Archive | août, 2013

Energie dirigée ( suite)

30 Août

Depuis 2 jours , je n’avais pas arrêté  de larmoyer, induisant même la compassion  d’une cliente dans une file d’attente  chez Netto. Mais, ce n’était  ni  de chagrin, ni à cause d’un rhume. J’avais les yeux irrités et  la moitié du crâne et les oreilles douloureux.

Le  jeudi 29-8, j’avais  de nouveau  installé mon matelas  sur la terrasse,  en plein air, dès 21 h.

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Venant de l’étage supérieur, habité par cette nouvelle voisine ,

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des bruits divers d’objets déplacés  avaient précédé de peu une détonation . Dans les secondes qui avaient suivi cette détonation  , j’avais été aspergé  des pieds  à la tête de sensations de piqûres et de micro brûlures . Un peu comme si des poignées d’épingles   jetées dans ma direction s’étaient plantées  dans ma peau à des profondeurs différentes. En me levant pour échapper au tir suivant, j’avais été prise d’étourdissements.

Aucune marque. Aucune preuve.  Des marques rouges sont apparues dans la matiné sur toute la partie du corps qui avait été touchée. ( photos)

La torture ainsi  mise en oeuvre relève d e ce que les militaires et la police nomment le  non létal, utilisé depuis  plus de 10 ans déjà..

Au 7ème symposium européen des armes non létales  de juin 2013 , il avait été noté  par des membres de l’Académie Royale Militaire  de Belgique  et de l’Université de Liège,  que leur dernière définition datait de 2008, en ces termes:
 » a weapon that is explicitly designed and primarily employed to incapacitate or repel persons or to disable equipment, while minimizing fatalities, permanent injury and damage to property  and to environment « 

Il était également noté par les mêmes    que  » Accuracy is very important in the non lethal domain , as impacting the wrong place ( for example aiming the chest  and impacting the eyes) can be disastrous. ….. After that , the risk assessment of head impacts will be the next important topic »

Les groupes criminels français, eux , n’ont pas de protocoles à respecter. Ils tirent pour détruire, sans contrôle. Sans entrave légale.

Encore  à propos de ce type de matériel , on trouve dans

« Non lethal capabilities for opérations ,
lessons learned from Kosovo »
par le Colonel Erich WEISSENBÖCK, du ministère de la Défense autrichienne
 » High power microwave (HPM) Radio Frequency ( RF) and Laser weapons will be deployable as non lethal weapons against material, vessels, vehicles and persons at larger distances ( > 1000 meters) »

Les criminels français utilisent ce type de technologie généralement  à   quelques dizaines de centimètres de leur cible, au plus à quelques mètres . Pas d’intermédiaire. Pas de risque d’interception pour preuve.

De nouvelles expériences  , par éliminations successives  et faites à Vannes pendant toute une nuit,  confirmeraient que le matériel est au plus près, comme d’habitude et même si le poste de commandement est plus loin.

L’utilisation de nuit permet d’éviter , en plus, un contrôle par un laboratoire indépendant de  reconnaissance des ondes utilisées et de mesures de leur extrême nocivité.

Du même Colonel Erich WEISSENBÖCK , on apprend  aussi que
« The misuse of Non Lethal  Weapons, with possible consequences such as harassments, humiliation, torture, injuries or death, can lead to criminal/civil prosecutions « 

TORTURE c’est bien le mot approprié.
Can , signifie  peut ou pourrait

Ce blog raconte à :
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/09/la-torture-autorisee/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/25/classique/

qu’en France, il n’en est rien . Ni poursuite au civil. Ni poursuite au pénal pour les utilisateurs d’armes ou appareils  à énergie dirigée. Seulement des factures phénoménales dues aux conséquences diverses de l’utilisation  officiellement niée  de cette technologie  non létale ; factures  imputées majoritairement  à la sécurité sociale  et à son trou béant et donc  aux contribuables. En attendant la disparition de la cible , savamment  et officiellement camouflée en mort naturelle.

Cette nuit du 29-8, j’avais trainé  le matelas ailleurs , 4 fois de suite , avant d’abandonner à 5h du matin. Les tirs d’ondes au cerveau avaient continué leurs dégâts avec la même violence . En tous endroits. Les ondes étaient acoustiques.

Toujours selon le Colonel Erich WEISSENBÖCK   » acoustic non lethal weapons, cause an effect on the sense of hearing ( and the balance) …….present a too high risk for unwanted effects ( hearing damage)

Pour les criminels français, il s’agit certainement  de « wanted » effects.

