Corse en quête d’AVC – criminalité française

26 Mar

Cap Olona , côté  appt du corse

Le corse est plusieurs.
Quand il s’absente , il est remplacé dès que ma présence chez moi est avérée. Ce qui laisse même supposer que le ou les remplaçants sont également à demeure, dans l’immeuble.

Le corse , c’est , D. STEFANE locataire de l’appartement au-dessus du mien et client de CM- CIC GESTION IMMOBILIERE .

D. STEFANE est le bras armé local du crime organisé très toléré français . Celui qui s’épanouit et s’exprime librement sans être gêné ou empêché par la police, grâce aux frères flics. Eventuellement commanditaires.

La spécialité de D. STEFANE : les tirs d’énergie dirigée dans le cerveau à désactiver et détruire. Ici, le mien.


Un AVC est un accident vasculaire à l’intérieur du cerveau. Cela peut-être brutal, soudain et irrémédiable.
On dit qu’il existe deux causes principales à un AVC
– un caillot de sang formé ici ou ailleurs,  et qui viendrait boucher une artère du cerveau
– l’éclatement d’une artère dans le cerveau , qui y entraine une hémorragie.

C’est cette deuxième cause qui semble depuis longtemps être la préoccupation des commanditaires de mon agonie, manigancée et confiée aux dégénérés nommés dans cette histoire.
Pour arriver à cette désactivation finale voulue et programmée de mon cerveau déjà bien amoché , le crime organisé français ne craint même pas la publicité nominale faite par ce blog.

Pire, DE CERTAINES, STEFANE, WALTI , POITEVIN, ROUX, non seulement  n’ont jamais été inquiétés par mes plaintes, mais 3 d’entre eux ont porté plainte contre moi.

Et, personne , à la suite de mes courriers à F. HOLLANDE ou de mes plaintes aux divers procureurs de cette République,  n’a fait en sorte de faire cesser le calvaire que je mentionne .  Comme bien d’autres cibles.

Et la nuit dernière , encore, avait été comme les précédentes passées dans cet appartement : horrible.
Les tirs qui traversaient toutes les épaisseurs déjà énumérées ( métal , cuir, mousse, plastique, matelas, coussins superposés) n’étaient pas non plus arrêtés par le béton qui sépare les appartements.
La souffrance au moment de l’éclatement des tirs dans le cerveau était à hurler.

Et les détections comme cela :

et le matin aussi

La journée suivante avait été une épreuve supplémentaire de fatigue et de recherche de sommeil seulement.

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