L’attente

5 Juin

Elle correspond à un temps de non réponse  et concerne deux corps constitués liés       : la justice  française et la Cour Européenne des Droits de l’Homme

Une plainte nominative  pour un cas de torture par ondes pulsées,  en France, avait été envoyée en   LAR, au Procureur de la République de Paris,  le 2 avril 2013, et en copie à Madame la Ministre de la Justice
Au 1er juin 2013, cette plainte n’avait pas reçu de réponse du Procureur.

Officiellement et juriquement les ondes pulsées ne sont pas reconnues en France  comme moyen d’infliger de la souffrance et des dommages à distance,  dans le civil.
Il manque des preuves acceptées..
Ce phénomène relèverait pourtant  d’une forme de  criminalité nouvelle et  inquiétante , par son relatif anonymat possible. Mais il se peut aussi qu’elle ne soit pas nouvelle , qu’elle soit connue et  largement utilisée.
Dans mon cas , ces ondes pulsées  dévastatrices  sont portées par une autre sorte d’onde qui traverse tout.
Les dégâts dramatiques infligés aux yeux et aux oreilles par les mécanismes thermo-acoustiques liés  à ces ondes  feraient penser à une energie porteuse de type laser .
Ces ondes  sont   propulsées à tout moment avec une  nette préférence vers la tête aux moments où je veux me reposer et  la nuit . Elles  traversent  les murs , les planchers, et plus récemment  la tuyauterie  de l’immeuble

Ma plainte sur ce sujet ,  sollicitait une enquête.

Par ailleurs , une troisième requête avait été expédiée le 8 avril 2013 à la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH)  .  Elle mentionnait la torture infligée par ces ondes pulsées et présentait à l’appui des photos des brûlures faites sur la gorge et sous les pieds, par ces tirs d’ondes incessants.
Cette requête reprenait par ailleurs, les thèmes  antérieurs et les  manquements de la justice française  signalés dans les deux requêtes précédentes       , mais  rejetées par la CEDH.
Elle insistait une nouvelle fois sur le psychologisme des réponses policières et judiciaires ,  émis comme une certitude ,  et sans avis d’expert.

Le diligent greffe de la CEDH met rarement plus de 3 semaines pour enregistrer ou rejeter une requête. Un juriste me l’avait confirmé.
Cette fois, au bout de 8 semaines, la réponse du greffe était toujours en attente.

Dans l’intervalle de ces 8 semaines  , les avis d’experts s’étaient soudain amoncellés de façon quasi indécente.
Ça  sentait bon  le chantier.

Il est par ailleurs   connu et reconnu que l’Etat France n’est quasiment jamais condamné par la CEDH. Officiellement , cela tiendrait au fait que les juges français sont tellement conscients des exigences  tâtillones de la CEDH, qu’ils rendraient la justice en les anticipant. 

 En attendant, pour les  curieux int駻ess駸 par   le salaire des juges de la CEDH, il suffit de cliquer sur  http://www.ljpr.info   rubrique CEDH.
 

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