Archive | juillet, 2017

EN PAUSE forcée

11 Juil

http://etouffoir.blogspot.fr

http://lezarceleurs.blogspot.fr

 

 

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CRIME d’ÉTAT connu de la police

9 Juil

La  vidéo ci-dessous  a été mise en ligne sur le site de l’association  polonaise STOPZET.

Elle laisse entendre un appel d’ une victime de harcèlement électromagnétique , privée de sommeil par des attaques de signaux,  et qui demande  l’aide de  la police pour faire cesser son supplice.

Les sous-titres en anglais donnent, à travers la réponse du policier ,  une information monstrueuse sur les complicités criminelles de ce type de harcèlement et selon ce policier ,  au plus haut niveau d’un Etat.

Par ailleurs, et pour mémoire , Hassanmcv, individu ciblé francophone a proposé cette traduction  et qui rappelle l’inlassable activisme de l’association polonaise STOPZET

Au mois de Mars 2016, sur l’une des principales chaînes de TV polonaises, le Ministre de la Défense Nationale s’exprimait à propos de dangers autres que ceux de l’U.E.
A la question : « Est-ce que la Pologne a une stratégie concernant les expérimentations illégales, c’-à-d les tests d’armes électromagnétiques sur des citoyens polonais? »

Monsieur le Ministre répondit : « En ce moment, nous faisons une analyse pour identifier où les personnes qui se plaignent d’une telle affection sont localisées. Dans six mois, je pense être capable de vous en dire plus en ce qui concerne ces questions. Mais d’après les informations limitées dont je dispose, les régions du Sud-ouest (Basse Silésie) et du Nord-Ouest de la Pologne sont les régions d’où nous sont parvenus le plus de plaintes.»

Le commentateur de la chaîne : « Le Ministre de la Défense n’a pas précisé quelle commission préparera le rapport sur l’usage expérimental d’armes électromagnétique contre des citoyens polonais. »

L’ancien vice-Premier ministre de la Pologne avait reçu de nombreuses plaintes des citoyens concernant le harcèlement électromagnétique.

Dans une interview à la télévision polonaise, l’ancien vice-Premier ministre de Pologne, Luwik Dorn, a mentionné que les gens le contactaient en masse, lui et son assistant, d’abord en tant que membre du Comité de Défense des Travailleurs (KOR), d’une société civile de Pologne , puis en tant que vice-Premier Ministre pour leur dire qu’ils étaient persécutés et délibérément irradiés. Il ajoute: «C’est le cas. Et le ministre de la Défense l’a pris au sérieux.  » (il ne voulait pas commenter plus ).

 

L’appel de Hambourg – neuro-armes

8 Juil

 

Cet appel , rédigé en anglais , avait été lancé à l’occasion de la réunion du G20 qui se tenait à Hambourg les 7 et 8 juillet 2017.

Cet appel a été relayé et signé par 15 associations de défense des victimes de harcèlement électromagnétique en Europe, en Amérique du Nord,  en Asie, et  en Australie .

Mesdames et Messieurs,

À l’heure actuelle, vous investissez des milliards en dollars, euros, roubles, yens, yuans, et autres devises , pour des recherches sur le fonctionnement du cerveau humain.

Vous rivalisez pour le développement des armes qui permettent
le contrôle à distance du système nerveux humain, de l’organisme  et du mental Vous avez développé des systèmes capables de tuer des personnes dans de vastes régions de la planète ou de produire des douleurs, des maladies, et aussi d’endommager l’ADN d’organismes en évolution, ainsi que de modifier des états mentaux, des émotions et même des pensées

En même temps, vous cachez l’existence de ces armes à vos citoyens , en les soumettant à vos lois d’ informations de sécurité nationale, alors qu’en même temps vous formez des opérateurs au maniement  de ces armes en les utilisant sur des citoyens innocents.
Vous prétendez promouvoir la démocratie , les droits humains et des valeurs humanistes tout en créant un monde où la liberté humaine, le santé humaine, la vie humaine ne sont pas protégées des attaques venant de vos propres services. Même les évènements de nature politique ou démocratique qui se tiennent dans vos pays sont entachés d’un manque de crédibilité , puisque vous détenez secrètement ce type d’armes.

Si vous continuez à imposer la politique du secret  sur ce type d’ armes,  alors le monde deviendra un système totalitaire , où les citoyens seront sans défense contre la cruauté physique et mentale de leurs gouvernements.

C’est pourquoi nous vous demandons de déclassifier ces armes, et de  faire des lois qui protègent les citoyens de vos pays contre de telles attaques. Nous vous demandons de mettre en place des institutions qui , en coopération avec les organisations de défense des droits humains, puissent détecter ces attaques d’énergie faites sur des citoyens , et en trouver l’origine.

