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Un contrat sur une cible

27 Oct

 

Le recoupement de  d’informations  et de témoignages partagés par des victimes , tend à montrer l’existence d’au moins 4 types de contrats susceptibles de concerner des cibles .

Les cibles sont , ici, des êtres humains à  débiliter, démolir ou anéantir.

– le premier type de contrat  est un contrat payé par un commanditaire et confié à un ou des groupes criminels pour réalisation . Pour une vengeance personnelle ou un jouissance pathologique de dominant, un nanti paierait donc le plaisir de faire martyriser un être humain désigné comme proie .

– le deuxième qui utilise aussi des groupes criminels et qui ne sont pas uniquement les voyous de base du harcèlement criminel , serait un service rendu à un membre d’une société secrète . Cette société secrète intègre de nombreux chefs de réseaux criminels qui y trouvent matière à faire des affaires . Le service rendu serait, ici, tacitement échangé contre des protections et des retours d’ascenseur.

– le troisième type de contrat , serait payé par des cascades de reversements, par des groupes de recherche liée à  l’industrie de l’armement , pour des essais de nouvelles technologies. Les cibles seraient des personnes livrées pour vengeance ou règlement de compte, par des employés ou fonctionnaires d’Etat familiers de ce système.

– Le quatrième type de contrat serait sur la base d’une assurance prise sur la vie d’une proie livrée à du harcèlement criminel et que le souscripteur du contrat souhaite voir mourrir , plutôt rapidement.

Dessin de Gross

C’est ce  dernier type de contrat , qu’explique ci-dessous le texte traduit par Rudy ANDRIA et présenté sur son blog

https://rudy2.wordpress.com/mental-health-law/

comme suit :

Y A-T-IL UN CONTRAT SUR VOTRE VIE ? par Janet Cresswell
Traduit de l’anglais par Rudy Andria

Dans les discussions sur les péripéties de la vie des victimes, la question financière est trop souvent négligée ou pas du tout abordée.

Dans le monde occidental, la plupart des membres des groupes de harcèlement en réseau et des groupes d’agression par des fréquences électroniques font déjà partie du personnel public, d’une manière ou d’une autre. Ils peuvent être employés ministériels ou exerçant dans des organismes chargés de faire respecter la loi, dans le secteur de la défense ou de la médecine.

Beaucoup d’autres civils impliqués dans la pratique de la persécution ou du harcèlement en réseau bénéficient des prestations sociales, en qualité de retraités, de demandeurs d’emploi, de handicapés mentaux ou autres.

Les victimes elles-mêmes ont tout juste de quoi subsister, puisque toutes ressources financières leur sont supprimées et elles souffrent d’un appauvrissement délibéré et persistant.

Néanmoins, pour certaines victimes, il est un domaine dans lequel on continue à évaluer la vie en termes d’argent en quantité considérable et c’est celui de l’assurance-vie.

Les victimes peuvent , à leur insu, figurer sur des polices d’assurance-vie souscrites par des sociétés, par qui elles sont actuellement employées ou qu’elles ont quittées il y a plusieurs années.

Dans le secteur des assurances-vie, on désigne communément les polices sous le terme “Dead Peasant Policies”. Un terme qui convient parfaitement aux circonstances de la vie d’une victime. Le terme politiquement correct est “Corporate-Owned Life Insurance” ou COLI (en gros, “assurances-vie appartenant à des sociétés). Les polices d’assurance COLI sont souscrites par des sociétés,sur la vie de milliers de leurs employés, généralement, à l’insu de ces employés et sans leur consentement.

Les polices d’assurance peuvent rester en vigueur, pendant longtemps encore après le départ des employés. L’existence de n’importe quelle police d’assurance-vie identifiera ceux qui sont en instance de recevoir leur capital-décès. Les bénéficiaires financiers du décès d’une victime peuvent très bien être les tortionnaires responsables de la mort de cette victime.

Les victimes doivent effectuer des recherches visant à savoir si une police d’assurance-vie a été souscrite en leurs noms, soit par un particulier soit par une société.

Vu que les victimes sont, chacune,en train de subir des tortures par des radiations et par des fréquences électroniques spécifiques, leur espérance de vie est considérablement réduite. La date de leur décès peut aussi avoir été déterminée par leurs tortionnaires. Vu que chaque victime est sous surveillance 24h/24 et 7 jours/7, la date de son décès sera connue des tortionnaires, et de ce fait, contribuera rapidement à des revendications au capital-décès.

