Energie dirigée

28 Août

Avant de quitter Vannes pour Paris, en août, j’avais collé des affichettes d’explication du harcèlement électronique. Elles avaient été arrachées dans la journée.
Ce soir là, les tirs d’ondes au cerveau  avaient été  programmés à une cadence de mitraillette . Ils étaient de type  « électrochocs ».
En tous endroits de l’appartement, l ‘»onde traceuse »avait  retrouvé le corps,  par résonance sans doute, et avait repéré son positionnement au moyen des piqûres avant de recommencer son matraquage du cerveau.
Ça ressemblait à des représailles.
Rassuré(e) par sa programmation sadique , l’opérateur ou trice avait du s’endormir. Et ma dernière tentative de repos en plein air sur la terrasse , avait marché , mais pour cette fois seulement.

Depuis mon retour le 25-8 , les ondes qui empêchent tout  repos sont  de type acoustique . Mais  l’opérateur ou trice de la machine infernale qui les génère ne me lâche plus  d’un déplacement. Même sur la terrasse.

Dans la rue , à Vannes, comme à Paris, les piqûres de repérage , aux pieds  surtout,  sont incessantes.
Comme à Budapest  récemment , ou dans ma voiture lors de n’importe quel trajet .
On aurait donc   une information très plausible d’utilisation des antennes relais pour ce type de phénomène et de suivi,  d‘une personne très lambda : moi.

Dans l’appartement à Vannes , tout comme à Paris, mon attention avait été attirée par  d’incessantes mini détonations . A Vannes par le plafond. A Paris  par le plancher. Sans imagination particulière, et sans  trop se tromper on devrait pouvoir penser, à cause des vertiges et maux de tête,  à un approvisionnement  d’ondes nocives diurnes à dose homéopathiques, pour l’entretien mortifère du lieu.
Ce qui pourrait aussi expliquer les incessantes démangeaisons de ma boite crânienne.

Lors de la nuit du 24 août passée à Paris, les tirs d’ ondes avaient été violents et brûlaient la cervelle.
En procédant par élimination, j’avais exclu une provenance de mes voisins habituels, à droite et  en dessous.
Le processus d ‘élimination est de provenance seulement, puisque la protection  contre les ondes utilisées est actuellement et à ma connaissance , impossible .
En ajoutant un calfeutrage pour une origine extérieure à l’immeuble,  ou des épaisseurs couvrantes selon  l’emplacement de l‘appartement voisin à tester , le tir d’ondes qui suit est amoindri puis un autre reprend plus fort. En recommençant , on a une escalade du même type ,  si c’est la bonne direction. Si rien n’a changé , c’est qu’il faut chercher ailleurs.
C’était le cas ce soir là.
Entre 1h et 4 h du matin, dans cet immeuble déserté, j’étais allée m’installer dans des parties communes  diverses de l’immeuble. Selon l’endroit, l’ »onde traceuse » ( ou chercheuse) avait mis entre 10’ et 20’ pour retrouver le corps , faire sa reconnaissance habituelle en piqûres  et commencer à matraquer le cerveau.
Elle avait dans tous les cas , perdu en violence .

Le criminel de service et sa machine étaient donc plutôt au plus près,  comme toujours, et  installés  dans une pièce de mon étage . Soit chez  Mr Akbar, soit chez Mme Lescene, soit chez Mme Pardieu , soit chez JJ Walti, soit dans une pièce qui appartient à la copropriété .

Enfin une mini anecdote  à la limite du  harcèlement en réseau et du harcèlement électronique.
Installée dans une salle de cinéma  quasi déserte dans la rangée des « oreilles cassées » , tout devant, j’avais eu la surprise d’un jeune  venu s’y assoir également . A deux sièges près.
On y voyait «  keep smiling » et pour moi s’était  devenu rapidement «  keep gratting ».
Le jeune d’à côté, de type corso-apparent , avait mis ce qui ressemblait à un portable sur le siège entre nous, et côté émetteur tourné vers moi.
Ce que j’ignore :
–    Si l’appareil activait les ondes dont je suis « bourrée » artificiellement
–    Si ce sont celles qu’ émettait son appareil , qui rendaient la situation insupportable.
Cette anecdote ressemble à celle que j’avais rapportée , sans en connaître l’origine, dans l’aéroport de Toronto , en janvier 2013, dans un blog précédent. Quelque soit l’endroit , j’avais été comme assaillie par un essaim d’abeilles , avec deux mains seulement pour faire face à des piqûres et picotements  partout.

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