Vous protégez la classification du secret de ces armes au nom de la guerre qui pourrait survenir entre vous . Mais cela prouve seulement que vos désirs de domination dépassent les efforts que vous prétendez faire pour promouvoir la démocratie et assurer la stabilité et la sécurité mondiale. Votre incapacité à établir des relations raisonnables, polies et non violentes entre vous , montre en fait que certains d’entre vous ( les USA surtout) cherchent seulement une suprématie mondiale.

Malgré votre réticence à arrêter cette folie, nous avons confiance dans la prise de conscience croissante de vos citoyens concernant ce problème et qui vous obligera à promulguer les lois que nous proposons.

 

 

Les neuro-armes

4 Juil

La traduction rapide suivante est faite sans autorisation et sera retirée sur demande.
Toute impropriété ou erreur notée ( partie pharmacologie, notamment) peut être signalée en utilisant la possibilité de commentaire. Ce commentaire ne sera pas mis en ligne. Mais les corrections seront faites en conséquence des remarques.
Cet article traite des neuro-armes dans le domaine du renseignement et donc surtout utilisées par des Etats.

Cela explique aussi que bien des cibles, victimes de certaines de ces neuro-armes ou de leur équivalent, se disent victimes d’Etat par l’intermédiaire de ses représentants utilisateurs,  s’ ils sont sans conscience et sans limite quand ils les appliquent à des individus ciblés . Ils sont alors  cyniquement assurés d’impunité .

L’image d’en-tête n’existe pas dans le texte original

L’article en anglais se trouve à :
http://www.synesisjournal.com/vol2_no2_t1/GiordanoWurzman_2011_2_1.pdf

 

Qu’est-ce qu’une neuro-arme ?

Une arme est définie comme «un moyen de se battre contre un autre» et «… quelque chose qui sert à blesser, à vaincre ou à détruire» (2). Ces deux définitions s’appliquent aux neurotechnologies utilisées comme armes dans des scénarios de renseignement et / ou de défense. La neurotechnologie peut accompagner les activités de renseignement en ciblant les infrastructures d’information et de technologie, soit pour améliorer ou dissuader l’évaluation précise du renseignement, augmenter la capacité à gérer efficacement des données complexes , et gérer des efforts tactiques ou stratégiques humains. Les objectifs des armes neurologiques dans un contexte de défense traditionnel (p. ex., combat) peuvent être obtenus en modifiant (c’est-à-dire en augmentant ou dégradant) les fonctions du système nerveux, de manière à affecter l’activité cognitive, émotionnelle et / ou motrice la capacité (p. ex., la perception, le jugement, le moral, la tolérance à la douleur, les capacités physiques et l’endurance). De nombreuses technologies (par exemple, des médicaments neurotropiques, des dispositifs neurostimulants ) peuvent être utilisées pour produire ces effets.

En tant qu’instruments qui ciblent, mesurent, interagissent ou simulent la fonction et les processus du système nerveux, l’utilisation de neurotechnololgies comme armes n’est en aucun cas une nouvelle innovation, en soi. Historiquement, de telles armes ont inclus des gaz qui affectent le système nerveux, et divers médicaments. Le gaz comme arme a plusieurs formes: les produits qui font pleurer (a.k.a., les gaz lacrymogènes), les irritants toxiques (par exemple, le phosgène, le chlore), les vésicants (produits cloquants, par exemple, le gaz moutarde) et les paralysants (par exemple le sarin). Ceux-ci peuvent sembler grossiers par rapport aux capacités des approches plus sophistiquées qui peuvent être utilisées aujourd’hui – ou dans un proche avenir (3). Les stimulants pharmacologiques (p. ex., les amphétamines) et les ergogènes divers (p. ex., les stéroïdes anabolisants) ont été utilisés pour augmenter la vigilance des combattants et des sédatifs (p. ex., des barbituriques) ont été utilisés pour modifier l’inhibition cognitive et favoriser la coopération lors de l’interrogatoire ( 3-7)

Des stimuli sensoriels ont été utilisés en tant que neuro-armes: certains pour envoyer directement des quantités très intenses d’énergie transmise par une modalité sensorielle (p. ex., armes sonores pour neutraliser l’ennemi), tandis que d’autres causent des dommages en dépassant les seuils et les limites du tolérable et en agissant au niveau de la perception consciente
(Par exemple, des lumières clignotantes prolongées, de la musique irritante et des privations de sommeil pour diminuer la résistance à l’interrogation) (5). Même l’utilisation d’une propagande émotionnellement provocante dans le cadre d’une guerre psychologique pourrait être considérée comme une forme indirecte de neuro-armes (8).

