Archive | octobre, 2017

Harcèlement criminel – Un questionnaire

30 Oct

Ce questionnaire avait été proposé en 2013 , à des victimes de harcèlement électronique par l’ex-association de Derrick ROBINSON.
Le texte original en anglais a été transmis par Hassan, individu ciblé, résidant au Maroc, et qui répond , entre autres , sur une page FB et sur PP.

La présentation qui suit est partielle et fait abstraction de données qui concernent plus particulièrement les US.

Cette présentation un peu tronquée du questionnaire original est destinée à répondre à  ceux, dont les cibles,  qui s’interrogent sur  les divers aspects du  ciblage par harcèlement criminel .

Ce questionnaire tient compte aussi de ce qui est observable par les cibles , de leur ressenti, des sensations éprouvées et des impressions laissées durablement par la souffrance  infligée et vécue différemment par chacun.

Le harcèlement criminel se compose du harcèlement criminel en réseau et du harcèlement criminel par énergie dirigée.

275 victimes, , essentiellement des américains avaient répondu à ce questionnaire.
Quelques victimes , hors des Etats Unis, avaient également répondu aux questions posées , dont 4 victimes en Asie, 3 en Australie et 18 en Europe .

Dans le listage de ce questionnaire , il existe toujours une rubrique « autres » qui explique la différence entre le total des répondants et le total des réponses aux rubriques signifiantes , précises.

Sur 267 victimes  il y avait

167 femmes, et

100 hommes qui avaient répondu à la question « genre » .

Sur les 250 victimes qui avaient donné une information sur leur orientation sexuelle, il y avait
230 hétérosexuels, 10 homosexuels, 2 bisexuels et 8 transsexuels .

Les situations pour 242 des victimes ayant répondu sur leur situation matrimoniale , étaient
– célibataires ( jamais mariés) pour 130 d’entre eux ,
– seuls après divorce pour 44,
– séparés pour 44 autres et
– mariés pour 24.

Sur 106 réponses,
– 37 victimes liaient leur harcèlement à leur ancien conjoint,
– 69 refusaient cette éventualité.

Sur 209 réponses ,
– 121 victimes reconnaissaient une connotation sexuelle à leur harcèlement. Il s’agissait de femmes pour 62% des victimes ayant répondu à cette question.
34% des victimes avaient la garde ou la responsabilité de leurs enfants, et 37 % d’entre eux disaient que ces derniers étaient également harcelés

Pour les 256 victimes qui avaient répondu à la question du lieu de leur harcèlement,
– 215 (83,98 %) pointaient leur lieu de vie habituel, et seulement
– 9 d’entre elles mentionnaient leur lieu de travail.

Sur 258 réponses,
– 125 victimes se disaient sans emploi et
– 62 avec un emploi. Les autres s’étaient listées dans les catégories « sous-employés » et « autres » .

Le questionnement sur le niveau d’étude faisait apparaître 135 diplômés divers sur 260 réponses.

Parmi les 254 victimes qui avaient répondu à la question sur leur religion, il y avait
– 117 chrétiens,
– 2 juifs ,
– 64 musulmans,
– 2 hindous et
– 2 bouddhistes .

Le harcèlement répertorié et proposé donnait pour 249 victimes qui avaient répondu au type de harcèlement subi
– harcèlement criminel en réseau : 53,82 %
– harcèlement électronique : 76,71 %
– voix dans le crâne ( V2K) : 45,38 %
– attaques chimiques : 24,9%
– victimes de barbouzes : 11,65 %

Le plus important contingent de personnes se reconnaissant victimes était né entre
– 1946 et 1950
– 1961 et 1970
– 1976 et 1980
Ces victimes avaient pris conscience de leur ciblage surtout entre
– 1965 et 1970
– 1991 et 1995
– 2001 et 2013

Avec 255 réponses à la question sur la durée du harcèlement
– 16,86 % disaient quelques minutes
– 16,47 % mentionnaient quelques heures
– 7,45 % parlaient de toute la journée
– 55,69 % subissaient un harcèlement continu.
– 1,57 % étaient harcelés toute la matinée
– 1,96 % étaient harcelés toute la soirée

