Témoignage

13 Août

Ceci est une traduction libre et partielle d’un témoignage de harcèlement en réseau et de harcèlement électronique . L’original est en anglais  à : http://peacepink.ning.com/forum/topics/french-perps-are-f-cking-haters#comments

C’est, sur ce forum Peacepink, le deuxième témoignage de ce type de harcèlement électronique de femmes et  qui torture leur cerveau, en FRANCE. La seule réponse des pouvoirs publics français avait été un INTERNEMENT  qui décrédibilisait la victime et protégeait les harceleurs, avec la complicité active du corps médical. Comme au XIX ème siècle !

Récemment, une hospitalisation de victime , hospitalisation de  complaisance pour protéger  le réseau de harcèlement électronique en France, a coûté plus de  23.000 euros à la sécurité sociale et donc aux contribuables.  VINGT TROIS MILLE EUROS

Je suis Française d’ origine africaine  et musulmane. J’étais étudiante en médecine à Oradea, à la  Faculté de médecine,  en Roumanie. J’ai été obligée d’arrêter mes études en raison d’un grave problème qui est apparu au début de ma 4ème année à Oradea. Cela ressemble à  un très long cauchemar. Malgré le fait que ne suis pas une personne spéciale  (pas de casier judiciaire), je suis  soumise  à  une surveillance H/24 , suivie dès que je sors et torturée par harcèlement  électronique à l’intérieur de ma maison. Maison , aussi peu sûre , pour moi  que les maisons de mes amis . Il  me semble que les services de police ou les services secrets roumains et français  pourraient être impliqués dans le harcèlement et la torture qui m’est infligée  à l’aide de dispositifs électroniques (armes à énergie dirigée).  En effet  il semble bien que seules les agences gouvernementales devraient pouvoir avoir accès à ce genre d’ équipement  sophistiqué qui met en oeuvre   différentes tactiques terroristes : telle  la privation de sommeil, par exemple.
Des avocats se sont dits  dans l’impossibilité de  m’aider.. Jusqu’à maintenant, je ne sais pas pourquoi je suis ciblée . Je reste avec l’impression que  les  agences des  deux pays détiennent un secret sur moi et  qu’ils refusent de nommer. Je suis musulmane, mais  ni  criminelle  ni  terroriste.

J’ai commencé la première année d’étude de médecine  à Oradea, une petite ville de Roumanie près de la frontière hongroise. C’était en 2009-2010. J’avais l’habitude de vivre en France avant cette date. Mon problème a commencé lors de la première année avec quelques problèmes avec d’autres élèves de la section anglaise. Un étudiant européen d’une  classe supérieure, et responsable de l’association des étudiants  avait essayé d’attirer mon attention et récidivé même par facebook  malgré mes refus.
Finalement il a décidé de se venger  et de   détruire ma vie . Comme il était féru d’informatique et de  nouvelles technologies, il avait  piraté,  puis détruit mes ordinateurs, volé mes mails, les conversations Skype, mis mon téléphone sous surveillance, fait passé des messages bizarres , me menaçant de publier toutes mes conversations..
Ensuite, il s’est  mis en rapport  avec tous les gens que je connaissais  dont la plus part étaient membres de l’association des étudiants , pour faire de ma vie un véritable enfer.
J’avais  eu beaucoup d’amis, une très bonne vie sociale à l’intérieur et à l’extérieur de l’école. Ils ont  réussi à tout détruire   en répandant des rumeurs et des mensonges  sur moi. Les gens ont commencé à me fuir, même ceux qui ne m’avaient  jamais parlé avant. J’ai perdu la plupart de mes amis. Quand j’ai essayé de savoir  pourquoi certaines personnes devenaient  bizarres avec moi, on m’a étiquetée comme malade mentale .  J’ai été  ainsi harcelée dans toutes les facultés. Cette pression psychologique a continué pendant 3 ans. Je ne comprenais pas ce qui se passait jusqu’à la fin de ma troisième année. Je savais que quelque chose se manigançait  derrière mon dos, mais je ne savais pas quoi , ni comment y faire face!

