H C E- brûlures – appel à témoignage

27 Mai

Cet appel à témoigner s’adresse aux résidents de cet immeuble

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qui pourraient éventuellement et aussi  faire état

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  • – de brûlures comme celle-ci apparue tout soudain après une nuit de tirs d’ondes   incessants
  • – de maux de tête incompréhensibles et persistants,
  • – de troubles de la vision qui baisse de façon dramatique et  inexplicable ( pour eux),
  • – de saignements des gencives,
  • – de troubles digestifs avec variations de type extrême etc..

Il se pourrait, en effet,  que le technologie destinée à me torturer , selon les caprices et humeurs des opérateurs locaux , fassent des dégâts collatéraux. Les ondes qui traversent le corps ne s’arrêtent pas poliment au plancher.

Pour me suivre et poursuivre et pouvoir ensuite viser ou cibler une partie du corps, et  partout dans mon appartement , il faut peut-être aussi « arroser » large . Par ailleurs les tirs continent sans doute  quelques minutes   en attendant que la machine signale mon changement de place.

Si cela s’avère le cas, aux résidents concernés , je propose de me laisser un message en commentaire ici  , et qui ne sera pas publié.

Comme l’avait montré la situation au 22 rue Ernest Renan, Paris XV, l’intensité de la torture est fonction de l’humeur des tortionnaires.

Après 3 années de harcèlement d’immeuble inefficace pour me faire partir, le trio  DE CERTAINES WALTI/FRENOVE et ses  copains corso-beurs ,  était passé à l’étape harcèlement électronique sans rémission .

La dernière nuit passée dans ma voiture dans cette rue Ernest Renan * (1) ,avec tirs d’ondes en provenance de l’appartement DE CERTAINES  avait montré que cette forme de criminalité dépendait ce jour là, comme avant et partout ailleurs, entièrement  de la hargne inconditionnelle  de cet homme contrarié.

Ici, dans cet immeuble à 500 kms de Paris , comme également aux Sénioriales avant, les  mêmes conditions sont reproduites à l’identique. Un(e) ou des inconnu(e)s, sans raison personnelle,  est ou sont  « missioné(es) » pour me torturer sans répit et de préférence sans preuve.

Le plus souvent,  depuis quelque temps , mon détecteur habituel  ne donne pas d’indications sur la violence  des tirs. Ce qui peut signifier

  • que les criminels  utilisent une technologie non détectable par mon appareil,

ou

  • que les tirs  sont cachés par une autre technologie et n’apparaissent qu’en cas d’erreur de manipulation

ou

  • que le spectre de signal utilisé pour la torture est différent de celui qui apparait en détection qui serait celui de « l’accroche  » , et qu’il  dépasse ce que le détecteur est en mesure d’enregistrer. Soit  6 GHz pour celui-ci

La nuit dernière (26 au 27 mai) , l’opérateur des tirs d’ondes  était  sans doute de très mauvaise humeur. Après des brûlures sous la plante du pied droit  et sur la jambe droite ,  la cadence des tirs vers la tête avait été   infernale. Mes déplacements de protection avaient été tous inutiles .  Les ondes retrouvaient le corps et surtout la tête, partout. Comme à Paris. Comme à Vannes. Comme ailleurs.

IMG_2707 appart

L’enregistrement continu    ne montrait pas grand-chose  de spectaculaire en détection : de très infimes CEM sur les fréquences  1,5 GHz (T) 1,6 GHz ( U) 1,7 GHz( V) 1,8 GHz ( W) .

J’avais fini la nuit sur le balcon.

Cela avait, semble-t-il,  obligé  la machine- à- exterminer des tortionnaires  de cette ville,  à élargir le spectre de son signal ainsi , pour ne pas me quitter  :

IMG_2708 balcon

* (1) http://lezarceleurs.blogspot.fr/2015/04/copropriete-represailles-torture.html

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