Les origines proposées de harcèlement, auxquels 230 victimes avaient répondu donnaient les % suivants
– harcèlement par la police : 32,61 %
– harcèlement de type gouvernemental : 17,39 %
– harcèlement de voisinage : 33,48 %
– harcèlement par des amis : 10%
– harcèlement par la famille : 10%

– harcèlement pour raisons financières : 10 %
– harcèlement lié à une relation : 17,83 %
– harcèlement lié à la drogue : 6,52 %
– harcèlement lié à la sexualité : 13,91 %

– torture électronique seulement à la maison : 23,04 %
– torture électronique au travail : 5,22%
– torture électronique en tous endroits : 52,17%

– suivi de harcèlement après déménagement dans la même ville : 26,96 %
– suivi de harcèlement après déménagement ailleurs dans le même Etat : 22,17 %
– suivi du harcèlement après déménagement dans un autre Etat: 21,74 %
– suivi du harcèlement à l’étranger ( pour ceux qui voyagent) : 6,96 %

A la question «  qui vous harcèlent selon vous » sur 258 réponses
– 21,32 % avouent qu’ils ne savent pas
– 12,79 % des victimes désignent la police
– 10,08 % désignent des agents fédéraux
– 8,91 % mentionnent des voisins

A la question complémentaire «  pourquoi pensez-vous être harcelé » 248 personnes avaient répondu , entre autres :
– ne pas savoir : 26,61 %
– leur activisme : 16,94 %
– un différent avec une autre personne : 8,06 %
– un refus de coopérer avec des harceleurs : 6,85 %
– le fait qu’ils avaient été choisi au hasard : 3,63 %

Sur 217 victimes ayant répondu à la question , 60 disaient avoir été enfermées de force dans un hôpital psychiatrique.

Les réponses de 186 victimes de harcèlement criminel en réseau , admettaient :
– bris de matériel : 23,66 %
– accident de voiture : 10,75 %
– harcèlement par les airs : 24,73 %
– manipulation du matériel informatique : 48,92 %
– difficultés au travail : 29,57 %
– violations de domicile : 38,17 %
– attaques sur les animaux domestiques : 19,35 %
– interférences avec les amis ou la famille : 47,85 %
– enfermement contraint en hôpital psy : 15,05 %
– des problèmes financiers ( fabriqués) : 29,03 %
– du théâtre de rue : 31,18 %
– la surveillance du domicile : 78,49 %
– le suivi à pied : 62,37 %
– des propos sarcastiques : 47,85 %
– des pertes d’emploi : 23,12 %
– du vandalisme : 21,51 %
– des manipulations sur le véhicule : 34,41 %
– des altérations de la nourriture : 23,12 %

Les 140 victimes de voix dans le crâne ( V2K) ayant répondu, reconnaissaient
– entendre des menaces : 74,29 %
– entendre des sarcasmes : 56,43 %
– entendre en boucle des propos dépourvus de sens : 57,14 %
– subir des critiques : 52,86 %
– être soumis à des interrogations : 48,57 %

Pour ce qui concerne la harcèlement électronique , 228 cibles avaient répondu sur les parties du corps visées comme suit :
– tête : 71,93 %
– yeux : 29,39 %
– nez : 34,27 %
– visage : 29,39 %
– abdomen : 32,02 %
– estomac : 32,89 %
– sexe : 46,49 %
– intestins : 28,51 %
– bras : 22,37 %
– jambes : 32,02 %
– pieds : 20,61 %
– mains : 15,79 %
– coeur : 38,16 %
– mâchoire : 14,04 %
– reins : 11,4 %
– dents : 16,23 %
– gorge : 36 %

253 victimes avaient répondu à la question « avez-vous l’impression d’avoir été implanté avec une puce « 
– 77 ( 30,43 %) pensaient avoir été implanté
– 58 ( 22,92%) pensait que ce n’était pas le cas , et
– 118 (46,64 %) se posaient la question

Les symptômes ressentis par 230 victimes de harcèlement électronique donnaient

– sensations de brûlures : 33,91 %
– maux de tête : 23,48 %
– extrême fatigue : 51,74 %
– sensation de décharge électrique dans tout le corps : 36,09 %
– sensation de viol électronique : 23,48 %
– manipulation du corps à distance : 30,87 %
– holographie : 11,3 %
– bourdonnements auditifs : 43,48 %
– démangeaisons : 30,43 %
– privation de sommeil : 46,96 %
– sensation d’aiguilles ou d’échardes : 37,39 %

