Archive | juillet, 2018

Réponse à un maître chanteur

30 Juil

Un maitre chanteur est un individu qui fait du chantage. Il se trouve que cette locution n’a pas de forme féminine.

Le chantage est une demande pressante faite sous une menace. Le chantage peut donc être une action mise en oeuvre par un individu ou une personne morale, pour exiger des fonds avec en menace un prochain recours prétendu « légal » pour obtenir ce qu’il exige.

C’est ce que vient de faire Monsieur CHAILLOU , sans contrat de gestion du bien que je louais à une évaporée laquelle ne lit pas les courriers que je lui écris et refuse de facto les LAR.

Monsieur CHAILLOU vient de m’envoyer une mise en demeure en LAR de le payer .
Son chantage consiste à dire qu’il me rendra ce qu’il appelle à tort « dépôt de garantie » à condition que je fasse ce qu’il exige. …. c’est à dire que je le reconnaisse comme gestionnaire du bien et que je lui règle les loyers déjà réglés à la propriétaire .

Si je ne m’exécute pas à sa convenance , Monsieur Chaillou sans contrat légal , menace d’avoir recours à des moyens qu’il prétend légaux.

Ce nouveau pataquès ressemble à ceux que manigancent les réseaux crapuleux de harcèlement français , où les pions sont incités à l’illégalité par des dominants protecteurs gratifiants.

Pour mémoire ce nouvel imbroglio  se présente comme indiqué dans les deux billets précédents et , ici, avec quelques ajouts . A savoir pour cette nouvelle histoire de fous , sans saveur :

– après avoir découvert que le contrat de bail de location de Monsieur Chaillou était non valide , j’en avais avisé la propriétaire à qui j’avais fait parvenir le montant du loyer du joli mois de Mai

– Le chèque de loyer n’avait pas été encaissé. La propriétaire ne s’était pas manifestée.

– Un second chèque du même montant , pour le même mois de Mai, , avait été envoyé par LAR à la propriétaire . dans cette LAR en copie, se trouvait la preuve du contrat de gestion NON-VALIDE de Monsieur Chaillou.
L’accusé de réception de cette LAR ne m’était pas revenu.

– Au début du mois suivant ( Juin) , le montant du loyer avait été envoyé en LAR avec copie de la preuve du contrat NON-VALIDE du gestionnaire . La propriétaire n’avait pas pris cette LAR.

– Dans ce même mois de Juin, une nouvelle LAR avait été envoyée à la propriétaire pour l’informer de mon départ, et du fait que j’accepterais son état des lieux comme elle le rédigerait.
La propriétaire n’avait pas pris cette LAR.

– Le 20 juillet , cette dame qui garde mes chèques de loyer ou les ignore , m’a écrit pour demander
de l’argent , en signalant qu’elle avait récupéré le montant du « dépôt de garantie » .
Et alors même que le prétendu gestionnaire vient de m’écrire qu’il l’a à disposition.

Monsieur,

J’accuse réception de votre courrier daté du 26 juillet 2017 qui ne vous fait prendre aucun risque.

En Juillet 2017 , je faisais déjà face à une bande organisée de voyous voleurs vendéens en col blanc , également complices de criminalité internationale, et dont l’histoire a été racontée avec force détails sur internet.

Comme montré sur l’image plus bas, votre contrat de gestion n’est pas valide et ne vous donne aucun droit à me demander de l’argent ou quoi que ce soit d’autre. encore moins à me menacer.

Je vous prie d’agréer Monsieur, l’expression de mes salutations surprises et navrées.

 

 

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De manigances à escroquerie

26 Juil

 

Quand un gestionnaire de biens apprend que le contrat qu’il a fourni à la locataire du bien qu’il prétendait gérer est invalide , il réalise qu’il n’a aucun lien contractuel
– avec la propriétaire du bien
– avec la locataire du lieu
C’était le cas de Monsieur Chaillou depuis avril 2018.

