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Harcèlement caché par un commissaire de police

14 Mai

Extrait de la couverture  du thriller TARGET de Simon Kernick. (2009)

Des internautes ont souvent posé la même question de la place liée aux manigances de représentants de l’Etat dans le harcèlement en réseau

La plus récente interrogation d’un lecteur était formulée ainsi : « abus de pouvoir de fonctionnaires »

L’abus de pouvoir peut être conçu , entre autres et le plus souvent, comme
– un dépassement du pouvoir attribué à une qualité liée à la représentation de l’Etat
– un détournement caché des règles liées à cette même qualité , au profit de copains

C’est le deuxième cas de figure qu’illustre l’exemple suivant et qui concerne un commissaire de police. Celui-ci avait commencé gardien de la Paix en 1984 et avait intégré l’école des commissaires de police en 2012.
Un commissaire de police est responsable de ce qui se passe dans son commissariat , que ce soit sur son ordre ou par ses suggestions.

Toute victime d’infraction pénale et qui a porté plainte, a le droit d’obtenir une copie de son entier dossier pénal. C’es extrêmement long, difficile et compliqué , surtout en cas de cas fautes professionnelles évidentes et qui en plus relèvent de manigances élaborées et camouflées . Comme ici.

Dans ce dossier il existe deux fautes du commissaire de police et qui s’additionnent :
une faute professionnelle par non respect des textes et de la loi qui régissent la fonction de la police judiciaire et obligent un commissaire de police à répondre aux demandes du parquet
une faute morale, qui est la conséquence de la faute professionnelle d’insubordination cachée du commissaire de police, et qui donnait à voir, à tort, une négligence coupable de la Justice.

La plainte pour escroquerie avait été portée le 24 octobre 2016
Le 25 novembre 2016 , le parquet avait fait diligence et transmis une demande d’enquête au commissaire de police des Sables d’Olonne (85) Mr DERIDDER

Le document du parquet émanant de la substitut du procureur demandait au commissaire de police Mr DERIDDER
– de recevoir la plainte et de faire une enquête
– de rendre ses conclusions sous 3 mois , directement au substitut demandeur et dont l’adresse de messagerie électronique était notée

On sait qu’un commissaire de police est un officier de police judiciaire . En tant que tel , il est le subordonné du parquet dont il reçoit les instructions et qu’il doit exécuter .
L’article 12 du Code de procédure pénale (CPP) précise qu’il est placé sous la direction du procureur de la République comme suit : « La police judiciaire est exercée, sous la direction du procureur de la République, par les officiers, fonctionnaires et agents désignés au présent titre ».

Ici, l’enquête, essentiellement administrative, consistait à recevoir la victime , établir un procès-verbal et joindre les documents liés à l’escroquerie dénoncée .
Cela représentait au maximum 2 heures de temps de commissariat.

A défaut de pouvoir tenir le délai de 3 mois donné par le parquet pour cette enquête facile , le commissaire Mr DERIDDER avait la possibilité d’en informer immédiatement la substitut du procureur , par message électronique.

L’article 75-1 du CPP précise qu’un délai ne peut être prorogé qu’en fonction des justifications fournies par les enquêteurs.

Mr DERIDDER n’avait rien fait de tout cela. Il n’avait ni convoqué la victime plaignante (moi) , ni demandé un délai supplémentaire pour enquête , au procureur., comme le montre le dossier.

Mr DERIDDER avait oublié cette demande ou décidé de ne pas faire d’enquête .

Il n’avait pas pour autant  refusé une partie de son salaire.

On imagine bien qu’à posteriori , si quelqu’un avait osé demander au commissaire la raison de ses manquements professionnels il aurait avancé l’erreur humaine, l’oubli, ou la surcharge de travail et de cas plus importants ( pour lui) La réalité d’une négligence intentionnelle et coupable ne serait bien sûr évoquée ou admise à aucun moment, par la hiérarchie. Ce qui permet toujours le renouvellement ad nauseam de ce type de situation.

En août 2017 Mr DERIDDER avait participé à mon expulsion , pour 19,80 euros .

En aout 2017 alors que j’étais de venue SDF, par expulsion,  grâce à la joyeuse bande d’escrocs des Sables d’Olonne (85) le commissaire de police Mr DERIDDER , m’avait fait convoquer pour ma plainte d’octobre 2016 et qu’il aurait du avoir eu traitée au plus tard en février 2017.

Cette convocation d’août 2017 du commissaire de police Mr DERIDDER , était , bien sûr, NULLE et NON AVENUE .  Ci-dessus le PV , établi à la suite de cette convocation inutile.

Malin , le commissaire ! Il faisait ainsi semblant
de répondre en retard à sa supérieure hiérarchique
de traiter le cas , en le donnant à une nouvelle de son commissariat
Mais , pour ses copains, il ne faisait pas du tout semblant, comme son copain maire
de se moquer de la victime ( moi) qu’il avait ainsi piégée, pour permettre que les autres s’en débarrassent.

Tous ceux qui s’intéressent au harcèlement en réseau et aux abus cachés de fonctionnaires ripoux, savent que ce système de harcèlement bien camouflé se pratique dans le cadre de la qualité ou de la fonction, pendant le temps de travail payé (ici pour ne pas être fait) et avec les outils de la fonction mis à disposition et détournés de leur usage ou de leur finalité à des fins fraternelles ou personnelles de copinage.