Bien qu’une considération aussi large puisse être importante pour évaluer l’historicité, l’utilité opérationnelle et les implications pratiques (et éthiques) de la neuro-technique en tant qu’armes, dans cet essai, nous cherchons à fournir un aperçu concis des neuro-armes et donc à limiter la discussion aux applications des technologies émergentes des neurosciences cognitives, des neurosciences informatisées, de la neuro-pharmacologie, de la neuro-biologie et de la neuro-toxicologie. La première approche (par exemple, la neuro-science cognitive et informatisée, la neuro-pharmacologie) pourrait être utilisée pour des applications plus indirectes (pourtant encore liée au système nerveux), y compris l’activation et / ou l’amélioration des efforts humains en simulant les fonctions cérébrales et la classification et la détection des états humains cognitifs, émotionnels ainsi que des états de motivation capables d’ améliorer les stratégies de déploiement du renseignement , du contre-espionnage ou de la connaissance de terrain . Ces derniers procédés (par exemple, la neurobiologie, la neuro-toxicologie et la neuro-pharmacologie) ont une utilité potentielle dans des scénarios plus liés à des combats ou des opérations spéciales.

S’attaquer aux ennemis potentiels: neuro-technologie dans les infrastructures d’information et la stratégie de renseignement

Compte tenu de l’émergence relative des neurosciences et surtout de la neuro-technologie, le développement et l’utilisation des neuro-armes abordés dans cet essai sont embryonnaires et, dans certains cas, l’utilité potentielle de ces approches est spéculative. Mais une telle spéculation doit reconnaître que le progrès de la neuro-technologie dans ces domaines est réel et, par conséquent, la prise en compte des potentiels développements des neuro-technologies comme armes sont importantes et nécessaires. De plus, une telle discussion doit impliquer une vision pragmatique en termes de possibilités et de limitations de ces appareils et techniques et des possibles risques de leurs utilisations
Il s’agit ici

1) des divers moyens d’utilisation des neurot-technologies comme armes;
2) des objectifs NSID qui pourraient être avancés par des neuro-armes
3) de certaines conséquences et / ou implications des neuro- technologies si développées à ces fins.

Les neurotechnologies qui améliorent les capacités de la communauté du renseignement peuvent être considérées comme des armes dans la mesure où elles fournissent « … un moyen de lutter contre un autre » (2). Certaines neurotechnologies peuvent être particulièrement bien adaptées pour affecter la performance et la communauté du renseignement . Les tâches des analystes humains et des technologies qu’ils utilisent sont de plus en plus en relation de réciprocité et interdépendantes. Sans technologie pour prétraitement et tri de grandes quantités d’informations compliquées, les analystes humains ne pourraient pas obtenir une image cohérente pour tirer les conclusions nécessaires sur les capacités et les intentions des cibles du renseignement (amicales, neutres ou hostiles). Pourtant, la technologie de l’information nécessite actuellement la programmation humaine et la mise en œuvre de modèles conçus par l’homme pour analyser le volume et les types d’informations collectées. En outre, certaines informations restent problématiques à collecter (par exemple, les attitudes et les intentions des sujets humains). Les neuro-technologies qui faciliteraient et renforceraient ces capacités pourraient diminuer le côté faillible des «liens faibles humains» dans la chaîne du renseignement grâce à l’application de stratégies de calculs avancés liés au champ neuronal  (comme respectivement les interfaces cerveau-machine et machine-cerveau, BMI / MBI ) dans la gestion et l’intégration des données massives. De même, les neuro-technologies peuvent être développées pour gérer le problème de plus en plus important du volume total de communications cybernétiques qui a menacé les systèmes de renseignement par surabondance. L’utilisation répandue et peu coûteuse de technologies de communication sophistiquées (p. Ex., Les médias sociaux) et la difficulté d’allouer des ressources pour rassembler des «signaux» focalisés sur le renseignement sur un «bruit» de plus en plus important et non-pertinent a permis en priorité une collecte et une interprétation plus cohérentes d’information de renseignement (1, 9).

Les principales neuro-technologies qui peuvent être utilisées dans ces tâches sont des systèmes humains-machines répartis qui sont soit employés individuellement, soit liés à des hiérarchies en réseau d’IMC sophistiqués, pour accélérer l’accès et la manipulation de la détection, du traitement et de l’intégration. Les innovations neuro-tochnologiques capables de traiter des ensembles de données complexes à haut volume sont des formes de matériel informatique physiomimétique (1). Un tel matériel s’appuie sur des composants analogiques, plutôt que numériques, avec «un ensemble continu de valeurs et un ensemble complexe de connexions», basé sur une compréhension des réseaux neuronaux plutôt que sur de simples commutateurs binaires. Une approche de circuit analogique qui aborderait les «défis de modélisation et de simulation» actuels, serait plus petit et «… facile pour les États-Unis et ses adversaires à construire» (1). De plus, compte tenu de la nature analogique des champs magnétiques utilisés pour l’informatique en temps réel, un petit ordinateur portable et physiomimétique de ce type pourrait être très utile pour les applications du traitement de haute densité d’information(10-17).
Les systèmes d’information pourraient être combinés de sorte que les mécanismes neuronaux destinés à affecter et / ou détecter la salience (c’est-à-dire les processus impliquant des réseaux corticaux et limbiques) puissent être augmentés ou modélisés en dispositifs neuro-technologiques pour une détection rapide et précise d’information pertinente (c.-à-d. signal vs bruit) à l’intérieur des images visuelles (p. Ex. images de capteur de champ, satellite et UAV) et / ou des aspects auditifs (p. Ex. récits, codes) de l’humain (HUMINT) ou de l’intelligence du signal (SIGINT). La formulation et les contrôles d’hypothèses crédibles , tout en surveillant de grandes quantités d’informations, peuvent être réalisés par des cadres cognitifs informatiques capables à la fois d’auto-enseignement (p. ex. en utiliser Internet comme «environnement de formation») et comme moyen d’ apprendre de l’expérience (p. ex. accès direct à l’environnement opérationnel). Cela articule une forme d’intelligence artificielle (AI) qui fonctionne pour modéliser et améliorer en connaissance les systèmes neuronaux humains .

