Archive | janvier, 2019

Brouilleur et ciblage par harcèlement électronique

20 Jan

Plusieurs lecteurs ont posé la question du brouillage des émissions d’énergie subies,  pour combattre le harcèlement électronique.

le brouillage des fréquences existantes ,  pose quatre problèmes principaux :
connaitre les fréquences à brouiller
ajouter un risque sanitaire à une situation malsaine ou éprouvante pour la santé
acheter l’appareil sans être repéré
enfreindre la loi

Le principe du brouillage consiste à émettre sur la ou les même(s) fréquence(s)
que le réseau à perturber et/ou brouiller.
Avant de faire un achat , une cible de harcèlement électronique doit donc d’abord avoir une idée claire de son ciblage.

La plupart des brouilleurs proposés sur internet , et  à des prix abordables, sont destinés aux fréquences de communication connues.
Il existe aussi des brouilleurs de GPS , et des brouilleurs de mouchards divers. Certains brouilleurs fonctionnent sur batterie, d’autres peuvent se brancher sur le secteur.

En émettant des fréquences destinées à en brouiller de semblables, un individu ciblé,  déjà ou souvent , en mauvaise santé à cause des champs électromagnétiques émis contre lui, va au moins doubler sa dose . Il superpose ainsi les problèmes sanitaires liés aux ondes.

La formule « on trouve tout par internet » s’applique tout particulièrement pour l’achat des brouilleurs . Cet achat, interdit en France,  ne peut se faire que discrètement , à condition toutefois que l’individu ciblé ne soit pas sous surveillance constante . Cela implique  donc un achat de l’étranger , mais  avec un paiement traçable .

Pour connaitre le risque lié à l’achat d’un brouilleur et  à son utilisation souvent repérable , il faut se rappeler l’ordonnance n° 2011-1012 du 24 août 2011 relative aux communications électroniques qui transpose en droit interne les deux directives du paquet télécom de 2009 a établi à l’article L. 33-3-1 du code des postes et des communications électroniques, à compter du 1er février 2012, une interdiction générale de publicité, d’importation et mise en circulation, de vente et d’installation, détention ou utilisation de tous les brouilleurs et pour tous types de communications. 

Le non-respect de cette interdiction est punie d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

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Réduire l’impact du harcèlement électronique

16 Jan

Une vidéo censée expliquer un,  ou des moyens pour réduire l’impact du harcèlement électronique , sur et dans le cerveau , est proposée sur PACTS INTL à
Reduce Electronic Harassment Protocol for Targeted Individuals

Il n’a pas été possible de visionner plus de quelques minutes de cette vidéo qui s’est soudain recouverte d’un cache noir.

Voici ci-dessus et dessous ,  les trois premières photos prises , pour ceux qui auraient la possibilité d’en voir plus. Et …… sans garantie quant au contenu.

Pour ceux qui sont abonnés à la Newsletter de Pacts Intl, il faut ouvrir la lettre du 14 janvier , puis aller à la rubrique News and Views, section video .

Pour le peu qu’il m’a été donné de voir, il semblerait , que l’auteur de la vidéo fasse référence à une nanotechnologie , comme étant responsable du ciblage de certains individus. Cela coïnciderait avec l’approche  d’explication du ciblage électronique par Dr Rauni KILDE (décédée en février 2015)

,https://www.youtube.com/watch?v=eBKjrXB6OEk
et

Une recherche sur les termes proposés par l’auteur de la vidéo, ( implants , R-PECVD)  renvoie, au plus facile,  à des thèses complexes,  de futurs ingénieurs électroniciens, et dont l’apport  théorique , ne permet pas de lien assuré avec un ciblage électronique .

Pour ceux qui auront accès à cette vidéo et  à ces explications, il faudra donc d’abord analyser les informations et les  comparer aux symptômes et agressions  personnelles connues , pour décider si la méthode qui est indiquée, risque d’apporter un peu d’amélioration. Et , sinon,  il est conseillé  de continuer d’utiliser les protections habituelles qui permettent d’éviter le pire… quand c’est possible.