Le dossier pénal de cette plainte , finalement obtenu ne dit pas , bien sur, qui, dans la bande des anti-victime de cette histoire , et constituée du maire, d’une magistrate JEX, d’un huissier de justice , d’un avocat, d’un secrétaire de préfecture , a soufflé le plus fort l’idée qu’un acte d’insubordination de Mr DERIDDER commissaire de police serait la touche décisive pour se débarrasser d’un cas à ne pas traiter.

Comme tous les commissaires , celui des Sables d’Olonne est un officier de police judiciaire et a des règles à respecter . Le fait qu’il soit copain du maire , n’y change rien.
L’ article R2 du  Code de procédure pénal qui le concerne, stipule que
« Les officiers de police judiciaire, à l’occasion d’une enquête ou de l’exécution d’une commission rogatoire, ne peuvent solliciter ou recevoir des ordres ou instructions que de l’autorité judiciaire dont ils dépendent ».

Même s’il existe , en plus des articles du Code de procédure pénale qui régissent les rapports de la justice et de la police, un nouveau code de déontologie de la police et de la gendarmerie daté du 1er janvier 2014 et qui énonce les devoirs qui incombent aux policiers et aux gendarmes dans l’exercice de leur mission de sécurité intérieure

l’article R. 434-9 définit la probité qui affirme qu’un policier ou un gendarme n’accorde aucun avantage pour des raisons privées

l’article R. 434-11 mentionne l’impartialité et dit qu’un policier ou un gendarme accorde la même attention et le même respect à toute personne

l’article R. 434-19 concerne l’aide aux victimes qui suppose l’impartialité et une attention toute particulière aux victimes

La dernière fois que je m’étais présentée au commissariat où officie Mr DERIDDER , pour une explication, il m’observait goguenard derrière son collègue de l’accueil . Son rire faisait tressauter sa bedaine .

Les associations locales de défense des femmes disent qu’il y a fort peu de plaintes de femmes , dans cette ville et dans ce département ( 85) .

Ceci explique très largement cela.

Pour mémoire , dans ce même commissariat des Sables d’Olonne (85) dirigé par Mr DERIDDER
j’avais été convoquée comme victime, mais le policier avait établi un PV d’accusée de diffamation pour plaire à mon ex-tortionnaire , l’ex-militaire , Gérard POITEVIN
j’avais de nouveau été convoquée comme victime par un policier qui prétendait qu’une juge voulait une déclaration signée par moi et attestant que les agressions électromagnétiques subies avaient des radars pour origine. Mon refus et cette convocation-là s’étaient terminés par :

« on ne va pas déranger un gars ( le corse STEFANE ) parce qu’une femme dit qu’elle reçoit des ondes sur la tête. »

Ce qui est la version sablaise de l’atteinte à l’intégrité physique du Code pénal. ( article 223-1 ) et de la torture ( article 222-1)

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Gestionnaire de RIEN – Autres escroqueries

13 Avr

Ces escroqueries sont notées, ici, pour mémoire. Elles ne sont à considérer qu’indirectement comme conséquences du harcèlement électronique . C’est le contexte du harcèlement criminel global qui les a révélées .

Si on cherche CM-CIC Gestion Immobilière dans Google, une fenêtre à droite de l’écran annonce une bonne centaine de commentaires. En ouvrant les commentaires, on voit apparaitre , et plus qu’à l’ordinaire, le mot ESCROC , expression préférée de l’indignation de locataires grugés.

ici, l’escroquerie de CM-CIC Gestion Immobilière déjà révélée sur le blog etouffoir. blogspot.fr , et reprise ci-après , repose  sur une tromperie de professionnel de l’immobilier. Cette tromperie délibérée,  consiste à volontairement ignorer les premiers articles de la LOI n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové ( ex loi 89-462) et qui sont d’ordre public.

Ma relation avec CM-CIC Gestion Immobilière avait démarré avec une tromperie de l’agence des Présidents des Sables d’Olonne (85) de Nicolas Barreau. Il était le mandataire de CM-CIC Gestion Immobilière , et avait engagé pour lui ( ou elle) le processus de la location.
L’engagement de location que l’on m’avait fait signer disait que CM-CIC Gestion Immobilière était le propriétaire de l’appartement choisi . C’était faux.
Mauvais début.

Le document suivant, le contrat de bail de location , était quant à lui sans valeur légale, parce que non conforme à la loi  ( ex loi 89-462) qui fixe les normes des relations bailleur/locataire .
Dans ce bail était affirmé que la propriétaire et bailleure du bien, était Isabelle Blaineau.

Pas si sûr ….. Ce document ne le prouvait pas , puisque :

Isabelle Blaineau, se révélait un nom tout sec , sans autre coordonnées, obligatoires selon la loi et prouvant son existence ou sa réalité . Le nom prétendait à la qualité de bailleure . Mais le nom tout sec l’était resté. Personne n’avait signé le document ou un autre, attestant être le porteur du nom , avec la qualité de bailleure ou autre , et mandatant un quelconque porte-flingue pour faire la gestion à sa place.

