Le Président

11 Déc

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Seulement l’hôtel

 » le Président » pose quelques questions  de nature à intéresser certaines cibles qui ont voyagé ou qui voyagent en notant un harcèlement électronique  étonnant et  parfois violent.

Il s’agit au final d’une criminalité que l’on peut appeler hôtelière par complicité active  et manigances , en vue de torture.
Les 4 hôtels ci-après ont , sans exception, été payés en espèces, à dessein.

Avant d’ arriver au « Président  » il y avait eu un harcèlement humain de surveillance tout à fait notoire.
Pour admettre ou comprendre ce type de harcèlement , il suffit sans doute de relire cette page  de Daniel Gamba   extraite de son livre   « Interlocuteur privilégié » . Il note  la panique compréhensible éprouvé par  tout « harcelé »  qui n’aurait  pas de notion des méthodes d’espionnage et de contre espionnage .

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Par ailleurs, Il faut aussi  et toujours se souvenir que « l’harcelé » n’est pas forcément quelqu’un d’important. Il peut n’être que  gênant ou haï.

Dans le harcèlement humain  de ce soir là il y avait eu comme souvent  les discrets vieux  habitués un peu distingués  et les autres, repérables de façon différente.

Mais  avant le « Président »  le premier hôtel venu , « l’Auberge autrichienne »,   avait fait l’affaire.

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La chambre était minuscule. Au bout d’une heure et demi , le client  de la chambre au-dessus (44)  s’était mis à pousser les meubles. RACHID et son matériel  d’ondes pulsées  installé,  avait  alors commencé à me cuire à feu moyen  : la tête, les bronches, l’estomac. Les deux seuls déplacements de couchage  possibles avaient entrainé de nouveaux bruits de matériel déplacés au-dessus  Et les brûlures avaient repris, me décidant à quitter.
Dans les rues, il y avait les guetteurs habituels et des voitures en maraude.

Après une série de refus   d’hôtels  » full booked » ,  ça avait été un plaisir d’entendre l’employé du  » Président » m’annoncer à 1h30 du matin :
 » officiellement , je n’ai rien de libre, mais pour vous j’en ai une »     . Ce que j’avais pris pour une plaisanterie.  C’était la 3329

Et au bout d’une quinzaine  de minutes de  piqûres diverses dans la 3329, j’avais eu droit à un zapping : un tir d’onde   lointain, de force moyenne, de type antennes-relais .
A peine vingt minutes plus tard, une  détonation indiquait la mise en fonction d’un appareil et  un tir venant  du dessus , en 4329 . Et la machine programmée du 4329  avait débité ses tirs d’ondes pulsées visant la tête,  à quelques minutes d’intervalle  . Les ondes avaient retrouvé ma tête  partout  .   De tous les côtés du lit et  dans tous les sens  et également  dans la  salle de bain .
Ma tête, comme d’habitude, donnait toute seule ses informations.

Ma dernière chance de répit/repos  essayée avait été  sous le bureau.
Et les tirs  d’onde étaient venus claquer bruyamment sur le bois , confirmant l’origine verticale des tirs, qui avaient été arrêtés

Le lendemain matin, un autre employé interrogé avait confirmé que , la veille,  l’hôtel était  absolument « full booked »  .
Et pourtant , il y avait une chambre de libre et sans doute DEUX.
Ce qui permet ici et de nouveau de penser en terme d’anticipation, d’alerte, de connivence et complicité criminelle hôtelière par stratagème . et confirme ce qui avait été noté ou décrit jusqu’à présent:

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/11/10/criminalite-europeenne/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/20/v2k/

Encore une fois, ce qui est important dans cette histoire, comme dans  beaucoup d’autres histoires de cibles, ce n’est bien sûr pas moi, mais un enjeu. La cible est déshumanisée  et soumise à  des actes et situations de brutalité de violence et de  cruauté  au nom de  cet enjeu.

Un voyage éclair  et surprise suivant à Copenhague tendrait à confirmer ces notions d‘alerte, d’anticipation et de complicité criminelle. Au Hilton, dans une chambre au dernier étage avec de larges baies vitrées , j’avais été la proie facile de tirs d’ondes rapprochés de type antennes-relais , avec des brûlures aux talons, au petit matin.

Un employé de cet établissement, prévenu et sollicité, avait donc choisi la chambre et donné l’information pour permettre la  torture par ondes pulsées.

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En sortant de l’hôtel le lendemain, j’avais découvert mes voisines du 12 ème étage: deux antennes relais qui m’avaient matraquée d’ondes toute la nuit.

Mais pour faire cela, il faut 1) un opérateur   2) une information sur l’endroit à viser ( la chambre)  pour ne pas se tromper de client  3) un paramétrage de l’appareil  qui commande les tirs et susceptible de trouver ma tête à dézinguer

L’expérience de la nuit suivante  au Novotel de Roissy-Charles De Gaulle, tend à confirmer le mix antennes relais/matériel de proximité.

L’employée beure qui m’avait attribuée la 123 était restée la seule , à part moi, à connaître ce numéro de chambre . J’avais évité toute connexion internet.

