Lettre à Monsieur le Premier Ministre – Demande d’enquête sur le harcèlement électronique

6 Oct

La diligente association française  ADVHER regroupe des individus ciblés par un type de harcèlement encore inconnu du grand public et qualifié sur internet de harcèlement électronique.

Pour permettre aux membres de l’association une meilleure compréhension de leur situation dramatique et souvent catastrophique, et surtout pour y mettre un terme, ADVHER a fait appel à un avocat .

Par l’intermédiaire de leur avocat , des membres de l’association ADVHER ont demandé à Monsieur le Premier Ministre,  l’ouverture d’une enquête sur le phénomène qu’ils décrivent sans pouvoir le cerner précisément.

Voici, ci-après le texte de cette requête , transmis par un signataire  de la lettre et  individu ciblé par le harcèlement électronique.
Le nom de l’avocat rédacteur de cette requête est omis volontairement, ainsi que les noms et courriers des signataires.
A ce jour, Monsieur le Premier Ministre, n’a pas encore répondu, pour préciser les modalités ou les résultats de l’enquête sollicitée.

Compte tenu de l’acharnement mortifère  dont sont victimes les individus ciblés par ce harcèlement de type criminel ,  cette requête est plus que jamais d’actualité

REQUÊTE – Demande d’enquête à Monsieur le Premier Ministre

 

Monsieur le Premier Ministre,
Je représente l’association ADVHER et neuf membres de cette association dont les noms figurent à la fin du présent courrier.

Mes clients, comme ils l’indiquent dans les courriers qu’ils m’ont adressés et qui figurent en annexe, sont victimes d’un harcèlement de type particulier.

Ce harcèlement, pour la majorité d’entre eux, se présente comme un harcèlement « criminel en réseau » selon la formule que retient internet et qui vise, en réalité, un harcèlement organisé par des individus inconnus de leurs victimes .

Toutefois, en l’espèce, ce harcèlement se double d’un harcèlement qui, selon mes clients, serait d’origine « électromagnétique » au sens où il ferait appel à des armes dont les « balles » seraient des ondes électromagnétiques.

Ils décrivent leurs souffrances telles des piqûres, des brûlures sous- cutanées importantes, des nausées, des vomissements, des suffocations respiratoires, des convulsions de douleur ainsi que des paralysies temporaires. Ces souffrances ont porté et portent encore atteinte à leur intégrité physique mais également à leur intégrité morale car leurs amis, leur famille ont du mal à croire à la réalité de ces souffrances et de ces armes.

Il va de soi qu’avant de s’adresser à vous, certains de mes clients ont tenté de porter plainte auprès des parquets compétents comme ils l’expliquent eux-mêmes (cf . leurs lettres jointes) . En vain : soit la plainte n’était pas enregistrée, soit elle était classée sans suite. Il est certain qu’ils n’ont pas été pris au sérieux.

Ces armes électromagnétiques sont inconnues de la population car probablement issues d’une technologie de pointe au développement de laquelle l’armée française ne peut qu’être intéressée ( leur sophistication présumée rend difficilement imaginable qu’elles aient été conçues sans l’aide des Etats)

Leur fonctionnement supposé reste mystérieux. Il se peut qu’elles fassent appel à des implants situés dans le corps des victimes jouant ainsi un rôle de récepteur. Il s’agit-là d’une hypothèse parmi d’autres et que les personnes que je représente ,ici, n’excluent à priori pas .

Mes clients supputent également que ces armes ou leurs brevets auraient pu être dérobés ou achetés par des groupes mafieux aux Etats qui les confectionnent. Certains pensent faire l’objet de « sanctions » extrajudiciaires émanant d’autorités étatiques.

En tout état de cause , tous sont dans l’incapacité d’apporter des preuves infirmant ou confirmant les hypothèses qu’ils soutiennent ici. En revanche, ils sont en mesure de prouver que leurs souffrances sont réelles et n’ont pas une origine psychosomatique. Certains d’entre eux, sinon la totalité, les ont faits constater par des médecins qui ont établi des certificats médicaux.

Toujours est-il que mes clients sont actuellement dans une impasse car ils ne sont pas aujourd’hui à même de pouvoir être crus par les différents parquets compétents.

C’est pourquoi ils s’adressent aujourd’hui à vous : ils souhaiteraient qu’une enquête administrative soit diligentée , par et au sein des ministères de l’intérieur, de la défense et de la justice, avec pour objectifs :
établir l’existence de telles armes ;
obtenir la cessation de ces attaques ;
identifier les possesseurs de telles armes et la manière, le cas échéant, dont ils se les sont procurés ;
déterminer les raisons pour lesquelles ils sont ciblés .

Les réponses que vous voudrez bien apporter, pourrait former le préalable indispensable à d’éventuelles suites judiciaires , crédibles aux yeux des tribunaux compétents, à l’encontre des responsables, pour l’instant inconnus, et d’une demande juridictionnelle en indemnisation des préjudices subis.

Mes clients s’appuient entre autres textes sur la Convention européenne des Droits de l’Homme ( ci-après « Convention ») et le Pacte International relatif aux Droits civils et politiques ( ci-après « Pacte ») à savoir :
le droit à la vie privée : article 8 de la Convention et 17 du Pacte ;
le droit de ne pas subir de torture : article 3 de la Convention et 7 du Pacte ;
l’interdiction de soumettre un individu à une expérience médicale et scientifique sans son consentement : article 7 du Pacte ;
le droit à un recours « utile » ou « effectif » : article 13 de la Convention et 2§3a) du Pacte ;
le droit à un juge : articles 6 de la Convention et 14 du Pacte.

Dans l’attente de votre réponse, je reste à votre disposition pour tout complément d’information.

Veuillez agréer, Monsieur le Premier Ministre, l’expression de ma très haute considération.
Votre bien dévoué.

On peut lire aussi ce courrier, toujours en attente de réponse :

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/03/lettre-monsieur-valls-ministre-de.html

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