Mais toutes les situations de harcèlement électronique, ne sont pas semblables. Il y a lieu d’en tenir compte et de ne pas généraliser les explications ou les solutions.

On peut aussi rappeler que certaines cibles peuvent être victimes de sources de harcèlement concomitantes et donc superposées.
Il peut y avoir, par exemple,  un harcèlement électronique par satellite en voiture , grâce à un gadget posé sur l’électronique de la voiture par un concessionnaire ou un garagiste véreux. Ou encore à cause d’un mouchard caché par des harceleurs sous le véhicule.

Parallèlement et parfois en même temps, , il y aura  un harcèlement électronique en appartement ayant diverses sources et origines ( par les voisins et/ou en plus par les canalisations électriques)
Dans ce cas, les ressentis des agressions sont difficiles à différencier et décrire. Cela entraine une forme apparente d’incohérence des descriptions qui rendent les témoignages difficiles et ne permettent pas  les évidences . Et c’est voulu. 

Les armes qui attaquent le cerveau

11 Jan

Il existe de nombreux moyens nouveaux pour attaquer et endommager le cerveau. Quels qu’ils soient, ils deviennent des armes par destination quand ils sont pulsés intentionnellement pour handicaper et détruire des fonctions vitales du cerveau .
Ces moyens peuvent  être issus d’une technologie détournée ou cachée . Ils rendent les témoignages de cibles difficiles à prouver. Les détections ou autres éléments de témoignage y aident un peu , et n’assurent pas, cependant, l’arrêt des agressions, ou une évidence de cause à effet.
Face à la difficulté à prouver l’origine de leur situation et  face à l’apparente inertie des pouvoirs publics pour les aider dans leur recherche de preuves , de nombreuses cibles de harcèlement électronique se tournent vers la littérature existante , qui mentionne des armes ,utilisées par des militaires et qui peuvent être passées dans des mains criminelles .

Le texte ci-après note quelques unes de ces armes redoutablement efficaces mais cachées.

 

Ce texte de Serge BROSSELIN , publié par LE POINT en décembre 2003, a été  modifié en janvier 2007. Comme suit :

Février 2006, quelque part dans une zone désertique du sud de l’ex-Empire soviétique. Un commando de la coalition américano- européenne, totalement encerclé par les forces de la guérilla, redoute une attaque. La nuit est claire, constellée d’étoiles, aucun nuage. Tout à coup, miracle ! Dans un vrombissement de turbines apparaissent dans le ciel des hélicoptères d’attaque Apache et Tigre flanqués de drones armés. Pris à revers, l’ennemi se débande.

En fait, la contre-attaque est virtuelle. L’armada que les assiégeants ont vue et entendue n’est qu’une projection dans le ciel d’images holographiques, un mirage volontairement provoqué pour égarer le jugement de l’ennemi…

Le concept d’emploi de cette arme vise donc à tirer parti de l’altération des capacités d’analyse de l’homme, déjà soumis au très violent stress du combat. Mais, dans l’esprit fécond des stratèges, l’arme holographique est également envisagée pour exploiter les sensibilités culturelles et religieuses de populations croyantes en leur projetant, par exemple, l’image d’un personnage sacré qui userait de son ascendant pour exiger d’elles qu’elles rendent les armes.

Fiction ? Certainement pas. Cette arme holographique existe déjà. « Entre 1993 et 1995, elle a été essayée, en grandeur nature, dans le désert du Colorado. Lors du désastre de l’opération en Somalie, le commandement américain avait envisagé de l’utiliser de façon opérationnelle » , révèle François Géré, directeur de l’institut Diplomatie et défense, spécialiste de la guerre psychologique.

Il poursuit : « Ce que l’on ignore, en revanche, de ce programme – développé par la Darpa (Agence gouvernementale de recherche militaire américaine), le laboratoire de l’US Air Force et probablement le Centre de recherche de Livermore -, c’est l’impact et la capacité de leurrage qu’il peut avoir sur des troupes aguerries. »

 

La filière acoustique explorée

François Géré parle d’or. Ancien directeur scientifique de la Fondation de recherche stratégique, actuellement chargé de la définition de l’orientation de l’enseignement militaire supérieur auprès de l’état-major et professeur au Collège interarmées de défense, il a également participé à des travaux sur ces nouveaux types d’armes dites psychotroniques.

