Au Portugal

1 Août

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Rien de touristique dans ce nouvel article, seulement une fastidieuse description d’une organisation de harcèlement  criminel à complicités multiples et tentaculaires.

J’avais quitté Lisbonne en voiture , sans surveiller mes arrières . Insouciante.

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A Nazaré, non plus, je n’avais pas vérifié d’autre présence  dans le hall de l’hôtel Praia où j’avais prépayé pour 2 nuits. Insouciante.

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L’heure de la sieste m’avait brutalement  rappelé ma condition de harcelée  par un chapelet de détonations venant d’une chambre voisine et une immédiate saturation d’ondes électromagnétiques de ma chambre (417) . Il s’y ajoutait une odeur aigrelette . Comme une odeur de poudre ou de gaz **. Et  comme à Paris quand JJ Walti faisait des tirs d’ondes par les canalisations de l’immeuble du 22 rue Ernest Renan .
Prise de vertiges à cause des ondes,  j’avais  quitté la pièce avant de risquer de perdre connaissance.
La nuit suivante avait été blanche . Les tirs d’ondes au cerveau  violents, précis,  rapprochés et incessants avaient suivi  le cerveau partout dans la pièce.
Le lendemain  matin,  au petit déjeuner , le grand qui s’était présenté dix minutes après moi,   détonait passablement sur la clientèle proprette de l’endroit : chaussures éculées, jean sale, et polo douteux qui affichait une énorme 3 sur tout l’espace de la manche gauche. Je l’aurais bien vu  comme mon tortionnaire de service.
En sortant de ce luxueux hôtel , j’avais loué ceci sur la plage

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et dormi plusieurs heures avant de  me décider à quitter l’endroit sans rien dire , ni demander.

Ma collection des quelques trucs qui permettent de tester des voitures suiveuses positives au harcèlement  avait fonctionné jusqu’au retour à Lisbonne.

Là, je m’étais présentée dans un hôtel IBIS   ( Centro  Saldanha) , sans réservation. Un homme âgé,  sur nourri , l’air pas content,  s’était engouffré à ma suite, laissant sa jaguar en double file devant l’hôtel, et alors que le terre plein , en face, débordait de places  de stationnement disponibles.  Cet IBIS défraichi et en travaux , collait mal avec le « style jaguar » .
Au moment où  l’employé allait me donner les informations sur ma chambre, l’homme à la jaguar s’était agité  derrière moi. Et c’est finalement à lui, en le regardant, que l’employé avait  » dit » mon numéro de chambre , oubliant même de le noter sur  le rectangle  de ma carte, prévu à cet effet.

Au retour du diner, j’avais croisé dans la rue  l’homme à la jaguar et son épouse. Une vérification sur le terre plein et dans les parkings de l’hôtel, ne laissait voir aucune jaguar. L’homme n’allait pas passer la nuit dans l’hôtel. Donc, soit il habitait le quartier, soit il résidait dans un hôtel luxueux des environs.
Son empressement à me suivre dans l’hôtel IBIS, le désignait alors comme  le dernier maillon de la chaîne de surveillance/harcèlement  du jour . Il était chargé de repérer mon numéro de chambre , pour faire installer le matériel de torture en proximité,  comme le prouve la suite.

De ma chambre 306, j’avais noté un ramdam surprenant dans la pièce voisine (305)  où du matériel avait été poussé contre le mur à plusieurs reprises. Puis soudain, il y avait eu une détonation et une onde fulgurante avait traversé ma boite crânienne.
Plusieurs fois  de suite, j’avais  été toquer à la porte voisine pour parler à l’opérateur . En vain.
Une  employée de la réception avait accepté un échange de chambre  me faisant passer de la 306 et la 512 .
Mais, mon départ n’avait pas  pu échapper au tireur d’ondes en observation en 305. Par ailleurs, on sait que ces gens-là transportent aussi avec eux des scans pour voir à travers les murs. Ce qui permet de noter la présence ou l’absence d’une personne.

