Un 1er article

29 Oct

Ce texte vient du blog de l’auteure SERENA PORINO

Armes non létales et contrôle humain, phénomène de paranoïa collective? »

Qui sont les Targeted Individuals (Individus Ciblés)? Aujourd’hui, plusieurs individus se définissent comme tels qui déplorent des symptômes similaires aux victimes du fameux « signal Pivert » soviétique de 1975: officiellement, les premières émissions d’ondes pulsées d’extrêmement basses fréquences ayant coïncidé avec celles du cerveau.

Elles firent alors des victimes dans divers villes du Canada et des États-Unis. Les sensations: pression et douleur dans la tête, anxiété, fatigue, insomnie, manque de coordination et engourdissement, accompagné par une gêne sonore aiguë inaudible des personnes ne présentant pas ces symptômes; des effets caractéristiques de l’irradiation par radiofréquences ou micro-ondes. Ces plaintes sont parmi les premières à avoir été prises en compte quant au sujet des armes à énergie dirigée.

Aujourd’hui, ce cauchemar semble perdurer et prendre de l’ampleur. Souvent confondues avec des personnes schizophrènes ou paranoïaques, les Targeted Individuals (Individus Ciblés), dont le symbole est le Ruban Indigo, dénoncent entre autre abus exercés sur leur personnes (abus qui consistent littéralement en des actes de torture) le fait d’entendre tout à coup des voix, d’être privées de sommeil, de subir des influences nocives à leur activité vitale de toutes sortes et ceci sans pouvoir déterminer les responsables des actions menées à leur encontre.

Ces abus auraient conduits au suicide et à l’invalidité plusieurs centaines de personnes de par le monde. Le fait d’entendre des voix à distance est l’un des principaux phénomènes qui réduisent ces personnes au silence, pourtant, la possibilité qu’elles soient les victimes de personnes ayant précisément pour dessein de faire d’elle des victimes silencieuses existe. Le Dr Allan H. Frey découvrit en effet en 1962 que le “son” n’était pas perçu par le tympan, mais directement par les cellules nerveuses du cerveau lui-même. Ceci est désormais connu comme « l’effet Frey ». Et cette découverte a fait l’objet de recherches et de brevets dont on peut supposer qu’ils pourraient être employés contre les individus se disant ciblés. Tout ceci n’est pas hypothétique, mais l’information semble « blackoutée » dans la presse française.

Un document de l’USAF (United States Air Force) de 1996, intitulé “USAF scientific advisory board New world vistas: Air and Space Power For the 21st century”, met pourtant déjà en lumière les avancées d’une technologie dont les effets surpasserait celle du signal Pivert. On peut y lire ces mots glaçants: « on peut envisager le développement de sources d’énergie, dont le puissance peut être modulée, façonnée et dirigée, qui puissent se coupler au corps humain d’une manière qui permettra d’empêcher les mouvements musculaires, de contrôler les émotions (et donc les actions), d’induire le sommeil, de transmettre des suggestions, d’interférer avec la mémoire à court et à long terme, de produire un ensemble d’expériences et d’effacer un ensemble d’expériences. »

Deux années plus tard, dans « Parameters » de l’U.S. Army War College Quarterly, l’auteur de l’article « The Mind Has no Firewall », statue sur l’état des recherches en matière d’armes non-létales en ces mots: « Un récent article […] traitait des tentatives russes et internationales de contrôler les conditions psychophysiques de l’homme et ses processus de prise de décision […] Non seulement le corps peut être trompé, manipulé ou mal renseigné, mais il peut aussi être débranché ou détruit, tout comme n’importe quel autre système de traitement de données, les données que le corps reçoit de sources externes (telles que des sources électromagnétiques, des vortex ou des ondes d’énergie sonores). » Les propres stimuli électriques ou chimiques du corps peuvent être manipulés ou changés, exactement comme peut être altéré n’importe quel système d’exploitation de données.