Le comité ad hoc de NAS 2008 a identifié cette technologie comme une menace potentielle, mais elle reste largement théorique, du moins à l’heure actuelle (1). De tels cadres cognitifs informatisés peuvent « emprunter » les capacités humaines, non pas en imitant les processus dans le cerveau (ce qui peut ne pas être suffisamment bien compris pour commencer), mais en impliquant des composants conceptuels de systèmes idéalisés de modélisation neurale qui sont liés de manière à permettent des performances similaires – sinon plus rapides et avancées – des fonctions neuro-cognitives. De plus, des systèmes hybrides couplés par voie neurale pourraient être développés qui relient les interfaces informatiques à l’activité neuronale humaine, de manière à optimiser les prédispositions de type bayésien à certains types de stimuli (18). Cela limiterait les ensembles de données d’entrée à des fonctionnalités plus critiques et permettrait ainsi une détection, une observation, une orientation (et des décisions) plus efficaces (c’est-à-dire rapides et pertinentes) par l’utilisateur humain. La conjonction et la réciprocité pourraient être utilisées pour améliorer les capacités de détection et de renseignement des systèmes des deux (machine et humain).

L’amélioration des capacités neuronales et cognitives peut encore être obtenue grâce à une ou plusieurs formes de cybernétique, largement considérée comme un système de circulation de l’information en amont et en aval qui obtient des capacités de réévaluation et de modification itératives grâce à des interactions continues entre un agent et son environnements (19). Selon le schéma de classement de Clynes et Kline (20), l’utilisation d’interfaces homme-machine peut être considérée comme un organisme cybernétique de niveau 2 ou 3 (à savoir cyborg) en ce sens qu’il implique des systèmes naturels et artificiels qui sont fonctionnels, portables et / ou biologiquement intégrés. Les systèmes cybernétiques et cyborg peuvent être considérés comme des réseaux sophistiqués de machines humaines distribuées, tels que des logiciels intégrés ou des augmentations robotiques à des activités contrôlées par l’homme, qui fusionnent et coordonnent les avantages cognitifs distincts des humains et des ordinateurs. Comme indiqué dans le rapport du comité ad hoc NAS, ces systèmes pourraient aider «… des réseaux sensoriels avancés, contrôler et contrôler les systèmes autonomes non autonomes, les postes de commande avancés et les bancs d’analyses d’analystes, la coordination de l’assemblée ou la coalition Les opérations, la logistique et l’assurance de l’information «avec des conséquences qui« améliorent les performances cognitives ou physiques des combattants de guerre et des décideurs ou leur permettent de coordonner les actions de systèmes autonomes avec une meilleure efficacité »(1) . Ces systèmes seraient d’une utilité évidente pour les multiples formes d’acquisition et de traitement du renseignement, tant au niveau tactique que stratégique.

 Le renseignement stratégique

Le renseignement stratégique est défini comme la collecte et l’analyse d’informations concernant les capacités et les intentions des pays et des acteurs étrangers; Cela peut également englober l’intelligence politique, étant donné que «… [l’intelligence politique] est à la fois le plus recherchée et le moins fiable des différents types de renseignements. Parce que personne ne peut prédire avec une certitude absolue les effets des forces politiques dans un pays étranger, les analystes se réduisent à faire des alternatives d’alternatives en fonction de ce qu’on sait sur les tendances et les modèles politiques « (9). La dynamique complexe des forces politiques qui contribuent à de telles difficultés prédictives est due, en partie, aux agents nombreux et variés impliqués, dont toutes les actions sont individuellement déterminées. Ainsi, la compréhension des facteurs bio-psychosociaux qui influencent les dynamiques individuelles et les groupes, et la possibilité de détecter ces variables à forte composante écologique (c’est-à-dire « dans le domaine », dans des conditions réelles) est important pour des approches de renseignement à la fois descriptif / analytique

Une combinaison de

1) des modèles neuro-scientifiques socio-culturels avancés de dynamique de groupes individuels basés sur des théories de complexité adaptées à l’utilisation (s) en anthropologie;

