Armes non létales et contrôle humain

23 Avr

L’article de Serena Porino, écrit le 27 octobre 2013, et publié à http://wikileaksactu.wordpress.com/2013/10/27/serena-porino-armes-non-letales-et-controle-humain-phenomene-de-paranoia-collective/
semble avoir disparu d’internet.
L’ article original  avait été traduit en anglais et publié à https://stoporgangstalking.com/2013/11/10/serena-porino-wikileaks-actu/
C’est donc à partir de  cette traduction anglaise qu’est issue la présente publication.
Toute personne qui aurait enregistré l’article original est aimablement invitée à le signaler, pour publication ou/et correction de celui-ci.

Les caractères ou phrases surlignées ou en italique sont un choix personnel

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« Les armes non létales et contrôle humain, un phénomène de paranoïa collective? « 

Qui sont les personnes ciblées (individus ciblés)? Aujourd’hui, beaucoup de gens se définissent comme tels et se plaignent de symptômes semblables à ceux des victimes du célèbre « signal Woodpecker » soviétique de 1975: qui faisait état officiellement d’émission d’ondes pulsées d’extrêmement basses fréquences dans la gamme de celles du cerveau.

Il y avait eu des victimes répertoriées dans plusieurs villes au Canada et aux États-Unis. Les sensations décrites étaient : la pression et la douleur dans la tête, l’anxiété, la fatigue, l’insomnie, le manque de coordination et de l’engourdissement, et qu’accompagnait un son aigu, inaudible pour les personnes qui n ‘éprouvaient pas ces symptômes. Il s’agissait là des effets caractéristiques de l’irradiation par des radiofréquences ou des micro-ondes . Les plaintes de ces victimes sont parmi les premières à avoir été prises en compte concernant les armes à énergie dirigée.

Aujourd’hui, le cauchemar semble persister et s’élargir. Les personnes ciblées (Individus CIBLES), dont le symbole est le ruban Indigo, sont souvent traitées de schizophrènes ou paranoïaques . Elles dénoncent , entre autres, les exactions dont elles sont victimes (crimes par des actes réels de torture), le fait d’entendre des voix tout d’un coup, d’être privées de sommeil, d’avoir toutes leurs fonctions vitales soumises à des influences néfastes et cela sans être en mesure de savoir qui sont les responsables de ces actions hostiles .

Ces crimes sont à l’origine des suicides ou de l’invalidité de centaines de personnes dans le monde. Le fait d’entendre des voix à distance est l’un des principaux phénomènes qui réduit ces personnes au silence , alors même qu’elles sont victimes d’autres dont le but est précisément de les réduire au silence. Dr. Allan H. Frey en effet avait découvert en 1962 que le «son» n’était pas été perçu par le tympan, mais directement par les cellules nerveuses à l’intérieur du cerveau lui-même. Ceci est désormais connu comme « l’effet Frey ». Cette découverte a fait l’objet de recherche et de brevets, et permet de supposer qu’elle puisse être utilisée contre des personnes appelées cibles. Tout cela est hypothétique, mais l’information semble totalement occultée  dans la presse française.

Un document de l’USAF (United States Air Force) de 1996, intitulé «USAF Conseil scientifique Nouvelles perspectives mondiales: le pouvoir dans l’air et l’espace au 21e siècle», avait déjà révélé à l’époque les progrès d’une technologie dont les effets seraient supérieurs à ceux des signaux «  woodpecker » . Dans ce document, on peut lire ces mots glaçants : « On peut envisager le développement de sources d’énergie, dont la puissance pourrait être modulée, façonnée et dirigée, et pourrait être couplée au corps humain d’une manière qui empêcherait les mouvements musculaires , le contrôle des émotions (et donc des actions), induire le sommeil, transmettre des suggestions, interférer avec la mémoire à court et à long terme, produire un ensemble d’expériences et d’effacer un ensemble d’expériences.  »

Deux ans plus tard, dans « Paramètres » par l’US Army War College Quarterly, l’auteur de l’article « L’esprit n’a pas de pare-feu » fait état de la recherche sur les armes non létales en ces termes: « Un article récent […] mentionne les tentatives russes et internationales pour contrôler l’environnement psycho-physique humain et les processus decisionnels […] Non seulement le corps peut être leurré , manipulé ou trompé, mais il peut aussi être déconnecté ou détruit, comme peuvent l’être n’importe quel système de traitements de données reçues de sources extérieures par le corps, (comme les sources électromagnétiques, ou une énergie en vortex ou d’ondes sonores ).  »  Les Stimuli électriques ou chimiques de l’organisme peuvent être manipulés ou modifiés, comme n’importe quel autre système de traitement de données.