Pour récupérer la situation, la technique habituelle passe par le mutisme des uns et une escalade de menaces des autres , avec pour but , de forcer  le ou la locataire à des actes qui sont une reconnaissance de fait de la ( fausse) qualité du gestionnaire .

Mais un tel gestionnaire de bien sans contrat ne peut ni conseiller , ni exiger, ni menacer l’un ou l’autre des protagonistes de ce non-contrat.
L’argent qu’il a appelé et encaissé ne s’appelle plus loyer.
Le montant de ce que le prétendu gestionnaire désignait comme «  caution » ou «  dépôt de garantie » devient une somme d’argent à rendre d’urgence .
Et comme cet argent  lui a été confié par tromperie, il  ne lui appartient pas , ce qui ne lui permet en aucun cas d’ en disposer à sa guise.
Le non-gestionnaire doit rendre l’argent à qui de droit : le locataire berné.

Monsieur CHAILLOU en avait décidé autrement. Ce professionnel de l’immobilier sans mandat , avait transmis mon argent à la personne de son choix , comme s’il était propriétaire de l’ argent qu’il m’avait extorqué .
Après le recel, le vol.
La personne choisie par Monsieur CHAILLOU est la propriétaire du bien : une dame qui refusait de fait , mes chèques de paiement de loyer, et qui se met maintenant à réclamer.

Dans une vie professionnelle parallèle, Monsieur CHAILLOU est syndic d’immeuble. Il est justement le syndic du Sextant et apparemment prêt à tous les arrangements combinards à mes dépens et au profit d’ une proprio pas bien claire du lieu.

Dans cette résidence, des copropriétaires ont demandé s’il est régulier
– que le président du conseil syndical soit de droit
– qu’il traite de con, tout proprio qui n’est pas de son avis.
La réponse est NON aux deux questions

Il faut cependant faire la différence entre le président de l’assemblée générale et le président du conseil syndical qui peuvent être différents.
Selon le règlement de cette copropriété , le président de l’assemblée générale est élu au début de la réunion. Il n’y a donc pas de désignation d’un coup de menton par le syndic.

Pour ce qui concerne la première question , il faut rappeler que pour être membre du conseil syndical
– il faut postuler
– être élu individuellement au cours de l’assemblée générale
et que ce n’est qu’après l’assemblée générale ou lors de la première réunion du conseil syndical que le Président du conseil syndical est choisi.

Le Président du conseil syndical sert d’interface entre les propriétaires , dont il représente les intérêts , et le syndic.
Il n’a pas vocation à prendre des décisions seul, ni à insulter quiconque.

Enfin , dans ces résidences de bord de mer , il n’est pas rare que les propriétaires ne se connaissent que fort peu.
Comme une copropriété est un système d’indivision sur les parties communes, tout copropriétaire à le droit de connaître l’adresse de résidence principale de tous les autres indivisionnaires.
Pour cela , il suffit , au moment de l’AG de la copropriété , de demander au syndic, une copie de la feuille d’émargement qui donne toutes les informations nécessaires et suffisantes sur les autres.

Le Règlement de copropriété de cet immeuble stipule aussi ceci :

Tout propriétaire qui loue son appartement doit se souvenir que le locataire est son ayant-droit et qu’il ( le proprio) doit faire respecter les clauses de jouissance des parties privatives pour son ayant-droit ,telles qu’ inscrites dans le règlement de copropriété .

Le propriétaire doit porter plainte auprès des administrations quand il apprend les nuisances que l’on inflige à son locataire .

Ces clauses, sauf celle sur l’irresponsabilité du syndic,  reprennent celles de la loi 89-462.

Un gestionnaire de biens sans mandat ne devrait pas écrire ça

20 Juil

Par ce message, sans civilité ni salutation, l’employée de Monsieur CHAILLOU, m’apprenait qu’elle allait me voler le montant de la caution de ma location au Sextant.

En toute simplicité.

https://etouffoir.blogspot.com/2018/06/souvenirs-du-sextant.html

L’ expression «  Puisque vous campez sur vos positions » était la façon , sans façon , de Valérie Gravouil de ne pas admettre que le contrat de bail non-signé par sa société,  était invalide.

