HCE- organisation criminelle locale – Vendée

23 Déc

HCE = Harcèlement criminel électronique

Ce  n’est pas tellement différent d’ailleurs. Les criminels de Vendée qui se prennent comme la autres pour des sur-hommes , simplement parce qu’ils sont cachés et couvés par quelques pontes locaux , utilisent les mêmes réseaux de connivences et complicités inconditionnelles que les autres.
Ce petit bout de témoignage   avant de vous , bientôt laisser en paix, est,  de nouveau le résultat d’une observation  d’habitude .  Ces petits fragments d’activité criminelle de réseaux  locaux surprotégés , couvrent seulement deux nuits successives . Ils essaient de montrer, succinctement ,  quelques  complicités au sein d’ activités ou d’ institutions  que l’on aurait tendance à croire « propres » . Le conseil général de Vendée. Le monde hospitalier.
La criminalité de ces gars du coin consiste, comme ailleurs, à poursuivre avec acharnement une cible ( moi) pour lui infliger des souffrances répétées et visant le cerveau .
Ces souffrances sont provoquées par des tirs d’énergie dirigée. En plus des souffrances physiques , le cerveau subit des dommages irrémédiables.
Pour ces deux nuits-là , j’avais projeté de me protéger des criminels de mon voisinage et d’ essayer , de me débarrasser, peut-être, des maux de tête que je promène partout.
Ces maux de tête sont également entretenus par le micro-ondage programmé chaque minute, et que quelqu’un déclenche dès que je m’assois à ma table de travail.

IMG_5563 parking

En revenant de la grande ville voisine, ce jour là, j’avais simplement stationné ma voiture au milieu de toutes celles-là. Et j’avais pu sommeiller pendant plus de trois heures en paix sur mon siège couchette. Pressée par un besoin naturel, j’étais entrée sur les écrans du veilleur de nuit dans mon errance de recherche du local « toilettes » de l’hôpital.

Revenue dans mon véhicule, j’avais sursauté à peine une ½ h plus tard sous des tirs de sons métalliques qui éclataient dans le cerveau. Plusieurs changements de place n’avaient rien changé, amenant à penser que soit le faisceau du radar ici utilisé était très large, soit plusieurs véhicules avec du matériel  avaient été positionnés pour couvrir toute la zone.
Le veilleur de nuit de l’hôpital avait, manifestement, donné l’alerte.

De retour dans mon immeuble, j’étais encore restée dans ma voiture, redoutant particulièrement la fureur des quelques nuits précédentes de la machine de mes sadiques voisins . Les tirs avaient commencé sous à peine 10 minutes. Ils venaient manifestement du rez de chaussé et couvraient largement les 20 à 30 mètres dans lesquels j’avais tenté de déplacer ma voiture. La situation criminelle avait été organisée

Remontée dans mon appartement , et malgré une accumulation de protections, et plusieurs changements de place , je n’avais eu aucun repos. La machine à faire souffrir en privant en plus de sommeil avait débité ses tirs avec une sollicitude hargneuse. Les tirs d’énergie venaient du dessus. A221. Denis Stefane.

IMG_5516 impasse

Le lendemain , épuisée dès le lever, j’avais réussi à trainer jusqu’à 18 h avant de m’installer dans une impasse mais surveillée avec un intérêt assidu par un occupant de ce bâtiment-là, dépendant du Conseil général de Vendée

IMG_5561 conseil de vendée

Dès la nuit noire, c’est-à-dire assez tôt,  des tirs brûlants de micro-ondes étaient venus de cette percée près de la petite cahute  d’abord, puis de ces fourrés très peu épais , à l’arrière du véhicule, ensuite .

IMG_5511 fourrées arrière
Il s’agissait cette fois et manifestement de l’utilisation de l’équivalent d’un générateur de micro-ondes et qui provoque souvent des évanouissements.

IMG_5508 porte océane

J’avais bougé , pour fourrer ma voiture tout contre le bâtiment de la clinique de la Porte Océane, arrière du véhicule presque collé au bâtiment. La sensation de flamme de chalumeau qui dévore la cervelle avait alors eu comme origine une fenêtre du bâtiment de la clinique « Porte océane ».
J’étais rentrée chez moi.
Cette fois, les tirs provenaient de l’appartement du dessous. A 201. M DECROIX. Contrairement à la nuit précédente.

Il existe un groupe de ZONTA ladies , dans cette ville , qui avaient posé pour la photo avec le maire. Ce groupe de soeurs est censé lutter contre les violences faites aux femmes. Y a du boulot à faire , dont des campagnes pour prévenir le harcèlement, occupation préférée de tous les ados de cette ville  qui jouent en troupe.

 

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