J’ai parlé à mes meilleurs amis au sujet de tout cela : l’isolement, les rumeurs, les insultes, le piratage, les menaces, le vandalisme et les vols de mes affaires. J’ai même rencontré un médecin psychiatre, professeur à l’école, à qui j’ ai raconté mon histoire. Il  m’a conseillé d’ignorer tout cela  et de continuer mon chemin. Et c’est exactement ce que j’ai fait, mais les HARCELEURS  ne m’ont pas lâchée.. Ils voulaient plus que ruiner ma réputation, plus que mon isolement. Ils voulaient ma destruction complète en raison de leur haine et désir  de vengeance. La pression psychologique était extrême. Pour chaque nouvelle journée ,  il y avait de nouveaux harceleurs  recrutés et impliqués. Ils étaient nombreux et j’étais seule, qui allait  croire  mon histoire?

J’ai  alors contacté la police roumaine à propos des messages,  des piratages divers,  et des menaces, et  montré les preuves (j’ai pris des photos de tout).

La police m’a tout simplement ignorée.
Quand j’en ai parlé  à la police française , elle a répondu   qu’elle  ne pouvait rien faire parce que je vivais à l’étranger . Elle m’a conseillée  de contacter la police roumaine.

Le consul de Roumanie à Paris  m’a dit la même chose. J’étais complètement perdue et effrayée, je ne me sentais plus en sécurité à Oradea où les HARCELEURS  avaient essayé de me tuer à plusieurs reprises dans le passé.

Le responsable des étudiants   (désormais ex) m’avait menacée d’hospitalisation
Un de leurs amis a essayer de m’écraser avec une  voiture (j’ai vu le visage du conducteur),
J’ai été empoisonnée le jour de l’examen de sémiologie chirurgicale au cours de l’année 3d, quelque chose de grave s’est passé au cours de ma pratique en chirurgie générale.
En trois ans, ils ont réussi à me faire passer pour  la personne la plus détestée dans ma classe, à l’école, mais aussi dans la petite ville.
Leurs méthode de traque en bande  a parfaitement fonctionné, et  ils ont utilisé toutes les tactiques destructrices possibles contre moi. Pourtant je suis restée malgré tout.

Ce n’est qu’à la fin de la troisième année que  j’ai enfin découvert ce crime  qu’est le harcèlement en réseau, cause de toutes mes souffrances .
J’ai alors décidé de parler à l’ancien président de l’association des étudiants. Il était en 6ème année à cette époque. J’ai emmené  un de mes amis qui était également dans la même classe que lui. J’ai tout mis à plat , mais il a tout  nié , malgré les faits, il a également dit beaucoup de mensonges.

J’ai alors décidé d’écrire un texte disant la vérité et  mentionnant les mensonges racontés sur moi, et que j’ai distribué dans  l’école. L’ancien président se sentant menacé a appelé son meilleur ami (qui est un vrai criminel), et ce dernier a collecté tous mes textes  après mon départ (comme on m’a dit plus tard).
Ils avaient peur de la vérité et d’être vus  comme des menteurs. Ils ont alors décidé de se débarrasser de moi, pour mettre fin à tout cela.

Puis je suis partie en France pour des vacances  ne  me doutant de rien.
Je suis revenue à Oradea au début d’Octobre 2012 pour  ma 4ème année.
Des phénomènes  étranges ont commencé à se produire dès  la deuxième semaine . J’étais suivie dans la rue par des gens du coin, partout où j’allais
Quelqu’un m’a pris en photo dans la rue. J’ai commencé à avoir plusieurs et sérieux problèmes de tachycardie sans aucune raison, même quand j’étais chez moi, détendue. Ma peau était brûlante, j’étais extrêmement  fatiguée mais sans raison. J’ai remarqué que les résidents  de l’étage supérieur  suivaient et imitaient mes déplacements à l’intérieur de chez moi . Je ne pouvais plus dormir ,  car j’étais réveillée chaque nuit à 3 heures du matin. J’étais terrorisée et me demandait ce qui m’arrivait.

