l’article parle de  télépathie  . Il mentionne la possibilité  de décoder les pensées  d’un cerveau  à partir des vibrations produites par les ondes électriques de ce cerveau.
Cela n’aurait rien de paranormaldutout, puisqu’il s’agirait simplement d’utilisation de technologies  sophistiquées  et abouties de décodage et   pour le moment réservées  ou connues de services de l’Etat.

Ce texte  traduit sans qualité,   présente  une analyse synthétique de ce que je m’étais  efforcée, dans des blogs précédents    à n’exprimer qu’en cas  précis d’ anecdotes  signifiantes détaillées,  parce que le sens prend corps dans l’insignifiant apparent, J’avais pour cela  proposé descriptions et photos  de preuves de dégradations matérielles .

Mais  les preuves  du harcèlement électronique manquent cruellement , c’est pourquoi  pour  aider à la prise de conscience de ce  phénomène monstrueux,  il est devenu indispensable et impératif,     de le  dénoncer et d’en nommer les participants connus ,  après croisement des vérifications.

Les dominants

20 Juin

Ceci n’est pas une enfilade de petits problèmes locaux de copropriété , mais  l’explicitation d’une participation  à du harcèlement en réseau,  par  un  dominant local sollicité,  et appartenant à une coterie.  Certains membres de cette coterie sont justement  de fervents adeptes du harcèlement en réseau.

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Dans l’immeuble, le harcèlement    avait   été   délégué   au dominant local , tout  en  restant  guidé de l’extérieur. Ce harcèlement était censé rester soigneusement caché.
La mission  du dominant, annoncée par  son homme de main, deuxième dominant,  reposait sur des  provocations/pièges destinées à me faire réagir dans le cadre de la copropriété, pour entrainer des clashs.
La copropriété était une de mes spécialités passée.

A l’intérieur de l’immeuble/bâtiment  , ce harcèlement  avait été  purement crapuleux au début et  ( et est toujours) partiellement   sous- traité au fameux  homme de main – voyou ,  aidé de deux couturières , sa mère et la concierge,  laquelle  jouait en plus les indics tout en faisant participer ses connaissances au harcèlement tout venant.
Mais , hélas, il n’était même  pas le seul  à pratiquer les violations de  mon domicile.

Pour plus d’efficacité et croyant noyer les pistes  , l’homme de main sans métier  ,  s’était essayé   à  du prosélytisme de voisinage, colportant rumeurs et ragots inventés sur mon compte .

Dans la forme d’abord crapuleuse, puis criminelle de son activité de harcèlement , l’homme de main  avait entrainé les locataires peu scrupuleux  du studio  voisin du mien.  D’abord le jeune Church, puis le jeune Frenove . Leur logement était idéalement situé pour propulser des ondes  dévastatrices à travers notre  mince cloison de séparation.  Ces deux étudiants  avaient participé avec un apparent  enthousiasme qui ne permettait pas de différencier  la sournoiserie, et le  cynisme du   sadisme  ambiant.

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Ce harcèlement criminel localement organisé, remplaçait ici,  une autre forme de harcèlement criminel mis en œuvre  par détournement  de moyen et de finalité , de technologie étatique .

Quand l’immeuble avait fait refaire sa toiture, les ouvriers  avaient travaillé sous un cagnard d’enfer et cherché de temps en temps un repos d’ombre au niveau du 6ème. Ce jour-là après de vagues propos d’empathie, j’avais conclu par une banalité qui se voulait encourageante «     oui, mais après ce sera bien    »
La réponse souriante avait été immédiate «     ce sera exactement pareil    »
Oups    !

Les travaux avaient été facturés  aux propriétaires,  par appels de provision , 25% plus chers  que leur coût
Re-Oups    !

Puis , à lui seul, le dominant avait viré l’architecte qui avait conduit les travaux. Sans avis d’AG.

A lui seul toujours, il avait annulé au dernier moment l’AG qu’il avait lui-même organisée en tant que président du conseil syndical, laissant la copropriété sans gestionnaire et avec en perspective une nouvelle kyrielle  d’irrégularités et  de dépenses.

A lui seul, il avait imposé un nouveau syndic  et fait mélanger les comptes de gestion courante et les comptes travaux pour faire voter l’ensemble. Il avait ainsi apuré la dette de sa copropriétaire préférée et fait perdre aux autres le remboursement du reliquat de trop-payé sur travaux . Laissé en cadeau au syndic sortant.

A lui seul, il avait fait disparaître mon nom de la liste des copropriétaires  et fait donner sans contrepartie un petit  bout des parties communes de l’immeuble  à sa copropriétaire préférée.

A lui-pas-tout-seul,  au niveau de la cave, il avait fait brancher   mon électricité sur un système  qui surveillait  et pouvait manipuler  mes appareils électroniques  en charge .

A  lui seul cette fois , il avait laissé faire des travaux  de décoration sur les parties  communes de l’immeuble , sans avis d’AG.

A lui seul encore, il avait viré le nouveau syndic  quelques semaines avant une AG régulière, organisant une AG extraordinaire de démission sans lettre de démission , ni explication.

A lui seul , encore et toujours, il avait imposé un nouveau syndic.
Puis  une nouvelle fois, il avait  séduit les propriétaires en  leur faisant voter la continuation du squat de la loge pour, en fait,    faire récompenser la  concierge de sa participation au  harcèlement en réseau qu’il avait localement mis en œuvre.

Et finalement avec l’aide  de  son homme de main, ou le contraire, il était venu couper mon approvisionnement en eau, pour permettre à JJ Walti de recommencer à pulser  ses saloperies vers ma chambre en utilisant les canalisations de l’immeuble.

Face à ce type de  pataquès local, et dont j’avais été prévenue  à l’origine par l’homme de main lui-même, je m’étais contentée d’écrire  un blog.  Ce blog soigneusement ausculté  de l’extérieur et à l’intérieur avait provoqué quelques réactions instantanées.
Mais ce blog agaçant  avait surtout  mis en branle  le harcèlement électronique  systématique  à partir de mai 2012. Des tirs d’ondes propulsées à distance avaient donc été la réponse radicale, en sus du harcèlement crapuleux.
Le cerveau était visé prioritairement par ces ondes .
C’était l’organe pacifique   qui gênait le plus les dominants , ceux de l’immeuble et les autres soigneusement camouflés. Ensemble , ils étaient  prêts à tout et capables de n’importe quoi.

http://www.youtube.com/user/osinformers?feature=watch