Il a été estimé qu’un quart des 500 sociétés de la revue Fortune ont des polices d’assurance-vie du type COLI, qui couvrent la vie de près de 5 millions d’employés. J’étais d’abord employée par TERADA lorsqu’elle faisait partie de AT&T et puis quand elle passa chez NCR. AT&T et NCR souscrivirent, toutes les deux, régulièrement, à des polices d’assurance-vie “Corporate-Owned” sur la vie des employés.

Lorsque j’ai démissionné de mon emploi chez NCR TERADA en août 2002, il m’a été notifié que, je cite: “Notre point de vue et le vôtre sur Big Brother ne s’accordent pas. Vous serez harcelée pour le restant de votre vie.”

Depuis lors, je suis agressée biologiquement, chimiquement, électroniquement, financièrement, physiquement et verbalement en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Inde, en France et au Royaume-Uni.

Depuis ce moment-là, je suis sous surveillance 24h/24, 7 jours/7 et je subis continuellement des dégâts matériels et l’invasion, la destruction et le vol de mes biens. On m’a fait, à mon insu, des injections, on m’a droguée, violée, opérée. On m’a enregistrée, photographiée et filmée. C’est donc une insulte de plus que de découvrir que mes anciens employeurs ont un contrat, voire des contrats, sur ma vie et qu’ils amasseront, sans que personne ne le sache, des centaines de milliers de dollars, après ma mort.
Janet Cresswell.

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Rendre fou en appartement, grâce aux neuro-armes

28 Sep

Rendre fou en appartement est une manigance de réseaux crapulo-criminels qui ne reculent devant aucun moyen technologique caché .

Pour préparer la situation, il est parfois nécessaire de faire croire que l’état de folie de la cible était latent voire déjà évident. Ce petit boulot d’annonce de la présumée folie à venir, est confiée à des pions.

Les pions sont des intermédiaires , en général rétribués, soit directement soit indirectement selon leur groupe d’appartenance ,et utilisés pour nommer , dire ou insinuer,  la prétendue folie d’une cible et de diverses manières, mais en utilisant l’aura de leur fonction dont ils font déborder les contours .

Si un pion est policier, avocat ou procureur, il n’est pas médecin et n’a pas le droit de s’immiscer dans l’intimité d’une personne. Et pourtant…

L’accès à la cible, pour ce type de préparation, a lieu souvent en marge d’un problème survenu ou fabriqué,  et qui fait croire à la cible qu’elle est fautive et aussi dérangée. Il y a , dans la situation artificielle préparée, une forme de dépendance inventée et que les pions sont incités à utiliser pour matraquer les insinuations ou les propos inconvenants et qu’ils veulent déstabilisants qui disent ou insinuent la folie.

Dans la situation des cibles de harcèlement électronique , il est probable que la folie de la cible est programmée ou désirée si fort par quelqu’un,  est tellement probable , habituelle et admise , que les pions ne prennent même pas de gants.

Ici, on a vu à l’œuvre des maires innommables, des magistrats à l’avenant , des policiers –de-la-gamelle , et un avocat défenseur de faussaires-escrocs et pseudo sachant, mais hors sujet.

Et c’est peu rassurant sur l’état de l’Etat, quand on sait l’horreur de la réalité des cibles de harcèlement électronique , laissées à souffrir seules , démunies, méprisées, ridiculisées et non informées .

Pourtant les neuro-armes détournées de leur fonction militaire existent bien, même si le fait de déclarer en être victime ne suffit pas à susciter l’attention de ceux qui sont payés pour nous en protéger. Des articles et études de spécialistes le disent et l’expliquent .

Le très court texte ci-dessous, traduit en attendant d’avoir l’autorisation de l’auteur , rappelle l’usage des neuro-armes.

Cette autorisation de traduction n’a pas été donnée et a coupé court à un élan d’information complémentaire destinée aux cibles.

Ce passage déjà traduit et qui pourra être retiré , peut néanmoins inciter à la lecture des extraits proposés et qui se trouvent à :
Military Neuroscience and the Coming Age of Neurowarefare  de Armin Krishnan

Ce chapitre va examiner deux champs plutôt controversés du possible développement d’armes neurologiques : les armes à énergie dirigée non létales encore appelées  armes du contrôle mental électromagnétique et les cyber armes ou armes de l’information qui prennent le contrôle de l’esprit humain soit par le biais de BCI ou par la perception de façon subliminale.

Un problème récurrent de l’approche de ces technologies et qui  est connu de nombreux experts de ce domaine , est le fait que la plupart des recherches sur les armes non létales est hautement classifié.

L’excellent ouvrage de Neil Davison’s sur les armes non létales utilise le mot « secret » plus de 20 fois et y consacre même trois longs paragraphes .

