Quelques anomalies policières et judiciaires

28 Nov

Les tirs  d’ondes de la nuit dernière (27-11)  avaient  commencé à 23H40  après des piqûres au niveau des pieds Ils avaient  atteint  une intensité maximale  de type acoustique à 3H du matin  après  des repérages constants  de mes changements de place . Cela  amène ,   de nouveau à se poser la question du  ou des marionnettiste(s) de cette histoire.

Maçon donc corse  ? ou Militaire ? ou les deux , l’autre aidant l’un ?

Un  nouveau listage de quelques  anomalies, ici seulement  policières et judiciaires qui avaient  jalonné les dix dernières années , est à envisager  pour une quête de ce sens là, tout en gardant un oeil sur  : http://etouffoirs.wordpress.com/2013/08/23/une-organisation-de-harcelement-2/ Image

photo Wikipédia

1) Catherine PONCET , juge d’instruction à Angers (49) avait  reçu ma plainte avec CPC et décidé , sans me connaître,  de m’imposer une expertise psy, avant même d’ouvrir l’enquête.  Refusé. Contrainte d’ouvrir son enquête , elle avait interdit à la policière  désignée pour ce faire,  de venir constater sur place la réalité de mes plaintes.

Cela avait entrainé un non-lieu torché en quelques lignes, bien plus tard,   et sur la base d’un beau mensonge  qui permet 3 hypothèses. Mme Poncet avait voulu

a) se débarrasser d’un dossier sans intérêt pour elle,

b) faire plaisir à un notable local . Ce qui est souvent synonyme de « maçon »,

c) se conformer à des préconisations de  gens de l’armée .

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/11/14/une-juge-dangers-pour-memoire/ . https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/10/la-folie-pratique/

2) Fabienne  POUS , juge d’instruction à Paris, en charge d’une 3ème plainte avec CPC incluant un viol en groupe , n’avait pu que constater le gigantesque  bras d’honneur que lui avait fait   l’entière  police d’Angers .

Elle y avait délégué mon audition au commissaire , mais  c’est une jeunette avec 2 mois de boite  , qui l’avait assumée sans qualité.

Elle avait exigé que l’audition  ait lieu dans le commissariat principal , mais l’audition s’était déroulée dans un poste de police périphérique , dans un bureau  très fréquenté , mais où j’avais eu aussi plusieurs tête -à-tête exclusifs avec mon dossier. http://etouffoirs.wordpress.com/2013/10/19/laudition-10-5-2011/

Elle avait demandé que la police recueille   des preuves , mais  3 policiers dont Mr Renault  étaient venus fabriquer une preuve pour rigoler.

Elle voulait que le document  de M Ghiloni s’intitule audition, mais elle avait reçu un document  de V. Deschamps  intitulé compte-rendu .Un petit chef – d’oeuvre de poncifs de type comportementalisme . .http://etouffoirs.wordpress.com/2013/11/14/une-brigadiere-dangers-pour-memoire

Face à une  réalité semble-t-il inattendue , Mme POUS n’était manifestement pas,  non  plus,  à un crime près (viol) . Le viol  avait été oblitéré.

Il le sera encore  plus tard , par deux procureurs différents : H. PAVY de Rennes (35)  et un anonyme parisien . Et dans cette plainte -ci  , Mme POUS   avait essayé de boucler son dossier en catastrophe , s’emmêlant dans des dates et de nouvelles exigences incongrues.

3) C’est un dernier juge Mr DUBOIS  qui prendra une décision de refus d’informer au prétexte qu’il n’existait pas de qualification pénale possible de mes plaintes pourtant bel et bien acceptées comme telles.

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Photo Wikipédia

4) Peu après la Cour d’Appel  de Paris s’immergeant dans le psychologisme de l’ainsi  reconnue – psy-infaillible – brigadière Valérie Deschamps , évacuera le dossier, transformant la plaignante/victime ( moi)  en accusée- menteuse.

Et la Cour de Cassation entérinera ces accusations  avec une  surenchère,  mais sans aucun article de loi pour justifier la surenchère .

Avec la police d’une ville entière (Angers)  qui se paie la tête d’une juge de Paris et s’asseoit sur le code pénal et le code de procédure pénal  dans une vaste comédie de rigolade ,

et  avec un juge, Mr Dubois,  qui déclare que le code pénal ne traite ni les infractions pénales listées avec références ,  ni  un viol, les 2 hypothèses  précédentes  sont remises à l’honneur :

b) faire plaisir  à un notable local . Ce qui est souvent synonyme de « maçon »

c) se conformer à des préconisations de  gens de l’armée

5) Au niveau de la Cour Européenne des Droits de l’Homme , le traitement expéditif de mon  dossier  par K. JUNGWIERT  avait consisté à dire   qu’il n’y avait pas de violation des droits de l’homme. Ce qui devrait permettre de conclure  que J-P COSTA  , président de la CEDH et et son collègue K . JUNGWIERT  pensaient que  les droits de l’homme à violer avaient bien été respectés. On a , ici, de nouveau les 2 mêmes  hypothèses  b) et c) possibles.

6) Dans un tribunal de proximité pour  une affaire de petit escroquerie ,  3 hommes au style militaire avaient quasiment ordonné au juge de traiter mon dossier en priorité. Ils voulaient être là, tout en ayant mieux à faire.

Curieusement , avant de pouvoir entrer dans ce tribunal où j’étais déjà venue , j’avais été « désorientée »  de façon inexplicable trois  fois de suite. Allant sans arrêt dans la même mauvaise direction.

Sans vouloir préjuger de  la cause de cette situation anodine, je pourrais actuellement émettre l’hypothèse d’une utilisation  militaire d’ondes pour cet effet . Et ce, sans me trouver moi-même ridicule. Ce qui donnerait plus de poids au c) des hypothèses proposées avant.

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On peut voir aussi :   http://etouffoirs.wordpress.com/2013/12/02/cedh-reponses/

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