Voir, malgré tout : http://etouffoirs.wordpress.com/2013/09/02/le-colonel/

Et pendant ce temps-là, la hargne locale  des autres  ou des mêmes , s’exprimait  également sans contrainte, contrôle ou sanction.

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/08/30/pendant-ce-temps-la/

Energie dirigée

28 Août

Avant de quitter Vannes pour Paris, en août, j’avais collé des affichettes d’explication du harcèlement électronique. Elles avaient été arrachées dans la journée.
Ce soir là, les tirs d’ondes au cerveau  avaient été  programmés à une cadence de mitraillette . Ils étaient de type  « électrochocs ».
En tous endroits de l’appartement, l ‘»onde traceuse »avait  retrouvé le corps,  par résonance sans doute, et avait repéré son positionnement au moyen des piqûres avant de recommencer son matraquage du cerveau.
Ça ressemblait à des représailles.
Rassuré(e) par sa programmation sadique , l’opérateur ou trice avait du s’endormir. Et ma dernière tentative de repos en plein air sur la terrasse , avait marché , mais pour cette fois seulement.

Depuis mon retour le 25-8 , les ondes qui empêchent tout  repos sont  de type acoustique . Mais  l’opérateur ou trice de la machine infernale qui les génère ne me lâche plus  d’un déplacement. Même sur la terrasse.

Dans la rue , à Vannes, comme à Paris, les piqûres de repérage , aux pieds  surtout,  sont incessantes.
Comme à Budapest  récemment , ou dans ma voiture lors de n’importe quel trajet .
On aurait donc   une information très plausible d’utilisation des antennes relais pour ce type de phénomène et de suivi,  d‘une personne très lambda : moi.

Dans l’appartement à Vannes , tout comme à Paris, mon attention avait été attirée par  d’incessantes mini détonations . A Vannes par le plafond. A Paris  par le plancher. Sans imagination particulière, et sans  trop se tromper on devrait pouvoir penser, à cause des vertiges et maux de tête,  à un approvisionnement  d’ondes nocives diurnes à dose homéopathiques, pour l’entretien mortifère du lieu.
Ce qui pourrait aussi expliquer les incessantes démangeaisons de ma boite crânienne.

Lors de la nuit du 24 août passée à Paris, les tirs d’ ondes avaient été violents et brûlaient la cervelle.
En procédant par élimination, j’avais exclu une provenance de mes voisins habituels, à droite et  en dessous.
Le processus d ‘élimination est de provenance seulement, puisque la protection  contre les ondes utilisées est actuellement et à ma connaissance , impossible .
En ajoutant un calfeutrage pour une origine extérieure à l’immeuble,  ou des épaisseurs couvrantes selon  l’emplacement de l‘appartement voisin à tester , le tir d’ondes qui suit est amoindri puis un autre reprend plus fort. En recommençant , on a une escalade du même type ,  si c’est la bonne direction. Si rien n’a changé , c’est qu’il faut chercher ailleurs.
C’était le cas ce soir là.
Entre 1h et 4 h du matin, dans cet immeuble déserté, j’étais allée m’installer dans des parties communes  diverses de l’immeuble. Selon l’endroit, l’ »onde traceuse » ( ou chercheuse) avait mis entre 10’ et 20’ pour retrouver le corps , faire sa reconnaissance habituelle en piqûres  et commencer à matraquer le cerveau.
Elle avait dans tous les cas , perdu en violence .

Le criminel de service et sa machine étaient donc plutôt au plus près,  comme toujours, et  installés  dans une pièce de mon étage . Soit chez  Mr Akbar, soit chez Mme Lescene, soit chez Mme Pardieu , soit chez JJ Walti, soit dans une pièce qui appartient à la copropriété .

Enfin une mini anecdote  à la limite du  harcèlement en réseau et du harcèlement électronique.
Installée dans une salle de cinéma  quasi déserte dans la rangée des « oreilles cassées » , tout devant, j’avais eu la surprise d’un jeune  venu s’y assoir également . A deux sièges près.
On y voyait «  keep smiling » et pour moi s’était  devenu rapidement «  keep gratting ».
Le jeune d’à côté, de type corso-apparent , avait mis ce qui ressemblait à un portable sur le siège entre nous, et côté émetteur tourné vers moi.
Ce que j’ignore :
–    Si l’appareil activait les ondes dont je suis « bourrée » artificiellement
–    Si ce sont celles qu’ émettait son appareil , qui rendaient la situation insupportable.
Cette anecdote ressemble à celle que j’avais rapportée , sans en connaître l’origine, dans l’aéroport de Toronto , en janvier 2013, dans un blog précédent. Quelque soit l’endroit , j’avais été comme assaillie par un essaim d’abeilles , avec deux mains seulement pour faire face à des piqûres et picotements  partout.