Dans cette nouvelle panoplie exotique, à côté de l’holographie, figurent les armes optiques. L’arme laser, de très loin la plus connue, n’occupe pas dans ce domaine une situation de monopole. Elle est en effet concurrencée par deux autres familles d’armes fondées sur ce que les spécialistes nomment l’« effet Bucha » et les « radiateurs isotropes ».

L’« effet Bucha » est obtenu par des lampes, dites stroboscopiques, émettant à très basses fréquences (de 2 à 20 hertz) des éclairs de très forte luminosité. Ces flashs régulièrement répétés peuvent provoquer des déstabilisations, des ruptures d’équilibre, des nausées, des vertiges et autres manifestations symptomatiques de l’altération fonctionnelle de certaines zones du cerveau.

Dans ce même registre des stimuli visuels, les « radiateurs isotropes » suscitent aussi un certain engouement. Leur principe est fondé sur la compression d’un gaz inerte qui, après explosion, émet un éclair lumineux d’une extraordinaire intensité.

Cette arme très spéciale est capable d’aveugler temporairement un groupe d’individus ou de « griller » les capteurs optiques, notamment ceux des caméras à infrarouges utilisés pour la vision nocturne. Les radiateurs isotropes peuvent être mis en oeuvre sous forme de bombe, intégrés et délivrés par un obus d’artillerie, ou encore constituer la charge explosive d’une grenade. Dans ce dernier cas de figure, ils pourraient s’affirmer comme une très efficace arme antiterroriste ou de combat urbain.

Autre filière explorée et testée, celle des armes acoustiques. Leurs effets ne sont plus virtuels ou neuronaux, mais physiques. En émettant des fréquences inférieures au seuil de sensibilité de l’oreille humaine, qui est de 20 hertz, elles sont capables de repousser les troupes ou d’endommager le matériel. Une très puissante émission de ces infrasons autour de 16 à 17 hertz provoque, sur un être humain, d’insoutenables vibrations déclenchant des troubles de la vision, des désorientations, des nausées, voire des lésions internes pouvant même entraîner la mort par éclatement des viscères.

Les systèmes acoustiques de première génération se sont, au début, heurtés à d’énormes contraintes techniques. Ils émettaient, en effet, leurs infrasons à travers des haut-parleurs à membranes dont la taille était proportionnelle à l’intensité du son émis et inversement proportionnelle à la fréquence de ce dernier. Résultat : des monstres qui, vu le très faible rendement du dispositif émetteur (environ 3 %), consommaient d’énormes quantités d’énergie électrique.

 

Belliqueux « son et lumière »

On en était là quand, au début de 1998, la société californienne American Technology Corp. de San Diego proposa une solution très innovante. Le nouveau dispositif émet simultanément deux ultrasons de fréquences différentes. Leur combinaison donne un signal basse fréquence qui se propage sur des distances de quelques centaines de mètres de façon assez directive.

Cet appareil, de dimension raisonnable cette fois, présente en outre l’avantage de fonctionner avec un rendement de l’ordre de 70 %. Il ne réclame donc pas une débauche d’énergie électrique.

Grâce à cette nouvelle technologie développée sous contrat de recherche de la Naval Graduate School de Monterey, l’arme acoustique sort du laboratoire pour rejoindre les polygones d’essais.

