Harcèlement électronique en Finistère

18 Avr

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Les gargouilles de Quimper ne sont jamais contentes.
Moi ça allait. On m’ y avait refusé poliment les documents que je demandais . A Brest, ensuite , aussi. Et il y avait eu des voitures avec chauffeurs planquées de façon vraiment très bizarre tout au long de ma route. Rien que du normal.

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La fin de l’étape était à Crozon . Le véhicule qui avait stationné immédiatement près de moi, face à l’hôtel était du Finistère. Le conducteur était sorti palabrer avec le gérant de la brasserie près de l’hôtel, me regardant à la dérobée , lui et l’autre, à tour de rôle. Normal .

Ma petite chambre donnait sous les toits, près d’un local technique de compteurs électriques . Vérifié.
A 19h30 , il y avait du remue-ménage dans le local. Juste après, j’en avais profité pour sombrer dans un sommeil qui m’échappe depuis longtemps.
Et vlan, 600 MHz projetées au crâne m’avaient littéralement éjectée du lit. Le coup venait du local  voisin où un grand carton dûment scotché avait fait son apparition.
Pour transporter un carton, au 2ème étage sans ascenseur , à une heure pareille, et seulement pour le stocker dans un local à compteurs électriques …. il fallait forcément une bonne raison et l’autorisation du patron… contacté par le voisin de la brasserie.
En tous cas , ça y ressemblait fort.
Dans ce local se trouvait donc soit l’appareil qui propulsait les ondes , soit une antenne.
Cette propulsion pouvait être soit programmée soit commandée à distance , et à 1m 50 de ma tête

Au diner, l’employé m’avait annoncé que le patron allait s’occuper de moi. Et ça avait été pour ne pas le faire ..ou à sa manière.

J’étais ainsi restée seule devant ma serviette plus de 20 minutes. Pas de pain , non plus.
Quand il était passé proposer son vin compris dans le repas, il avait servi les tables voisines . Au passage, il avait attrapé et emporté les verres qui se trouvaient devant moi. Privée, aussi de boisson. Que du normal.

Son épouse était très aimable.

Après changement de chambre, les détections d’ondes de la nuit avaient montré des variations de signaux importantes. Le matraquage d’ondes était devenu insupportable à partir de 4h du matin. C’étaient  seulement des signaux de 400 MHz , mais manifestement en extrême proximité. Ils m’avaient fait quitter l’hôtel dès que possible.

Pour arriver à Landevennec , on frôle le cimetière marin.

Image Cimetière marin dans la brume

Plus bas,  le parking complètement désert de l’Abbaye était incroyablement prometteur d’un roupillon assuré.
Que nenni.

J’y avais essuyé des zappings (tirs moyens) incessants et incompréhensibles, et qui s’étaient répétés à l’identique 500 m plus bas en bord de mer , tout aussi vide d’autres humains.

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En cherchant un peu , j’avais trouvé ceci  ci-dessus, qui par sa couleur vaguement  kaki parle de l‘armée sans doute marine et interroge de deux façons sur ce que j’avais ressenti :

s’agissait-il d’un balayage d’ondes, systématique et général , mais que je ressens seule comme douloureux à cause du matraquage du cerveau qui dure depuis 21 mois ?

Ce matraquage sans répit,  a été et continue d’être , confié à des tortionnaires/bouchers, gens ordinaires MAIS habitués, voisins , hôteliers, beurs, corses  etc..

s’agissait-il d’un ciblage avec tirs seulement sur ma tête, grâce au système de « l’accroche », (avec ou sans élément de résonance incorporé ) , par des services de l’armée qui ne me quittent pas d’un déplacement ?

A mon retour à Vannes, vraisemblablement le perp du dessus, avait joué avec un appareil de type radar . Les ondes projetées sur tout le corps avaient été perçues par des mini-piqûres ( tête , épaule, dos, pieds)  qui renvoient une information immédiate,  permettant de dessiner sur un écran d’ordinateur la forme du corps et son emplacement.

Perp , plus presque « peep show « , comme à Paris à partir de la pièce voisine.

Le-sans-doute-même- jeune-perp-du-dessus ,à Vannes, avait aussi joué à provoquer une toux incontrôlable.

Quand j’avais râlé, tel Walti à Paris, le jeune perp de Vannes, avait attendu un peu, puis repris les tirs d’ondes insupportables à la tête. Là, c’était lui. Sûr.

J’avais été passer la nuit dans ma voiture …. rattrapée par quelques tirs d’ondes.

 

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