 

Le niveau de souffrance estimé par 249 victimes sur une échelle de 1 à 10 donnait
– pour 7 : 15,26 %
– pour 8 : 14,86 %
– pour 9 : 10,84 %
– pour 10 : 18,07 %

L’état émotionnel que 235 victimes reconnaissaient , montrait :
– frayeur : 37,02 %
– colère : 60,85 %
– calme : 23,83 %
– inquietude : 34,89 %
– rage : 23,83 %
– état dépressif : 23,4 %
– découragement : 14,04 %

Pour faire connaitre leur situation 140 victimes avaient mentionné des actions
– auprès des représentants locaux : 40,71 %
– auprès des représentants de l’Etat : 40,71 %
– auprès de leurs représentants au Congrès : 31,43 %
– à la presse : 16,43 %
– à des radios : 13,57 %
– à des chaines de TV : 15 %
– par d’autres moyens : 55 %

On peut ajouter ici  que  les lois américaines étant différentes de celles qui s’appliquent en Europe, certaines des questions de ce survey , seraient impossibles à formuler , ici.

Toute personne qui souhaiterait organiser un questionnaire d’individus ciblés européens , devrait le garder en mémoire.

Il y a aussi moyen de s’inspirer de celui-ci, transmis par Hassan.

http://app.surveymethods.com/EndUser.aspx?8FABC7DF8ACEDBD5

Grâce à la diligence de Derrick ROBINSON , qui a créé aussi la nouvelle association PACTS INTERNATIONAL ,

People Against Covert Torture & Surveillance, International
http://www.pactsntl.org
PO Box 5405
Hemet, CA 92544
info@pactsntl.org
1-888-639-5559

un nouveau questionnaire a récemment été proposé aux victimes de harcèlement criminel du monde entier, avec la collaboration de deux spécialistes Bill ( William) Binney et Kirk Wiebe
Ce questionnaire est  actuellement en cours de traitement
https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/06/21/une-enquete-internationale-sur-les-individus-cibles/

 

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Le harcèlement criminel en réseau – résumé

28 Oct

La vidéo suivante a été mise en ligne par une internaute du forum « psychologie  » sur DOCTISSIMO.

Elle résume ce qu’est l’horreur au quotidien des victimes/cibles de ces réseaux qui ont été laissés libres de prospérer par des complicités à tous niveaux et avec  une complaisance diabolique.

C’est à chacun de lutter contre ce fléau caché épouvantable  et  qui martyrise des proies désignées  et détruit leurs vies , dans une actuelle indifférence coupable insupportable.

Un contrat sur une cible

27 Oct

 

Le recoupement de  d’informations  et de témoignages partagés par des victimes , tend à montrer l’existence d’au moins 4 types de contrats susceptibles de concerner des cibles .

Les cibles sont , ici, des êtres humains à  débiliter, démolir ou anéantir.

– le premier type de contrat  est un contrat payé par un commanditaire et confié à un ou des groupes criminels pour réalisation . Pour une vengeance personnelle ou un jouissance pathologique de dominant, un nanti paierait donc le plaisir de faire martyriser un être humain désigné comme proie .

– le deuxième qui utilise aussi des groupes criminels et qui ne sont pas uniquement les voyous de base du harcèlement criminel , serait un service rendu à un membre d’une société secrète . Cette société secrète intègre de nombreux chefs de réseaux criminels qui y trouvent matière à faire des affaires . Le service rendu serait, ici, tacitement échangé contre des protections et des retours d’ascenseur.

– le troisième type de contrat , serait payé par des cascades de reversements, par des groupes de recherche liée à  l’industrie de l’armement , pour des essais de nouvelles technologies. Les cibles seraient des personnes livrées pour vengeance ou règlement de compte, par des employés ou fonctionnaires d’Etat familiers de ce système.

– Le quatrième type de contrat serait sur la base d’une assurance prise sur la vie d’une proie livrée à du harcèlement criminel et que le souscripteur du contrat souhaite voir mourrir , plutôt rapidement.