A quand le système opérationnel équipant les armées en opération ? Difficile à dire car, au-delà des difficultés techniques, les armes acoustiques posent de redoutables problèmes éthiques. Outre le fait que, pénétrant profondément en terre, leurs ondes pourraient déclencher de petites secousses sismiques, il n’est pas exclu qu’elles soient considérées comme « non discriminantes », c’est-à-dire ne faisant pas la différence entre les combattants et les populations civiles. Dès lors, elles pourraient être prohibées par la convention sur les armes inhumaines de 1981. Malgré cette menace d’interdiction, leur mise au point continue dans le secret de certains laboratoires…

Bref, après le spectacle aux armées, chargé de détendre les combattants sur le front, les militaires nous préparent un très belliqueux « son et lumière »

Serge Brosselin 

Publié le 05/12/2003 à 18:12 | Modifié le 18/01/2007 à 18:01 Le Point 




La présentation/mise en page de ce texte , enregistré depuis longtemps et devenu  » compact » (sans paragraphes)  , n’a pas pu être respectée .

Radio-fréquences en chambre

9 Jan

Après de vaines recherches sur internet et des interrogations diverses sur l’utilisation de satellites de détection humaine par infra-rouge et  susceptibles d’expliquer :
– la sensation de piqures au niveau des pieds , pour repérage du corps et ce, systématiquement après l’extinction de l’électricité , donc quand la chaleur du corps est la mieux perceptible
puis
– le matraquage lui aussi systématique de la boite crânienne , quelques minutes plus tard
puis
l’augmentation de l’intensité du matraquage après ajout de protections au-dessus de la tête
et
l’accélération de la cadence du matraquage au gré d’un programmeur ou d’une IA
une expérimentation nouvelle  avait été tentée : la mise en fonction  d’un spot lumineux violent , placé au-dessus du lit,  et laissé allumé toute la nuit, au-dessus du dôme des 12 couvertures de survie protégeant la boite crânienne . 

L’utilisation de satellites pour suivi de cibles par infrarouge , se trouve dans les jeux vidéos et les romans  et films d’aventure .

Une des rares informations copiée sur internet  et  relative à l’usage des satellites utilisant l’ infrarouge donne ceci :

« La triangulation hyper-spectrale synchronisée avec une très grande quantité de méta-données issue des bandes du spectre infrarouge, du spectre radar (avec les SAR) et du spectre optique livrent ainsi très dynamiquement une masse d’informations exploitable et beaucoup plus fine (infrastructures militaires cachées ou enterrées, compositions moléculaires des cibles [densité, radioactivité, etc.], signatures des cibles [radars, thermiques, acoustiques, électromagnétiques, etc.], etc.) que le seul  oeil   humain percevrait difficilement ou très fragmentairement. Les spectres d’investigation optiques (visible), radars (les bandes L, C, X, P, W ainsi que leurs diverses polarisations) et infrarouges sont ainsi de plus en plus élargis au niveau scientifique – donnant des images satellites plus détaillées et plus précises avec des résolutions de très grande qualité. … »

Profitant de cette débauche d’énergie ambiante, avec le spot  éclairant le plafond   , le détecteur de radio fréquences programmé entre 35 kHz et 2 MHz  ( ✂︎ Linky ? Effet doppler ? )     avait été mis en place dans la chambre très tôt. Il était resté branché sur le réseau électrique du 8 au 9 janvier , donnant ceci :

A 21h09 le 8-1 ——> 2.144 V/m sur 128,2 kHz

A 3 h59 le 9-1————> 2.166 V/m sur 128,2 kHz

 

A 8h04 le 9-1 —————> 2,216 sur 128,2 kHz

La fin de la ligne ( pétition contre)

9 Jan

Il s’agit de la ligne qui permet à un téléphone d’être branché à la prise en T  ( ou l’équivalent ).

Ce texte d’explication , a été  transmis par Robin des Toits qui relaie aussi une pétition pour tous ceux qui veulent conserver ce type de technologie sans  danger sanitaire majeur .

https://www.cyberacteurs.org/cyberactions/pourlemaintiendureseautelephoniquef-2670.html

Le Réseau Téléphonique Commuté (RTC) est le réseau téléphonique fixe historique (avec le téléphone directement branché à la prise en « T »). En France, ce réseau a été déployé autour des années 70 par Orange (ex France Télécom).