Après beaucoup de recherches,  j’ai  découvert  le harcèlement électronique et le harcèlement en réseau et prévenu   la police d’Oradea qui m’a proposé deux alternatives :
1 –  consulter un médecin psychiatre.
2 –  changer d’ école
La police a même  proposé de m’aider pour ce changement d’école ( alors qu’elle savait que c’était impossible . Aucun changement d’école n’est possible après le démarrage de l’année scolaire )

J’ai alors contacté le consul français qui a répondu qu’il ne pouvait rien faire. Il m’a juste conseillé de rentrer en France si je me sentais plus en sûreté ici.
C’est ce que j’ai fait pour un certain temps. Sur le vol de retour pour la France  , j’ai été très malade avec l’impression que j’allais mourir.
Une fois dans  l’aéroport Charles de G, j’ai acheté une nouvelle carte de téléphone et immédiatement reçu   un étrange message texte codé à partir d’un numéro français que je ne connaissais  pas.
J’ai alors commencé à voir tout un tas de gens différents qui rodaient autour de ma maison et  me suivaient partout.
J’avais peur, je ne pouvais pas sortir faire du shopping sans être suivie.
J’ai appelé la police à plusieurs reprises, qui m’a ignorée. Au dernier appel , un policier m’a  proposé d’aller à un poste de police . J’y suis allée  à 2h du matin, déposée pour cela devant la gare par un voisin. Après avoir attendu de 2h à 5h , j’ai appris que la personne qui prend les plaintes était absente et que je devais aller à un autre poste de police.
J’ai pris un taxi pour y aller. Là j’ai attendu jusqu’à 6h du matin, avant d’être jetée dehors sans raison. Je suis donc allée dans un autre poste de police où s’est déroulé l’exact même scénario qui m’a fait aboutir dans un poste de police du nord de Paris.  ( ce qui, en m’éloignant de mon adresse , m’exposait au maximum  au « théâtre de rue » des harceleurs).
Quand je suis entrée dans le poste de police ,les nombreux policiers présents ont commencé par fouiller mon sac avant de me rejeter à la rue.Il était environ 7 ou 8h du matin  ce samedi de novembre 2012. Et j’étais bien sûr une cible facile  pour tous les cinglés mobilisés pour me terroriser : policiers, ambulanciers, préposés d’entreprises de nettoyage , et autres personnes bizarres qui me suivaient dans toutes les rues. J’étais chassée comme un lapin et morte de peur , espérant qu’il ne s’agissait que d’un cauchemar dont j’allais me réveiller. Mais c’était la réalité. Je courrais devant les voitures pendant qu’ils prenaient des photos. J’y ai perdu mes chaussures, mon sac avec tout mon argent à l’intérieur, avant de finalement   atterrir dans la maison d’un ami,  ainsi témoin d’une étrange concentration de policiers  devant sa maison. J’étais dans un état épouvantable  . Un médecin me conseilla  de voir un puy : ce que j’ai refusé . En effet ce médecin avait été rencontré comme par hasard dans la rue , mais comme si tout avait été prévu.

Ensuite, mon cauchemar a continué avec le harcèlement électronique 24/7 (principalement fait par des voisins) et la privation de sommeil dans mon appartement, mais aussi dans la maison de mon cousin.
Le harcèlement électronique a entrainé une tachycardie sévère . Ce harcèlement électronique semble  en effet permettre  d’augmenter ou de diminuer mon rythme cardiaque ou la température du corps . Cela induit une grande fatigue .
 Essayant d’en parler autour de moi, je me suis retrouvée au final  admise dans un hôpital psychiatrique parisien et  obligée de prendre des médicaments contre mon gré. Le but de cette hospitalisation était , bien entendu , de me discréditer totalement. J’y suis restée plusieurs jours avant d’être libérée.