Pour qui douterait encore, existent notamment des brevets américains qui permettent d’exploiter des technologie existantes, qui rendent compréhensible les symptômes des victimes; notamment le brevet n°4,877,027; Hearing System et le brevet 5,159,703; Silent subliminal presentation system.

Les deux brevets exposent également le moyen « d’induire » des sons n’appartenant pas à la gamme des décibels dans le cerveau, de les adresser à un individu choisi, de telle sorte qu’ils soient réinterprétés par le système nerveux et l’appareil auditifs comme des sons audibles par la personne irradiée.

Cette technologie aurait était employée pendant la Guerre du Golfe, ainsi que le laisse supposer le rapport du Parlement Européen de 1999 intitulé « Résolution sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère: stratégie en vue de l’utilisation de ressources militaires à des fins environnementales ». Les victimes se reconnaissent très rapidement, la plupart du temps, comme des personnes soumises à des actions perpétrées à distance, influant sur leurs ondes cérébrales de façon néfaste avant même que de connaître en théorie ce phénomène. En 2007, le Washington Post faisait déjà état de leur situation, sans statuer sur la probabilité qu’il s’agisse là d’un phénomène d’hystérie ou de paranoïa collective ou de faits réels.

Pourtant, les cas de plainte pour torture adressées au Parlement Européen ainsi qu’aux diverses institutions supposées être à même de défendre les droits des civils, telle le CAT (Comité d’Action contre la Torture) se multiplient.

Pourquoi une telle chape de plomb? Bien que mises en cause par la Parlement Européen lui-même, les armes non létales sont toujours soumises à une classification ambiguë, et pour l’heure, ce sont surtout les différents sites de la base américaine conduisant le projet HAARP (dont le site officiel a disparu cet été 2013) qui inquiètent le Parlement. « Le 5 février 1998, la sous-commission sécurité et désarmement du Parlement a procédé à une audition portant notamment sur HAARP. Des représentants de l’OTAN et des États-Unis avaient été conviés à la réunion. Ils ont toutefois choisi de ne pas venir. » […] La sous-commission a déploré que « le gouvernement des États-Unis ait à maintes reprises refusé d’envoyer un représentant pour apporter un témoignage sur les risques que comporte pour l’environnement et la population le projet HAARP ».

Le Parlement Européen semble trembler devant les bases américaines menant le projet HAARP, dont il est dit que «que ses implications juridiques, écologiques et éthiques soient examinées par un organe international indépendant avant la poursuite des travaux de recherche et la réalisation d’essais».

Parmi les pays destinés à collaborer à l’examen des conséquences sur l’environnement et la population du programme HAARP, est citée la Fédération de Russie qui bien qu’ayant également diffusé un rapport alarmant sur le projet HAARP, n’est manifestement pas en retard en matière de développement d’armes à énergie dirigée.

En dépit des nombreux articles diffusés dans la presse russe invectivant le HAARP, l’Europe et la Fédération de Russie auraient montré patte blanche, tandis que le HAARP nous roulerait tous dans la farine… Les Targeted Individuals ou Individus Ciblés sont donc, manifestement, les victimes de ce jeu de dupes, entretenu par l’absence de toute législation rigoureuse concernant les armes non létales.

Pour l’heure, les enjeux de pouvoir sont trop grands pour que l’on se soucie des quelques victimes de cette guerre silencieuse. C’est pourtant une Commission d’urgence qui devrait être constituée compte tenu des enjeux qui sont ici en cause.

Comment espérer sinon, la conclusion d’un « accord international visant à interdire au niveau global tout projet de recherche et de développement, tant militaire que civil, qui cherche à appliquer la connaissance des processus du fonctionnement du cerveau humain dans les domaines chimique, électrique, des ondes sonores ou autres au développement d’armes, ce qui pourrait ouvrir la porte à toute forme de manipulation de l’homme », tel que le clame le Parlement Européen?

SERENA PORINO

http://wikileaksactu.wordpress.com/2013/10/27/serena-porino-armes-non-letales-et-controle-humain-phenomene-de-paranoia-collective/

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