Le rapport NRC sur les technologies émergentes présente plusieurs petites sections qui ont trait aux armes du systèmes nerveux . Il reconnait que ce segment de marché des dégradations du système nerveux par la technologie reste incroyablement caché avec des informations qui relèvent de la spéculation. Le rapport de la Société Royale ne discute que des produits pharmaceutiques liés au système nerveux et des bio-regulateurs comme de possible armes neurologiques, et ne concernent pas notre recherche.

Un chercheur sur ces armes neurologiques est confronté au fait que l’information officielle est inexistante,  et doit faire face en plus à de la désinformation.

Steven Aftergood a montré que les système secrets de la guerre froide , comme les programmes d’accès spéciaux autorise les acteurs de la défense à utiliser des couvertures pour protéger leurs actvités. La seule condition étant que la couverture soit plausible

Certains chercheurs , comme Robert O. Becker a suggéré que les gouvernements ont volontairement diffusé de la désinformation pour leurrer le public.

Cette hypothèse prend tout son sens dès que que l’on s’intéresse à la littérature de vulgarisation sur le contrôle mental par l’ énergie électromagnétique qui fait état de l’existence de technologie d’une portée bien différente de celle des publications scientifiques . Mais cela est fait avec tellement de détails et de cohérence qu’il est possible d’admettre qu’il s’agit de désinformation intentionnelle. Avec une certaine ironie Aftergood a suggéré
« si la technologie non létale est fragile au point que sa connaissance montrerait son inefficacité c’est sans doute qu’il est inutile de s’y intéresser »

En tenant compte de cet obstacle qu’est le secret officiel et l’empilement de fausses informations et de désinformations qui entourent le contrôle mental , ce chapitre se contentera de s’interesser aux technologies et aux principes connus ainsi qu’aux systèmes et aux recherches des armes non létales.

On dit que les armes acoustiques et électromagnétiques ont des effets sur le comportement,   bien que les effets extrêmes ou un réel contrôle mental semble soient moins évidents.
………
Le chapitre concluera que les armes non létales ont déjà atteint une maturité certaine et qu’elles peuvent être utiles sur les champs de bataille et que les effets comportementaux , certes limités, sont assurement possibles.

LES ONDES
Depuis le projet Pandora qui avait cherché les effets dommageables possibles des EMF de basses énergie sur la santé et les comportements dans les années 1960, il y a eu de nombreuses spéculations concernant les armes psychotroniques et les armes de contrôle mental électromagnétique . Alors que chaque petite preuve de l’existence de tels armes s’est matérialisée après plus d’un ½ siècle,  il y a cependant une somme d’évidences scientifiques sur le contrôle mental qui utiliserait des armes à énergie dirigée  qui induit à penser qu’il soit possible dans le futur.

Le Pentagone a défini les armes à énergie dirigée, comme une arme ou un système qui utilise de l’énergie dirigée pour bloquer, endommager, ou détruire l’équipement ou les locaux ennemis ainsi que le personnel.

Cela concerne toutes les armes qui utilisent de l’énergie pour produire un effet propre aux armes , tels  les lasers, les masers, les radio fréquences les micro-ondes de fortes puissance et les armes acoustiques

Les USA ont investi  un budget de recherche de DEW qui était de 7.72 billions en 2010 et était devenu 12,15 billions en 2014 , ce qui est censé changer la donne .Certaines de ces armes snt des armes anti personnelles pour le contrôle des masses ou pour neutraliser de potentiels attaquants

Pour ce qui est des armes neurologiques il faut mentionner
⁃ STUN qui brouille le système nerveux central ou le cerveau
⁃ Les fortes radio fréquences
⁃ Les micr-ondes et armes à ondes millimétriques qui créent de la douleur, et  de la débilité
⁃ Les armes acoustiques qui  font souffrir et neutralisent
⁃ – les armes  « voix de dieu » utilisées dans les attaques de harcèlement psychologique
⁃ Les micro ondes basse densité qui sont capables d’interférer avec les fonctions et les processus biochimiques du cerveau et des autres organes

 

A la rue – Pour mémoire

4 Sep

Poitiers

La vice-présidente du TGI des Sables, Catherine BARRAT, n’avait pas supporté que je puisse continuer à payer mon loyer à Cap Olona en attendant de trouver un lieu de vie adapté à mon problème de santé .
Ce problème de santé (SICEM ++) avait été sciemment fabriqué par un réseau criminel et entretenu et aggravé par celui des Sables d’Olonne (85).

Catherine Barrat, juge des expulsions, avait décidé de me jeter à la rue sans délai. Elle complaisait ainsi aux réseaux crapulo-criminels français, impatients de se débarrasser de moi, à chaque occasion.