2) des cadres d’informatique et d’IMC suffisants (peut-être comme spéculé ci-dessus) et

3) certaines formes de neuro-imagerie et de magnéto-encéphalographie pour détecter avec précision les états du cerveau et les biais décisionnels d’individus clés ou représentatifs pourraient permettre une amélioration considérable d’anticipation des comportements qui influent sur les changements socio-politiques. Ces prévisions pourraient inclure la description des états neuro-cognitifs d’ agents / acteurs spécifiques, la dynamique de propagation d’une idée ou d’un schéma culturel et / ou des interactions cognitives et comportementales entre les individus et les groupes – tout ce qui pourrait être utilisable pour identifier des cibles spécifiques pour manipulation ultérieure (via d’autres neuro-armes).

Cependant, les intentions, par opposition aux états cognitifs et / ou affectifs correspondants et à leurs signatures neuronales associées, sont difficiles à détecter en utilisant des neuro-technologies existantes. Cela affecte et modifie les approches de modélisation qui pourraient – et devraient – être utilisées pour décrire ou prédire des activités individuelles ou collectives. De plus, il est important de considérer le potentiel des interventions technologiques qui modifient les événements. Ici, les leçons peuvent être tirées de l’expérience avec la guerre psychologique (6). Parfois, les techniques et les tactiques induisent des effets et résultats involontaires, sinon franchement contraires .

Compte tenu des applications globales
des approches viables sur le plan neuronal-et psychologique , il existe un intérêt pour la neuro-technologie à augmenter le rôle, la capacité et les effets des opérations psychologiques en tant que «multiplicateur de force» tant dans les tactiques politiques que militaires. Cette tendance a débuté avec le plan directeur des opérations psycho-chimiques du ministère de la Défense de 1985 (DoD) (PSYOP) et a été accéléré par les défis posés par les insurrections dans les conflits actuels en Irak et en Afghanistan (21).

De tels défis mettent l’accent sur les problèmes de l’intelligence culturelle et sur la façon dont ceux-ci génèrent des obstacles psychosociaux pour atteindre des objectifs tactiques dans la région. Les déficits tactiques peuvent être liés à l’approche militaire de la guerre politico-psychologique comme étant centrée sur un «conflit d’idées, d’idéologies et d’opinions» tout en ne prenant pas suffisamment en compte des notions telles que les «symboles culturels et politiques, perceptions et émotions, comportement de individus et groupes sous stress, et la cohésion des organisations et des alliances « (22). Même si nous étions conscients de telles variables, nous pourrions encore être influencé par «l’esprit et les cœurs» des combattants ennemis, en raison de l’incapacité de définir correctement et de prédire quels facteurs peuvent affecter des aspects de la guerre psychologique (comme la rupture ou la formation des alliances et des réactions collectives à la menace de l’intégrité).

Ainsi, l’intérêt de la neuro-technologie est son potentiel (théorique) pour l’utilisation dans

1) la définition des substrats et des mécanismes fonctionnant dans les cognitions et les comportements culturellement pertinents, et

2) affectant directement les perceptions, les émotions, les comportements et les tendances positives. La possibilité la plus évidente est l’utilisation de la neuro-technique pour évaluer et affecter la capacité cognitive, l’humeur et / ou la motivation. Diverses formes de neuro-imagerie ont été envisagées, tout comme l’utilisation concomitante de neuro-génétiques et d’approches neuro-protéomiques à cet égard. Cependant, les effets cognitifs et émotionnels chez les individus et à travers une population sont compliqués et peuvent souvent être imprévisibles. Par conséquent, une critique principale de la neuro-imagerie est que, bien que relativement valable et fiable pour évaluer les mécanismes et les substrats individuels de la cognition et de l’émotion dans des situations contrôlées (c’est-à-dire expérimentales), la validité écologique de tels protocoles est discutable et donc la neuro-imagerie peut avoir un intérêt limité pour représenter des états subtilement cognitifs , émotionnels et motivants, comme la tromperie dans les scénarios du «monde réel» (23-24). En ajoutant à cela, le fait que la neuro-imagerie n’est pas une technique subtile, et que les protocoles d’évaluation des variables cognitives-émotionnelles devraient être explicitement mis en relation avec la façon dont l’environnement affecte les individus évalués.

Neuro-génétique et neuro-protéomique

La neuro-génétique et neuro-protéomique pourrait permettre d’évaluer les variables prédispositionnelles et même les caractéristiques phénotypiques qui influencent les cognitions, les émotions et les comportements, mais ces approches n’ont qu’une valeur prédictive limitée, étant donné la relation non linéaire de la génétique avec le ou les phénotypes et l’expression ultime d’un état cognitif et d’ actions comportementales (25). Bien sûr, les limitations d’aujourd’hui représentent souvent les défis et les opportunités pour la technologie de demain, et le travail en cours est consacré à l’utilisation d’un paradigme scientifique et technologique plus convergent pour compenser les contraintes et les limites existantes et créer des technologies efficaces et faciles employé / déployé dans les paramètres opérationnels (26).