J’avais découvert cette incongruité à l’occasion d’un problème créé par la même Valérie qui refusait d’établir une quittance de loyer à la demande, après encaissement de ce loyer par sa société.
Pour refuser , Valérie Gravouil avait inventé une condition nouvelle « mettre la quittance à disposition à l’agence » Et pas question de pièce jointe et gratuite par courrier électronique .

Une vérification sur le contrat de bail m’avait confirmé que cette condition n’existait pas. Et là , j’avais découvert , en plus, que le contrat de bail de cette société était invalide.

 

Et donc celui de la propriétaire qui déléguait ses droits à un non gestionnaire, itou.
Le prétendu mandataire, la société de Monsieur CHAILLOU , désigné par la propriétaire pour gérer son bien , n’avait pas accepté cette fonction.
En appelant et encaissant des fonds sans qualité pour le faire, la société de Monsieur CHAILLOU avait commis un délit pénal.

Après cette découverte, et pour ne pas porter préjudice à la propriétaire, le montant du loyer lui avait été envoyé en lettre simple.

Le chèque n’avait pas été encaissé. Perdu ou volé.

Après opposition auprès de ma banque, un second chèque du même montant avait été envoyé en lettre recommandée avec accusé de réception à la mutique propriétaire.

L’avis de réception de cette LAR  n’était pas revenu

Le mois suivant, rebelote. J’avais envoyé son du à la propriétaire en LAR.
Cette LAR n’avait pas été réclamée.

 

Quelques jours plus tard , une autre LAR avait filé à l’adresse de la proprio , pour l’informer avec certificats médicaux, que je quittais son appartement contrainte et forcée par un harcèlement électronique qui voulait ma peau et visait le coeur.
Une lettre simple en copie avait doublonné cet envoi, et proposé un état des lieux à la totale convenance de la dame.
Pas de réponse , même pas par internet. C’est devenue une quasi manie.

Les clés  avaient été expédiées à la propriétaire , en lettre suivie d’une part , et en colissimo d’autre part.

Sans aucune obligation légale d’information et aucune nécessité de traiter mon départ avec la société de Monsieur CHAILLOU ou Valérie Gravouil , il me restait cependant à récupérer mon dépôt de garantie que ces gens recelaient. Je l’avais simplement réclamé.
La bronzée et souriante Valérie Gravouil avait répondu que nenni. Si je ne satisfaisais pas à ses demandes illégales de non-gestionnaire du bien , je n’aurais pas mon argent.
Cela s’appelle , en plus du chantage.

Avant elle, à Saint Julien des Landes (85), Colette COUVIDA avait fait de même mais en montant un chantier, avec deux frères de la résidence.
La maison de Colette COUVIDA était  dangereusement invivable grâce à  3 (4) voisins qui me tiraient dessus avec de l’énergie dirigée de jour comme de nuit .

  • L’un,  par rafales de micro-ondes.( un ex de la marine nationale )
  • L’autre au moyen du système du mur thermique ( four à micro-ondes bricolé) .
  • Les deux gays , par des tirs au laser à travers les baies vitrées
  • Colette COUVIDA informée, n’avait pas réagi …. sauf pour en profiter.
    Son chantier avait été simple , au lieu de me prévenir à l’avance de visites d’aspirants locataires pour que je reste sur place au moment prévu seulement , elle les avait envoyés à l’improviste pour pouvoir prétendre que je n’avais pas respecté les termes du contrat de location.

Une autre voisine m’ avait prévenue de ce qui se tramait . Mais mon état catastrophique  ne me permettait plus de prendre le risque de rester à l’intérieur de la maison à attendre des heures,  sous les agressions  croisées des fous furieux du voisinage .

Tout le monde le savait.

Colette COUVIDA avait capté la caution par manigance. Tout comme elle avait volé, comme les autres, les mois de loyer payés pour un endroit transformé en lieu de torture . Ce qui lui avait été signalé .