Cette fois, c’était le conseil d’ I. Blaineau qui s’était acharné pour l’aider à le faire . Ce jeune homme mal appris ne défendait pas seulement sa cliente faussaire, il s’acharnait en plus à nuire à sa victime.

En effet, Isabelle Blaineau était la propriétaire de l’appartement que j’occupais à Cap Olona. Dans cet appartement j’avais été torturée nuit et jour , au moyen d’énergie dirigée.

Cette énergie dirigée produite avec la complaisance des représentants de l’Etat, génère souffrances , privation de sommeil en continu et dégradation de la santé . Cette horreur est provisoirement chapeautée du terme syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ( voir site de l’ARTAC) tant que la criminalité du harcèlement électromagnétique ne sera pas reconnue . C’est ce qui se passe au mieux, quand la victime n’est pas traitée de folle.

L’énergie dirigée volontairement assassine, utilisée à Cap Olona et de façon constante, provenait alternativement du dessus, du dessous, et des côtés de l’appartement que j’occupais. Certains tirs d’énergie avaient aussi été faits du 3ème étage de l’immeuble, côté cour ,quand j’avais cherché refuge pour la nuit, sur le balcon.

Isabelle Blaineau en tant que propriétaire avait le devoir de faire cesser ces radiations ( agressions par énergie dirigée) avec l’aide de
– CM-CIC Gestion Immobilière (44) son gestionnaire de bien et bailleur de mon appartement,
– Central Immobilier (85) , syndic de l’immeuble et responsable du respect des termes du Règlement de copropriété et
– le syndicat des copropriétaires .

Isabelle Blaineau n’en avait rien fait.

Il faut dire que cette irresponsable propriétaire , pourtant cadre administratif , s’était un jour étonnée par courrier que je n’aie pas payé mon loyer à Central Immobilier…. à qui je ne devais rien. L’approximative Isabelle Blaineau confondait son gestionnaire de bien CM-CIC Gestion Immobilière , avec Central Immobilier le syndic gestionnaire de l’immeuble.

Cela rappelle aussi l’attitude de son conseil ( T. Roubert) , me reprochant de n’avoir pas fourni d’attestation d’assurance de l’appartement à I. Blaineau …… à qui je ne devais rien, puisqu’elle n’était pas la bailleure de son bien.

Quand j’ avais pris l’initiative d’ envoyer le montant du loyer directement à cette propriétaire bizarre, elle l’avait refusé, en me retournant les chèques. *(1)

En tant que propriétaire qu’elle était, Isabelle Blaineau n’avait donc rien fait pour aider à faire cesser l’horreur des criminelles nuisances de voisinage que je subissais en acquittant un loyer.

En tant que bailleure qu’elle n’était pas , I Blaineau m’avait assignée au Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour paiement , puis au Tribunal de Grande Instance de la même ville , pour expulsion.

Et comme les réseaux crapulo-criminels français n’aiment pas attendre pour assurer l’insécurité de leurs victimes , une magistrate des Sables d’Olonne * (2) avait été conditionnée pour retourner la situation contre moi , et remplacer mon état de victime de bande organisée par celui de voyou, à mettre à la rue avec perte et fracas.

Cette pseudo mienne responsabilité est du moins ce dont les uns et les autres avaient essayé de me persuader, usant pour cela de subterfuges grotesques.
Avant cette magistrate , ses collègues G. Lafaye et E. Bret du parquet des Sables d’Olonne m’avaient faite passer pour « faible d’esprit » . Débile,  en langage courant. Et ce prétexte méprisant était,  selon eux, une bonne raison pour classer mes plaintes qui mentionnaient  des atteintes à la vie privée et un crime par atteinte volontaire à l’intégrité physique et mentale au moyen d’énergie immatérielle … mais souvent  détectable.

Pour ceux que cela intéresse , on peut rappeler que les magistrats sont connus pour être majoritairement issus de familles de juristes ou de parents de professions libérales. Il y a peu ou pas, d’enfants de cordonnier, de femme de ménage ou d’épicière provinciale de proximité qui deviennent juges

Comme la plupart d’entre nous , système social français oblige, les pas-encore-magistrats ont fait des études gratuites , payées par les contribuables. Mais comme peu d’entre nous, ces enfants de nantis, à qui la société veut assurer des études sereines sans l’obligation de se mêler à la populace pour des petits jobs d’appoint, ont été étudiants-salariés.

En intégrant l’Ecole Supérieure de la Magistrature, ces petits bourgeois privilégiés, encaissent ainsi chaque mois l’équivalent actuel de 1600 à 1950 euros net , pendant 31 mois, pour se gaver de lois , de jurisprudences , de cas de figures et des devoirs de probité et d’équité de leur fonction. Idéalement.