Classique

25 Août

Ma plainte  pour torture par ondes pulsées,  avait été envoyée au procureur en LAR  le 2 avril avril 2013.

Monsieur le Procureur ,
Je porte plainte ici pour
1° torture  au terme des articles  222-1; 222-3  8° & 9° alinéa, 222-4,  .Cette torture est organisée à l’adresse ci-dessus sous forme de  harcèlement électronique tournant .

Cette forme de torture consiste,   à propulser  des ondes  électromagnétiques  à travers les murs . Un rayon qui semble porter ces ondes  leur permet de traverser toutes les protections mises en place .
C’est attaques violentes ont lieu pendant  la nuit . Elle sont une source de souffrances  difficilement descriptibles, et me privent de  sommeil depuis 10 mois.

Le matériel utilisé semble paramétré pour atteindre prioritairement le cerveau , pendant la nuit et brûler la plante des pieds , le matin.
………..

Une convocation d’un gardien de la paix ,  suite à cette plainte a été faite le mercredi 14 août 2013. Soit 4 mois et demi plus tard.
La convocation a été postée le vendredi 16 août 2013  et a été re-expédiée le 19-8-13 .

Alors que mon courrier arrive à Vannes,  j’étais alors à Paris. J’en prends connaissance  ce 25 août.

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Cette convocation prétend être la deuxième  ( faux) et dernière possible, ajoutant qu’à défaut du procès-verbal, cette affaire sera classée sans suite. Donc pas de rattrapage.

Ce n’est qu’un autre détail.

Le 22 août , jour de cette convocation , JJ Walti y aurait donc fait allusion ( voir article précédent)  ajoutant  même une menace au cas où il me viendrait à l’idée de doublonner cette plainte.

Ce qui est classique est le traitement concocté  d’une affaire alors que je suis dans l’impossibilité de répondre pour cause d’absence et délais trop courts..  C’est la 3ème fois. Cela entraine le classement de l’affaire qui protège un des membres du réseau de harcèlement en réseau.

On a , de cette façon, une information sur ce réseau de harcèlement. Il suffit de regarder pour qui travaille JJ Walti,  à l’article précédent.

La 1ère  affaire concernait un chantier par un lieutenant de police qui avait retourné ma situation de victime,  en situation d’accusée d’agression sur mon agresseur : un géant de 2m et  plein de kilos et qui m’avait trainée par terre  sur une dizaine de mètres pour m’arracher mon appareil photo. Le géant était un copain du lieutenant .

L’IGS avait envoyé sa convocation après mon départ pour l’Australie. A mon retour , 2 mois plus tard j’avais signalé ce fait par courrier. Sans réponse. Naturellement.

La 2ème affaire classée par  un subterfuge du même type qu’ici , concernait ce même JJ Walti pour ses injures et menaces de Noël. L’affaire avait d’abord été classée parce que réglée par une autre administration , selon le procureur. Et une plainte avec CPC  que la juge avait refusé de traiter avant mon départ pour 3 mois, avait naturellement été classée pendant mon absence.

Rien que du classique.

Ce qui l’est moins, est la non prise en considération de la TORTURE par un Etat de droit.

Les citoyens torturés comprendront peut-être  encore mieux  ce qu’ils craignent  depuis un certain temps, si leur situation présente quelques similitudes avec la mienne.
La TORTURE par ondes pulsées est oblitérée,   et ici, par manigance  officielle.
La TORTURE par ondes pulsées est  aussi  à comprendre comme  une prérogative de certain(s) groupe(s) criminel(s).

Tout comme le harcèlement en réseau. http://etouffoirs.wordpress.com/2013/08/23/une-organisation-de-harcelement-2/

Menace

22 Août

Il était sur mes talons , ce jour, quand j’étais sortie de l’immeuble.
« Bon courage pour ton rendez-vous » m’avait-il glissé.
Je n’avais pas de rendez-vous, mais j’avais demandé le vouvoiement.

« Tu ne le mérites pas «  avait-il déclaré avant d’exploser «  La prochaine fois que tu écriras au procureur , tu vas te retrouver avec la camisole de force ».
Ce qu’il devait confondre avec  les menottes et la prison, car il avait mimé une  entrave des deux poignets  collés l’un à l’autre.

Ce qu’on peut retenir est une insinuation suffisante d’appartenance au réseau qui hospitalise en représailles.