Après cette hospitalisation, j’ai perdu la plupart de mes amis . Ceux qui restent pensent que je suis une malade mentale.

J’ai  ensuite quitté la France pour mon pays d’origine pendant un certain temps , et obtenu un répit.

De retour à Paris , tout a recommencé après quelques  mois.
Actuellement encore, je suis attaquée  par harcèlement électronique  pendant mon sommeil. Ma tête est visée.  L’intensité des tirs  est devenue plus faible, mais le résultat est extrêmement douloureux.
La pire des horreurs  est la privation de sommeil. Le harcèlement électronique me tient  éveillée jusqu’au matin.
Il apparaît clairement  que les radiations proviennent principalement des appartements à l’étage.
Les ondes  me suivent dans chaque endroit  de ma maison.
Malgré le manque  de preuves tangibles,  je suis capable de comprendre exactement ce qui se passe.
Pour finir mes études, j’ai essayé de retourner en Roumanie , puisque je n’ai pas d’autre choix. J’ai donc contacté les universités et postulé à d’autres facultés qu’ Orédea, mais reçu des réponses négatives  ou demandes  de documents complémentaires inexplicables et impossibles à satisfaire en temps voulu.
Manifestement, je suis indésirable en Roumanie, tout comme en France,  et sans raison connue.
Qui peut me le dire ? ………….

Je me sens si mal .  » ILS » sont en train de me  détruire  physiquement et psychologiquement. ………

mise à jour:
Je suis allée rendre visite à un ami  ce week-end. Il  vit dans un pavillon  en dehors de Paris.
Et les HARCELEURS  m’ont retrouvée là-bas, comme ils le font partout où je vais ….. Cette nuit, j’ai été victime du  pire épisode de harcèlement électronique subi jusqu’alors. J’ai eu la sensation horrible qu’on me brûlait  la tête pour m’empêcher de dormir ……..

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2 Réponses to “Témoignage”

  1. klahr mme. juin 23, 2014 à 10:58 #

    JE SUIS UNE FEMME ,C EST AU MEXIQUE QUE JE SUIS TOMBE DANS CETTE ENFER DE DEVENIR VICTIME DE HARCELEMENT GANG STALKING .TORTURE BRUTAL SADIQUE MALADE. HITLERIANE. DE RETOUR EN SUISSE DEPUIS 3 ANS, ET APRES DE DEMARCHES EN QUANTITE, PERSONNE M AIDE. LES AUTORITE FONT RIEN QUE PROTEGER LE GANG STALKING, DES MOUNSTROS ZOMBIS,
    ILS MONGENT DU SANG HUMAINE. LES GANG STALKING ZOMBIS ; EXCLAVES DE GROS MOUNSTROS; JE SUIS TORTURE AVEC DE BRUIT FREY 24 H /24 H. AVEC PLUS DE VOLUMEN LES NUITS. REVEILLES MIL FOIS PAR NUIT. FATIGUE EXTREME. PARALELAMENT DULEURS BRULUERES INCROYABLES, ETUFEMENT CHIMIQUES TERRIBLES AUSSI. DES CRAMPS. LES PARTIS INTIMES AUSSI TORTURE SANS UN SEULE JOUR DE PAIX.
    ENCORE RIDICULE TRAQUE, VIOLATION ET DESTRUCTION DOMICILE A CHAQUE FOIS QUE JE SUIS LOIN DE CHEZ MOI. .C EST DEGUTANT QUE LES AUTORITES SERVENT AUX ENFANTS DE HITLER.POUR MOI C EST DE NAZI 100%
    LES CRIMINEL ET LES AUTORITES INUTILS.
    DRAMATIQUE. TERRORISME CACHE. COMBIEN DES PERSONNES VONT SUFRIR COMME NOUS???
    JE CHERCHE COVICTIMES ,JE VOUDRAIS VIVRE ENSEMBLE POUR AU MOIS AVOIR DE TEMOINS MUTUELMENT. ET POUR NOUS ENTRE AIDER.
    KLAHR EN SUISSE . 0041 (0)79 936 81 35.
    PARDON ,MA LANGUE MATERNEL EST L SPAGNOL.

