Des médecins

26 Sep

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Photographie :  Jeanot Olivet/coll. Vetta/Gettyimages

La vidéo ci-dessous , en anglais, conseille aux individus ciblés  d’éviter toute mention ou allusion au harcèlement en réseau  (HCR) et au harcèlement  criminel électronique (HCE) lors de contacts ou d’échanges avec des médecins inconnus.

http://peacepink.ning.com/video/aaron-alexis-haarp-mind-control-gangstalking-paranoid?xg_source=activity

L’expérience prouve que c’est souvent  un sage conseil à titre personnel. Croire que le personnel médical fonctionnaire admettra que des crimes de torture sont commis délibérément contre des citoyens lambdas relève de l’erreur d’appréciation .Simplement parce que  la victime, une personne ciblée par un réseau de harcèlement , leur est livrée pour devenir leur victime, et sera en tant que telle traitée comme une non-personne.

Parmi les médecins, il en est , qui savent mais surtout qui alertent sur ces crimes ( HCR et HCE) aux conséquences sanitaires graves et coûteuses pour les contribuables.

Ceux que l’on avait mis sur mon chemin récemment n’étaient pas de ce groupe.

Pour mémoire, après une chute dans la rue, j’attendais  depuis trois heures et demi sur un brancard d’hôpital  pour un scanner de  la tête, quand avait déboulé un médecin .  Sans évidente obligation  de politesse, il avait textoté non stop sur son portable tout en improvisant une consultation de questionnement inquisiteur d’une quinzaine de minutes.   J’avais répondu  :  harcèlement en réseau et fatigue par  privation de sommeil  par ondes pulsées à distance depuis 12 mois ( harcèlement électronique) . Aucune plainte ni demande d’aide. Des réponses  que j’assumais comme expression de ma liberté d’expression ou d’opinion.

Mais, curieusement , alors que j’étais là seulement pour un scanner du crâne  qui avait heurté un pavé, le certificat de ce médecin m’avait envoyée tout droit , et par la force,  vers   une incarcération hospitalière de 27 jours, dans un deuxième hôpital.

Là, les suivants avaient dû comme la loi l’impose , rédiger   de nouveaux certificats médicaux, pour s’arroger le droit  de me boucler et de me droguer au Risperdal.

L’articulation de cette manipulation  se trouve    dans :
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/05/la-chute/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/05/cest-une-realite-medico-juridique-qui-met-un/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/30/quelques-hallucinations/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/05/le-retro-diagnostic/

Pour comprendre  comment ce type de situation avait pu devenir possible , il y avait donc  les certificats médicaux  et la loi du 4 mars 2002 qui permet d’en obtenir des copies …. Enfin … en général.
Celui des urgences m’avait été transmis sans barguigner. On y lisait ceci :
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Soit : « … au moins dix ans, quand « tout a commencé ». Il s’agit d’un complot qui implique les francs maçons (incontournables) et les extraterrestres qui influencent sa pensée par des ondes « électromagnétiques « . C’est extrêmement pénible… Au point qu’elle ne dors (sic) plus depuis quelques nuits…. » ( pour  mémoire, il s’agissait déjà d’environ 365 nuits de souffrance  du cerveau et privation intentionnelle de sommeil)
Des propos  de cinglé grave,   mais que je n’avais pas tenus et qui aboutissaient à un diagnostic facile  final  de schizophrénie , ainsi décidé par Mr DELCHEV au bout de 15 minutes de textotage. L’invention servait la démonstration.

Malgré tout, ce certificat médical  pouvait interroger  sur son auteur ,  autour de   3 questions majeures :
– Mr DELCHEV est-il mal bilobé ? auquel cas , il devrait cesser de croire pouvoir faire 3 choses en même temps : textoter, questionner,    entendre
– Mr DELCHEV a-t-il un problème auditif ? auquel cas , il devrait consulter un spécialiste
– Mr DELCHEV  entend-il des voix ? auquel cas , il devrait également consulter un confrère.

Obtenir les copies des  certificats médicaux de l’hôpital suivant qui avait décidé de mettre « sous contrainte » une citoyenne ( moi) lucide, autonome et qui n’avait pas troublé l’ordre public, avait été une vraie galère.

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La première réponse comprenait  un compte-rendu .

Ce compte-rendu  était un  mix malin de descriptions  de situations et faits déformés, d’informations que je n’avais pas données et de  citations de propos que je n’avais pas tenus dans ce contexte. Le tout fondu avec  des diagnostics censés en découler  et dans une artistique confusion.
Ce compte rendu  omettait , et ainsi  dissimulait de nouveau,   deux éléments importants fabriqués par le service lui-même :
1) un certificat spontané de libération fait à la date  où j’avais pris un avocat et obtenu une rendez-vous avec le JLD , à ma demande
2) un avis de recherche par la police judiciaire  ( Capitaine Lambert) et transmis  chez un ami  par MMrs Bekir et Monteil de Maricourt, à qui j’avais précisé que je rentrais chez moi.
Pervers , non ?

La deuxième réponse , toujours sans les copies de certificats médicaux, était faite de courts résumés par Madame KREPS , chèfe de service, et  classés sous des dates charnières.
Ces résumés faisaient apparaître un  trouble  nommé l’hostilité .
Une hostilité qui, pour ce corps médical là,  avait motivé la poursuite de la « contrainte »,  avec ingestion forcée de neuro-toxique, pour un séjour à   23.000 euros pour les  contribuables.
Mais , hostilité à quoi ? Le texte de Mme KREPS ne le précisant pas m’amène aux questions/réponses suivantes :

Hostilité aux relents de vomi dans lesquels j’avais mariné  plusieurs jours suite grâce  au refus du soignant de laver les seuls vêtements souillés dont je disposais ?  Je n’avais pas protesté
Hostilité au dérangement intestinal de plusieurs nuits et jours dus aux neuro-toxiques ingurgités de force  et qui avaient accru ma fatigue ? Je n’avais pas commenté
Hostilité au vol crapuleux de mon passeport d’abord confisqué avec mes affaires personnelles par le personnel soignant ?  J’avais remercié celui qui avait résolu ce problème
Hostilité à un bilan clinique ? Je l’avais accepté
Hostilité à une ridicule  ( ou voulue humiliante ?) VAD ? Je l’avais acceptée
Hostilité à des sorties refusées  pour lourdeur administrative ?    Je n’avais ni commenté, ni  protesté

Après 2 courriers , 3 déplacements vains et un peu de ramdam, les certificats médicaux avaient été mis à disposition.
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Pigeonnier d’un bâtiment de l’hôpital

Cela permettait d’apprendre qu’ après 10 minutes d’entretien, et avec un léger toilettage sémantique , Mr FISCHMAN avait entériné en 4 lignes,  l’avis et le diagnostic de Mr DELCHEV ,  médecin auto-déclaré « bon franc-maçon »
Même diagnostic par Mr GAY , prescripteur,  un plus tard,  d’une contrainte judiciaire supplémentaire.
Aussi simple que cela.

On a ici,  à l’usage des cibles de harcèlement en réseau , mais pas seulement , un nouvel exemple de situation manipulée en réseau , et une démonstration réussie de ce que certains appellent la violence froide : celle du stylo qui permet de droguer officiellement , et d’exploser des personnalités, des carrières ou des vies , sous couvert d’une pratique d’ apparente infaillibilité digne des papes d’avant François et garantie par un système.

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