Les neuro-armes dans les scénarios de combat

Une possibilité considérable qui s’impose est de «changer les esprits et les cœurs» en modifiant la volonté ou la capacité de lutter par l’utilisation de produits neuro-pharmacologiques, neuro-microbologiques et / ou neuro-toxiques qui 1) atténuent l’agression et favorisent les cognitions et les émotions familières ou de passivité; 2) entrainent un état de morbidité, d’incapacité ou de souffrance et, de cette façon, « neutralisent » les adversaires potentiels, ou 3) induisent la mortalité. James Hughes (27) a identifié 6 domaines de la fonction neuro-cognitive qui peuvent actuellement être manipulés par la pharmacologie : Ce sont

1) la mémoire, l’apprentissage, la rapidité cognitive;

2) la vigilance et le contrôle des impulsions;

3) l’humeur, l’anxiété et la perception de soi;

4) la créativité;

5) la confiance, l’empathie et la prise de décision; et

6) le réveil et le sommeil. De plus, les mesures de mouvement et de performance (par exemple, la vitesse, la force, l’endurance, l’apprentissage moteur, etc.) pourraient également être améliorées ou dégradées (9).

 Les neuro- médicaments

Comme mentionné précédemment, l’utilisation d’agents neuro-pharmacologiques pour affecter les capacités cognitives, émotionnelles et comportementales n’est certainement pas nouvelle (voir supra). Cependant, le capital de la connaissance neuro-scientifique s’est élargi, par une meilleure connaissance des structures moléculaires de base, et des liens fonctionnels du cerveau qui ont permis une meilleure représentation des substrats et des mécanismes qui sont les cibles de la pharmacologie .Une telle connaissance, associée aux progrès de la technologie pharmaceutique, a permis la découverte et le développement d’agents neuro-tropiques dotés d’ une plus grande spécificité, puissance et biodisponibilité.
En général, les médicaments qui ont une utilité dans le combat et / ou des paramètres opérationnels spéciaux comprennent

1) des stimulants cognitifs et moteurs tels que l’amphétamine substituée en chaîne, la methylphenidate
(28) et les agents promoteurs de l’éveil (eugéroïques) tels que le nouvel inhibiteur de recaptation dopaminergique et l’agent d’enrichissement de l’histamine et de l’orexine, agent de potentialisation de modafinil (29);

2) des agents somnolents tels que les barbituriques, les benzodiazépines et certains opiacés (30);

3) des agents de modification de l’humeur tels que les anxiolytiques azaspirone (p. Ex., buspironne (30), des antagonistes bêta-adrénergiques (p. Ex., Le propranolol, qui a été utilisé pour ses effets en diminution de l’agitation et de l’anxiété associée à des événements traumatiques (30) Ainsi que des antagonistes de la dopamine et de la sérotonine (qui, à des doses plus élevées, ont induit la peur, et des symptômes psychotiques incluant la paranoïa (31));

4) les agents «affiliatifs» tels que la neurohormone oxytocine (32) et les amphétamines substituées (par exemple méthylènedioxy méthanphétamine, MDMA – «ecstasy» (33) et

5) les convulsifs, tels que les agonistes acétylcholine et l’acide gamma antagoniste des récepteurs de l’acide aminobutyrique (GABA) (34). Les mesures et les effets de ces catégories de médicaments sont fournis dans le tableau 1.

Bien que certains de ces agents puissent être utilisés pour améliorer les performances neuro-cognitives et motrices des troupes (par exemple, des stimulants peu élevés, des médicaments modifiant l’humeur, etc.), d’autres ont une utilité apparente contre les forces hostiles (p. Ex. somnolent, agents psychotogènes, affiliés et convulsifs). En outre, alors qu’une «arme» est considérée comme un outil utilisé pour infliger des blessures, des agents tels que l’ocytocine et / ou MDMA peuvent en fait réduire ou éviter les dommages infligés à un adversaire en diminuant son envie de se battre ou en le rendant plus susceptibles d’ affiliation. Ces effets sont tout à fait compatibles avec la définition plus formelle d’une arme, comme « … un moyen de lutter contre un autre » (2). Pour paraphraser Kautilya, la personne qui devient un ami n’est plus un ennemi (35). Pourtant, cela peut également être considéré comme potentiellement nuisible dans la mesure où les effets induits par la drogue sur la cognition et l’émotion peuvent altérer l’identité, l’autonomie et le libre arbitre des autres, et ce faisant devenir des «biopouvoirs» (36-38 ). Néanmoins, nous estimons qu’en essayant d’équilibrer les avantages, les risques et les méfaits dans les contextes de jus ad bello et jus in bellum, de tels résultats, bien que puissants, peuvent être considérés comme moins nuisibles que les formes insultantes de neuro-psychiatrique , ou celles produites par des armes plus « traditionnelles ».