Comme les autres, elle ne pensait qu’à profiter de la situation , au maximum.

 

A Vannes (56) , Sofi Ouest Gestion/Lerouzic, m’avait menacée parce que je me plaignais d’un harcèlement électronique féroce de voisinage.

A mon départ il s’était servi tout seul sur mon compte , en fabriquant un faux document avec une fausse signature ….. et ce, avec l’aide de la police et de la justice locale qui avaient  classé ma plainte avec et malgré  ses trois preuves nécessaires et suffisantes.

Aux Sables d’Olonne (85) , CM-CIC Gestion Immobilière , s’était également servie d’autorité,  sans raison,  sur ma caution, avant de faire machine arrière et de rembourser.

Là encore, le gestionnaire de bien ne l’était pas.

Là encore, la propriétaire  lourdement complice , avait joué l’ ingénue  irresponsable .

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/03/entourloupette-machin-et-truc-muche.html

Mais, le vol de loyers le plus surprenant reste encore celui de Cédric VINCENT , huissier de justice aux Sables d’Olonne (85). Après une saisie-attribution hautement fantaisiste faite grâce à l’appui et à l’aide de la juge Catherine BARRA, Cedric VINCENT , huissier de justice avait truqué sa comptabilité pour s’attribuer 2 mois un tiers de mes loyers, déjà payés une première fois à la propriétaire.

 

Comme le rappelait fort justement une internaute sur le blog http://laproscrite.canalblog.com, il faut dire , re-dire et garder en mémoire les écrits de Josselyne ABBADIE sur le harcèlement en réseau et que l’on trouve à (http://conscience-vraie.info/harcelement-en-reseau-harcelement-global.pdf) , dont ces extraits :

« Le harcèlement en réseau est un harcèlement qui est pratiqué sur une personne – la cible – en manipulant de nombreuses autres personnes – les pions – qui deviennent les collaborateurs et les exécutants de ce harcèlement. Ces pions sont contrôlés par le biais des organisations et des réseaux qui mettent en œuvre des stratégies sophistiquées. Souvent ces pions sont ouvertement formés aux techniques de harcèlement et missionnés pour harceler la cible désignée. D‟autres sont uniquement manipulés à leur insu par le biais de multiples pratiques comme par exemple la désinformation et l‟utilisation de rumeurs. Ces malveillances organisées de façon très structurées peuvent être le fait de motivations diversifiées et revêtir des amplitudes différentes, mais ont toutes des caractéristiques en commun :….. »

« En fait il suffit qu’une personne appartenant à un réseau de pouvoir, ou une organisation (comme une entreprise, ou un milieu corporatiste) veuille obtenir quelque chose d‟une personne en particulier pour que la machine se mette en route sans savoir jusqu’où cela va aller. Car une fois qu‟une personne est ciblée, il y a un investissement de moyens sur cette personne, des murs invisibles – ce que j‟appelle des « murs sociaux » – sont construits autour d‟elle via les manipulations, et les technologies de surveillance mises en du harcèlement en réseau au harcèlement global. C‟est ce que l‟on appelle un harcèlement de type « construction » qui aboutit à un méta-système de harcèlement contre la cible. Cette situation peut être exploitée de multiples façons. Ce harcèlement démesuré atteint des niveaux de perversité inégalés et d‟abus de toutes sortes ; attendu qu‟il se déploie de plus en plus et contamine aussi d‟autres types de harcèlement plus « mineurs » du fait du déploiement de la violence morale, de sa banalisation, et des canaux par lesquels elle peut circuler. »

Tenant compte de cette réalité, il reste aux cibles à respecter la loi autant que faire ce peut,  et à demander sans cesse et sans répit à la justice de faire respecter leurs droits,  en punissant efficacement et sans état d’âme par identification de classe sociale avec les intermédiaires , ceux qui fabriquent en réseaux ces situations iniques de torture physique et morale . 

Cela ne se fera pas sans elle.