En passant

La contrainte

5 Juin

La contrainte

C’est une réalité médico juridique qui met un citoyen dans l’entière dépendance  et à disposition du corps médical tout sachant et tout puissant. Expérimentation médicamenteuse éventuelle , y compris.
Tout refus de traitement est puni d’une injection avec dose doublée. Dixit un aide-soignant.

Par la décision d’un «     bon-franc-maçon     » et de son impétueux collègue suivant, j’avais donc été placée «      sous contrainte     » .
Comme j’avais refusé de donner un nom de référant pour une banale chute sur un trottoir, j’étais sous le régime de «      péril imminent     »     . Une isolée  que l’on dit ainsi vouloir  protéger.
Protéger qui     ?

Passée d’un enfermement total , sous clé,  à 916 euros par jour, à un enfermement partiel au 3ème étage du SHU, à toujours 916 euros par jour pour la sécu,  On m’avait proposé un bilan clinique. J’étais censée répondre à des questions devant quelques personnes. Ils étaient plusieurs dizaines.
Là, Mr Gay  avait évoqué l’achat de ma tente de faraday. Répondant à sa question, je l’avais présentée  comme une mesure de protection physique. Tout comme j’avais expliqué  les comédies  et pièges de mon quotidien comme  totalement préfabriqués.
Très modestement  Mr Gay m’avait alors  appris qu’il allait m’aider financièrement . J’avais plaisanté.
Mai si. C’était sérieux. Il allait mettre en place la surveillance de mes dépenses par un service de l’Etat pour m’éviter des achats inconsidérés.

En gros,  l’Etat qui ne m’avait pas protégée de la délinquance et de la criminalité que je subissais, allait désigner un de ses services pour m’empêcher de faire des achats destinés à me protéger ou prouver ma situation.
A ce stade , j’étais encore seulement avec  une impression d’ emballement administratif  à la suite d’ un coup monté.

A la suite de ce bilan , Mr Monteil de Maricourt avait annoncé la grille de lecture du corps médical     : hallucinations,  qu’il se chargeait de traiter .
Sous contrainte ,  j’entérinais sans commentaires.
Ainsi, pour traiter  les vêtements et le linge déchirés, les pieds de meubles découpés au cutter , les chaises injectées d’encre ou le viol à domicile , considérés comme des hallucinations, ce serait du Risperdal.

Quelques jours plus tard, le diagnostic de Mr Monteil de Maricourt  s’était élargi. Il disait,  état psychotique, précisant que ce type de phénomène pouvait se déclarer sur le  tard et éventuellement disparaître.
Le traitement restait inchangé .

Puis il y avait eu une VAD, une visite à domicile,  avec une infirmière et deux externes pour vérifier que mon lieu de vie était viable et salubre.
Il l’était de toutes façons plus que le 3ème étage du SHU aux chambrées de 3,  à la peinture sale et écaillée, au couloir/déambulatoire sans lumière naturelle et avec ses 3 WC pour 15 qui diffusaient des odeurs d’excréments H/24.

Au cas où la vie à l’extérieur aurait eu continué son cours, il me fallait payer mes impôts et factures et récupérer  une LAR à Vannes.  J’avais donc demandé ce qu’on appelait  en toute dépendance de bon vouloir, «     une permission     »
Refusée par Mr Bekir au nom de la lourdeur administrative et de l’impératif traitement. Il  avait profité  de ce passage dans son bureau, pour essayer de m’inculquer son explication de «     mon     » délire     : 

– le décor du mur de ma chambre , rapporté par l’infirmière et les externes     : du délire complet.

– L’achat d’une tente de faraday     : un   délire évident.

– Des paiements en espèces ( jamais évoqués)  : du délire.

– La tentative d’achat d’un holter EEG ( que je n’avais jamais mentionné     ) : la preuve d’un état de délire permanent.

– L’utilisation du mot «      organisation     » , (que je n’avais pas utilisé)     : la preuve que je m’accrochais à  construire mon délire.
Et surtout la preuve qu’il connaissait, comme Mr Gay,  le contenu de mes blogs précédents parlant du holter EEG et traduisant un texte sur «      l’organisation     »  ,  renommé par moi  «    les cousines Nancy   » … ou qu’on leur avait donné les éléments de langage  pour intriguer . Voire destabiliser.

Le 21 du mois, le JLD avait répondu à ma demande par une convocation au 27    ; convocation   dont on m’avait refusé la copie par deux fois , puisque je la recevrais….. à Vannes.
Le 23 du mois, un certificat  médical spontané avait supprimé l’état de contrainte. Sans qu’on m’en avise. Je ne l’apprendrai que le 27.
Le 25 du mois Mr Monteil de Maricourt avait forcé  sur ma dose de Risperdal , sans avis de précaution ou mise en garde, et  alors qu’il savait ,  sans m’ en avoir prévenue , la levée de la contrainte qui m’aurait permis de refuser.  Ce  ouiquende était prévu , en  liberté  et sans surveillance médicale .

En y regardant de plus près, on voit que les effets secondaires et  bien réels du Risperdal
( agitation, confusion, anxiété,  pâleur anormale, vertiges , pertes de connaissance, maux de tête brusques, incontinence salivaire -bave- etc…) présentent les apparences d’une certaine forme de démence.
Une forte dose à 48h d’une audition……..   ?!
Internet nous apprend aussi que le Risperdal avait  fait l’objet d’un procès aux USA.

En France , il est réputé NR – non remboursable-
L’EMA par ailleurs ,  le classe dans la catégorie 1 des produits vénéneux .
«      Sous contrainte     » , il est ingéré , sans choix. De force.

Libre sans le savoir depuis le 23,  mais surtout depuis le  27, j’avais accepté la demande de Mr Monteil de Maricourt  d’un retour vers le service  pour lui signer un document. Je l’avais attendu 2h30,  avant de déclarer forfait et de repartir.
Il m’avait alors fait rechercher par la police judiciaire , qui avait contacté un  ami , qui n’était pourtant  pas un référant.
Comme si ,  il ou elle en avait le droit.
C’était toujours pour signer le même  document.
Selon une infirmière cette signature n’est pas obligatoire.

Ainsi s’était fabriqué le dossier psy manquant, pour  ostraciser et décrédibiliser une victime qui porte plainte contre  des criminels d’une part, l’Etat français  rarement condamné , de l’autre..

Sur le forum Peace pink on trouve un autre témoignage d’une jeune femme  de langue anglaise, qui s’était vue enfermée, dans les mêmes conditions et   pour des raisons similaires. Egalement à Paris.
Son témoignage mentionne  qu’elle subit  majoritairement les tirs d’ondes au niveau du cerveau.

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