Implants et contrôle mental

18 Avr

Pour faire suite à l’article   https://lesharceleurs.wordpress.com/2015/04/13/individus-cibles-implants-un-cas-au-tribunal-usa/  voici ci après en traduction faite sans autorisation, un texte de Madame le Docteur Rauni KILDE dont le titre original est Microchip Implants, Mind Control, and Cybernetics by Rauni-Leena Luukanen-Kilde, MD, Former Chief Medical Officer of Finland, SPEKULA, 1999                                             

Ce texte avait été présenté sur le forum Peace Pink

Madame Rauni KILDE était médecin et  nous a définitivement quittés en février 2015, après plusieurs jours d’intense matraquage  par des ondes , de type harcèlement électronique .

Madame Rauni KILDE, *  était aussi conseillère scientifique de l’association EUCACH 

Des connexions internet  sporadiques ne m’ont pas permis de savoir s’il existait une traduction officielle de ce texte. Si c’est la cas , je supprimerai l’ article  traduit ci-dessous , à la demande  ou selon information. 

La présentation  en paragraphes est , ici,   légèrement différente de l’original. Les termes surlignés  n’existent pas, non plus dans le texte original.  

TEXTE

En 1948, Norbert Weiner a publié un livre, Cybernétique, présentant   une théorie de la communication et du contrôle neurologique  qui aurait déjà été en usage,  à l’époque,  dans des cercles restreints.

En 1980 Yoneji Masuda, « Père de la société de l’information», a fait partager sa crainte  que notre liberté soit menacée par une technologie cybernétique de type orwellien et totalement inconnue du grand public. Cette technologie relierait le cerveau d’individus dotés de micro-puces  cérébrales  à des super-ordinateurs, par le biais de satellites.

En 1974, les premiers implants cérébraux ont été  insérés, par opération chirurgicale,  dans l’état de l’Ohio, aux  Etats-Unis et également à Stockholm, en Suède.

En 1946  des électrodes cérébrales ont été insérées dans les crânes de bébés  à l’insu de leurs parents.

Dans les années 1950 et 60, des implants électriques ont été insérés dans le cerveau des animaux et les humains, en particulier aux États-Unis,  dans le cadre de recherches sur le fonctionnement du cerveau et du corps liés à  des modifications du comportement . Des techniques de contrôle mental  avaient été utilisées pour tenter de modifier le comportement et les états  d’esprit  d’êtres humains.

L’emprise  sur les fonctions cérébrales  était alors devenu un objectif primordial  des services de l’armée  et du renseignement.

Il y a trente ans  les implants cérébraux décelés par des  rayons X  mesuraient un centimètre.  Les implants suivants seront réduits à la taille d’un grain de riz, et faits de silicium, et  plus tard encore d’ arséniure de gallium. Actuellement , ils sont suffisamment petits pour être insérés dans le cou ou le dos, et également par voie intraveineuse dans les différentes parties du corps lors d’ opérations chirurgicales, avec ou sans le consentement du sujet. Il est maintenant presque impossible de les  détecter ou de les supprimer.

Il est techniquement possible de doter  chaque nouveau-né  d’une micro-puce  électronique par  injection, et qui pourrait alors permettre d’ identifier la personne tout au long de sa vie. De tels  plans sont en cours de discussion dans le plus grand secret   aux États-Unis . Il n’y a aucun débat public sur les problèmes liés à l’absence de vie privée  que cela implique

En 1973, en  Suède, le Premier ministre Olof Palme  a donné la permission de pratiquer des implants sur des  prisonniers . L ‘ex-directeur  général de l’inspection des données Jan Freese , a également  révélé que des patients  en  maisons de santé ( retraite ?)  ont été implantés dans le milieu des années 1980. Cette  technologie  a été mentionnée en  1972 dans le rapport 47 de l’Etat suédois, Statens officiella Utradninger (SOU).

Des êtres humains ainsi  implantés peuvent être suivis n’ importe où. Leurs fonctions cérébrales peuvent être contrôlées à distance par des super-ordinateurs et même modifiées par des changements de fréquences. Les cobayes de ces expérimentations  secrètes incluent  des prisonniers, des soldats, des malades mentaux, des enfants handicapés, des personnes sourdes et aveugles, des homosexuels, des femmes seules, des personnes âgées, des enfants  en âge scolaire, et tout groupe de personnes considéré comme «marginal» par cette élite  d’ expérimentateurs . Les expérimentations faites sur des  prisonniers dans la prison d’État de l’Utah, et publiées , par exemple, sont tout à fait  choquantes .