La réalité montre que certains de ces diplômés à notre compte, utilisent plutôt ce qu’ils ont été payés pour apprendre et rendre , au service d’intérêts autres , dont le leur, pour aider leur ego à grossir, protéger des vengeances et faire ainsi une belle carrière à coups de pouce.

Installés dans leur confort financier et dans le confort de leur autorité et de leur décision qui fait loi,  même envers et contre la loi, certains d’entre eux ne se gênent pas pour harceler des victimes et en débarrasser leurs amis , notables ou dominants .

Angers

C’est sans doute le cas dans cette histoire, aussi , aux Sables d’Olonne (85) où une juge de la « nouvelle » génération qui prend son envie d’un certain ordre social pour la loi, admet l’impensable et pratique l’ignominie à répétition .
Elle le fait sans sanction ni contrôle, et avec une rétribution à 5 ou 6 fois le SMIC .

Heureusement pour d’autres, il y a les autres , comme cette dame.

 

EXPULSION – Lettre à Madame BLAINEAU

23 Mai

Madame BLAINEAU est la propriétaire du bien que je loue. Je n’ai jamais rencontré cette dame, ni ne lui ai parlé à aucun moment . Le contrat de bail du bien qui lui appartient et que j’occupe encore contre paiement , ne porte pas sa signature.
Madame Blaineau n’est pas la bailleure du bien.

Pourtant, cette dame avait revendiqué la qualité de bailleure pour m’assigner. Et une magistrate pressée ou débordée avait accepté ce faux comme un vrai, lui rendant service à défaut de rendre la justice .

Dans cette France-là une locataire qui revendique ne peut être qu’une menteuse ou une dérangée. Une propriétaire qui se dit bailleure sans l’être, n’est pas soupçonnée de tromperie, mais est, au contraire,  considérée comme forcément qualifiée pour assigner la locataire mécréante.

La propriétaire trompe donc la justice et sa locataire , grâce au gestionnaire qui a fabriqué le faux et qui fait ainsi des économies.

Le conseil de Madame BLAINEAU est Me ROUBERT.

Cette histoire ressemble à beaucoup d’autres . Elle fait intervenir les réseaux cachés mais connus français . Il y a pire. Ça n’empêche pas de raconter ce à quoi des citoyens lambdas doivent faire face au quotidien.

Madame Isabelle BLAINEAU
Saint Hilaire de Loulay

Madame,
Dans mon courrier en date du 19 mai, j’avais renouvelé ma demande de quittances des loyers acquittés en ces termes :
« Ces quittances sont nécessaires pour la location d’un autre bien. 
A défaut, le dossier est considéré comme incomplet et refusé.

Votre négligence est la cause de ce type de raté .

Pour chaque bien éligible, rare dans mon cas, il existe peu ou prou, une vingtaine de candidats et les agences prennent uniquement les dossiers conformes . »

Lors de l’audience du Juge des expulsions, le 22 mai 2017, j’ai mentionné le fait que vous n’accédez pas à ma demande d’envoi de ces quittances de loyers.

Votre conseil, Me ROUBERT, nous a alors appris qu’il était celui qui vous avait donné l’ordre de ne pas fournir de quittance de loyer acquitté. Il a mentionné pour cela un prétexte dit légal , et qui était l’illégalité de ma situation.

Compte tenu du contexte cocasse  que vous avez créé , ça aurait pu  être une sympathique nouvelle histoire de fous,  qui veulent une chose mais  refusent de fournir les moyens de l’obtenir.

Il s’est avéré très rapidement qu’il n’en était rien, quand Maître ROUBERT nous a appris qu’il avait contacté les services de la Préfecture pour obtenir un droit d’expulsion par la force publique sous 8 jours.

Devant la magistrate, représentant la Justice et chargée de statuer sur un sursis à expulsion , votre conseil Me ROUBERT nous apprenait qu’il avait anticipé et court-circuité la décision du Juge , pour lui sans importance, en prenant directement contact avec un service du Ministère de l’Intérieur et avec lequel il semble avoir des connivences particulières.

Maitre ROUBERT, votre conseil , a également remis un dossier de conclusions à la magistrate Présidente de séance , en omettant de m’en remettre une copie.

Après les propos infantilisants qu’il m’avait fait subir, voulant m’obliger à faire faire des attestations de visites par les agences et propriétaires des biens visités pour vous les soumettre,  on peut craindre qu’il ne me pense également illettrée et incapable de comprendre sa prose.

Il me reste donc à attendre, à   la date que, peut-être,  on acceptera de me communiquer ,  le grand départ manu militari de mes quelques cartons et des rares meubles que j’avais gardés, et ce,  en attendant de faire l’état des lieux de votre bien et sans doute avec votre huissier.