CM-CIC Gestion Immobilière , émanation d’un respectable groupe bancaire, prétendait qu’il était gestionnaire du bien et signait cette affirmation et le bail  qui le certifiait, tout seul. Un faux bail, donc.
Qu’en est-il des autres ? … les baux de tous les locataires qui gémissent sur Google ?

CM-CIC Gestion Immobilière a son siège social à ORVAULT (44) et avec des tripotées de juristes à tous les étages. Surtout au service contentieux avec expulsions.

A mes demandes répétées de faire cesser le harcèlement électronique de voisinage , le prétendu gestionnaire de biens avait d’abord répondu : c’est de la faute aux canalisations électriques non blindées
Des électriciens interrogés reconnaissent des fuites d’énergie par les canalisations électriques non blindées  . Pas des bombardements d’énergie . Ni des sifflements agressifs et brûlants. Des expériences , électricité de l’appartement coupée avaient été faites. Sans succès pour faire cesser le phénomène.

Alors, bien au chaud dans son bureau, l’employée du prétendu gestionnaire de biens avait répondu  à mes demandes de régularisation de ma location prévue sans nuisance  de radiations , en répétant indéfiniment : PARTEZ = débarrassez-nous de vous.

CM CIC Gestion Immobilière connaissait ce phénomène criminel ,  lequel est familier à beaucoup d’ acteurs de l’immobilier et aux réseaux crapulo-criminels qui l’utilisent. Et CM-CIC Gestion Immobilière n’avait rien fait qui puisse déplaire à ces réseaux.
Il avait ainsi joué avec eux, avec son PARTEZ , à faire déguerpir une femme de son lieu de vie par la torture électronique. Au final,  la limite inacceptable pour CM CIC Gestion Immobilière était tout ce qui touchait à  l’argent …. et qu’il n’avait légalement pas plus le droit d’encaisser qu’Isabelle Blaineau.

Isabelle Blaineau , cadre administratif, avait donc un niveau d’étude décent  pour  une  compréhension de la vie et de documents  de base. En plus, il ya internet … ou les enfants pour chercher et expliquer.
Parce qu’ intelligente , bien  audacieuse sous une apparence différente  , et très confortablement entourée et conseillée par celui qu’elle désignait par « NOTRE AGENT «  , elle avait fait cent fois mieux que lui en matière d’escroquerie .
Isabelle Blaineau, avait trompé la justice et ses magistrats en réclamant leur aide pour obtenir de l’argent , pour faire expulser une locataire , et pouvoir continuer à vivre , ravie et épanouie.

 

Le troisième larron était un huissier de justice , Cédric VINCENT , chouchou de tout le monde , escrocs et magistrates   accessoirement tout aussi miso que le maire, leur ancien collègue et  qui continuait de manipuler le TGI en sous-main .

Pour aider mes plaintes à avorter , le maire m’ avait écrit qu’il n’était pas le 1er magistrat de la ville , ajoutant qu’il ne pouvait pas m’aider et  utiliser l’article 40 du CPC .
Traiter une citoyenne en gourdasse ! Un jeu d’enfant sur fond de 22 ans d’expérience , utile voire  indispensable  au réseau crapulo-criminel ainsi protégé.

L’huissier , prévenu de l’illégalité du processus pseudo juridique de recouvrement et d’expulsion bidon , avait choisi son parti : l’illégalité largement couverte par des ripoux qui se serrent les coudes pour s’entraider, et même jusqu’à la Préfecture.

Mais le parti -pris de l’huissier était surtout du au mirage de l’argent facile et dont il allait pouvoir se goinfrer en toute sérénité .
Ce qui l’avait incité à faire n’importe quoi , puisque c’était couvert par la bande organisée locale qui tient ici la ville . Et donc, comme les autres,  , il avait choisi de faire n’importe quoi , par son emploi aidé du mot « justice » .

REPRÉSENTER LES INTERETS D’ESCROCS POUR FAIRE CROIRE A LEUR BON DROIT ET S’EMPIFFRER AVEC EUX, AUX DÉPENS DE LA VICTIME .

Trop cool !

Pour la Chambre Nationale des Huissiers de Justice

5 Mar

Une récente violation de domicile sans effraction , a permis à des délinquants en bande organisée de se donner accès à des correspondances privées,  rangées dans mon appartement  et concernant l’huissier de justice C. Vincent.

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/03/harcelement-en-reseau-une-nouvelle.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/03/le-violeur-de-domicile-etait-repasse.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/02/violations-de-domicile-degradations.html

A cause de ces inconnus envoyés à des fins de nuisances en cascades maintenant devenues évidentes ,  et qui divulguent à n’importe qui , ce qui n’aurait pas du l’être, je mets en ligne , une nouvelle fois, à disposition de tout public , un aperçu des situations violentes auxquelles des cibles de harcèlement en réseau doivent faire face , régulièrement .

Madame, Monsieur,

Vous avez été prévenus d’une situation embrouillée par des professionnels de l’immobilier et du droit et à laquelle a participé un huissier de justice des Sables d’Olonne (85) .

Le dossier relatif à cette situation d’escroquerie dont je me dis victime , a été récemment délesté de certains de ses éléments , lors d’une violation sans effraction de mon domicile.

Je choisis donc une nouvelle fois le mode de communication présent pour vous informer publiquement et plus précisément.