A peine allongée pour une sieste, les tirs de type antennes-relais et venant du côté baie vitrée avaient fusé. Aucun repos possible.

Plus tard, l’occupant de la chambre 223 avait pris le relais. Sans concession.

Une expérience complémentaire  avec un morceau de métal placé sur différents endroits du corps avait   tinté à chaque impact des ondes. Il indiquait une provenance à la verticale .  A ce moment là , seule la tête était visée.

                                                                      ***********

The Hotel only

This  » President  » hotel issue could be of  interest to certain targets that travel or have been traveling  and noting an amazing and sometimes violent electronic harassment.

Before arriving at the « President » I could notice an obvious   human harassment surveillance all the way.

To admit or understand this type of harassment , it is probably sufficient to read this page by  Daniel Gamba of from his book  » privileged interlocutor  » . He notes the understandable panic felt by all  » harassed targets  » unaware of    espionage methods
Moreover, it should also and always  been kept in mind  that  » the target   » is not necessarily someone important. It may be only someone at the wrong place at the wrong time.

The human harassment  that evening was made by   discreet  and pretty elegant old guys  and others very different

Before I reached  the « President  » I had picked up the first available hotel nearby the train station , namely   » the Austrian inn  »  My  room was  really tiny . After an hour and a half , the client of the room above (44) had begun to move  the furniture. Rachid ,  had then  obviously installed his equipment of pulsed micro wave since he had  had started to cook  me with it : the head, lungs , stomach . There were only two possible ways to move and try to escape the pulsed waves . But the guy over there just followed, moving his equipment as if he could see me in my room,  to go on torturing me.  My only  choice was to leave

In Brussels ‘ streets , during this night , one could notice  the usual watchers  and a few  cars marauding .

The hotels had their notice on :   » full booked   » ,  making it  a pleasure to listen to  the  employee at the  « President » telling me at 1:30 am

« Officially , I have nothing free , but for you I have one . » Even though it sounds to me as a nice  joke .

Room number was  was 3329

And after fifteen minutes of tingling sensations  inside room 3329 , I got  hit by a  zapping : a wave shot from a  distance, medium strength . The cell towers  kind of  .

Barely twenty minutes later , a detonation indicated that  a nearby  device was operational . And a first hit of waves seemed  shot from  the room above me :  4329 .

As if  programmed  the device started to pulse regularly microwaves through my ceiling , aiming my head the head . The waves were able to track  my head around when I moved to hide whatever the place or the direction.
My brain  , as usual , seeming to be the one that was sending a signal to be spotted.

My last chance for a  rest was under the desk. The micro waves pulsed from room 4329, came then  slamming loudly on  the wood desk, confirming their  origin .  The device was then stopped..

The next morning ,  asking a different  employee  from the reception , I got a confirmation that  the night before the hotel  was absolutely « full booked » .
And yet  , there was a room available  for me , and another one for the  micro wave sniper . That makes it TWO vacant rooms .

This again  allows us to  think in terms of anticipation , warning, conniving and criminal complicity inside   hotels. That  confirms also  what was  noted or described earlier

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/20/v2k/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/20/les-antenness-relais/

Once more , what is important in this story , as in many other stories of targets, it is very often not the target , but the stakes . The target is dehumanized to hide  or prove something else .

A short , unplanned trip to Copenhagen would tend  to confirm that through  some  alert and  anticipation when a target moves , criminal complicity is the rule among most of  hotel employees.

At the  reception of the HILTON  the employee  claimed  that the only room available was on the 12th floor,  at maximum price .

In  1231, a room on the top floor with large windows , I could be an  easy prey  to wave shots from cell towers.

And, wave shots were regular , aiming the brain at few minutes intervals . Non-stop , all night long  , with , on top, burning sensations of the soles in the morning.

On leaving the hotel the next day , I discovered my neighbors from the 12th floor: two antennas that had bombarded me with pulsed waves  all night long.

To do that , we can guess what is needed  1)  an operator  to start the process 2 ) with  preferably an information on the exact  direction  ( room number) to pulse the wave in order not to harm any other customer  3) even though there is obviously  a  configured  device that could lock the shootings  on my brain only .

In this HILTON AIRPORT HOTEL,  were I did not use my credit card, only the receptionist was supposed to know my room number.

A complementary  experience the next night at the Novotel Paris Charles De Gaulle , tends to confirm the mix use of cell towers  +  nearby device , for sleep deprivation of targets..
The receptionist , a « beure » lady was, officially,  the only one to know my room number 123. Payment cash. No internet connection to spot me. But my ID with my name,  and an information sent  by internet to all hotels , could trigger the warning and induce a reply from the hotel employee.

Just lying down for a nap ,  I was hit by pulsed waves (with burning sensation of the brain) , coming through the windows. That very often gives an information on the origin: cell towers.  No rest  possible .
A moment later, the occupant of the room 223 had taken over  with a portable device that pulsed waves through partitions and walls.
I, then used a piece of metal to cover various parts of the body. There were tinkling noises when the waves  reached  the metal . At that time, my head was still  and as often the only target.

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