Avec mes salutations navrées, mais sans regret.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/empechements-et-obstructions-cachees-de.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/expulsion-par-monsieur-niquet.html

Obliger à faire et empêcher de faire

22 Mai

Obliger à faire, par des manigances cachées et violentes, de réseaux corrompus ou corrupteurs. et

Empêcher de faire, en tordant le cou au droit et à la loi, par d’autres manigances et grâce aux faux qui ont  permis de fabriquer les coups tordus concoctés par les réseaux. et

Empêcher de faire aussi avec des complaisances diverses , et sous couvert de qualités aux apparences irréprochables …..

Ce sont là les ingrédients de base des réseaux crapulo-criminels français , lorsqu’ils opèrent à la phase « broyage de cible «  décrite à

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/08/lorganisation-2/

Pour paupériser et stigmatiser une citoyenne lambda, il y a d’abord le harcèlement de mensonges et rumeurs, les sabotages de vie de toutes sortes, les violations de domiciles avec vols et dégradations.

Ensuite vient le viol organisé en groupe au domicile de la proie droguée et donc sous contrainte.

Si après cela , la cible n’est pas encore devenue complètement folle , il y a l’incarcération hospitalière, sous contrainte, manigancée par complicités en réseau et avec avec humiliations de toutes sortes, en complément.

Et si  la victime n’accepte toujours pas de se taire,  il y a la torture électronique avec son corollaire fabriqué de nomadisation obligée et de paupérisation pour cause de déménagements incessants. Du cousu-main, par les réseaux tels que décrits ici .

En France, 75% des victimes de ce système sont des femmes.
Pour y résister , il faudrait le courage et la solidarité d’autres femmes.
Mais, en France, la solidarité des femmes est un peu défaillante. Et quand des femmes sont solidaires , mais comme soeurs, c’est en général malheureusement au sein même de ces réseaux , dans une fonction de tortionnaire.
C’est ce qui s’était passé à Saint Julien des Landes, avec la propriétaire Colette COUVIDA

Ici cette fois , il s’agit de Madame BLAINEAU , propriétaire non bailleure du bien que j’occupais  et seulement coachée par des frères qui veulent mon expulsion par la force publique.
Pour louer un autre bien , il faut prouver à un nouveau bailleur, que l’on est à jour des paiements des derniers loyers.
Madame Blaineau encaisse le montant des loyers , et n’envoie pas de quittance des loyers payés, malgré mes demandes
Un carnet à souche de quittances vierges lui a été envoyé pour qu’elle s’exécute, plus facilement.
Elle l’avait retourné , sans mot d’accompagnement de courtoisie.

Ce jour à l’audience du Juge des Expulsions, devant la Présidente d’audience et ses 2 collègues, l’avocat de Madame BLAINEAU avait claironné quil avait donné ordre à sa cliente de ne pas faire de quittances . Au nom de la loi. Il me déclarait locataire illégale.
Je serais donc « empêchée » de trouver un autre bien.
Avec une fausse bailleure encaisseuse de loyers comme Madame BLAINEAU , c’était rigolo.


Me ROUBERT avait encore ajouté avoir obtenu l’assurance de la Préfecture , de mon expulsion par la force publique et sous huit jours.
Boudiou ! Ce homme force aussi les décisions de la Préfecture.
En avant marche ! Et que ça saute !

Mentionnant mes problèmes de santé Me ROUBERT avait décidé qu’il s’agissait d’appréciations subjectives. C’en était une.

Et puis, était venu le procès d’intention. Me ROUBERT , qui prétendait me connaitre mieux que moi-même,  était affirmatif. Tout ce que je disais n’était que manigance pour rester dans les lieux jusqu’à la prochaine trêve hivernale.

Damned ! Mais bien sûr !

J’avais passé la nuit dernière la tête près des ouaouas , et en plus j’aimais ça !
Je voulais continuer le plus longtemps possible,  à payer un loyer plein pot , pour pas de confort , et avec au-dessus , des fous furieux qui me tirent dessus  sur commande, comme des détraqués ,………. parce que ça me plairait !

Toutes cibles savent ou doivent savoir qu’avant une échéance quelconque , les réseaux crapulo-criminels vont redoubler de violence. C’est destiné à zombifier leur victime pour qu’elle n’ait pas les bonnes réactions, ou qu’elle ne comprenne pas ce qui se dit ou encore qu’elle perde pied et même devienne agressive ou violente.

Ce phénomène est difficile à imaginer. Pour l’expliciter je proposerai seulement une analogie. Rien d’autre.