Dans la nuit , il y avait eu un tir d’ondes violent. Cela prouvait que le matériel avait été déplacé à proximité de la 512 . Ce ne pouvait avoir été fait qu’avec  une complicité   à l’intérieur de l’hôtel. 1) pour dire où j’étais  2) pour mettre une chambre proche à disposition .
Le lendemain matin j’avais pris un petit déjeuner sous la surveillance de l’homme de sécurité . Il ne m’avait pas quitté des yeux. Pendant ce temps là, quelqu’un était entré dans ma chambre pour subtiliser des ciseaux , laissés près de ma valise.
Comme d’habitude : harcèlement électronique + harcèlement de déstabilisation.

La nuit suivante , épouvantable,  avait été passée  au Dom Sancho 1, avenue de la Libertade.   Ma chambre (211)  jouxtait la réception. Compte tenu de la violence des tirs  d’ondes au cerveau et sans entrer dans les détails, il est évident que le matériel était au niveau de la réception et sous la complaisante bienveillance du veilleur de nuit.

Au tour de l’hôtel TRYP Orient, maintenant.
J’avais la chambre 410. En face en 408 se trouvait une petite famille. Derrière , il y avait un escalier où il aurait dû être difficile de positionner du matériel . Quoi que…..Pendant la nuit, personne ne prend les escaliers.  Mais le matériel pouvait être également dans une pièce au-dessus ou en dessous.

Cette nuit là, de nouveau,  les tirs d’ondes au cerveau avaient été constants et rapprochés . Toutes les 5 minutes pendant une grande partie de la nuit et quelque soit l’endroit où j’avais essayé de cacher la tête.

Pour la nuit suivante , j’avais demandé un changement de chambre , sous le regard intéressé d’un vieux monsieur et qui ressemblait très fort à celui de la jaguar de la veille. Ce serait la 908. Une tentative de sieste m’avait valu une détonation et un tir d’onde aux oreilles.
Vers 18h, en provenance de la chambre 910 , j’avais noté , de nouveau, des bruits divers de matériel poussé contre le mur mitoyen.

J’étais alors sortie louer une chambre en doublon pour la nuit à l’hôtel IBIS voisin.

Le réceptionniste , présentait  presque les symptômes de ce que le journal Le Monde nous a  appris être   un phénomène baptisé « witzelsucht » *. Il riait à chaque phrase.
Quoi qu’ici il faille plus tôt penser information en réseau d’employés d’hôtels  contactés localement par un commanditaire , avec en prime amusement à l’idée de participer à de la torture en cachette.
Installée dès 19h30 dans la 615, j’avais attendu. A 20h45, dans la chambre voisine  613, quelqu’un avait poussé du matériel contre le mur. Et les tirs d’ondes au cerveau avaient commencé dès 21 h.

Le lendemain matin , j’étais retournée au TRYP Orient où se trouvaient mes affaires . A l’entrée de la salle du petit déjeuner , j’avais donné le n° 910, chambre de mon voisin tortionnaire. L’employée avait répondu que cette chambre n’était pas louée, ou que le client ne prenait pas de petit déjeuner.
Pourtant sur la poignée de la porte de la 910 , on trouvait ceci , écrit  à la main et en anglais.  Mais S.V.P., c’est du français

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C’était au dos , de cela.

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Dans cette chambre  910 avec   deux lits d’adultes et un lit d’enfant,  seul le lit d’enfant avait été  occupé. Comme si l’occupant  de la 910 ne voulait pas trop déranger.

Ce compte-rendu  détaillé  ne donne pas le nom du matériel utilisé pour propulser les ondes de torture, certes , mais il montre la facilité, la généralisation et la banalisation de la torture au service de réseaux criminels organisés existant dans tous les pays  du monde et  capables de manipuler n’importe quel employé de réception ou de sécurité d’hôtels de toutes catégories . Assez vraisemblablement , sans même payer le prix des chambres utilisées par les opérateurs tireurs d’ondes à leur service de haine mutualisée.

* cf : Le Monde du 30 juillet 2013, page 19,   » le rire malpropre de l’homme »

** voir le blog de Serge Labreze au 31 juillet 2013

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