C’était le même qui, profitant d’un palier déserté , était venu spécialement frapper chez moi pour  déverser ses  menaces et obscénités quelques semaines plus tôt  .
http://etouffoirs.wordpress.com/2013/07/14/un-pervers/

C’était le même qui,  quelques années plus tôt m’attendait sur le palier désert  de ce petit immeuble bourgeois du XVème,  pour ses injures et menaces de Noêl .
Croyant m’avoir réduite à quelques miettes, avec   » on va te faire partir d’ici … je vais te faire interner «  et après des « sous-merde, conasse et imbaisable, ….. » il avait même terminé par une quasi offre de mac.
 » Ce qu’il te faut , c’est un beau mec » avait-il éructé en bombant le torse
J’avais  réclamé le vouvoiement.

C’était le même encore  qui déposait ses écrits grotesques et autoritaires sur mon paillasson, il y a quelques années

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Et c’est encore le même , dont le seul statut dans cet immeuble est « futur héritier de sa mère »,  c’est à dire  rien légalement , qui avait continué  ce jour à donner ses ordres :
 » et je t’interdis de dire mon nom tout haut dans l’escalier de l’immeuble « 
La nuit précédente, mon approvisionnement en eau avait été coupé  pour la 3ème fois en quelques semaines et j’avais râlé.
L’idée première de me couper l’eau  était de lui, comme le montre la lettre déposée devant ma porte la première fois.     L’eau qui coulait l’ empêchait d’utiliser les canalisations pour balancer ses saloperies directement chez moi.

Quand il ne fait pas, il fait faire.
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/05/coupure-deau-pour-tirs-dondes/

Il est l’homme de main du frère de l’immeuble chargé de mon harcèlement local  devenu  TORTURE  du cerveau par ondes pulsées.

Accessoirement , on peut lire le témoignage  et la description d’une harceleuse d’une organisation américaine . Ce témoignage fait envisager cette organisation un peu comme une secte qui aurait infiltré  la société civile qu’elle utiliserait en leurrant les intervenants sur  le but assigné ( assainissement de la société,  cousin lointain des éradications d’importuns… qui ne « méritent  » pas le respect !) 

La traduction/résumé est sur : http://etouffoirs.wordpress.com/2013/08/23/une-organisation-de-harcelement-2/

Les antennes-relais

20 Août

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Les antennes relais sont crackables. Un employé de magasin de téléphonie l’avait dit tout content. Quand on lui avait coupé sa connexion pour facture impayée, il s’était servi  tout seul à son antenne habituelle.
C’était juste un bidouiller génial.
Alors , imaginez ce que ça peut donner quand c’est un technicien ou un ingénieur qui utilise pour son propre compte  ou celui de ses copains  vengeurs, les moyens qu’il doit servir  ?

Dans la torture du cerveau par ondes ondes pulsées , il existe semble-t-il  une petite panoplie d’ appareils  et qui provoquent des souffrances caractérisables  et différentes. Les antennes relais  sont dans la liste.

Il faut rappeler ici que dans la forme de torture décrite sur ce blog,   le cerveau est visé précisément , parce que la « signature du cerveau »  de la personne,  un peu l’équivalent de l’ADN , a été enregistrée et qu’un logiciel a été paramètré avec cet élément. L’enregistrement peut être fait à partir des os, de la voix ou des particularités de l’enveloppe bio électrique ( aura), entre autres.
Des informations sont disponibles sur ce point sur Radiation Health Foundation
http://www.rhfweb.com
Ce site explique aussi qu’une cible est ainsi repérable à tout moment par recherche et écho réponse et matraquage d’ondes hautes fréquences  .

Cette nuit là , la souffrance du cerveau était encore plus insupportable que d’habitude. A 1 h du matin j’étais partie. L’hôtel Meditel bd Pasteur avait fait l’affaire. Mais les tirs d’ondes avaient commencé immédiatement, me faisant réaliser que j’étais tout simplement restée dans la dépendance de la même antenne SFR  que chez moi. La n° 650203 , du 191 rue de Vaugirard.

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Lors d’ une journée d’épuisement par privation de sommeil nocturne, j’étais entrée dans le 1er hôtel venu, loin de mon quartier.Et j’avais dormi 4h avant de subir une onde fulgurante traversante au cerveau. Je venais d’être retrouvée, et au plus près d’une antenne,  rue Louis Legrand. Ce que je réaliserai plus tard .

