L’accroche (2)

6 Juil

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De mes   observations et notes , on pourrait déduire qu’il s’agit d’une méthode de marquage d’être humain, à base d’ondes  électromagnétiques projetées . Ce phénomène  est fatiguant .
Les ondes projetées se manifestent d’une part, par des piqûres et  donc des besoins de grattements incessants , mais aussi par  des lourdeurs et maux de tête pénibles.

Ces piqûres , qui sont des mini-brûlures , avaient été ressenties  d’abord sur les parties découvertes du corps .
Ces ondes électromagnétiques  ressenties comme «  accrochées  »  sur le corps , sont expliquées par les spécialistes  comme en corrélation,  soit avec  les particularités de l’enveloppe bio-électrique  du corps , soit  comme réponse  à  un implant  injecté  dans la cible  sans consentement .

Il en résulte donc, que cette méthode d  ‘»accroche  »  , permettrait  de suivre un être humain en tous lieux.
Mieux que pour la viande de boucherie.

Autrefois j’étais pistée par mon portable, comme tout le monde . J’y avais même été appelée en clair par des représentants de l’armée du 49 : des copains du copain de l’épouse de mon frère. Depuis, j’avais quitté le portable.

Et  pour museler et détruire  leur cible, les spécialistes avaient utilisé  une  technologie .ad hoc    C’est la cas pour des milliers de cibles dans la monde. Il n’est pas exclu que cette technologie ait été pré-existante  à ma période de découverte, mais jusqu’alors  utilisée discrètement..

D’observations continues faites  depuis un an , j’en avais déduit que   l’ « accroche »  d’onde sur le corps est activée à distance aux moyens des « piqûres «, ces micro-brûlures enregistrées par le  cerveau.

En journée, elles sont depuis quelque  temps plus clairement décelables  aux pieds , sur les mains et la tête, quel que soit l’endroit : voiture, rues, bâtiments divers, appartements. Elles permettent la géolocalisation du corps. Comme un portable.
A la place du portable  avec sa   batterie ou de la carte SIM, elles utiliseraient peut-être le cerveau de la cible.

Au moment du repos  allongé, elles donnent l’information de la position couchée du corps à attaquer.  Il y a quelques nuits la première piqûre avait été ressentie   sur un orteil , suivie d’une autre au genou, puis au milieu du dos, puis sur la tête. Le tout à quelques secondes d’intervalle.. Et les tirs d’ondes au cerveau avaient  commencé quelques petites minutes plus tard.

Les expériences ( l’article deux expériences) faites récemment m’incitaient à penser que  les tours relais radio/TV/téléphone  seraient  à l’origine de certains  tirs d’ondes locaux parfois  insidieux, parfois violents, mais  ciblés. Comme des milliers  d’ autres cibles, je serais seule visée au milieu de centaines de personnes, et même  plus  voisines que moi  de ces tours relais . A cause du système de  « l’accroche »

Il faut , par ailleurs, noter que ce phénomène   n’a rien à voir avec de l’électro-sensibilité,  laquelle  relève d’une forme de sensibilité  aigüe aux ondes électromagnétiques ambiantes, et dont on peut se protéger, par exemple, avec une tente de faraday.

Ma tente de faraday n’arrête pas les tirs  d’ondes  pulsées vers le cerveau. La présence intermédiaire  du tissu métallique de la tente , accroit  au contraire la violence des tirs qui s’adaptent pour vaincre les obstacles.
Il y a programmation.

Habitant à quelques centaines de mètres d’une tour relais j’avais également  constaté  avec une fréquence croissante le blocage, chez moi,  de mes connexions internet .. Il arrivait  même que , hors  connexion, l’écran de mon ordinateur se fige ne répondant plus ni à la souris ni à des commandes manuelles.

En même temps, l’atmosphère ambiante de la pièce  se trouvait chargée d’ondes . Les yeux étaient  douloureux   à la limite d’une sensation de brûlure, le cerveau pris de vertiges.

Pour voir, je m’étais déplacée de 40 kms dans une ville avec une autre  imposante tour relais. Tout le long du trajet, alors que je conduisais , des piqûres s’étaient manifestées aux pieds et aux jambes.

Dans la ville,  d’un bistrot à quelques centaines de mètres de la tour , j’avais essayé une connexion. Totalement figée. Par contre, les piqûres sur le corps étaient deux fois plus douloureuses que chez moi, près de « ma » tour.

La re-programmation d’une cible pourrait être  approximative.

Pour compléter cet essai , j’étais alors allée me perdre au milieu de nulle part. La connexion y avait été normale . Rapide.

Cela m’avait fait me souvenir de mon passage dans le désert australien, il y a quelques années. . Mon hôtel se trouvait à proximité d’une gigantesque antenne militaire . J’y avais eu la surprise de voir l’écran de mon ordinateur s’inverser. Les textes s’y affichaient la tête en bas.
Tout était redevenu normal en arrivant à Melbourne, quelques jours plus tard. Sans mon intervention.

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