A l’origine de cette situation improbable , on trouve une personne qui se prétendait bailleure de l’appartement que m’avait loué l’agence « les Présidents » des Sables d’Olonne (85) .
Cependant cette dame n’avait pas signé le contrat de bail pour cette location et n’était donc pas légalement bailleur, au sens de l’article 3 de la loi 89-462 .

A ma connaissance lors de la signature du contrat de bail avec un gestionnaire de biens , et c’est la seule chose dont je pouvais  faire état, cette dame n’était pas , non plus, propriétaire du bien que j’occupais , puisque la copie du règlement de copropriété susceptible de me prouver cette qualité , ne m’avait pas été fournie.

Cette copie est pourtant légalement obligatoire .

Après un imbroglio concocté par des spécialistes, cette dame , à ma connaissance , ni-bailleure , ni-propriétaire m’avait assignée en justice pour exiger le paiement de loyers.

Pour prendre connaissance de cette assignation en justice, je m’étais déplacée au bureau de Me Cédric VINCENT, huissier de justice aux Sables d’Olonne (85).

Dans les locaux de Me Cédric VINCENT, après avoir lu l’assignation, j’avais précisé que Madame Isabelle BLAINEAU n’avait pas la qualité de bailleur qu’elle utilisait et n’avait pas possibilité, ni le droit, de m’assigner en justice .

Ce à quoi,  dans ce cabinet d’ hussiers de justice, il m’avait été répondu que je me trompais.

Les textes disent qu’un huissier de justice est personnellement responsable de la mauvais exécution de son mandat .

Il incombait donc, toutes affaires cessantes, au cabinet de Me Cedric VINCENT de vérifier le bien-fondé de ma remarque, et de s’assurer ainsi de la régularité de son mandat.

Me Cédric VINCENT n’a rien vérifié , se comportant ainsi en simple agent d’exécution des demandes de Madame Blaineau et de ses deux conseils : un avocat et un gestionnaire de biens censés cautionner la fausse qualité de leur cliente.

Cette affaire présentée devant le Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne , par une fausse bailleure exigeait de l’argent et l’a obtenu en trompant le juge.

Cela s’appelle une escroquerie au jugement.

Il était de la responsabilité de Me Cedric Vincent de ne pas le permettre et d’ éviter que sa cliente Madame Blaineau en soit ultérieurement accusée.

Faute de quoi , cette dame devra se retourner contre son huissier de justice Me VINCENT qui n’a pas accompli un devoir élémentaire et qui justifie  d’habitude l’utilisation du mot « justice » accolé à celui d’ huissier .

Cette première faute professionnelle de Me Cédric VINCENT a été suivie de toutes celles qui peuvent en découler et qui culmine sans doute avec le refus d’un chèque par Madame Blaineau d’une part ,et par un mystérieux correspondant   ( voir + bas) qui dictait sa conduite à l’huissier de justice Me Cédric VINCENT .

Ce refus  ( cette fois) d’argent par  Madame Blaineau qui avait  pourtant et peu de temps avant, trompé la justice sur sa qualité pour en obtenir , montre à ce stade et plus clairement une manipulation .

Au lieu d’utiliser cet avoir en défalquant si besoin les sommes dues, Me Cedric VINCENT était, par ce refus d’encaisser le chèque,  laissé libre de facturer toutes sortes de prestations.

Les prestations inflationnistes suivantes par Me Cedric VINCENT justifieront au final, le montant d’une saisie-attribution sur mon compte bancaire et dont il avait fixé a-priori le montant , et seul.

La présence d’un mystérieux correspondant qui dicte sa volonté à un huissier de justice de façon à nuire financièrement à l’une des parties en présence et dont le compte bancaire se trouve ponctionner sans raison , signe une escroquerie en bande organisée.

Par ailleurs, il faut noter que Me Cedric VINCENT , sans mandat du Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour le faire, exigeait le paiement de mes loyers en son cabinet.

A défaut d’obtenir satisfaction , il  avait ajouté dans sa comptabilité , mes loyers envoyés à sa cliente Madame Blaineau et encaissés par elle.

Cette comptabilité confuse et incorrecte avait permis à Me Cedric VINCENT « d’oublier » de noter et de comptabiliser des loyers versés et encaissés . Cela lui avait permis de me les re- facturer.

Je reste , bien sûr , à votre disposition , pour tout renseignement ou toute précision complémentaire à votre convenance.

Avec mes salutations navrées.

Réveil aux micro-ondes et actes délinquants en prime

13 Déc

Cela se passe, curieusement , dans un immeuble complètement déserté et dont je suis la seule occupante.
Cette heure de réveil violent, pourrait  correspondre à une programmation d’un appareil, pour privation de sommeil impératif.
Chaque matin, un réveil artificiel est ainsi organisé , un peu comme celui-ci , par un bombardement vers ma tête, mais parfois avec une forme d’énergie différente .

Ce bombardement d’énergie du 13-12 pouvait venir
– du ciel,  en cas de  tir à la verticale , mais également
– de l’appartement du dessus, officiellement vide,  mais où entrent de nombreux intervenants ,
– de la cour , pour un tir à l’horizontal.

