La programmation

12 Juin

Depuis plus de 12 mois maintenant, mais avec une exception sur 32 jours *, dans de nombreux endroits où j’avais résidé,  le passage de l’état d’éveil à l’endormissement avait déclenché un tir d’ondes au cerveau.
Qu’il s’agisse de l’endormissement du soir ou de celui d’une sieste.
C’est actuellement le cas à Vannes , comme cela l’avait été récemment en Allemagne.

J’excepte dans cette description de tirs d’ondes,  les cas où du matériel qui les génère était transporté et entreposé dans les appartements ou pièces voisines comme à Paris XV  à partir des appartements Walti et Besagni , ou encore dans certains hôtels de province ou de Paris . Ce matériel était et est utilisé systématiquement, quelque soit l’heure.

On sait que les ondes produites par le cerveau en état d’éveil ( béta et alpha ) sont différentes de celles produites lors de l’endormissement  . Au stade de l’endormissement les ondes alpha diminuent.

Lors de mon cours  récent séjour en Allemagne et des expériences faites pour me protéger, j’avais noté un délai d’environ 20 minutes avant le début des tirs d’ondes au cerveau. Ces tirs d’ondes impactaient d’abord l’oreille et traversaient le cerveau sous forme d’éclair.

Actuellement à Vannes  les tirs d’ondes  au cerveau se déclenchent dans un délai d’environ 10 minutes du début de l’endormissement.Sieste y compris . L’onde se présentait ce jour  comme une bouffée brûlante qui englobe la totalité du cerveau. Le premier tir est d’intensité moyenne était suivi immédiatement par un tir violent, renouvelé toutes les 3 ou 5 minutes.

Tenant compte de tout ce qui est écrit sur ce sujet depuis des années, et surtout du fait qu’une onde semble accrochée sur moi en permanence et se manifeste notamment  par des piqûres , on peut raisonnablement penser à un aller/retour d’information entre l’onde accrochée et la matériel qui la gère. Cette onde accrochée donnerait alors au matériel sophistiqué en question,  l’information d’un changement d’état de la conscience déclenchant ainsi  en retour les tirs d’ondes divers destinés à empêcher le sommeil.

Sur internet,  à Rythme cérébral, on trouve cette information  aussi claire qu’inquiétante  et qui pourrait faire penser que mon cerveau est passé en copropriété sans mon consentement  :

Les entreprises du secteur de la défense, de l’armement ainsi que des communications se penchent avec intérêt sur ces avancées techniques et travaillent notamment sur la captation de ces ondes pour des applications ludiques, paramédicales et militaires. Un système d’interface neuronale directe capte les ondes cérébrales et permet de prendre le contrôle d’objets physiques (véhicules) ou virtuels (jeux vidéo). Psychokin鑚e et t駘駱athie pourraient devenir une réalité par la maîtrise des ondes cérébrales.  »

Parmi les phénomènes bizarres destinés à faire passer pour fou ou rendre fou, ceux qui ont lu les blogs précédents se souviendront qu’à Paris XIV, mes postes de radio se mettaient en marche sans mon intervention. Il en avait été de même pour l’auto radio , un jour récent,  dans les environs de Nantes. Il y a deux jours , c’est à Vannes que le système de chauffage de la voiture s’était mis en fonction . Sans mon intervention.

* au cours de l’hospitalisation, des zappings avaient lieu en pleine nuit et non à  l’endormissement

 13-6-13

Dès la 1ère nuit qui avait suivi la publication de cet article, la programmation des tirs d’ondes avait été changée. Les tirs avaient été  uniques, violents , mais  espacés et toujours aussi imparables, traversant tout.

Cette réactivité déjà constatée confirmerait   la lecture systématique des présents articles et une surveillance constante,  par ceux que la Cour de Cassation avait désignés  comme des……. « tortionnaires ». Admettant, ce faisant, la réalité du fait et son inadmissible tolérance officielle.

Pour dérouter, et selon un tactique habituelle et maintenant connue ,  la méthode de tirs  avait de nouveau changé dans les 24h.

La fin de journée du 13 avait été ponctuée de piqûres au visage et sur le crâne. Puis les tirs d’ondes de soirée avaient commencé alors que j’étais encore à ma table de travail. Donc au hasard d’une heure tardive . Il n’y avait  pas , cette fois, d’information donnée par les ondes cérébrales , ni par le positionnement du corps.

Le matériel programmé avait simplement commencé son boulot.

Une fois allongée, des bouffées d’ondes brûlantes avaient impacté  tout le corps. La sensation de brûlure  au niveau des poumons avait duré toute la nuit du 13 au 14 juin.

Cela faisait penser que l’expression de  la criminalité était  redevenue  locale. Le groupe  criminel  corso-beur de base et de couverture,   avait sans doute  repris la main. Les tirs intenses et brutaux, comme à Paris, étaient ici effectués d’un appartement voisin. Mes changements de place ou de pièce  ne m’avaient pas permis   d’éviter la torture nocturne du cerveau.

 » L’onde accrochée » sur moi permettait  un matraquage en continu, ici,  à Vannes  dans le Morbihan, en France  .

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

%d blogueurs aiment cette page :