Pour ceux qui restent encore sceptiques, il suffit de voir , notamment, les brevets américains qui permettent l’exploitation des technologies existantes, et rendent ainsi compréhensibles les symptômes des victimes, y compris le brevet n ° 4,877,027; sur l’audition , et le brevet 5.159.703 sur le système du silence subliminal.

Les deux brevets expliquent également comment « induire » des sons qui ne font pas partie de la gamme de décibels dans le cerveau, pour les envoyer à une personne choisie, de sorte qu’ils soient ré-interprétés par le système nerveux et l’appareil auditif comme des sons audibles par la personne irradiée seulement.
Cette technologie aurait été utilisée lors de la guerre du Golfe, comme le suggère le rapport du Parlement européen de 1999 intitulé  » Résolution sur l’environnement, la sécurité et la politique étrangère: stratégie pour l’utilisation des ressources militaires à des fins environnementales. «   Les victimes réalisent souvent très rapidement, qu’elles sont soumises à des actions perpétrées à distance, qui affectent leurs ondes cérébrales d’une manière négative, et avant même d’avoir entendu parler de la théorie de ce phénomène . En 2007, le Washington Post avait déjà exposé leur situation, sans prendre position sur la probabilité que le phénomène repose sur un phénomène d’ hystérie ou de paranoïa collective, ou  sur des faits réels.

Cependant, les cas de plaintes pour torture , adressées au Parlement européen et à diverses institutions européennes spécialisées dans la défense des droits des civils, tels que le CAT (Comité d’action contre la torture) se sont multipliées.

Pourquoi un tel mur de silence? Bien que mises en question par le Parlement européen lui-même, les armes non létales font encore l’objet d’une classification ambiguë, et pour le moment, ce sont surtout les différents sites de la base américaine qui régit HAARP (le site officiel de ce qui a disparu cet été 2013) qui inquiète le Parlement. « Le 5 Février 1998, le Sous-comité du Parlement sur la sécurité et le désarmement a tenu une audience avec HAARP. Des représentants de l’OTAN et les États-Unis avaient été invités à la réunion. Cependant, ils ont choisi de ne pas venir. «[…] Le sous-comité a déploré que «  le gouvernement des États-Unis ait refusé à plusieurs reprises d’envoyer un représentant pour témoigner sur les risques que HAARP fait peser sur l’environnement et les populations « .

Le Parlement européen semble impuissant face aux  bases militaires américaines qui dirigent  HAARP,  et dont il est dit que « ses implications juridiques, écologiques et éthiques doivent être examinées par un organe international indépendant avant toute nouvelle recherche et ou essais . »

Parmi les pays qui doivent collaborer à l’examen des conséquences sur l’environnement et les personnes du programme HAARP , on trouve la Fédération de Russie qui, même si elle a également fait un rapport alarmant sur le projet HAARP, n’est clairement pas la dernière impliquée  pour tout ce qui concerne le développement de armes à énergie dirigée.

Malgré de nombreux articles dans la presse russe maudissant le projet HAARP, l’Europe et la Fédération de Russie auraient montré patte blanche, alors même que  HAARP nous aurait tous roulés dans la farine … Ainsi, les personnes ciblées ou Individus CIBLES sont, clairement, les victimes de ce jeu de dupes , conséquence de l’absence d’une législation rigoureuse sur les armes non létales.

Pour l’instant, les enjeux de pouvoir sont trop élevés pour que quiconque prenne en considération les quelques victimes de cette guerre silencieuse. Pourtant, compte tenu des conséquences liées à ce phénomène, une Commission d’urgence serait nécessaire.
Comment espérer, sinon, un accord international sur une «interdiction mondiale de toutes recherches et développement, d’ordre civil ou militaire, qui vise à appliquer les connaissances de nature chimique, électrique, de vibration sonore ou de tout autre fonctionnement du cerveau humain au développement d’armes susceptibles de permettre une manipulation quelconque des êtres humains . Cela inclut l’interdiction de toute utilisation réelle ou potentielle de ces systèmes « . (40, pg CII, réf. 369).

cerveau sur un plateau

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