Car je dormais sur le sol.
Mais cela suppose de toutes façons, puisque je n’étais pas dans la chambre, que le criminel ou son organisation ou l’appareil, connaissait  ou était capable de repérer mon lieu de couchage . Ici, sous la console , blindée de ses plaques de métal.

 

Dans la journée précédente , un violeur de domicile était entré chez moi en mon absence,  pour déposer un petit tas insolite  au milieu de la pièce : un paquet de fils emmêlés

Certaines cibles de harcèlement criminel global , pensent que ces intrusions servent , en fait, à déplacer ou recharger du matériel d’espionnage , planqué à demeure .

Ce type de niaiserie  ( tas de fils emmêlés) qui se veut porteur d’un message pseudo-maffieux stéréotypé  ( situation embrouillée) avait  été répété de façon mécanique , au cours des dernières années, dans au moins, 3 appartements de 3 villes  différentes.

Ici, lors d’une mienne absence précédente,  un violeur de domicile se croyant drôle, avait disposé les Ziggy en triangle sur le lit, oubliant que son humour à deux euros,  s’exprime en violant l’intimité d’autrui où il s’est introduit par manoeuvre délinquante .

Une fois suivante, le délinquant /violeur de domicile s’était révélé être un détraqué , briseur de lunettes.

Une autre des occupations favorites de ces délinquants /violeurs de domicile au quotidien , consiste à écorcher des meubles et en décolorer d’ autres avec un produit toxique.

Pour ce qui est des vols récents de la vaisselle  provenant de ma famille, on pourrait supposer qu’ils relèvent d’une volonté sadique de faire appel à l’émotionnel.

Un contrat sur une cible

27 Oct

 

Le recoupement de  d’informations  et de témoignages partagés par des victimes , tend à montrer l’existence d’au moins 4 types de contrats susceptibles de concerner des cibles .

Les cibles sont , ici, des êtres humains à  débiliter, démolir ou anéantir.

– le premier type de contrat  est un contrat payé par un commanditaire et confié à un ou des groupes criminels pour réalisation . Pour une vengeance personnelle ou un jouissance pathologique de dominant, un nanti paierait donc le plaisir de faire martyriser un être humain désigné comme proie .

– le deuxième qui utilise aussi des groupes criminels et qui ne sont pas uniquement les voyous de base du harcèlement criminel , serait un service rendu à un membre d’une société secrète . Cette société secrète intègre de nombreux chefs de réseaux criminels qui y trouvent matière à faire des affaires . Le service rendu serait, ici, tacitement échangé contre des protections et des retours d’ascenseur.

– le troisième type de contrat , serait payé par des cascades de reversements, par des groupes de recherche liée à  l’industrie de l’armement , pour des essais de nouvelles technologies. Les cibles seraient des personnes livrées pour vengeance ou règlement de compte, par des employés ou fonctionnaires d’Etat familiers de ce système.

– Le quatrième type de contrat serait sur la base d’une assurance prise sur la vie d’une proie livrée à du harcèlement criminel et que le souscripteur du contrat souhaite voir mourrir , plutôt rapidement.

Dessin de Gross

C’est ce  dernier type de contrat , qu’explique ci-dessous le texte traduit par Rudy ANDRIA et présenté sur son blog

https://rudy2.wordpress.com/mental-health-law/

comme suit :

Y A-T-IL UN CONTRAT SUR VOTRE VIE ? par Janet Cresswell
Traduit de l’anglais par Rudy Andria

Dans les discussions sur les péripéties de la vie des victimes, la question financière est trop souvent négligée ou pas du tout abordée.

Dans le monde occidental, la plupart des membres des groupes de harcèlement en réseau et des groupes d’agression par des fréquences électroniques font déjà partie du personnel public, d’une manière ou d’une autre. Ils peuvent être employés ministériels ou exerçant dans des organismes chargés de faire respecter la loi, dans le secteur de la défense ou de la médecine.

Beaucoup d’autres civils impliqués dans la pratique de la persécution ou du harcèlement en réseau bénéficient des prestations sociales, en qualité de retraités, de demandeurs d’emploi, de handicapés mentaux ou autres.

Les victimes elles-mêmes ont tout juste de quoi subsister, puisque toutes ressources financières leur sont supprimées et elles souffrent d’un appauvrissement délibéré et persistant.

Néanmoins, pour certaines victimes, il est un domaine dans lequel on continue à évaluer la vie en termes d’argent en quantité considérable et c’est celui de l’assurance-vie.

Les victimes peuvent , à leur insu, figurer sur des polices d’assurance-vie souscrites par des sociétés, par qui elles sont actuellement employées ou qu’elles ont quittées il y a plusieurs années.

Dans le secteur des assurances-vie, on désigne communément les polices sous le terme “Dead Peasant Policies”. Un terme qui convient parfaitement aux circonstances de la vie d’une victime. Le terme politiquement correct est “Corporate-Owned Life Insurance” ou COLI (en gros, “assurances-vie appartenant à des sociétés). Les polices d’assurance COLI sont souscrites par des sociétés,sur la vie de milliers de leurs employés, généralement, à l’insu de ces employés et sans leur consentement.

Les polices d’assurance peuvent rester en vigueur, pendant longtemps encore après le départ des employés. L’existence de n’importe quelle police d’assurance-vie identifiera ceux qui sont en instance de recevoir leur capital-décès. Les bénéficiaires financiers du décès d’une victime peuvent très bien être les tortionnaires responsables de la mort de cette victime.

