Harcèlement et monastères

22 Déc

Dans une abbaye cistercienne (49) qui ne reçoit que des femmes , j’en avais trouvée une, dans ma chambre. C’était une « retraitante« . Comme moi. Elle faisait partie d’un groupe de 3 , dont une poivrote qui vidait la bouteille de vin mise à disposition sur la table du repas, sans aucune aide  .

Celle trouvée dans ma chambre , avait remis dans mon bagage un téléphone portable volé quelques jours plus tôt dans mon appartement d’Angers (49). C’était en 2005.

Le réseau de harcèlement local avait dépêché ce qu’il pouvait.
En face de l’Abbaye , deux ou trois kilomètres plus loin , trônait une gigantesque antenne militaire. Elle avait eu raison de mon ordinateur. Il avait implosé.

Quelques années plus tard, le harcèlement électronique avait été organisé dans 2 lieux de retraite ou vacances pour catholiques, par des visiteurs jeunes et très «  pratiquants  »  : messe et communion chaque jour .
Ce harcèlement électronique avait été noté dans

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/

et par ailleurs, et en plus, détaillé dans un mien blog maintenant disparu de la toile . Ces deux endroits où cette torture de tirs d’ondes vers la boite crânienne avait été organisée, nuit et jour, et de façon surprenante sont la maison Saint François de Dinard (35) , et l’Abbaye de St Gildas de Ruys (56).
Récemment , j’avais retenté ma paix en monastère par 3 fois. En vain.

IMG_9706 N°1
Ici, c’ était semble-t-il un SDF/routard hébergé gratuitement qui avait transmis l’information de ma présence. Le matériel de torture ( antenne directionnelle, peut-être) avait sans doute été camouflé au sous-sol du bâtiment hôtelier .
Les tirs d’ondes m’avaient retrouvée , visée et atteinte à tout moment, malgré plusieurs changements de chambre avec étages et orientations différentes, et ce en catimini et en en pleine nuit.
Plusieurs nuits passées en extérieur dans une carrière proche , puis dans la cour du monastère avaient été un supplice à l’avenant.
Cela pouvait indiquer, selon les habitudes du réseau criminel décrit dans cette histoire, deux origines différentes pour cette torture de barbares, douloureuse et invalidante. Une locale. L’autre lointaine.
Le repérage du corps , comme souvent , venait de piqûres aux pieds allant de modérées à violentes ou d’une toux d’étouffement incontrôlable.

IMG_0020 monastère 2

Dans cet autre endroit loin de tout, les nuits n’avaient rien eu à envier aux jours. Ma chambre était un enfer de feu. Alors j’avais essayé une sieste dans l’oratoire, où un petit  rondouillard à lunettes m’avait cherchée et trouvée . Et le matraquage accéléré d’ondes visant le cerveau avait alors aussitôt commencé. L’homme , un bénévole, était venu faire de l’empotage de fleurs pour les noviales.

Toujours à la recherche d’un endroit et d’un moment de repos, j’avais fini par dégotter une impasse dans un village voisin, pour y cacher ma voiture et mon sommeil. Cette fois c’est un couple de quadras du monastère qui m’ y avait poursuivie par deux fois. Ces autres excellents «  pratiquants  » passaient leur temps de chapelle, agenouillés à même le sol qu’ils percutaient régulièrement de leur front,  dans un geste de soumission et de révérence remarquable.

Ce sont ces dévots exhibitionnistes qui se livraient par ailleurs à un harcèlement violent.

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Dans ce 3ème paisible endroit protégé où j’avais été la seule «  retraitante  » la plus part du temps, la violence des tirs d’ondes avait été démente. Au point de me faire migrer à deux heures du matin à l’étage supérieur , dans l’oratoire,

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dont la seule fenêtre donnait sur un couloir , lui-même orienté vers une cour intérieure. Peine perdue.

Les ondes m’avaient retrouvée avec des tirs d’une violence décuplée, à peine 15 minutes plus tard. J’avais fini la nuit bombardée d’ondes dans ma voiture et dans l’incompréhension muette et désolée de mes protectrices,  me découvrant dehors au matin.
Lors d’un après-midi chanceux de parlotte sur les ondes avec un voisin du monastère, j’avais appris l’improbable. Cet homme , confiant, avait mentionné  que du matériel avait , semble-t-il , été introduit à l’intérieur du monastère . Diable ! même lui, le savait.

Lors de mon dernier soir dans cet endroit , un petit tour en extérieur m’avait fait repérer une voiture fourrée dans la pénombre de la mienne, sur un parking débordant de places vides . Un jeune conducteur beur attendait. J’avais quitté le parking en voiture cette fois , tourné le coin de la rue et stoppé  . 15 minutes plus tard la voiture 9018 SY 53 du jeune beur maintenant accompagné avait filé vers les Fourches .
Dans la partie hôtellerie du monastère , un local technique à l’entrée interdite avait sa porte ouverte. Sa lumière par système de détection de présence était encore active et alors que toutes les noviales étaient à l’église depuis déjà un moment.
Dans l’église une femme affalée au dernier rang avait quitté après mon arrivée. En plein milieu de l’office.

Qui veut parier que le matériel de torture avait été planqué dans ce local technique où n’importe qui peut pénétrer, quand tout le monastère est à l’église  ?

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