  2. Annonyme août 17, 2014 à 3:14 #

    Voici une réponse à ce qui vous arrive. C’est un commentaire que j’ai laissé sur la vidéo Youtube de Philippe Bensemoun DGA-DCRI-DGSE.
    Dans votre cas c’est dut au fait que vous veniez d’un pays extérieur à France, si j’ai bien comprit en Afrique. De ce fait et parce que vous êtes jeunes et pas encore installée dans la vie, les autorités estiment devoir vous connaître en profondeur avec exactitude (brigand que la torture psychologique est la meilleure façon d’opérer) de peur de laisser entrer sur le territoire des personnes liées à des activités terroriste (vous pourrez toujours tanter de les convaincre du contraire elle ne vous écouterons pas au contraire).
    Quant à Mme Klahr du Méxique, ce serait plutôt lié à d’éventuelles activités criminelles lié à la drogue (ne serait que la question des réseaux financiers par exemple).

    On ne t’a rien implanté du tout. Il n’existe pas de puce que l’on implanterai dans les cerveaux, d’armes psychotronique ou encore de satellites qui permettraient de lire dans les pensées. Toutes tes perceptions (ton ressenti) sont le fruit de la pression psychologique que l’on exerce sur toi incessamment sans jamais que tu puisse prendre assez de recul ou de temps pour respirer et réfléchir posément. Cette intrusion en profondeur dans ta vie et le fait qu’il te retourne sans cesse le cerveau pourrait même te faire croire, avec assez d’insistance et dextérité, qu’ils ont toujours fait parti de ta vie. Il s’agit d’équipe de Police et/ou Gendarmerie et/ou militaire et/ou Renseignement qui agissent grâce à du matériel de captation de données sonores, informatiques ou plus généralement de communications dont ils ont détourné (perverti) la finalité. Le Matériel utilisé pour la surveillance est régis par les textes de lois
    suivants :

    Arrêté du 4 juillet 2012 fixant la liste d’appareils et de dispositifs techniques prévue par l’article 226-3 du code pénal. ATTENTION PARTICULIÈRE aux annexes : I Partie 1 et 3 et II partie 1,3 et 4 qui nous expliquent avec assez de détails (et notamment qu’ils soient capable d’observer se qui se passe sur un écran quel qu’il soit : ordinateur, tél, tablette,TV branché ou pas à un réseau ou au secteur=sur batterie) ceux dont les équipes de surveillance sont capable d’accomplir ; qui plus est à « l’insu » de la personne surveillée ou encore « sans son consentement ».
    Et les articles : D15-1-1 à D15-1-5,
    D15-1-6 du Code de Procédure Pénale (et non pas su Code Pénal).
    Tout ceci dans le cadre d’enquêtes encadrées par les textes du Code de Procédure Pénale aux articles :
    100 à 100-7,
    706-102-1 à
    706-102-7,
    706-73,
    706-95,
    706-96.

    La raison d’une tel intervention est multiple et dans tout les cas non encadré par la loi (comme la géolocalisation qui ne l’était pas cf Rapport CNCIS2013 cf

    http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/144000007/0000.pdf p.164
    et rapport renseignement 140513

    http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/rap-info/i1022.pdf p.29 à 32 et p.48,