Les victimes doivent effectuer des recherches visant à savoir si une police d’assurance-vie a été souscrite en leurs noms, soit par un particulier soit par une société.

Vu que les victimes sont, chacune,en train de subir des tortures par des radiations et par des fréquences électroniques spécifiques, leur espérance de vie est considérablement réduite. La date de leur décès peut aussi avoir été déterminée par leurs tortionnaires. Vu que chaque victime est sous surveillance 24h/24 et 7 jours/7, la date de son décès sera connue des tortionnaires, et de ce fait, contribuera rapidement à des revendications au capital-décès.

Il a été estimé qu’un quart des 500 sociétés de la revue Fortune ont des polices d’assurance-vie du type COLI, qui couvrent la vie de près de 5 millions d’employés. J’étais d’abord employée par TERADA lorsqu’elle faisait partie de AT&T et puis quand elle passa chez NCR. AT&T et NCR souscrivirent, toutes les deux, régulièrement, à des polices d’assurance-vie “Corporate-Owned” sur la vie des employés.

Lorsque j’ai démissionné de mon emploi chez NCR TERADA en août 2002, il m’a été notifié que, je cite: “Notre point de vue et le vôtre sur Big Brother ne s’accordent pas. Vous serez harcelée pour le restant de votre vie.”

Depuis lors, je suis agressée biologiquement, chimiquement, électroniquement, financièrement, physiquement et verbalement en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Inde, en France et au Royaume-Uni.

Depuis ce moment-là, je suis sous surveillance 24h/24, 7 jours/7 et je subis continuellement des dégâts matériels et l’invasion, la destruction et le vol de mes biens. On m’a fait, à mon insu, des injections, on m’a droguée, violée, opérée. On m’a enregistrée, photographiée et filmée. C’est donc une insulte de plus que de découvrir que mes anciens employeurs ont un contrat, voire des contrats, sur ma vie et qu’ils amasseront, sans que personne ne le sache, des centaines de milliers de dollars, après ma mort.
Janet Cresswell.

Rendre fou en appartement, grâce aux neuro-armes

28 Sep

Rendre fou en appartement est une manigance de réseaux crapulo-criminels qui ne reculent devant aucun moyen technologique caché .

Pour préparer la situation, il est parfois nécessaire de faire croire que l’état de folie de la cible était latent voire déjà évident. Ce petit boulot d’annonce de la présumée folie à venir, est confiée à des pions.

Les pions sont des intermédiaires , en général rétribués, soit directement soit indirectement selon leur groupe d’appartenance ,et utilisés pour nommer , dire ou insinuer,  la prétendue folie d’une cible et de diverses manières, mais en utilisant l’aura de leur fonction dont ils font déborder les contours .

Si un pion est policier, avocat ou procureur, il n’est pas médecin et n’a pas le droit de s’immiscer dans l’intimité d’une personne. Et pourtant…

L’accès à la cible, pour ce type de préparation, a lieu souvent en marge d’un problème survenu ou fabriqué,  et qui fait croire à la cible qu’elle est fautive et aussi dérangée. Il y a , dans la situation artificielle préparée, une forme de dépendance inventée et que les pions sont incités à utiliser pour matraquer les insinuations ou les propos inconvenants et qu’ils veulent déstabilisants qui disent ou insinuent la folie.

Dans la situation des cibles de harcèlement électronique , il est probable que la folie de la cible est programmée ou désirée si fort par quelqu’un,  est tellement probable , habituelle et admise , que les pions ne prennent même pas de gants.

Ici, on a vu à l’œuvre des maires innommables, des magistrats à l’avenant , des policiers –de-la-gamelle , et un avocat défenseur de faussaires-escrocs et pseudo sachant, mais hors sujet.

Et c’est peu rassurant sur l’état de l’Etat, quand on sait l’horreur de la réalité des cibles de harcèlement électronique , laissées à souffrir seules , démunies, méprisées, ridiculisées et non informées .

Pourtant les neuro-armes détournées de leur fonction militaire existent bien, même si le fait de déclarer en être victime ne suffit pas à susciter l’attention de ceux qui sont payés pour nous en protéger. Des articles et études de spécialistes le disent et l’expliquent .

Le très court texte ci-dessous, traduit en attendant d’avoir l’autorisation de l’auteur , rappelle l’usage des neuro-armes.

Cette autorisation de traduction n’a pas été donnée et a coupé court à un élan d’information complémentaire destinée aux cibles.

Ce passage déjà traduit et qui pourra être retiré , peut néanmoins inciter à la lecture des extraits proposés et qui se trouvent à :
Military Neuroscience and the Coming Age of Neurowarefare  de Armin Krishnan

Ce chapitre va examiner deux champs plutôt controversés du possible développement d’armes neurologiques : les armes à énergie dirigée non létales encore appelées  armes du contrôle mental électromagnétique et les cyber armes ou armes de l’information qui prennent le contrôle de l’esprit humain soit par le biais de BCI ou par la perception de façon subliminale.

Un problème récurrent de l’approche de ces technologies et qui  est connu de nombreux experts de ce domaine , est le fait que la plupart des recherches sur les armes non létales est hautement classifié.