Les puces d’aujourd’hui fonctionnent au moyen d’ondes radio basse fréquence . Grâce aux satellites, une personne implantée peut être suivie n’ importe où sur le globe. Selon le Dr Carl Sanders, qui a  conçu le système biotique de intelligence-manned interface injecté dans les personnes, cette technique a été  testée, parmi d’autres,  pendant  la guerre contre  l’Irak. (Au cours de la guerre du Vietnam, les soldats avaient reçu par injection   la puce Rambo, conçue pour augmenter le flux d’adrénaline dans la circulation sanguine.) Les 20-milliards de bits / seconde  des super- ordinateurs  de la National Security Agency (NSA) pouvaient désormais « voir et entendre » ce que les soldats subissaient  sur le champ de bataille par ce  système de surveillance à distance (RMS).

Verichip

Lorsque  une puce de 5 micro-millimètres (le diamètre d’un cheveu est de 50 micro-millimètres) est placée dans le nerf optique de l’oeil, elle capte les  neuro-impulsions du cerveau  chargées des expériences, des odeurs, des perceptions , et de  la voix de la personne implantée. Ces neuro-impulsions une fois transférées et stockées dans un ordinateur,  peuvent être projetées en  retour vers le  cerveau de la personne par l’intermédiaire de la puce  pour être re-vécues. A l’aide d’un RMS , un opérateur informatique terrestre peut envoyer des messages électromagnétiques (codés comme signaux) vers  le système nerveux, modifiant ainsi  les performances de la cible. Par ce  RMS, des personnes en bonne santé peuvent être amenées à avoir des hallucinations et à entendre des voix dans leur tête.

Chaque pensée, réaction, l’ouïe et l’observation visuelle provoque un certain potentiel  neurologique, des pointes, et des modèles dans le cerveau et ses champs électromagnétiques,  et qui peut maintenant être décodé en pensées,  images et voix. La stimulation électromagnétique peut donc modifier les ondes cérébrales d’une personne et affecter l’activité musculaire, provoquant des crampes musculaires douloureuses vécues comme de la torture.

Le système de surveillance électronique de la NSA peut  suivre et gérer simultanément  des millions de personnes. Chacun de nous a une fréquence de résonance bio-électrique unique du cerveau, à la manière de nos empreintes digitales tout aussi uniques . Avec une  stimulation  cérébrale de fréquence électromagnétique (EMF) entièrement codée, des signaux électromagnétiques pulsés peuvent être envoyés au cerveau, provoquant la voix souhaitée et les effets visuels que la cible recevra. Il s’agit là d’une  forme de guerre électronique. Les astronautes américains avaient  été implantés avant d’être envoyés   dans l’espace de sorte que leurs pensées puissent être suivies et que toutes leurs émotions puissent  être enregistrés H/ 24 .

Le Washington Post a rapporté   en mai 1995 que le prince William de Grande-Bretagne a été implanté à l’âge de 12 ans . Ainsi,  s‘il était enlevé   une onde radio avec une fréquence spécifique pourrait  cibler  sa puce électronique. Le signal de la puce serait acheminé via un satellite à l’écran d’ordinateur du siège de la police, où les mouvements du prince pourraient être suivis. Il pourrait effectivement être localisé  n’ importe où sur le globe.

Aucun média n’a mentionné  que la vie privée d’une personne implantée disparaît pour le reste de sa vie. Cette personne  peut être manipulée  de multiples façons.  A l’aide  de fréquences différentes, le contrôleur secret de cet équipement peut même changer la vie émotionnelle d’une personne. Cette personne  peut être transformée pour devenir agressive ou léthargique. Sa sexualité peut être influencée artificiellement.  son inconscient et les signaux de son mental peuvent être lus,  ses rêves  peuvent être manipulés ou  même induits . Tout cela  se fait sans que la personne implantée ne le sache ou  n’y consente.

De la sorte, un parfait  cyber- soldat peut donc être créé. Cette technologie secrète a été utilisée par les forces militaires dans certains pays de l’OTAN depuis les années 1980 sans  que la société  civile  et  des chercheurs  n’en ait été informés . Ainsi, il existe peu   d’information dans les revues professionnelles et académiques  sur ce système de contrôle mental intrusif.

Le groupe  de renseignement  sur les signaux de la NSA peut surveiller à distance  le contenu de cerveaux humains en décodant les potentiels évoqués (de 3.50HZ, 5 milliwatts) émises par ceux-ci. Les cobayes prisonniers  de Göteborg, en Suède et  de  Vienne, en Autriche ont ont montré  des lésions cérébrales évidentes avec  une diminution de la circulation sanguine et un manque d’oxygène dans  le lobe temporal frontal droit du cerveau    se trouvent  en général les implants .  Un personne , cobaye finlandaise,   a eu  une atrophie cérébrale  avec pertes de connaissance à répétition  dues au défaut d’oxygénation du cerveau. **

Les techniques de contrôle mental peuvent être utilisées à des fins politiques. Le but des  contrôleurs aujourd’hui est d’inciter les personnes ou les groupes ciblés à agir contre leurs propres convictions ou intérêts. Des individus  zombifiés   peuvent même être programmés pour assassiner et tout oublier . Des exemples alarmants de ce phénomène existante aux USA .