Le RTC s’articule sur un réseau de 110 millions de kilomètres de câbles en cuivre, soutenus par 18 millions de poteaux. Il constitue un bien national, prêt à être bradé (comme la production hydraulique) vers les intérêts privés ou abandonné sous prétexte d’archaïsme. L’ARCEP (Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes) évalue le coût actualisé de ce réseau à 28 milliards d’Euros. Une paille! Orange explique cet arrêt par la remise en cause de la pérennité de son réseau téléphonique historique d’ici quelques années. L’obsolescence des équipements et composants spécifiques à ce réseau et le désengagement progressif des équipementiers sur cette technologie engendreraient  des difficultés croissantes d’entretien du réseau. Mais il s’agit aussi d’une volonté de ne pas conserver et retransmettre les compétences des ingénieurs et techniciens qui partent progressivement à la retraite.

Par ailleurs, le Service Universel Téléphonique (raccordement et fourniture d’un service de téléphonie fixe) permet de faire bénéficier à tous des services de téléphonie fixe à un prix modéré sur l’ensemble du territoire. Les obligations à la charge de l’opérateur Orange, actuel prestataire du service universel, sont indépendantes de la technologie employée.

Le RTC va être remplacé par l’IP (Internet Protocole) via la technique de VoIP (voix sur IP). Concrètement, une box Internet minimaliste permettra l’accès au Service Universel de Téléphonie et, pour certains opérateurs, l’appareil téléphonique fourni avec la box sera muni d’une carte SIM, donc avec accès au réseau de téléphonie mobile. Les électro hypersensibles (EHS) mais aussi les réfractaires à l’électrosmog apprécieront d’autant plus que, pour être joignables, il faudra garder ces équipements “connectés” allumés en permanence.

L’association d’une ligne fixe avec un combiné téléphonique classique (non raccordé électriquement) sur le RTC a l’énorme avantage d’être indépendant du réseau électrique 50 Hz pour fonctionner. A partir de 2022, en cas de panne électrique généralisée, une fois que les batteries de secours des antennes relais seront déchargées, on assistera à un black out total des moyens de communication, puisque notre cher réseau cuivre aura été abandonné sur l’autel d’une certaine idéologie du progrès.

A force de vouloir toujours mettre les œufs dans le même panier…

Contact presse: contact@robindestoits.org – 01 47 00 96 33
 

Pollution électromagnétique et ciblage

7 Jan

 

  Terre vivante   23 euros

Envoyé par Robin des Toits 81

Pour comprendre et analyser un ciblage de type radiations agressives sifflantes ou brûlantes , une cible de harcèlement électronique, ne peut pas , ne pas d’abord ( ou quand son harcèlement lui en laisse la force) étudier et analyser son environnement pour comprendre sa situation.

Ces situations douloureuses d’agressions par signaux pulsés,  et subies par des cibles ,  sont différentes de ce qu’un grand nombre d’autres  cibles mentionnent sous le terme « contrôle mental » et qui ne semble pas douloureux physiquement.

Le bouquin présenté ici, est un ouvrage collectif qui peut donner des pistes de recherche et de compréhension , permettre l’élimination de certaines agressions et en privilégier d’autres pour aller plus loin dans l’interprétation des symptômes répertoriés.

Ce travail préliminaire, quand il est possible , permet de progresser vers des hypothèses vraisemblables de l’origine des problèmes  et qui devrait déboucher sur une crédibilité accrue quant au phénomène exposé et subi.
La lecture de ce bouquin pourrait  contribuer à permettre ce travail de compréhension de base.

Les cinq auteurs * de cet ouvrage – électricien, ingénieur, biologiste, responsable politique, représentante de la société civile, personne atteinte du syndrome d’électrosensibilité – se sont réunis pour présenter dans cet ouvrage un tour d’horizon exhaustif et de haut niveau de la question : présentation des sources de rayonnements électromagnétiques, effets sur la santé, cadre législatif, évolution des technologies, moyens techniques pour se préserver des champs électromagnétiques, création d’une installation électrique biocompatible, zones blanches… .