L’excellent ouvrage de Neil Davison’s sur les armes non létales utilise le mot « secret » plus de 20 fois et y consacre même trois longs paragraphes .

Le rapport NRC sur les technologies émergentes présente plusieurs petites sections qui ont trait aux armes du systèmes nerveux . Il reconnait que ce segment de marché des dégradations du système nerveux par la technologie reste incroyablement caché avec des informations qui relèvent de la spéculation. Le rapport de la Société Royale ne discute que des produits pharmaceutiques liés au système nerveux et des bio-regulateurs comme de possible armes neurologiques, et ne concernent pas notre recherche.

Un chercheur sur ces armes neurologiques est confronté au fait que l’information officielle est inexistante,  et doit faire face en plus à de la désinformation.

Steven Aftergood a montré que les système secrets de la guerre froide , comme les programmes d’accès spéciaux autorise les acteurs de la défense à utiliser des couvertures pour protéger leurs actvités. La seule condition étant que la couverture soit plausible

Certains chercheurs , comme Robert O. Becker a suggéré que les gouvernements ont volontairement diffusé de la désinformation pour leurrer le public.

Cette hypothèse prend tout son sens dès que que l’on s’intéresse à la littérature de vulgarisation sur le contrôle mental par l’ énergie électromagnétique qui fait état de l’existence de technologie d’une portée bien différente de celle des publications scientifiques . Mais cela est fait avec tellement de détails et de cohérence qu’il est possible d’admettre qu’il s’agit de désinformation intentionnelle. Avec une certaine ironie Aftergood a suggéré
« si la technologie non létale est fragile au point que sa connaissance montrerait son inefficacité c’est sans doute qu’il est inutile de s’y intéresser »

En tenant compte de cet obstacle qu’est le secret officiel et l’empilement de fausses informations et de désinformations qui entourent le contrôle mental , ce chapitre se contentera de s’interesser aux technologies et aux principes connus ainsi qu’aux systèmes et aux recherches des armes non létales.

On dit que les armes acoustiques et électromagnétiques ont des effets sur le comportement,   bien que les effets extrêmes ou un réel contrôle mental semble soient moins évidents.
………
Le chapitre concluera que les armes non létales ont déjà atteint une maturité certaine et qu’elles peuvent être utiles sur les champs de bataille et que les effets comportementaux , certes limités, sont assurement possibles.

LES ONDES
Depuis le projet Pandora qui avait cherché les effets dommageables possibles des EMF de basses énergie sur la santé et les comportements dans les années 1960, il y a eu de nombreuses spéculations concernant les armes psychotroniques et les armes de contrôle mental électromagnétique . Alors que chaque petite preuve de l’existence de tels armes s’est matérialisée après plus d’un ½ siècle,  il y a cependant une somme d’évidences scientifiques sur le contrôle mental qui utiliserait des armes à énergie dirigée  qui induit à penser qu’il soit possible dans le futur.

Le Pentagone a défini les armes à énergie dirigée, comme une arme ou un système qui utilise de l’énergie dirigée pour bloquer, endommager, ou détruire l’équipement ou les locaux ennemis ainsi que le personnel.

Cela concerne toutes les armes qui utilisent de l’énergie pour produire un effet propre aux armes , tels  les lasers, les masers, les radio fréquences les micro-ondes de fortes puissance et les armes acoustiques

Les USA ont investi  un budget de recherche de DEW qui était de 7.72 billions en 2010 et était devenu 12,15 billions en 2014 , ce qui est censé changer la donne .Certaines de ces armes snt des armes anti personnelles pour le contrôle des masses ou pour neutraliser de potentiels attaquants

Pour ce qui est des armes neurologiques il faut mentionner
⁃ STUN qui brouille le système nerveux central ou le cerveau
⁃ Les fortes radio fréquences
⁃ Les micr-ondes et armes à ondes millimétriques qui créent de la douleur, et  de la débilité
⁃ Les armes acoustiques qui  font souffrir et neutralisent
⁃ – les armes  « voix de dieu » utilisées dans les attaques de harcèlement psychologique
⁃ Les micro ondes basse densité qui sont capables d’interférer avec les fonctions et les processus biochimiques du cerveau et des autres organes

 

A la rue – Pour mémoire

4 Sep

Poitiers

La vice-présidente du TGI des Sables, Catherine BARRAT, n’avait pas supporté que je puisse continuer à payer mon loyer à Cap Olona en attendant de trouver un lieu de vie adapté à mon problème de santé .
Ce problème de santé (SICEM ++) avait été sciemment fabriqué par un réseau criminel et entretenu et aggravé par celui des Sables d’Olonne (85).

Catherine Barrat, juge des expulsions, avait décidé de me jeter à la rue sans délai. Elle complaisait ainsi aux réseaux crapulo-criminels français, impatients de se débarrasser de moi, à chaque occasion.

Cette fois, c’était le conseil d’ I. Blaineau qui s’était acharné pour l’aider à le faire . Ce jeune homme mal appris ne défendait pas seulement sa cliente faussaire, il s’acharnait en plus à nuire à sa victime.

En effet, Isabelle Blaineau était la propriétaire de l’appartement que j’occupais à Cap Olona. Dans cet appartement j’avais été torturée nuit et jour , au moyen d’énergie dirigée.

