VICIEUX à Cap Olona

25 Mai

Cap Olona est un immeuble situé  aux Sables d’Olonne (85), une ville

où , le maire refuse d’aider ou protéger une victime de torture électronique,

où,  la police préfère protéger  les criminels dénoncés plutôt qu’ une victime torturée,

où , un substitut de procureur classe mes plaintes,  au motif misogyne traditionnel  de « faiblesse mentale »

où , une propriétaire et son agent montent un chantier contre leur locataire,

où, en audience du TGI , un avocat , après m’avoir interrompue une fois pour dire qu’il a  donné l’ordre de me nuire à ma propriétaire, me crie  en plus

« Taisez-vous »  

sans que quiconque  en charge de cette audience , ne réagisse.

Le nouvel incident suivant , est une crapulerie faite dans le parking de l’immeuble Cap Olona, les Sables d’Olonne . Une très jolie ville.

La vis était très profondément encastrée dans la rainure du pneu. Il allait falloir un tournevis cruciforme pour la désengager.
En y regardant de plus près, on voyait une autre ébauche de trou , juste à côté. Le vicieux de Cap Olona avait raté son premier trou. Peut-être dérangé par un passage de résident dans le parking.

 


A ce stade de sortie de la vis , le mécanicien qui faisait la réparation avait commencé à émettre des doutes . Pour lui , avec une telle longueur de vis , si l’incident avait été un accident naturel, la vis se serait enfoncée en diagonale.

A ce stade-ci, il n’y avait plus aucun doute.

Dans le harcèlement crapuleux d’ immeuble , comme partout en France, on note facilement un processus mental habituel des pseudo- gladios, exécutants. Ces pions instrumentalisés et utilisés en réseau , pour harceler une cible ont une signature : celle de leur affect.

Quand un scélérat aime et bichonne sa voiture, il attaque la voiture de sa proie désignée.

Son mental de détraqué limité à ses propres priorités , lui fait imaginer et faire ce qui serait, pour lui, le plus détestable , s’il devait le subir.

Ici, dégrader un véhicule,

– sournoisement, parce que cela correspond à sa mentalité et à ses habitudes, et

– de façon évidente avec une très longue vis enfoncée jusqu’à la garde parce qu’il a, symboliquement ici encore, un mental de violeur.

Un de ses autres plaisirs  de vicelard, consiste à lâcher le volant de sa voiture, pour me faire deux doigts d’honneur. Avec les deux mains, mais en tournant la tête de l’autre côté, pour éviter la photo.

Simultanément, le même  sadique qui jouit sournoisement de ses exactions protégées par le réseau local, redouble la violence des tortures électroniques, dès qu’un nouveau billet qui expose le harcèlement criminel global de ses maîtres , paraît sur l’un ou l’autre de mes blogs.

Le vicieux produit la violence. Son action délibérée , entraine des réactions d’indignation. Le vicieux se venge  sur la victime par plaisir d’une part , et pour la faire taire d’autre part, espérant ainsi la terrasser plus rapidement.

Ainsi , pour la nuit du 21 au 22 mai , le matériel qui propulse les signaux avait été re-disposé de façon à produire les agressions venant à la fois du sol et du plafond. Et ce, également dans la salle d’O, mon dernier recours pour presque repos .

Cela indiquait très certainement, l’utilisation d’un amplificateur collé au plafond ( mon sol) de la salle d’O du restaurateur DECROIX (A201), et que l’opérateur du A221 était capable de déclencher alternativement avec son propre matériel émettant dans l’appartement au dessus du mien.

C’est ce qu’on appelle la technique de l’étau vertical.

Le fait de couper l’électricité de mon appartement avait entrainé un affaiblissement d’intensité des tirs. Pas pour longtemps.
Ce qui pose la question de l’élément qui donne l’information pour permettre et entrainer l’ajustement de la violence des agressions .

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