    ils se permettaient de le faire), voire interdit et répréhensible aux yeux, par exemple, de l’article 8 alinéa 2 de la Constitution Européenne des Droits de L’Homme.
    En ce qui te concerne je pense que c’est lié à ta position vis à vis de la communauté arabe et de tes liens (origines) avec la communauté juive. En fait le
    véritable problème serai les discours que tu portes à leur encontre sur la place publique (cf ta playlist youtube) ou en petit comité (et donc se serait
    plutôt la manifestation d’une équipe de renseignement).
    Cependant, certaines questions doivent être posées. Par exemple, dans quel type d’entreprise travaillais-tu au début de leur manifestation (manifestation
    sonore même si t’as peur de le dire et on le comprend lorsque on sait ce que ça suscite chez les gens : délire de persécution avec tendance psychotique,
    délire perception sonore, schyzophrénie = peur, il est bizarre) ? Car dans certains domaines la sécurité et sa prévention sont lié à la Défense (ex: Transport, Aéroport, Energie ou Banque, Informatique…) et du coup une surveillance constantes (surtout à l’embauche) des intervenants internes comme externes existe et suit les salariés à l’intérieur des locaux comme dans leur vie privée sans pour autant que se soit stipulé ou que ce soit : dans un contrat de travail, ou la convention (exemple sécurité systèmes d’Information cf Recommandation Pour la Protection des Systèmes….non classifiées Défense

    http://circulaire.legifrance.gouv.fr/pdf/2009/04/cir_2007.pdf P.19 2.a)

    lire aussi les documents de la pages

    http://www.ssi.gouv.fr/archive/fr/reglementation/regl.html

    parties Système d’Information et Signaux Compromettants qui nous donnent beaucoup d’informations sur leur capacité technique). Pour terminer avec cette question, tu peux avoir était mit sous surveillance à l’embauche et l’être toujours aujourd’hui même si tu as quitté l’entreprise ou n’intervient plus chez le client, il suffit que tu ais suscité de l’intérêt chez certaines personnes.

    Dans tout les cas, il s’agit sans doute d’une situation où les services en charge de ta surveillance se sont retrouvés dans une impasse :
    -Parce qu’elles auraient fait un mauvais/faux rapport auxfins ou pas de manipuler leur supérieur, de péréniser leur situation personelle dans un environnement confortable et contrôlé; ou ayant impliqué trop de monde : mairie, fonctionnaire, voisins, pompier, ambulance, service sociaux en général, anciens collègues ou clients, amis, familles …, tous impliqué mais aucun au fait de toute l’histoire, des interventions/implications de chaucun, de la finalité, de la ou des fonctions des responsables. En gros tous manipulé et à des années lumières de ce rendre compte du jeu et de la porté du jeu auquel ils participent.
    -Ou encore, comme le suggère l’étude de Jean Nicolas Desurmont

    (http://classiques.uqac.ca/contemporains/desurmont_nicolas/vers_problematique_harcelement_reseau/vers_problematique_harcelement_reseau.html),

    dans l’espoir que tu les mènent vers une personne, ou groupe de personnes plus importante. Que se soit dans le cadre d’une surveillance d’un des services de renseignement ou dans le cadre d’une entreprise judiciaire. Il ne faut pas non plus faire abstraction d’une possible intervention hors de tout cadre législatif.
    -Pour qu’on ne se pose pas de question ou encore le fait que de ton coté de ne pas te laisser faire : par exemple intension d’agir après l’arrêt de leur intervention indiscrète (il faut bien comprendre qu’ils sont capables d’intervenir avec les mêmes moyens sans que tu ne le saches, ni ne les perçoives). D’autant plus que dans ton cas tu aurais déjà tanté qqch

    (cf http://www.assemblee-nationale.fr/14/pdf/rap-info/i1022.pdf p.40, ***)

    . Plus simplement la situation se serait trop compliquée pour qu’ils puissent la gérér d’une autre manière que de faire en sorte que tu reste incomprit, enfermé seul chez toi ou Hopital Psychiatrique/Prison