Celle du dernier face à face de l’élection présidentielle française. Le comportement de la candidate prétendument fait de tactique agressive, donnait à voir une femme qui perdait les pédales, se trompait de nom, ne retrouvait pas ses dossiers, faisant des mimiques pour occuper le temps et l’espace…. C’était sans doute de la fatigue. Mais l’analogie est aussi frappante que  parlante avec ce que peut être l’état d’une cible amochée par des signaux.

En effet, une cible est dans un pareil état après des nuits et des jours de matraquages de signaux au cerveau et de privation de sommeil.

On sait maintenant , que c’est destiné à l’empêcher d’être réactive à un moment ou un endroit où il faudrait être incisif et décisif. Outre le but final de la transformer en quasi légume.

Et donc là, juste la veille de cette audience au TGI , j’avais choisi de dormir dans la salle d’O , forcément sans appareil électronique au-dessus et en dessous.
Une détection faite avant l’installation donnait ceci ci-dessous .  Impeccable.

Pourtant à partir de 21h56 , j’avais été agressée par des sons , pulsés de façon directionnelle vers la tête.
La preuve de ces pulsations serait ceci, dont les densités de puissance de couleur plus foncée ,  semblent  cependant très faibles.


Mais  c’est le son porté par la haute fréquence pulsée , qui faisait sursauter le cerveau pour le fatiguer .

Le son n’est pas détecté par cet appareil.

Au matin , j’avais voulu jouer les prolongations. Le détraqué du A211, locataire du bailleur CM-CIC Gestion Immobilière , avait alors violemment balancé à plusieurs reprises  500 µW/m2 sur 900 MHz  et qui brûlait bien plus  le cerveau , que cet enregistrement ci-dessous  fait samedi lors de la visite d’une maison au nord du département .

Les occupants de cette maison avaient confondu TV éteinte et WiFi débranché . Il est vrai que l’homme de la maison venait de faire un AVC. Ce qui , compte tenu du contexte, n’est pas étonnant. Là , avec ces CEM en continu ,  vous  devenez dingo sans souffrir.

La société américaine DOMITYS pourvoyeuse de maisons de retraite de luxe , fait aussi ce genre d’expérience sur des séniors . Chez DOMITYS , c’est WiFi partout , même dans  la salle à manger, et avec AVC à répétition pour les riches résidents. Bien cuits , ils n’arrivent pas quitter cet endroit.

Ils n’en ont plus la force.

Vengeance de magistrat

11 Mai

 

Mes trois blogs et bien d’autres disent à l’envi que le harcèlement en réseau se pratique avec les outils de la fonction ou de la qualité et sous couvert de ces dernières.
Le harcèlement en réseau consiste à pourrir la vie d’un citoyen, retourner toute situation contre lui, l’empêcher de trouver une solution à un problème .


A un niveau social donné, Il s’établit ainsi un consensus d’acharnement vengeur contre un citoyen pour le brider ou le brimer quelque soient ses droits , en général en les niant.

Dans bien des cas, parce que le harcèlement en réseau est plus efficace avec la notoriété et l’apparence de la respectabilité du harceleur , le citoyen contribue même à payer des fonctionnaires qui se paient sa tête , avec des têtes d’enterrement .

Et le pompon tient au fait que si la victime dénonce le fait en l’exposant , elle s’expose à d’autres représailles de la part de tout inconnu qui est un peu à côté , dans un poste annexe ou un peu plus haut placé. C’est destiné à conditionner le peuple à la soumission des nantis.
Et la cerise .. consistera à provoquer et faire réagir la victime pour la rendre ainsi responsable de ses prochains malheurs .

Loin des réactions d’associations de défense des citoyens et des consommateurs des grandes villes, les potentats des villes moyennes françaises, tous jobs et même genres confondus , s’en donnent à coeur joie pour se distraire aux dépens de leurs victimes désignées  et  pour régler  aussi  des comptes au moyen de leur pouvoir local et des rumeurs qu’ils véhiculent avec une assurance de sachants.

Ici, cette fois encore, nous sommes avec la justice locale qui s’en paie une tranche facile avec une femme harcelée depuis longtemps. Mais plus pour longtemps.

Monsieur Lafaye le Procureur est venu de Mayotte finir sa carrière aux Sables d’Olonne, sous l’influence d’un frère maire/ex-magistrat misogyne,  tout puissant et amusant.
Monsieur Bret , le substitut du Procureur vient de Perpignan , d’où il regardait passer la drogue venant d’Espagne.
Ici, il faut aller en mer,  pour être efficace. Sinon, c’est du gagne petit.

Monsieur Bret, le substitut du Procureur et que, tout comme son supérieur , je n’ai jamais rencontré,  a été prié de me traiter de faible du ciboulot et de classer mes plaintes sous ce prétexte,  pour , aussi et ainsi et en plus , me faire réagir et donner à tous, ensuite , de nouvelles raisons de se venger.