  • CLAUDE BOSSARD est électrotechnicien, spécialiste reconnu des environnements électroma- gnétiques. MARIE MILESI, auteure de plusieurs livres consacrés à l’habitat sain, a beaucoup enquêté sur le sujet des ondes, notamment parmi les publications internationales. ISABELLE NONN TRAYA, pharmacienne, a été diagnostiquée électrohypersensible il y a un peu plus de dix ans. ALAIN RICHARD, ingénieur Arts et Métiers, œuvre sur les questions de pollution électromagnétique dans l’habitat depuis une dizaine d’années. MICHÈLE RIVASI est biologiste, députée européenne, fondatrice du CRIIREM et présidente de l’Association Zones Blanches (AZB).

Et , il faut garder en mémoire, comme le dit un article  de cet ouvrage que les

PREMIÈRES VICTIMES DE L’IDÉOLOGIE DU SANS FIL  SONT  LES ENFANTS

Le harcèlement électronique autorisé pour et par ENEDIS

6 Jan

ENEDIS est le fournisseur d’énergie qui depuis quelques temps, force la pose de ses nouveaux compteurs communicants
ENEDIS ( IL ou ELLE) fixe n’importe où , en toute indépendance autorisée, ses petits boitiers jaunes motifères , nommés « concentrateurs » .

– A hauteur de tête , à 10 mètres d’un abri-bus scolaire
https://lezarceleurs.blogspot.com/2018/11/le-concentrateur-denedis-chez-moi-comme.html

– A 50 cms de la fenêtre d’une maison

  • Sur une maison.  ( détection faite)

L’essentiel , pour ENEDIS, est que les signaux passent partout, même au travers des cerveaux.
ENEDIS nous prépare ainsi ,  fissa et en loucedé, à la 5G couvrant TOUT

Dans ma mignonne petite maison, la fenêtre proche ( 25 m) de l’antenne d’ENEDIS reste le plus hermétique que faire ce peut , aux rayonnements des 2 antennes du concentrateur d’ENEDIS .

Ainsi et H/24 :

  Plaques de métal devant la fenêtre

 couvertures de survie, complémentaires

Dans cette pièce ainsi protégée, la détection donnait  pourtant ceci le 5-1-19 :

détails

Ces CEM , correspondent à des signaux pulsés et qui ont la réputation d’être les plus dangereux, dans la rubrique des bio-effets ( non thermiques) .

Car, ces es antennes omnidirectionnelles d’ENEDIS ( 900 MHz et 1800 MHz)  , sont aussi , à un moment donné, directionnelles .
Le court texte suivant qui précise les effets néfastes  de ces pulsations , a été copié d’internet sur le site d’un ingénieur électronicien :

 » Les propriétés directionnelles commencent à environ d’un gigahertz (mais, des signaux directionnels peuvent être produits à des fréquences plus basses, et une antenne dans la cour du voisin et dirigée dans votre direction serait un cadeau de mort, et un motif manifeste de plainte ), car à cette fréquence et au-dessus, les antennes sont assez petites pour être discrètes, de sorte que quelqu’un pourrait concevoir un système directionnel et le diriger dans votre direction, et comme la plupart des murs sont transparents pour les RF , cela entrainera des bio-effets dangereux. »

Pour protéger la pièce suivante ( chambre) dont la fenêtre est couverte de la même façon que la précédente, la porte intermédiaire de cette seconde pièce est également recouverte  ,  pour la nuit.

 

Et malgré cela , les détections des CEM pulsés qui atteignent le cerveau sont ainsi :

détails

Ces CEM semblent , bien sûr,  moins dangereux à cause de leur faible densité de puissance. Ce serait exact, si les effets dangereux considérés étaient THERMIQUES.

Mais ce n’est pas le cas. Les effets à considérer pour reconnaitre  le bio-dégradation des cerveaux humains et la détérioration de la santé des êtres vivants  , sont d’une autre nature. Ils sont dûs majoritairement à des effets non thermiques
Les effets non thermiques sont expliqués, entre autres,  en terme d’ouverture du canal calcique voltage dépendant ( CCVD)  par Mr Martin L. PALL à :
https://www.cem-vivant.com/page-activation-des-canaux-calciques,116.html