    (cf affaire Costa Albi cf http://www.france5.fr/et-vous/France-5-et-vous/Les-programmes/LE-MAG-N-46-2010/articles/p-11098-Verdict-L-Affaire-Costa.htm)

    ou que tu décèdes (accident, de voiture, rixe…).
    Tout ses cas suggèrent que d’une manière ou d’une autre tu as déjà été sous surveillance AVANT le début des hostilités. Que se soit dans le prolongement, en amont, du début de leur manifestation ou encore quelques mois ou années auparavant, à une ou plusieurs reprises par discontinuité sans, biensûr, que tu ne t’en soit rendu compte. CE QUI EST CERTAINS, C’EST QUE LES MOYENS MIS EN PLACE NE SONT PAS A LA PORTE DE TOUT LE MONDE.

    ***
    Pour info si tu désires savoir si tu as fait l’objet d’une surveillance classifiée d’un des services de renseignement, la CCSDN ne répondra qu’une fois la surveillance terminée. Pour savoir si on a utilisé du matériel d’écoute la CNCIS ne répondra aussi qu’après que l’enquête/surveillance (des renseignements ou dirigé par un masgistra dans le cadre d’une enquête) se soit terminée, cependant elle a le pouvoir d’émettre un avis lorsqu’elle évalue qu’une situation ne justifie pas de moyen d’écoute (information non retransmise à la personne qui leur fait une demande). Quant à la Délégation Parlementaire du Renseignement (DPR), elle aussi ne peut agir qu’après coup et son rôle se limite à un rôle d’information, de suivi d’activité générale, elle pourrait éventuellement échanger avec la ou les responsable(s) du service de renseignement dans le cas d’une affaire grave médiatisé.
    ***

    Quoi qu’il en soit, de tels agissements ne sont pas justifiables : quelques soient les « arguments »/ »pretexte », la personne ou la géographie. Ils vont même à l’encontre de toute politique sécuritaire. Le seul résultat envisageable est la destruction de l’équilibre Professionnel, Social, Psychologique, Sentimental de la personne touchée sans qu’aucun résultat satisfaisant n’en découle et ce quelque soit l’objectif avancé (Sécuritaire, connaître la valeur profonde d’un personne,ses idéologies, …, on peut imaginer tout plein de chose). D’ailleurs, on peut facilement imaginer qu’une personne tout à fait pacifiste, à la suite de tels ingérances dans sa vie, sans qu’on lui apporte jamais aucune explication (et c’est toujours le cas) puisse se radicaliser au point d’en arriver à des drames tels qu’on a pu voir avec Merah

    En ce qui concerne merah, on nous dit pas COMMENT il était surveillé, mais on nous dit qu’il était paranoïaque, qu’il jouait à la console jusqu’à pas d’heure : qui pouvait le savoir? ; on se pose la question de savoir pourquoi ce ne sont pas les gendarmes qui sont intervenus lors de la fusillade : ne serait pas eux qui opéraient sa surveillance? , en rappelant que leur service de rensenseignement n’est pas reconnu comme les autres service: DCRI, DGSE, TRACFIN, DNRED.. ; le concierge était apparemment en contact avec un agent du SDAT, n’y avait-il pas un matériel de surveillance chez lui? ; information intéressante en lien avec cette affaire : tu t’es peut-être demandé, comment ceux qui te surveillent, pouvaient tenir plusieurs jours éveillés, au point de ne pas te laisser dormir? Et bien déjà, lorsque tu vas dormir certains font de même ou du moins somnolent alors que les autres continuent ; et ensuite, l’affaire Merah nous a apprit que les services de police/gendarmerie/armée/renseignement avaient accès à des amphétamines pour pouvoir tenir jusqu’à 3 jours! ; autant te dire que ce que tu peux observer à ta filature, la plupart du temps ne sont pas ce que tu entends! Pour ces derniers, d’une personnes à une autre, joues creuses, cernes, cheveux longs, parfois ébouriffé ou gras, yeux écarquillés, embonpoint, transpiration.., une solution pour qu’ils te laissent dormir? Qu’une autre personne partage ton oreiller (Je sais, pas facile de rencontrer quelqu’un dans ces conditions). Parce qu’ils ne peuvent pas se permettre qu’une autre personne, partageant le même environnement, tienne les mêmes propos.