  • NSID : National Security Investigation Directorate (=) Direction Générale de la Direction des enquêtes

La menace des neuro-armes

2 Juil

La menace des neuro- armes
Ce texte a été écrit par James Giordano, le  31 mai 2016.

Cette traduction rapide est faite sans autorisation et pourrait être retirée à la demande. Les images du cerveau ont été ajoutées et n’existent pas dans l’article en anglais.
James Giordano est professeur de neurologie , et responsable d’un programme de d’études  de neuro-éthique .
Il est membre de DARPA,  l’agence des projets de recherche avancée en matière de défense , où il est chargé des problèmes sociaux et légaux en neuro-éthique .
Son dernier livre est : Neurotechnology in National Security and Defense: Practical Considerations, Neuroethical Concerns (CRC Press).

 

Il y a presque deux ans, Juliano Pinto, un paraplégique de 29 ans, a époustouflé la planète lors de la Coupe du monde au Brésil avec l’aide d’une machine d’interface du cerveau qui a permis à ses pensées de contrôler un exosquelette robotique. Les spectateurs de ce prodige , pourraient être pardonnés pour ne pas voir le danger de cet exploit ; Pourtant, comme les avancées scientifiques les plus puissantes, les neurotechnologies qui permettent aux cerveaux de contrôler les machines – ou aux machines de lire ou contrôler les cerveaux – portent inévitablement en elles la menace de l’armement et de l’utilisation abusive qui en découlent . Cette menace que les conventions des Nations Unies existantes visant à limiter les armes biologiques et chimiques ne couvre pas encore suffisamment . Cela est vrai aussi pour les discussions éthiques concernant ces nouvelles technologies et qui ont tendance à les sous-estimer.

(Cela peut paraître comme de la science-fiction, mais selon un article de septembre 2015 de Foreign Policy , «Les mêmes machines qui servent à faire des recherches dans le cerveau pour diagnostiquer la maladie d’Alzheimer ou l’autisme, pourraient potentiellement lire les pensées personnelles de quelqu’un. Des systèmes informatiques reliés au tissu cérébral et qui permettent aux patients paralysés de manier des systèmes robotiques avec la seule pensée pourraient également être utilisés par un Etat pour diriger des soldats bioniques ou des avions pilotes. Et les dispositifs conçus pour aider une détérioration de l’esprit pourraient alternativement être utilisés pour implanter de nouveaux souvenirs ou pour éteindre ceux existants, chez des alliés et des ennemis .  »

Malgré l’énorme complexité de cette tâche, il est temps que les nations du monde entier commencent à combler toutes les lacunes juridiques et éthiques – et à prendre toutes précautions de sécurité – si elles veulent maitriser la menace contrôler la menace des armes neurologiques

La technologie exposée à São Paulo, initiée par Miguel Nicolelis de l’Université Duke, a montré la capacité croissante des neurorobotiques – l’étude des systèmes neuronaux artificiels. Les avantages médicaux pour les amputés et tous autres patients sont évidents, mais le pouvoir de lire ou de manipuler le cerveau humain comporte aussi des possibilités plus néfastes, annonçant un nouveau chapitre audacieux dans la longue histoire de la guerre psychologique et ouvrant un autre front dans la lutte difficile contre La prolifération d’armes exceptionnellement dangereuses.

La gamme complète de neuro- armes  potentielles couvre tout, des dispositifs de stimulation aux médicaments artificiels aux toxines naturelles, et dont certains ont été étudiés et utilisés depuis des décennies, y compris par des militaires. Les conventions existantes sur les armes biologiques et chimiques ont limité la recherche et le stockage de certaines toxines et des produits «neuro-microbiologiques» (comme la ricine et l’anthrax), tandis que d’autres substances et technologies puissantes, dont certaines développées à des fins médicales et facilement accessibles pour achat – restent non maitrisées par les règles internationales existantes. Certains experts s’inquiètent également d’un décalage éthique chez les scientifiques et les chercheurs. Comme l’a souligné l’article de Foreign Policy de septembre 2015, un rapport de 200 pages publié le printemps dernier sur l’éthique de l’initiative BRAIN de l’administration Obama n’a pas mentionné une seule fois le «double usage» possible ou «l’usage militaire».

En Amérique, une recherche médicale financée par le gouvernement fédéral avec applications militaires potentielles peuvent être controlées par les politiques de recherche à double usage des Instituts Nationaux de la Santé , qui se réfèrent au contenu général de la Convention sur les armes biologiques et toxiques et à la Convention sur les armes chimiques. Pourtant, ces politiques ne tiennent pas compte de la recherche dans d’autres pays ou des recherches entreprises (ou souscrites) par des acteurs non étatiques et pourraient engendrer des problèmes de sécurité pour les États-Unis si elles obligent les efforts américains à dépasser ceux d’autres États qui prennent le prétexte de la recherche médical ou d’expérimentation de routine Sans parler des sociétés commerciales protégées par des normes industrielles garantes de leurs intérêts exclusifs et de la propriété intellectuelle.