Et donc , En Avant Marche .

Voici ci-après en exemple , une des 3 plaintes pour atteinte à la vie privée et violations de domicile  qu’il a classées

L’examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que :

Les poursuites ne peuvent être exercées en raison de l’état mental de la victime

dans la 3ème plainte classée , on apprenait que 

l’atteinte à la vie privée et la violation de domicile , ne sont pas des faits punis par la loi .

et ci-après voici ma réponse :

Monsieur Gérard LAFAYE
Procureur de la République
Tribunal de Grande Instance
85100 LES SABLES d’OLONNE

Le 11 mai 2017

Objet : Avis de classement
Vos ref Parquet  : 16277000008 et 16091000045 et 15349000018
Justice : 1638853570B et 1637903015Q et 1637065472S

Monsieur le Procureur,
Votre service m’a fait parvenir des avis de classement de plaintes , sans la mention des dates des plaintes concernées et avec seulement des références qui ne m’avaient jamais été communiquées jusqu’alors .

Je vous serais reconnaissante de me confirmer les dates des plaintes initiales portées , pour être sûre des correspondances avec celles qui sont en ma possession.

Dans  2 de ces 3 classements , vous affirmez, au cas où vous me considéreriez bien comme la victime , que l’ état mental de la victime serait la cause d’absence de poursuite des actes délinquants d’atteinte à la vie privée et de violation de domicile

Ce qui, si je ne trompe pas, revient à dire que des délinquants et criminels qui s’attaquent à des personnes que vous décidez demeurées , ou faibles d’esprit , ont toute permission pour accomplir leurs méfaits et ne seront jamais poursuivis . D’habitude, la faiblesse d’une victime ,  est plutôt une circonstance aggravante pour rechercher et punir les délinquants ou criminels.

Compte tenu de cette information surprenante, et  pour pouvoir porter plainte avec constitution de partie civile en toute connaissance de cause , je vous prie de me faire parvenir le ou les document(s) médicaux en votre possession qui décrive(nt) ou explicite(nt) ce que vous appelez « l’état mental de la victime » .

Avec mes respectueuses salutations

https://lesharceleurs.wordpress.com/2016/12/28/autorites-constituees-et-assassinat-cible/

https://etouffoir.blogspot.fr/2016/10/madame-la-presidente.html

Autre témoignage

19 Mar

http://desailesauxtalons.blogs.nouvelobs.com/archive/2016/08/25/detonnante-association-crapuleuse-institutionnelle-589611.html

Ce témoignage synthétique pose le grave problème des vidages de cibles.

On les torture et on les pousse à partir sans cesse et de partout. 

Quand une cible ne le fait pas naturellement ( partir éreintée par la torture) , elle est convoquée au commissariat où un policier lui donnera ce conseil . Un policier  m’avait convoquée à Paris, pour une série de questions qu’il voulait déstabilisantes  et mentionnant :

  • ma prétendue  santé,  fabriquée par le réseau criminel parisien, et  dont il disait  tout savoir
  • mon alliance que je continuais de porter…. tous sujets qui lui sont interdits par la loi.

Ce policier audacieux ,  avait terminé en m’annonçant que WALTI, mon tortionnaire attitré de Paris XV  ne quitterait pas l’immeuble,  et que donc …. conseil apparemment désintéressé ,  c’était à moi, la victime torturée par Walti  de partir  .

Pour finir cette convocation, le policier m’avait accompagnée jusque sur le trottoir .

Et il avait essayé  « il vont vous pousser à la violence. Vous réagirez mal . Et je viendrai vous coffrer »

Mon « Oui, je sais » minimaliste , l’avait agacé , l’entrainant vers  » la prochaine fois , je serai beaucoup moins gentil « 

Tiens donc .

Si des convocations au commissariat avec accusation de diffamation ou dégradations imaginaires  faites  par les tortionnaires acteurs du harcèlement criminel global ,  ne suffisent pas à déloger une victime , alors tout est mis en branle pour  manigancer  le départ/expulsion de la cible et  la pousser  vers la rue ou ailleurs et  avec pertes et fracas .

Une installation ailleurs est toujours un problème. Puisque cela suppose de  re-apprendre à connaître un environnement et surtout à reconnaître de nouveaux harceleurs conditionnés et instrumentalisés par les réseaux crapulo/criminels  cachés  .

Ces harceleurs cachés et qui seront incités à la violence ,  existent dans toutes les villes. Tous les immeubles. Tous les groupes sociaux.

Questions en date du 8 mars 2017