    Comment imaginer qu’une intrusion de ce type (retour des voix des personnes derrières la sonorisation 24/7,filature, appel à des sosies, imitations, compromission de certaines personnes de ton entourage…) sur plusieurs années (surtout si ça dure plusieurs années, si on veut bien admettre/penser que ces autorités agissent de manière honnête dans le cadre de leur attribution, pour un objectif louable : c’est faire passer des vessies pour des lanternes, alors elles pourront admettre qu’elle ne peuvent jamais savoir à l’avance la durée de leur engagement dans une telle entreprise), qui empêche de se réaliser, qui empêche tout engagement d’arriver à son terme, mais aussi de garder/entretenir ce qui a pu nous appartenir: biens matériels, comme relations humaines

    (cf Lucie Perreault http://www.youtube.com/watch?v=dbt4ABU5hek),

    puisse donner de meilleurs résultats qu’une surveillance classique où les services en charges des enquêtes ou surveillance sont à même d’observer leur sujet dans son environnement naturel : où il lui est permit d’évoluer en toute quiétude, selon ses
    envies, ses désirs et les impératifs que la vie (une vie normale) lui aura imposé.

    Un exemple concret : il y a quelques jours de ça, le maroc a procédé à l’arrestation d’abord d’une

    (cf http://www.yabiladi.com/articles/details/28314/maroc-cinq-individus-detenus-sale.html),

    puis de 5 personnes

    (cf http://www.yabiladi.com/articles/details/28314/maroc-cinq-individus-detenus-sale.html).

    Pour en arriver à ce résultat, les enquêteurs ont accès exactement aux mêmes matériels de surveillance (d’ailleurs avec le concours de la France). Pensez-vous qu’on
    c’est permit d’intervenir comme on l’a fait avec vous ?
    Autre question intéressante, devons-nous considérer de tel agissement comme étant une surveillance? une enquêtes? un interrogatoire? ou autre chose?

    Alors que peux-tu faire? Commencer par te remettre en mémoire tout ce qui t’es arrivé et l’écrire, tenir un discours intelligible loin de toute paranoïa appuyer de document concret, solide et officiel qui puisse ettayer tes dires. Ensuite peut-être faire appel à la justice en prenant en compte que ceux qui te surveillent peuvent anticiper tes actes dès lors que tu utilises un matériel électronique (d’ailleurs tu as pu remarquer qu’en présence d’un ordinateur tu entends plus nettement leur voix, pareil près d’une chaudière ou d’un frigo, il en est de même dans n’importe quel environnement ou il y a plus d’air de brassé : ventilateur pc, sous la douche.. en fait dès qu’un objet bouge/vibre qu’un haut-parleur fonctionne/brasse de l’air). Faire appel à un avocat sans qu’ils puissent intervenir avant que tu ne prennes contact avec lui (même si la loi interdit toute surveillance d’avocats, député ou sénateur sans qu’en ait été avisé leur responsable : parquet, président de cours) : pas de coup de tel, pas de mail, le mieux se présenter à l’improviste au cabinet après recherche sur annuaire papier. Utiliser les outils les mieux adapté : CEDH, CCSDN… ; voir adopter ta plainte en fonction des préjudices subit : par exemple abus de faiblesse (attention c’est une loi qui est adapté aux cas des sectes, mais si tu sais y faire ça peux éventuellement passé, d’autant plus que les conséquences pour la vie d’une personne touchée par cette forme d’ingérence des pouvoirs publiques sont identiques voire pire) ou encore demander
    l’asile politique auprès d’une ambassade ou pays avec très peu de relation ou en froid avec la france !

    PS : C’est une arabe qui t’écrit ça. Plus exactement un marocain.

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