En plus d’un effort considérable demandé aux scientifiques pour mieux comprendre et définir l’éthique des neurosciences contemporaines, une solution évidente pour contrer la menace des armes neurologiques serait de faire évoluer la convention des armes biologiques elle-même. En vue de la huitième Conférence d’examen de la convention sur les armes biologiques qui se tiendra à la fin de cette année , les États membres devraient définir avec clarté le domaine de la neuroscience et de la neurotechnique d’aujourd’hui, pour développer une meilleure compréhension des capacités actuelles et futures et poser une image réaliste des menaces émergentes. Ils devraient également réviser les définitions actuelles de ce qui constitue une arme biologique , et ce qui est le transforme en arme , et mettre en place des critères pour évaluer et analyser plus précisément la recherche et le développement des neurosciences à l’avenir.

Je dirais également que les États-Unis et ses alliés devraient prendre les précautions de sécurité appropriées sous la forme d’une surveillance accrue de la R & D en neurosciences dans le monde entier. À titre préliminaire, les responsables du gouvernement peuvent développer une meilleure compréhension du domaine en accordant une attention à la «connaissance tacite» – le savoir-faire non officiel qui s’accumule chez les individus dans les laboratoires et d’autres sites où une science particulière est pratiquée ou étudiée. (Pour en savoir plus sur la connaissance tacite et le contrôle des armements, voir le récent Bulletin de Sonia Ben Ouagrham-Gormley sur son importance cruciale pour la convention sur les armes biologiques). Dans le même ordre d’idées, les autorités devraient également suivre la littérature sur les neurosciences dans le but d’évaluer les tendances, , Et le profil des outils et techniques émergents qui pourraient être utilisés pour l’armement.

Bien sûr, ce ne sont que des mesures préliminaires, facilement bloquées par des restrictions de propriété dans le cas de recherches commerciales et de classifications secret-d’Etat dans le cas du travail du gouvernement. Ainsi, une surveillance plus poussée nécessitera un effort plus large pour recueillir des renseignements provenant de diverses sources et indicateurs, y compris des programmes et des projets universitaires et industriels qui ont des applications directes à double usage; Investissements gouvernementaux et privés dans le domaine des sciences de la neurosciences et de la neurotechnologie. Chercheurs et étudiants ayant des connaissances et des compétences spécifiques; Commercialisation de produits et d’appareils; Et les approches militaires actuelles et à court terme concernant la neurotechnologie. Ce type de surveillance, tout en nécessitant des recherches plus nuancées et plus approfondies, pourrait produire des modèles empiriques très précieux pour évaluer des possibilités réalistes pour un avenir proche des neurosciences et de la neurotechnologie. Ceux-ci pourraient ensuite être utilisés pour mieux anticiper les menaces et créer des plans d’urgence.

Il est important de noter également le danger de ce type de surveillance. Comme l’a averti un rapport publié en 2008 par les Academies Nationales à Washington, car une surveillance accrue pourrait conduire à une sorte de course aux armements, alors que les nations réagissent aux nouveaux développements en créant des moyens de les contrer ou en améliorant les découvertes mutuelles. Cela pourrait être le cas non seulement pour les moyens et dispositifs incapacitants, mais aussi pour les technologies améliorant la performance. Comme l’a noté un rapport publié en 2014 par les Académies nationales , ce type d’escalade est une possibilité réaliste susceptible d’affecter la sécurité internationale.

Les États-Unis et ses alliés devraient donc être prudents s’ils jugent nécessaire d’établir ce type de surveillance profonde. Et sur le front international, ils devraient simultanément soutenir les efforts visant à améliorer la Convention sur les armes biologiques pour tenir compte des menaces dans la course aux armes neurologiques

Enfin, ils doivent garder à l’esprit combien il est difficile de réglementer les neurosciences et la neurotechnologie en période de découverte nouvelles. Les idéaux éthiques peuvent être développés pour façonner les lignes directrices et les politiques qui sont sensibles aux scénarios du monde réel, mais la flexibilité de ces approches signifie également qu’elles ne sont pas définitives. Les personnes chargées de surveiller les menaces potentielles doivent être constamment vigilantes face à l’évolution des technologies et aux distinctions floues entre utilisations médicales et militaires tout en naviguant dans la complexité de l’industrie de la santé, de l’éthique politique et militaire et du droit international. À la lumière des travaux à venir, il reste à voir à quel point les nations du monde seront capables de s’allier pour faire face à la menace des armes neurologiques

Note de l’auteur: Les opinions exprimées dans cet article ne reflètent pas nécessairement celles de DARPA, du personnel par intérim ou du ministère de la Défense des États-Unis.

 

http://thebulletin.org/neuroweapons-threat9494