Le signal vicieux

9 Avr

On appelle signal un message codé qui peut être communiqué à distance. En harcèlement électronique , il est convenu d’appeler signal un phénomène complexe utilisant une énergie immatérielle qui vise une cible dans un but déterminé ,  variable et hostile.
Ce signal est , ici, dit « vicieux » parce que programmé avec malveillance pour déstabiliser, et handicaper sa cible.

 

La plus part des campings sont devenus impraticables aux victimes des technologies par énergie immatérielle de cuisson brutale ou progressive , dont le WiFi.
Pour plaire aux clients étrangers désireux de rester en contact permanent avec la Hollande, la Suisse ou la Nouvelle Zélande, une majorité de campings s’est  dotée de bandes relais,  gentiment disséminées ici et là, sur leurs sites.
Les plus malins ont concentré l’accès Wifi au niveau du bar.

Ici, c’était dans une grange éloignée des mobiles homes qu’on pouvait cuire , mais uniquement par décision personnelle .
La poule de l’entrée du camping ,  a certes pas l’air commode. Mais les hôtes de l’endroit sont joyeusement accueillants,  et le site est nickel-chrome.

 


Le mobile home de trois pièces tout confort , plus terrasse protégée, et proposé à la location, était presque isolé des autres.  Super.

La première nuit avait été tellement douce, que j’avais requipé pour un complément de plusieurs autres.
C’était sans compter sur l’acharnement absolu de mes poursuivants, dont le programme de base tourne autour de :
L’insécurité
La privation de sommeil
La destruction des facultés mentales et la dégradation de la santé
pour extermination par la folie ou le suicide aux apparences plausibles et normales.

Peut-être que la propriétaire de mon appartement de Cap Olona n’aimerait pas le retrouver peint en rouge .

Dans la matinée, après cette belle nuit, mon seul besoin allait vers la satisfaction hebdomadaire de mon addiction : la lecture du Canard Enchainé du jour * (2). Il se trouvait dans un point presse , doublé d’un bistrot, à portée de pieds.

Dans le harcèlement tel que décrit dans ces blogs , il faut penser que les particularités , goûts ou addictions d’une cible sont en général tous passés au crible de l’analyse , pour être ensuite ajoutés et utilisés dans un protocole précis et qui concerne ou vise la cible uniquement.

« Mes » harceleurs savent forcément qu’ils me retrouveront un mercredi , dans le premier point de vente de journaux des environs de mon véhicule repérable.
C’est ainsi, aussi, que fonctionne l’armée secrète des pseudos « Gladios » français. Selon les bons vieux principes de  prétendus services secrets instructeurs.

Ici, ce jour-là , à l’intérieur du bistrot , un grand quadra à l’allure sportive , installé à une table, attendait …. Et Godot n’était pas venu….. Enfin … peut-être que si. Mais à cette heure-là, le grand quadra aurait dû être au lit, si travail en décalage horaire, et sinon,  au boulot.
Sur cette réflexion silencieuse, je m’étais installée devant mon petit noir , immédiatement absorbée par ma lecture.

Le soir vers 20 h, un tour rapide en extérieur du camping  montrait l’antenne relais proche  à plus d’un kilomètre. Ça collait avec ma nuit précédente de repos.
Et dans l’autre partie du camping tout le monde était calfeutré. Chic.

Vers 21h ++, selon un des détecteurs orientés en opposition , les hautes fréquences ambiantes avaient été modifiées , avec un bruit de ronflement de moteur tout près du mobile home.

 

La situation s’était inversée , à plus de 22h . Pour moi aussi .

Car le cerveau s’était mis à sursauter sous des coups répétés à vitesse V. Ces brusques sursauts du cerveau accompagnés d’un bruit entre sifflant et chuintant sont appelés ZAPPINGS par les cibles de terrorisme électronique.
Ces zappings ne sont pas, ici,  détectés par des densités de puissance importantes , mais seulement par ceci sur la fréquence 2,6 GHz :


Il se pourrait donc que ces zappings  correspondent surtout à un signal différent de celui qui est montré ici, et plutôt dans une fréquence inférieure aux capacités de détections des enregistreurs ici à disposition ( entre 300 MHz et 6 GHz)
Ces zappings étaient cependant détectés par l’EEG du cerveau qui sursautait.

Dans ce vaste 3 pièces, j’avais 3 endroits confortables de couchage possible. Je les avais tous utilisés , dans le désordre. A chaque changement de place ou de sens ( tête au pied) et systématiquement , le signal vicieux, que certains disent intelligent,* (1) avait retrouvé la tête, et ce, après un répit de moins en moins long.

Comme à Cap Olona….. selon la pratique du détraqué du  A221 (et qui me poursuit même sur une plage)…. et d’ ailleurs.

Au final, j’avais opté pour la position à 150° dans ma voiture. Et CH BING, CH BING et CH BING … et un retour dans le mobile home .
Ç a avait continué jusqu’au matin , mais atténué cette fois,  par les packs de gel fixés autour de la tête, et indiquant de nouveau  , que l’origine du problème était bien externe au cerveau.
Bien sûr, j’avais quitté le camping plus vite que prévu. C’était le but de ce matraquage . Aussi.

D’où que vienne ce signal vicieux , capable de retrouver le cerveau après un minimum de temps et d’ajustement, et peut-être ( pourquoi pas) activé à partir d’un élément de ma voiture proche et servant d’antenne, il est notoire , une nouvelle fois, que ce signal vicieux ne rate jamais sa cible qu’il fait souffrir non stop .

Ce peut, éventuellement,  être fait par mise en résonance, par programmation,  avec une partie vitale ou cruciale de la boite crânienne. La douleur, pour moi,  est DANS le cerveau.

* (1) https://rudy2.wordpress.com/a-tortures-en-france-par-dispositifs-a-energie-dirigee-et-psychotroniques-tentatives-de-meurtre/

  • (2) Il existe deux anecdotes liées au Canard Enchainé et déjà racontées, l’une se trouve à http://etouffoir.blogspot.fr/2014/03/harcelement-en-reseau-la-couleur-bleue.html  et mentionne un individu qui m’empêchait d’avancer dans la rue pour me monter le journal qu’il avait coincé dans la poche arrière de son pantalon
  • l’autre était liée à la soeur hôtelière de l’ABBAYE de Saint-Jacut-de-la-mer (22)  qui faisait des violations de ma chambre pendant les heures fixes de repas. Elle avait été piégée, lors d’une violation,  par un échafaudage qui était tombée sur elle et les imprécations qui s’en étaient suivies, enregistrées par un magnétophone hors de sa portée. Cette soeur venait me parler dans le réfectoire avec le n° du Canard Enchainé  à la main, et qu’elle avait sans doute pris dans ma chambre. Ici, encore, il convient de noter l’escroquerie de cette situation . En plus. La très catholique soeur hôtelière était en charge du confort  et de la sécurité de mon séjour qu’elle proposait contre facturation……. et qu’elle violait.
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