Incarcération hospitalière et crime organisé de harcèlement électronique en FRANCE

21 Sep

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dessin de Voutch

« Le professeur A.J. Boulloch, de Seattle- à qui je viens de communiquer votre diagnostic- me charge de vous adresser ses plus vifs remerciements :il dit qu’il n’a pas ri comme cela depuis des années.

Le harcèlement électronique est une atteinte à l’intégrité physique et mentale d’un être humain.
Il consiste à bombarder , une personne dans son appartement , dans son lit ou ailleurs avec de l’énergie de plusieurs sortes. En proximité, cela se fait de manière cachée, à partir d’ une pièce proche ou d’un voiture amenée en proximité . L’énergie pulsée traverse toutes les parois ou protections , et fait atrocement souffrir.

Le harcèlement électronique est confié à des acteurs qui acceptent de le mettre en place et en oeuvre en proximité selon des ordres et des modalités. Ils sont approvisionnés pour cela d’appareils qui servent d’émetteurs ou d’émetteurs /relais de l’énergie pulsée .

Le harcèlement électronique tel que décrit par les cibles n’est pas improvisé. Il est préparé , sans doute facilement parce que bien rodé, . Cette préparation implique la préméditation , puis l’acceptation et la décision des intervenants d’agir en commun avec les organisateurs,  pour nuire à un être humain et le détruire en le faisant souffrir le plus possible. Pour cela les intervenants sont approvisionnés en matériels divers , souvent programmés mais aussi adaptables aux diverses situations analysées.
Ces intermédiaires sont des subordonnés aux ordres , et forment avec le ou les organisateur(s) , une bande organisée criminelle.

Pour que le harcèlement électronique ne soit pas reconnu officiellement comme un crime en bande organisée, il y a des psychiatres habitués. Dévoués à la cause des criminels et prêts à n’importe quoi pour les aider par la seule autorité de leurs blouses blanches et de quelques allégations invérifiables , ils servent à décrédibiliser la victime . Pour cela, ils s’autorisent à se saisir d’elle et de sa liberté de citoyenne , pour la déclarer malade . Envers et contre toute vraisemblance.

Ce qui suit a déjà été raconté en détail.
J’avais chuté dans la rue pour n’avoir pas assez levé le pied et m’étais retrouvée la tempe sur des pavés. Les quelques hématomes qui s’étaient formés, plus le dégobillage, incitaient à un scanner de la boite crânienne de précaution en hôpital.

N’étant pas une urgence, j’avais piqué un roupillon  en attendant , sur mon brancard de l’Hôpital Georges Pompidou . Mais un jeune médecin curieux (DELCHEV) était venu me secouer pour me poser des questions,  tout en n’arrêtant pas de textoter  sur son portable,  et de rigoler avec son correspondant. J’avais répondu à ses questions.

Vue l’heure déjà avancée de la nuit, il m’avait proposé de finir mon somme  sur place jusqu’au lendemain. Sans  méfiance, j’avais accepté.

Le lendemain matin, youplalère, j’avais appris par le suivant (BOILLET) qu’en tant que danger ambulant pour moi et pour la société , j’allais être incarcérée dans un autre hôpital et privée de mes droits de citoyenne à rentrer chez moi après un scanner de la boite crânienne.
Dans l’hôpital suivant, j’avais été droguée illico et attachée sur un lit . Je m’étais réveillée pieds et bras sanglés.
Transférée d’un service à l’autre, j’avais subi toutes les humiliations habituelles destinées à « casser » une victime.

Quand le médecin chef en humiliations (GAY) avait appris mon rendez-vous avec le JLD, il avait ( mais je ne l’apprendrai que plus tard) immédiatement fait un certificat de bonne santé , déclarant que je restais vo-lon-tai-re-ment enfermée.
Le ouiquende précédent le rdvs avec le JLD , j’avais eu une mini-permission de sortie , mais écourtée par l’attente obligée de M MONTEIL DE MARICOURT, un  jeune collègue de Mr GAY.

M MONTEIL DE MARICOURT , de repos ce jour-là, était venu tout spécialement m’apporter pour mon ouiquende des médicaments venant de l’extérieur de l’hôpital. C’était des hallucinogènes, selon les symptômes observés en ingérant seulement 1/4 de la dose.
Les poissons de la Seine qui avaient eu le reste,  avaient du en baver !

Après l’entretien avec le JLD , j’étais officiellement libre . J’étais allée saluer MONTEIL DE MARICOURT avant de partir.
Pourtant, le soir-même , MONTEIL DE MARICOURT me fera rechercher par la police judiciaire , chez mon ami et référent, qui s’ en était bien marré.

Fort de ce dossier bidon,  et qu’un juge du tribunal administratif * (1) avait refusé de faire supprimer , un policier du XVème * (2) avait tenté un nouveau chantier. Pour rien .

Récemment , c’est la jeune docteure Madame TIBERGHIEN * (3) qui, triomphante, et méprisante, exhumera ce dossier pour me le balancer sous enveloppe , tout en me montrant la porte de sortie de son cabinet.

C’est ainsi , à ostraciser une victime et la décrédibiliser, que servent certains médecins français collabos du crime organisé de harcèlement électronique.

Par ailleurs, à ce jour, il est utile de noter qu’aucune de mes plaintes auprès des procureurs de PARIS, de VANNES, des SABLES d’OLONNE, n’a jamais été traitée. L’incarcération hospitalière sert aussi à cela.

Beatrice El Bèze, * (4) , a une expérience assez semblable  de victime stigmatisée et que l’on continue à torturer avec férocité.  Comme si

  • l’article 19 DUDH
  • l’article 11 de la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne
  • l’article 431-1 du code pénal français ………. n’existaient pas.

http://etouffoir.blogspot.fr/2014/07/harcelement-en-reseau-broyage-de-cible.html
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/01/24/attention-danger-2/
https://etouffoir.blogspot.fr/2016/09/le-delire-electronique.html
http://beatrice-el.beze.over-blog.net.over-blog.com

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