Et cette nouvelle  nuit avait été une nuit de tirs d’ondes d’antenne . Les tirs s’étaient  succédés , et  mon corps s’était chargé d’ondes . Au matin , les sensations des piqûres étaient devenues plus vives et  plus douloureuses .

Une précédente anecdote  racontée à https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/27/deux-experiences/  m’avait déjà sensibilisée à cet aspect de la torture infligée par ondes d’antennes . Elle avait été confirmée lors de mon séjour à Budapest  https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/20/v2k/

Les antennes relais  , utilisées  pour torturer des cerveaux de femmes .
Il faut le savoir, et le faire savoir.

Cette situation est typique de l’organisation du harcèlement par ce type de réseau : pas de témoin, pas de preuves. Quand les preuves existent , elles sont immédiatement subtilisées ou détruites.

Le réseau crapulo-criminel pratique  sur cette base  les violations  de domicile et viols à domicile , tout comme le réseau criminel pratique la torture à domicile . 

Témoignage

13 Août

Ceci est une traduction libre et partielle d’un témoignage de harcèlement en réseau et de harcèlement électronique . L’original est en anglais  à : http://peacepink.ning.com/forum/topics/french-perps-are-f-cking-haters#comments

C’est, sur ce forum Peacepink, le deuxième témoignage de ce type de harcèlement électronique de femmes et  qui torture leur cerveau, en FRANCE. La seule réponse des pouvoirs publics français avait été un INTERNEMENT  qui décrédibilisait la victime et protégeait les harceleurs, avec la complicité active du corps médical. Comme au XIX ème siècle !

Récemment, une hospitalisation de victime , hospitalisation de  complaisance pour protéger  le réseau de harcèlement électronique en France, a coûté plus de  23.000 euros à la sécurité sociale et donc aux contribuables.  VINGT TROIS MILLE EUROS

Je suis Française d’ origine africaine  et musulmane. J’étais étudiante en médecine à Oradea, à la  Faculté de médecine,  en Roumanie. J’ai été obligée d’arrêter mes études en raison d’un grave problème qui est apparu au début de ma 4ème année à Oradea. Cela ressemble à  un très long cauchemar. Malgré le fait que ne suis pas une personne spéciale  (pas de casier judiciaire), je suis  soumise  à  une surveillance H/24 , suivie dès que je sors et torturée par harcèlement  électronique à l’intérieur de ma maison. Maison , aussi peu sûre , pour moi  que les maisons de mes amis . Il  me semble que les services de police ou les services secrets roumains et français  pourraient être impliqués dans le harcèlement et la torture qui m’est infligée  à l’aide de dispositifs électroniques (armes à énergie dirigée).  En effet  il semble bien que seules les agences gouvernementales devraient pouvoir avoir accès à ce genre d’ équipement  sophistiqué qui met en oeuvre   différentes tactiques terroristes : telle  la privation de sommeil, par exemple.
Des avocats se sont dits  dans l’impossibilité de  m’aider.. Jusqu’à maintenant, je ne sais pas pourquoi je suis ciblée . Je reste avec l’impression que  les  agences des  deux pays détiennent un secret sur moi et  qu’ils refusent de nommer. Je suis musulmane, mais  ni  criminelle  ni  terroriste.

J’ai commencé la première année d’étude de médecine  à Oradea, une petite ville de Roumanie près de la frontière hongroise. C’était en 2009-2010. J’avais l’habitude de vivre en France avant cette date. Mon problème a commencé lors de la première année avec quelques problèmes avec d’autres élèves de la section anglaise. Un étudiant européen d’une  classe supérieure, et responsable de l’association des étudiants  avait essayé d’attirer mon attention et récidivé même par facebook  malgré mes refus.
Finalement il a décidé de se venger  et de   détruire ma vie . Comme il était féru d’informatique et de  nouvelles technologies, il avait  piraté,  puis détruit mes ordinateurs, volé mes mails, les conversations Skype, mis mon téléphone sous surveillance, fait passé des messages bizarres , me menaçant de publier toutes mes conversations..
Ensuite, il s’est  mis en rapport  avec tous les gens que je connaissais  dont la plus part étaient membres de l’association des étudiants , pour faire de ma vie un véritable enfer.
J’avais  eu beaucoup d’amis, une très bonne vie sociale à l’intérieur et à l’extérieur de l’école. Ils ont  réussi à tout détruire   en répandant des rumeurs et des mensonges  sur moi. Les gens ont commencé à me fuir, même ceux qui ne m’avaient  jamais parlé avant. J’ai perdu la plupart de mes amis. Quand j’ai essayé de savoir  pourquoi certaines personnes devenaient  bizarres avec moi, on m’a étiquetée comme malade mentale .  J’ai été  ainsi harcelée dans toutes les facultés. Cette pression psychologique a continué pendant 3 ans. Je ne comprenais pas ce qui se passait jusqu’à la fin de ma troisième année. Je savais que quelque chose se manigançait  derrière mon dos, mais je ne savais pas quoi , ni comment y faire face!