Cette énergie dirigée produite avec la complaisance des représentants de l’Etat, génère souffrances , privation de sommeil en continu et dégradation de la santé . Cette horreur est provisoirement chapeautée du terme syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ( voir site de l’ARTAC) tant que la criminalité du harcèlement électromagnétique ne sera pas reconnue . C’est ce qui se passe au mieux, quand la victime n’est pas traitée de folle.

L’énergie dirigée volontairement assassine, utilisée à Cap Olona et de façon constante, provenait alternativement du dessus, du dessous, et des côtés de l’appartement que j’occupais. Certains tirs d’énergie avaient aussi été faits du 3ème étage de l’immeuble, côté cour ,quand j’avais cherché refuge pour la nuit, sur le balcon.

Isabelle Blaineau en tant que propriétaire avait le devoir de faire cesser ces radiations ( agressions par énergie dirigée) avec l’aide de
– CM-CIC Gestion Immobilière (44) son gestionnaire de bien et bailleur de mon appartement,
– Central Immobilier (85) , syndic de l’immeuble et responsable du respect des termes du Règlement de copropriété et
– le syndicat des copropriétaires .

Isabelle Blaineau n’en avait rien fait.

Il faut dire que cette irresponsable propriétaire , pourtant cadre administratif , s’était un jour étonnée par courrier que je n’aie pas payé mon loyer à Central Immobilier…. à qui je ne devais rien. L’approximative Isabelle Blaineau confondait son gestionnaire de bien CM-CIC Gestion Immobilière , avec Central Immobilier le syndic gestionnaire de l’immeuble.

Cela rappelle aussi l’attitude de son conseil ( T. Roubert) , me reprochant de n’avoir pas fourni d’attestation d’assurance de l’appartement à I. Blaineau …… à qui je ne devais rien, puisqu’elle n’était pas la bailleure de son bien.

Quand j’ avais pris l’initiative d’ envoyer le montant du loyer directement à cette propriétaire bizarre, elle l’avait refusé, en me retournant les chèques. *(1)

En tant que propriétaire qu’elle était, Isabelle Blaineau n’avait donc rien fait pour aider à faire cesser l’horreur des criminelles nuisances de voisinage que je subissais en acquittant un loyer.

En tant que bailleure qu’elle n’était pas , I Blaineau m’avait assignée au Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour paiement , puis au Tribunal de Grande Instance de la même ville , pour expulsion.

Et comme les réseaux crapulo-criminels français n’aiment pas attendre pour assurer l’insécurité de leurs victimes , une magistrate des Sables d’Olonne * (2) avait été conditionnée pour retourner la situation contre moi , et remplacer mon état de victime de bande organisée par celui de voyou, à mettre à la rue avec perte et fracas.

Cette pseudo mienne responsabilité est du moins ce dont les uns et les autres avaient essayé de me persuader, usant pour cela de subterfuges grotesques.
Avant cette magistrate , ses collègues G. Lafaye et E. Bret du parquet des Sables d’Olonne m’avaient faite passer pour « faible d’esprit » . Débile,  en langage courant. Et ce prétexte méprisant était,  selon eux, une bonne raison pour classer mes plaintes qui mentionnaient  des atteintes à la vie privée et un crime par atteinte volontaire à l’intégrité physique et mentale au moyen d’énergie immatérielle … mais souvent  détectable.

Pour ceux que cela intéresse , on peut rappeler que les magistrats sont connus pour être majoritairement issus de familles de juristes ou de parents de professions libérales. Il y a peu ou pas, d’enfants de cordonnier, de femme de ménage ou d’épicière provinciale de proximité qui deviennent juges

Comme la plupart d’entre nous , système social français oblige, les pas-encore-magistrats ont fait des études gratuites , payées par les contribuables. Mais comme peu d’entre nous, ces enfants de nantis, à qui la société veut assurer des études sereines sans l’obligation de se mêler à la populace pour des petits jobs d’appoint, ont été étudiants-salariés.

En intégrant l’Ecole Supérieure de la Magistrature, ces petits bourgeois privilégiés, encaissent ainsi chaque mois l’équivalent actuel de 1600 à 1950 euros net , pendant 31 mois, pour se gaver de lois , de jurisprudences , de cas de figures et des devoirs de probité et d’équité de leur fonction. Idéalement.

La réalité montre que certains de ces diplômés à notre compte, utilisent plutôt ce qu’ils ont été payés pour apprendre et rendre , au service d’intérêts autres , dont le leur, pour aider leur ego à grossir, protéger des vengeances et faire ainsi une belle carrière à coups de pouce.

Installés dans leur confort financier et dans le confort de leur autorité et de leur décision qui fait loi,  même envers et contre la loi, certains d’entre eux ne se gênent pas pour harceler des victimes et en débarrasser leurs amis , notables ou dominants .

Angers

C’est sans doute le cas dans cette histoire, aussi , aux Sables d’Olonne (85) où une juge de la « nouvelle » génération qui prend son envie d’un certain ordre social pour la loi, admet l’impensable et pratique l’ignominie à répétition .
Elle le fait sans sanction ni contrôle, et avec une rétribution à 5 ou 6 fois le SMIC .

Heureusement pour d’autres, il y a les autres , comme cette dame.