Criminalité d’hôtels, Escroquerie, 3 exceptions

9 Fév

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La définition de la criminalité inclut les termes «  bande organisée « …. » tortures et actes de barbarie «
La privation de sommeil intentionnelle et manipulée  dans les hôtels  signe   une organisation de complicités et de connivences locales. Elle ne peut exister que par pistage de la cible puis sollicitation ou action d’un tiers extérieur à l’hôtel et forcément  accord et aide soit du propriétaire / gérant soit  d’  employés d’hôtels.
Il y a bande organisée.

Par ailleurs , il y a escroquerie par rupture du contrat commercial . Un hôtel est un endroit où le client paie pour pouvoir dormir. Une manigance qui consiste à le faire payer d’abord puis à  participer à organiser sa privation de sommeil,  dans la souffrance qui plus est, est une escroquerie en bande organisée.
Celle du Hilton de  Copenhague avait été magistrale.

Mais prouver la privation de sommeil est impossible : c’est de l’immatériel.
Ma parole contre celle de toute une organisation !

Dans cette histoire, la privation de sommeil est la conséquence d’actes de torture et de barbarie qui consistent à pulser des ondes électriques ou électromagnétiques au cerveau.
Le cerveau attaqué toutes les 15 ou  20 minutes est en souffrance constante. Le sommeil et la récupération  sont empêchés.
Comme dans les appartements.
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Dans les hôtels , cela s’était   fait de nombreuses fois , par mise à disposition aux criminels  de chambres ou pièces voisines de la mienne . Le matériel  capable de pulser des ondes à travers les murs était utilisé à partir de ces endroits d’extrême proximité.
Pour pouvoir viser le cerveau, il fallait en plus, soit un appareil pour voir à travers les murs, soit un ordinateur avec un logiciel paramétré donnant les informations ad hoc.

Dans certains cas,  j’avais été amenée à penser  qu’il existait , à proximité de  ma chambre une  sorte d’antenne relai locale .

Il va de soi, que je  me suis rarement  déplacée  , sans une grande partie de mon attirail de protection de la boite crânienne.

Cette poursuite systématique d’une cible (moi) avec torture également systématique  dans les hôtels  de n’importe  quel pays  , a sans doute  au moins trois  objectifs
– essayer de faire taire, par épuisement ou terreur,
–  rendre fou, par épuisement,
–  faire croire  à la folie.
En effet , il pourrait sembler  peu réaliste   que Mme Toutlemonde  (moi) soit ainsi le centre de tant de mobilisation consensuelle pour la torturer  à travers le monde.
Par ailleurs,  si la souffrance du cerveau  avec privation de sommeil  racontée est la même et  avec les mêmes sensations/symptômes,  à Aix la Chapelle, Lisbonne, New York ,  Santiago de Cuba, Analepsis, Rotterdam  ou  Reykyavik …. , l’objection facile serait d’affirmer que le cerveau  de la raconteuse  est à l’origine du mal.

Il se trouve qu’à force d’essayer, j’avais fini par pouvoir noter récemment   3 exceptions . En France.

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 1° à Paris. Quittant mon adresse vers 23h30 , sans préparation, et sous une pluie glaciale, j’avais été dispensée de suiveur. L’hôtel trouvé était presque plein . Le veilleur de nuit, aimable, avait  pu m’attribuer  une chambre entourée de clients qui roupillaient déjà. Il y avait eu des piqûres de reconnaissance  et seulement deux tirs d’ondes de style antennes de téléphonie, avant une nuit de tout repos.
Le lendemain matin, un guetteur asiatique attendait devant l’entrée de l’hôtel.. Un aller retour  de son regard ,entre la feuille qu’il avait à la main et ma dégaine, indiquait quelqu’un qui avait trouvé sa cible.

Mais, une 2ème nuit, quelques jours plus tard , dans ce même hôtel où j’étais arrivée cette fois  vers 18h , avait été un ratage complet. Une nuit de matraquage systématique d’ondes pulsées  ou ressenties au cerveau . J’avais été suivie toute la journée et jusqu’à l’hôtel .

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à Vannes . Arrivée par un train de nuit, j’avais ensuite  réussi à semer un poursuivant  assidu et constant  et sa voiture  CN —DS  . A l’hôtel, ma nuit avait commencé  avec  des piqûres de reconnaissance aux pieds  immédiatement suivies de tirs d’ondes de type antennes-relais,  et avant un sommeil  normal.

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3° à Chambéry , des quadras beurs suiveurs de rue, avaient été relayés par l’un des leurs dans l’hôtel. Homme toutes mains ou déguisé comme, il faisait  les cents pas à « mon » étage de l’hôtel . La sieste, ponctuée de tirs d’ondes,  avait été impossible.
Et il avait fallu ruser et déménager ailleurs  en catimini pour avoir la paix pendant toute  la nuit suivante.

Sur une cinquantaine de nuits d’hôtels en 21 mois, c’est peu pour du repos. C’est assez pour penser en terme de système mondial coercitif de type mafieux, et pour interroger

1) sur les moyens  de reconnaissance du corps à distance et

2) sur le système  de commande des tirs d’ondes de type domination/intimidation, et que je continue de désigner par tirs d’ondes d’antennes-relais.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/14/le-mercure-et-la-paix-criminalite-dhote/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/ ( liste à compléter)
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/17/criminalite-au-xxieme-siecle/ ( sur la prolifération des armes non létales)

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