J’ai parlé à mes meilleurs amis au sujet de tout cela : l’isolement, les rumeurs, les insultes, le piratage, les menaces, le vandalisme et les vols de mes affaires. J’ai même rencontré un médecin psychiatre, professeur à l’école, à qui j’ ai raconté mon histoire. Il  m’a conseillé d’ignorer tout cela  et de continuer mon chemin. Et c’est exactement ce que j’ai fait, mais les HARCELEURS  ne m’ont pas lâchée.. Ils voulaient plus que ruiner ma réputation, plus que mon isolement. Ils voulaient ma destruction complète en raison de leur haine et désir  de vengeance. La pression psychologique était extrême. Pour chaque nouvelle journée ,  il y avait de nouveaux harceleurs  recrutés et impliqués. Ils étaient nombreux et j’étais seule, qui allait  croire  mon histoire?

J’ai  alors contacté la police roumaine à propos des messages,  des piratages divers,  et des menaces, et  montré les preuves (j’ai pris des photos de tout).

La police m’a tout simplement ignorée.
Quand j’en ai parlé  à la police française , elle a répondu   qu’elle  ne pouvait rien faire parce que je vivais à l’étranger . Elle m’a conseillée  de contacter la police roumaine.

Le consul de Roumanie à Paris  m’a dit la même chose. J’étais complètement perdue et effrayée, je ne me sentais plus en sécurité à Oradea où les HARCELEURS  avaient essayé de me tuer à plusieurs reprises dans le passé.

Le responsable des étudiants   (désormais ex) m’avait menacée d’hospitalisation
Un de leurs amis a essayer de m’écraser avec une  voiture (j’ai vu le visage du conducteur),
J’ai été empoisonnée le jour de l’examen de sémiologie chirurgicale au cours de l’année 3d, quelque chose de grave s’est passé au cours de ma pratique en chirurgie générale.
En trois ans, ils ont réussi à me faire passer pour  la personne la plus détestée dans ma classe, à l’école, mais aussi dans la petite ville.
Leurs méthode de traque en bande  a parfaitement fonctionné, et  ils ont utilisé toutes les tactiques destructrices possibles contre moi. Pourtant je suis restée malgré tout.

Ce n’est qu’à la fin de la troisième année que  j’ai enfin découvert ce crime  qu’est le harcèlement en réseau, cause de toutes mes souffrances .
J’ai alors décidé de parler à l’ancien président de l’association des étudiants. Il était en 6ème année à cette époque. J’ai emmené  un de mes amis qui était également dans la même classe que lui. J’ai tout mis à plat , mais il a tout  nié , malgré les faits, il a également dit beaucoup de mensonges.

J’ai alors décidé d’écrire un texte disant la vérité et  mentionnant les mensonges racontés sur moi, et que j’ai distribué dans  l’école. L’ancien président se sentant menacé a appelé son meilleur ami (qui est un vrai criminel), et ce dernier a collecté tous mes textes  après mon départ (comme on m’a dit plus tard).
Ils avaient peur de la vérité et d’être vus  comme des menteurs. Ils ont alors décidé de se débarrasser de moi, pour mettre fin à tout cela.

Puis je suis partie en France pour des vacances  ne  me doutant de rien.
Je suis revenue à Oradea au début d’Octobre 2012 pour  ma 4ème année.
Des phénomènes  étranges ont commencé à se produire dès  la deuxième semaine . J’étais suivie dans la rue par des gens du coin, partout où j’allais
Quelqu’un m’a pris en photo dans la rue. J’ai commencé à avoir plusieurs et sérieux problèmes de tachycardie sans aucune raison, même quand j’étais chez moi, détendue. Ma peau était brûlante, j’étais extrêmement  fatiguée mais sans raison. J’ai remarqué que les résidents  de l’étage supérieur  suivaient et imitaient mes déplacements à l’intérieur de chez moi . Je ne pouvais plus dormir ,  car j’étais réveillée chaque nuit à 3 heures du matin. J’étais terrorisée et me demandait ce qui m’arrivait.