Cette «guerre silencieuse» est menée contre des civils et des soldats ignorants du fait ,  par les agences militaires et de renseignement. Depuis 1980, la stimulation électronique du cerveau (ESB) a été secrètement utilisée pour contrôler les personnes  ciblées sans qu’elles  le sachent  ou qu’elles  l’acceptent  Tous les accords internationaux relatifs aux  droits de l’homme interdisent la manipulation non consensuelle des êtres humains – même dans les prisons- pour ne pas parler des populations civiles.

A l’initiative du sénateur américain John Glenn, des discussions ont été entamées en Janvier 1997, sur les dangers du rayonnement  des populations civiles.  Le ciblage des fonctions du cerveau par des  champs électromagnétiques et des rayonnements  (à partir d’hélicoptères ,  d’ avions, de satellites, de camionnettes stationnées ,  de maisons voisines, d’antennes relais, d’ appareils électriques,  de téléphones portables, de  télévision,  de radio, etc.) fait  partie des problème de rayonnement qui devraient être discutés  par les élus  de tout  gouvernement démocratique.

En plus du contrôle mental (MC)  électronique, des méthodes chimiques ont également été développées. Des  médicaments psychotropes et différents gaz odorants qui affectent négativement le fonctionnement du cerveau peuvent être injectés dans les conduits d’air ou des canalisations  d’eau. Des bactéries et les virus ont également été testés de cette manière dans plusieurs pays.

La super-technologie d’aujourd’hui, reliant nos fonctions cérébrales via des  puces (ou même sans elles, selon la dernière technologie) à des ordinateurs via des satellites aux Etats-Unis ou  en Israël, constitue la menace la plus grave pour l’humanité. Les derniers super-ordinateurs  sont assez puissants pour surveiller la population du monde entier. Que se passera-t-il quand des personnes accepteront d’être pucés sur la base d’informations erronées ? Le premier leurre sera celui de la puce d’identification.  Une  loi a même été secrètement proposée aux États-Unis pour  criminaliser l’extraction d’un implant d’identification.

Sommes-nous prêts pour la robotisation de l’humanité et l’élimination totale de la vie privée, y compris  celle de la liberté de pensée ? Combien d’entre nous  sont prêts  à confier leur vie entière et leurs pensées les plus secrètes à Big Brother ? Pourtant, la technologie pour créer un nouvel ordre mondial totalitaire est bien là.  Les systèmes de communication neurologique secrète sont en place pour contrecarrer foute  pensée indépendante, pour contrôler l’activité sociale et politique au nom d’ intérêts privés et militaires égoïstes.

Avec  nos fonctions cérébrales  déjà connectées aux super-ordinateurs  au moyen d’implants  radio et de puces, il sera trop tard pour protester. Cette menace ne  peut être contrée  que par l’éducation du public, en utilisant la documentation  disponible sur la bio-télémétrie et les informations échangées lors de congrès internationaux.

Une des raisons  pour laquelle cette technologie est restée un secret d’État tient au  prestige généralisé du Diagnostic Statistical Manual IV  des psychiatres,   élaborée  par l’Association des psychiatrie américaine  (APA) et imprimée en 18 langues. Les psychiatres qui travaillent  pour des agences de renseignement américaines  ont sans aucun doute participé à la rédaction et à  la révision de ce manuel. Cette  « bible » pour psychiatres sert de couverture au développement secret des technologies propres au contrôle mental ,   en qualifiant certains de leurs effets    des symptômes de la schizophrénie paranoïde.

Les victimes  d’expérimentation du contrôle mental  subissent ainsi régulièrement  des diagnostics, à la va vite, par des médecins qui ont simplement retenu par coeur la liste des symptômes  proposés à l’école. Ces praticiens n’ont pas appris que les patients qui se disent ciblés contre leur volonté et utilisés comme des cobayes peuvent dire  la vérité et sont simplement utilisés pour des expérimentation dans une guerre psychologique qui  se décline  en  électronique, chimique et bactériologique.

Le temps est compté pour changer l’orientation de la médecine militaire, et  préserver  l’avenir de la liberté humaine.

* Plusieurs vidéos de Madame Rauni KILDE  ont été présentées à  :

https://lesharceleurs.wordpress.com/2015/03/21/controle-mental-evolution/

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IMG_2030 cerveau

 Sans connaître le rapport de l’image ci-dessus ,  avec le sujet de ce texte , cette illustration donne à voir ce qu’est un cerveau avec défaut de vascularisation et d’oxygénation . Tout ce qui n’est pas rouge, n’est pas irrigué.  

Sur cette image le lobe droit du cerveau concerné  se trouve sur la partie gauche de l’image présentée

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