Dessin de Gross

C’est ce  dernier type de contrat , qu’explique ci-dessous le texte traduit par Rudy ANDRIA et présenté sur son blog

https://rudy2.wordpress.com/mental-health-law/

comme suit :

Y A-T-IL UN CONTRAT SUR VOTRE VIE ? par Janet Cresswell
Traduit de l’anglais par Rudy Andria

Dans les discussions sur les péripéties de la vie des victimes, la question financière est trop souvent négligée ou pas du tout abordée.

Dans le monde occidental, la plupart des membres des groupes de harcèlement en réseau et des groupes d’agression par des fréquences électroniques font déjà partie du personnel public, d’une manière ou d’une autre. Ils peuvent être employés ministériels ou exerçant dans des organismes chargés de faire respecter la loi, dans le secteur de la défense ou de la médecine.

Beaucoup d’autres civils impliqués dans la pratique de la persécution ou du harcèlement en réseau bénéficient des prestations sociales, en qualité de retraités, de demandeurs d’emploi, de handicapés mentaux ou autres.

Les victimes elles-mêmes ont tout juste de quoi subsister, puisque toutes ressources financières leur sont supprimées et elles souffrent d’un appauvrissement délibéré et persistant.

Néanmoins, pour certaines victimes, il est un domaine dans lequel on continue à évaluer la vie en termes d’argent en quantité considérable et c’est celui de l’assurance-vie.

Les victimes peuvent , à leur insu, figurer sur des polices d’assurance-vie souscrites par des sociétés, par qui elles sont actuellement employées ou qu’elles ont quittées il y a plusieurs années.

Dans le secteur des assurances-vie, on désigne communément les polices sous le terme “Dead Peasant Policies”. Un terme qui convient parfaitement aux circonstances de la vie d’une victime. Le terme politiquement correct est “Corporate-Owned Life Insurance” ou COLI (en gros, “assurances-vie appartenant à des sociétés). Les polices d’assurance COLI sont souscrites par des sociétés,sur la vie de milliers de leurs employés, généralement, à l’insu de ces employés et sans leur consentement.

Les polices d’assurance peuvent rester en vigueur, pendant longtemps encore après le départ des employés. L’existence de n’importe quelle police d’assurance-vie identifiera ceux qui sont en instance de recevoir leur capital-décès. Les bénéficiaires financiers du décès d’une victime peuvent très bien être les tortionnaires responsables de la mort de cette victime.

Les victimes doivent effectuer des recherches visant à savoir si une police d’assurance-vie a été souscrite en leurs noms, soit par un particulier soit par une société.

Vu que les victimes sont, chacune,en train de subir des tortures par des radiations et par des fréquences électroniques spécifiques, leur espérance de vie est considérablement réduite. La date de leur décès peut aussi avoir été déterminée par leurs tortionnaires. Vu que chaque victime est sous surveillance 24h/24 et 7 jours/7, la date de son décès sera connue des tortionnaires, et de ce fait, contribuera rapidement à des revendications au capital-décès.

Il a été estimé qu’un quart des 500 sociétés de la revue Fortune ont des polices d’assurance-vie du type COLI, qui couvrent la vie de près de 5 millions d’employés. J’étais d’abord employée par TERADA lorsqu’elle faisait partie de AT&T et puis quand elle passa chez NCR. AT&T et NCR souscrivirent, toutes les deux, régulièrement, à des polices d’assurance-vie “Corporate-Owned” sur la vie des employés.

Lorsque j’ai démissionné de mon emploi chez NCR TERADA en août 2002, il m’a été notifié que, je cite: “Notre point de vue et le vôtre sur Big Brother ne s’accordent pas. Vous serez harcelée pour le restant de votre vie.”

Depuis lors, je suis agressée biologiquement, chimiquement, électroniquement, financièrement, physiquement et verbalement en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Inde, en France et au Royaume-Uni.

Depuis ce moment-là, je suis sous surveillance 24h/24, 7 jours/7 et je subis continuellement des dégâts matériels et l’invasion, la destruction et le vol de mes biens. On m’a fait, à mon insu, des injections, on m’a droguée, violée, opérée. On m’a enregistrée, photographiée et filmée. C’est donc une insulte de plus que de découvrir que mes anciens employeurs ont un contrat, voire des contrats, sur ma vie et qu’ils amasseront, sans que personne ne le sache, des centaines de milliers de dollars, après ma mort.
Janet Cresswell.