Lettre aux chercheurs de l’ICM

18 Mai

IMG_2592 permanence pour un monde meilleur

L’ICM est  le petit nom  pour Institut du Cerveau et de la Moelle Epinière.  Le gigantesque bâtiment de cet institut se trouve  dans l’enceinte de l’hôpital Pitié-Salpétrière de Paris .

J’y étais passée pour une question à un éventuel médecin fumeur, si trouvé  en train de cloper  face à l’entrée. Les deux individus  rencontrés et qui venaient de jeter leurs mégots dans le cendrier, n’étaient pas médecins . Ils avaient gentiment répondu  à côté de mes questions  déroutantes  . Ils avaient  surtout conseillé un contact par courrier, au cas où   mon cas pourrait  même peut-être  intéresser  un médecin . Comme  cobaye.

Non, merci.

D’où cette lettre aux chercheurs de ICM , façon bouteille à la mer.

Madame, Monsieur,

Comme quelques autres personnes en France, je suis victime de harcèlement électronique. Ce type de harcèlement criminel consiste à pulser une énergie à travers les parois d’un appartement. Dans mon cas, cette énergie  dirigée  vise la boite crânienne presque exclusivement. Les tirs sont faits soit à bout portant (30 cms), soit  à deux ou trois mètres.

Lors de ces tirs d’énergie brûlante ou sifflante ,  la souffrance du cerveau est épouvantable et donne envie de hurler à chaque tir d’ondes,  renouvelé toutes les quelques minutes  . On peut facilement comparer ces tirs à ceux   d’une mitraillette. Il est impossible de s’en protéger.

Par ailleurs , il est impossible de hurler, puisque le but de cette activité criminelle est de faire hurler pour faire intervenir la police et constater une forme de démence et ainsi   faire enfermer la victime.

Une certaine police joue ce rôle à merveille. Certains médecins hospitaliers collaborent .

Il y a de nombreuses années, j’avais  subi deux ponctions sternales , sans anesthésie. Comme chacun sait , cela consiste à enfoncer un trocart dans un os du sternum pour en extraire la moelle osseuse à examiner . Pour casser l’os et enfoncer le trocart, le médecin utilise un maillet. La douleur fulgurante ressentie à  chaque fois , avait été accompagnée de hurlements effrayants. C’était autorisé et servait de partiel exutoire.

Dans le harcèlement criminel électronique, cette sous-pape d’évacuation n’existe pas. Le cerveau souffre ainsi  deux fois plus ,  en continu. Les tirs d’énergie de cette activité criminelle protégée , détruisent en plus des fonctions essentielles du cerveau . Dans sa forme consensuelle actuelle, la torture du cerveau par harcèlement électronique sera , pour vous chercheurs , pourvoyeuse de sclérose en plaque et de maladie d’  alzeimer précoce.

Avant d’avoir perdu complètement la mémoire, je sollicite ici votre attention sur un problème que  je vous pose, comme suit:

Face aux dégâts faits sur le cerveau par une méthode criminelle connue et  couverte  par des Etats de droit, des changements  et aménagements divers ont été inaugurés par le réseau criminel impliqué  dans mon cas , pour continuer à me  priver de sommeil . Sur le papier, cela définit  une forme de  torture.

Une des récentes  méthodes  utilisée , est faite  de ce que j’ai décrit dans mes blogs comme des «  zappings  ». Ces zappings  provoquent  une sensation de cisaillement du cerveau avec un son  à l’intérieur de la boite crânienne .Ce son n’est pas  repérable, en détection extérieure,  dans la gamme d’ondes des sons habituellement audibles . Le seul élément repéré au moment de la sensation de cisaillement  et du son,  est un accroissement du spectre du signal ambiant, de 1, ou 2 ou 3 hautes fréquences.

La nuit dernière ,  et en complément, j’ai aussi subi des rafales d’ondes brûlantes  qui visaient la tête, à 23h, 23h15 et 23H55,  et aux conséquences invalidantes, évidentes.

Ce qui amène, pour le phénomène des «  zappings  »  les questions suivantes   que j’aurais aimé poser sur le parvis de l’ICM , il y a quelques jours  .

Ce phénomène ressenti est-il la conséquence  inéluctable de  l’infirmité  de mon cerveau, laquelle a été  provoquée volontairement   par la criminalité répertoriée depuis 3 ans   et racontée dans mes blogs   ? 

Des hautes fréquences pulsées à bout portant vers  la boîte crânienne peuvent-elles, seules , provoquer ces souffrances ?

Ces hautes fréquences doivent-elles être porteuses de ELF ( très basses fréquences) correspondant à une des gammes de fréquences de fonctionnement du cerveau  pour expliquer  le son  induit  dans la tête , en plus des   sursauts du cerveau qui empêchent le repos  ? 

A vous lire en commentaire.

Avec mes meilleures salutations

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