Après beaucoup de recherches,  j’ai  découvert  le harcèlement électronique et le harcèlement en réseau et prévenu   la police d’Oradea qui m’a proposé deux alternatives :
1 –  consulter un médecin psychiatre.
2 –  changer d’ école
La police a même  proposé de m’aider pour ce changement d’école ( alors qu’elle savait que c’était impossible . Aucun changement d’école n’est possible après le démarrage de l’année scolaire )

J’ai alors contacté le consul français qui a répondu qu’il ne pouvait rien faire. Il m’a juste conseillé de rentrer en France si je me sentais plus en sûreté ici.
C’est ce que j’ai fait pour un certain temps. Sur le vol de retour pour la France  , j’ai été très malade avec l’impression que j’allais mourir.
Une fois dans  l’aéroport Charles de G, j’ai acheté une nouvelle carte de téléphone et immédiatement reçu   un étrange message texte codé à partir d’un numéro français que je ne connaissais  pas.
J’ai alors commencé à voir tout un tas de gens différents qui rodaient autour de ma maison et  me suivaient partout.
J’avais peur, je ne pouvais pas sortir faire du shopping sans être suivie.
J’ai appelé la police à plusieurs reprises, qui m’a ignorée. Au dernier appel , un policier m’a  proposé d’aller à un poste de police . J’y suis allée  à 2h du matin, déposée pour cela devant la gare par un voisin. Après avoir attendu de 2h à 5h , j’ai appris que la personne qui prend les plaintes était absente et que je devais aller à un autre poste de police.
J’ai pris un taxi pour y aller. Là j’ai attendu jusqu’à 6h du matin, avant d’être jetée dehors sans raison. Je suis donc allée dans un autre poste de police où s’est déroulé l’exact même scénario qui m’a fait aboutir dans un poste de police du nord de Paris.  ( ce qui, en m’éloignant de mon adresse , m’exposait au maximum  au « théâtre de rue » des harceleurs).
Quand je suis entrée dans le poste de police ,les nombreux policiers présents ont commencé par fouiller mon sac avant de me rejeter à la rue.Il était environ 7 ou 8h du matin  ce samedi de novembre 2012. Et j’étais bien sûr une cible facile  pour tous les cinglés mobilisés pour me terroriser : policiers, ambulanciers, préposés d’entreprises de nettoyage , et autres personnes bizarres qui me suivaient dans toutes les rues. J’étais chassée comme un lapin et morte de peur , espérant qu’il ne s’agissait que d’un cauchemar dont j’allais me réveiller. Mais c’était la réalité. Je courrais devant les voitures pendant qu’ils prenaient des photos. J’y ai perdu mes chaussures, mon sac avec tout mon argent à l’intérieur, avant de finalement   atterrir dans la maison d’un ami,  ainsi témoin d’une étrange concentration de policiers  devant sa maison. J’étais dans un état épouvantable  . Un médecin me conseilla  de voir un puy : ce que j’ai refusé . En effet ce médecin avait été rencontré comme par hasard dans la rue , mais comme si tout avait été prévu.

Ensuite, mon cauchemar a continué avec le harcèlement électronique 24/7 (principalement fait par des voisins) et la privation de sommeil dans mon appartement, mais aussi dans la maison de mon cousin.
Le harcèlement électronique a entrainé une tachycardie sévère . Ce harcèlement électronique semble  en effet permettre  d’augmenter ou de diminuer mon rythme cardiaque ou la température du corps . Cela induit une grande fatigue .
 Essayant d’en parler autour de moi, je me suis retrouvée au final  admise dans un hôpital psychiatrique parisien et  obligée de prendre des médicaments contre mon gré. Le but de cette hospitalisation était , bien entendu , de me discréditer totalement. J’y suis restée plusieurs jours avant d’être libérée.

Après cette hospitalisation, j’ai perdu la plupart de mes amis . Ceux qui restent pensent que je suis une malade mentale.

J’ai  ensuite quitté la France pour mon pays d’origine pendant un certain temps , et obtenu un répit.

De retour à Paris , tout a recommencé après quelques  mois.
Actuellement encore, je suis attaquée  par harcèlement électronique  pendant mon sommeil. Ma tête est visée.  L’intensité des tirs  est devenue plus faible, mais le résultat est extrêmement douloureux.
La pire des horreurs  est la privation de sommeil. Le harcèlement électronique me tient  éveillée jusqu’au matin.
Il apparaît clairement  que les radiations proviennent principalement des appartements à l’étage.
Les ondes  me suivent dans chaque endroit  de ma maison.
Malgré le manque  de preuves tangibles,  je suis capable de comprendre exactement ce qui se passe.
Pour finir mes études, j’ai essayé de retourner en Roumanie , puisque je n’ai pas d’autre choix. J’ai donc contacté les universités et postulé à d’autres facultés qu’ Orédea, mais reçu des réponses négatives  ou demandes  de documents complémentaires inexplicables et impossibles à satisfaire en temps voulu.
Manifestement, je suis indésirable en Roumanie, tout comme en France,  et sans raison connue.
Qui peut me le dire ? ………….

