Mourir, écrabouillée dans son lit aux Sables d’Olonne

13 Juil

les sables d'olonne images

Ça aurait pu faire  rigoler une dernière fois le maire et la police de cette ville.

Pardon ?

Ah oui ! le préfet du département  , aussi.
Ce sera pour la prochaine fois.

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Ce jour-là, la couette qui se prélasse en journée sur la structure en métal fabriquée à coups de meleuse et de tournevis , avait été déplacée pendant mon absence. Elle était posée sur le lit. Signe, privatif, d’une violation de domicile .
La sacoche d’ordinateur , d’ordinaire calée sur le côté de cette structure avait, aussi , été bougée.
Les voyous maffieux des Sables d’Olonne cherchaient quelque chose. Quoi ?.

Mon explication plausible  était qu’ils avaient accédé au matériel électronique enfermé dans le sac posé sous la structure en métal . Pour le casser, bien sûr. Comme le reste. La fermeture de ce  sac n’était pas sécurisée par un plomb.
Erreur. C’est la nuit qui le montrera.

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La structure en métal était faite pour supporter les protections prévues au-dessus de la tête pendant la nuit.
Elle avait maintenu sans problème, pendant quelques nuits , une accumulation de protections de 45 kilos de matériaux divers et préalablement testés et pesés .

Cela avait assuré une moindre souffrance du cerveau,  attaqué chaque nuit , par des tirs d’énergie intentionnels, et provenant de l’étage supérieur.  De l’appartement A221 , ou au-dessus.
Pour traverser ces protections, les méthodes des criminels s’étaient adaptées, mais sans réussir à me faire quitter mon lit malgré la pénibilité et la fatigue accumulées.
Alors  les vicieux des Sables d’Olonne, avaient cherché un autre moyen.
Ils avaient tout simplement dévissé un peu, plusieurs vis de la structure de métal lors de leur violation de domicile. Ce n’était pas décelable au transport  simple de la structure seule. Je l’apprendrai à mes dépens, pendant la nuit.

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Sous l’effet du poids et des tirs violents de 23h37 , la structure de métal avait cette fois  basculé , libérant sa masse de 45 kilos.
Sous le choc  du tir et de la structure qui pliait, j’avais juste eu le temps de me glisser en-dehors. Au pied du lit. Le bras avait un peu morflé. Rien de grave, comparé à la souffrance du cerveau en continu depuis plus de 4 ans .

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Le bruit des 45 kgs de protections , s’effondrant ensuite  sur le sol, pourrait avoir eu réveillé les voisins . Ils n’avaient pas fait déplacer la police.

Car pour ce qui est des plaintes concernant le crime de torture par privation de sommeil et souffrances infligées volontairement , par signaux pulsés intentionnellement, dans ce pays , la police ne se déplace pas.

 Il faut seulement se souvenir de la réponse d’un policier de cette ville m’annonçant que ma plainte contre le résident du A221 ne servirait à rien.

Donc inutile de la formuler , sauf pour remplir la poubelle du commissariat .

Le jour de cette révélation, j’étais dans le commissariat de la ville,   accusée de prétendus actes délinquants à son égard,  par Denis Stefane, locataire du A221 , appartement au-dessus du mien et d’où viennent les tirs d’énergie, non-stop.

Pour mémoire, l’incroyable formulation  de rejet de toute aide à une femme victime, et   par un policier  de cette ville aux ordres , comme tous les autres,   se trouve  à

http://etouffoir.blogspot.fr/2016/03/maraude-sauce-poulet.html

Elle était, tout simplement et évidemment , pour lui : «  on va pas déranger un gars parce qu’une femme dit recevoir des ondes sur la tête » .

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Effectivement….. , puisque  le but des criminels de ce pays qui utilisent le harcèlement électronique à des fins personnelles,   est de  décérébrer ceux et celles qu’ils détestent pour raisons personnelles. Et que cela est possible . En FRANCE.

Le harcèlement électronique remplace maintenant la lobotomie et les électrochocs médicaux que ne  justifierait pas une santé  mentale impeccable. 

Il suffit de se souvenir ,

-que J-J WALTI , à Paris, a effectué des centaines de tirs d’énergie par nuit, vers ma tête , et que ces tirs  sont autant d’équivalents ÉLECTRO-CHOCS, sans anesthésie,

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