Privation de sommeil

9 Oct

A la pointe d’Arradon Image

on demande  de respecter le sommeil des huitres pour ne pas perturber  leur évolution.

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L’ espace ci-dessous de la pointe d’Arradon qui s’étend devant et à l’arrière,  peut contenir plus d’une centaine de voitures.

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Ce matin là il y  en avait  5   clairsemées,  avec  la mienne un peu à l’écart en vue d’une sieste.
Comme les huitres.
La nuit précédente avait encore été une rude épreuve , même si la méthode  de mes tortionnaires avait changé .

Attentifs à ce blog, comme à tous ceux de leurs victimes, ils s’adaptent et modulent leur barbarie en conséquence , changeant sources, et rythmes.

Ainsi   les tirs d’ondes de la nuit précédente avaient été    moins rapprochés , passant d’acoustiques et  basses fréquences à hautes fréquences brûlantes . Mais au final, le sommeil et la récupération  étaient tout aussi impossibles, me maintenant  dans un état quasi végétatif seulement.

Cela semble  rendu possible par une saturation d’ondes ajoutées   en journée,  par des micro-tirs d’ondes en provenance des appartements voisins. C’est le cas à Paris et à Vannes où les micro-détonations se ressemblent. A Vannes, la voisine, semble déplacer le matériel en suivant mes changements de pièce, pour faire les tirs  à partir d’espaces qui jouxtent les dites pièces. La nuit, lorsque je change de place, elle se lève aussi pour déplacer son matériel.

A  Arradon, à peine dix minutes après mon installation  de fortune ,  allongée  sous une couette ,  côté siège  passager, et  comme souvent,   un très- certainement – harceleur- de- service s’était pointé. Dans ce vaste espace vide , il avait stationné son véhicule près du mien.  Image
Et au lieu de choisir un espace confidentiel,  ce nigaud était sorti uriner juste  devant nos  véhicules.
Dans le harcèlement en réseau  et si c’était  bien un participant, on appelle cela   » l’ excuse » .

« L’excuse »  consiste à  se donner une contenance et à faire croire qu’on  a une raison d’être là, autre que celle du harcèlement ou du repérage .
Puis , il était parti.
A peine 10 minutes plus tard , j’avais ressenti  des « piqûres » aux mains et au cou.
Pour mémoire, dans cette histoire, les « piqûres » sont des micro brûlures activées ,  qui  donnent une information sur la position du corps .
A d’autres moments elles semblent servir  de marquage de la cible,  si cette dernière est repérable  par des antennes relais.

Et au bout de 20 nouvelles minutes , j’avais sursauté sous  un tir d’ondes  violent et  ressenti au cerveau. Le cerveau était une nouvelle fois en ébullition. Tout repos était devenu impossible.
Le  présumé harceleur/pisseur  muni d’ un GPS ou  d’un téléphone portable , avait permis  sa géolocalisation et donc la mienne.

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Cartoradio montre qu’il n’existe pas d’antennes relais  proche . Ce qui expliquerait la violence d’un tir sans ajustement…. à moins qu’il ne s’agisse, cette fois, comme parfois,  d’un tir d’une autre origine que les antennes relais .

Sur mes notes, j’avais à plusieurs reprises caractérisé ce type de  tirs de « militaire » , tel  celui du 2-9-13 : un tir violent , en début d’après-midi.

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