Je me sens si mal .  » ILS » sont en train de me  détruire  physiquement et psychologiquement. ………

mise à jour:
Je suis allée rendre visite à un ami  ce week-end. Il  vit dans un pavillon  en dehors de Paris.
Et les HARCELEURS  m’ont retrouvée là-bas, comme ils le font partout où je vais ….. Cette nuit, j’ai été victime du  pire épisode de harcèlement électronique subi jusqu’alors. J’ai eu la sensation horrible qu’on me brûlait  la tête pour m’empêcher de dormir ……..

Organigrammes

6 Août

Les cibles de harcèlement en réseau savent et doivent garder en mémoire que ce type de  harcèlement  est organisé en proximité – immeuble, voisinage, employés d’immeubles,  faux amis ou amis retournés-  mais que l’origine  de leurs malheurs  est  ailleurs.

La proximité immédiate fait rapidement tâche  d’huile , d’abord dans la rue puis dans la quartier, puis dans d’autres quartiers et communautés ,  avec  des amis, copains ou relations de  ceux de l’immeuble, ou de la maison de la cible , mais  aussi de ceux  des organisateurs .

Ce type de harcèlement au plus près  de la cible est censé rester  confidentiel  parce que  privatif. Il est la couverture des organisateurs. Chacun des participants y trouve son compte  matériellement ou psychologiquement  . Il se paie directement ou indirectement mais  toujours de façon cachée et sécurisée.

Dans certains  cas extrêmes de   cibles récalcitrantes ou fragiles, des médecins fonctionnaires, présentés infaillibles comme des papes , attestent , sans y regarder de bien près,  du  « dérangement » de la cible . Ils  couvrent ainsi  le harcèlement en réseau.

Si la cible a le mauvais goût de ne pas  accepter d’être maltraitée, de ne pas  devenir folle ou de ne pas se suicider assez vite, alors on peut  la traiter  à la torture  par ondes pulsées. La torture du cerveau en est une déclinaison pour entrainer épuisement  psychique et physique par privation de sommeil  et qui devrait conduire à de la confusion mentale .

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Ce type de torture par ondes ciblées, fait appel à une technologie mise à disposition qui ressemble à une fuite orchestrée à partir d’expérimentations militaires.
Il semblerait, en effet, et par exemple  que les piqûres de localisation et positionnement de la victime , ne soient pas des  douleurs dues à une projection d’énergie. Elles ressemblent, au contraire  à une focalisation sur des points donnés  et douloureux repérés  du corps ,  d’une énergie accumulée dans le corps de la victime.

Ce type  globale de torture par ondes pulsées    a sans doute par ailleurs et en plus  une fonction dissuasive à l’égard d’un public informé et forcément terrorisé à l’idée de pouvoir  être victime de pareilles situations.

Pour comprendre l’ampleur consensuelle  de ce phénomène  de torture par ondes pulsées au cerveau , dans mon cas particulier,  il faut aussi  jeter un coup d’œil à : http://etouffoirs.wordpress.com/2013/07/22/liste-des-hotels-2/

Tout ce système  de terreur et de torture organisées  est connu et a été raconté ou détaillé dans de nombreux blogs de victimes , dont certaines revendiquent le statut de victimes d’expérimentation  humaine non consentie.

Pour montrer les points de départ du harcèlement en réseau, voici ci-après deux  organigramme très schématiques  à la base  de  « mon » harcèlement en réseau  ,   d’une part à Angers, d’autre part à Paris XIV.

A Paris XIV ,  en plus du harcèlement non stop  il y avait eu  un viol en groupe .
Pour 3000 ou 4000 euros par mois,  payés un peu par nos impôts,  juges et procureurs français avaient  évacué ma plainte qui ne valait pas leur attention.
Plus tard , un juge de la Cour Européenne des Droits de l’Homme, à  15.000 euros par mois non imposables ,  avait décidé qu’il n’en avait rien à cirer.
C’est ce qui a été répété une troisième fois , mais  par, seulement  ,  un greffier de la CEDH.
Je ne connaitrai donc jamais la vérité. En voici juste deux petits bouts.

Angers

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Paris XIV

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