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Tous brûlés avec la 5G – les ciblé(e)s et les autres

5 Mar

Il n’est pas exclu que cette technologie  ait été infligée à des cible ou à certaines cibles , avant qu’elle ne soit en passe  de tomber  dans le domaine public et d’être généralisée.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/01/03/la-5g-et-la-peau/

Cette technologie  aurait alors relevé d’employés de société autorisées à faire des expérimentations en  l’utilisant .

Cette technologie était , jusqu’à récemment , réservée à l’armée . 

 

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Sons et voix dans le cerveau – un brevet

3 Mar

Ceci est la traduction  partielle  et sans autorisation, d’un brevet  présenté dans la liste  proposée par 

https://organized-stalking-and-mind-control.ch/list-us-patents-mind…

Ce brevet qui porte sur les sons et mots  induits ou transmis  dans le cerveau par des moyens extérieurs , sous  la référence  US PATENT 4877027A est présenté en résumé ainsi : 

Le son est induit dans la tête d’une personne en émettant des ondes hyperfréquences allant de 100 mégahertz à 10 000 mégahertz,  et qui sont modulées avec une forme d’onde particulière. La forme d’onde consiste en des rafales modulées en fréquence.

Chaque rafale est composée de dix à vingt impulsions uniformément espacées, groupées étroitement les unes aux autres. La largeur des rafales est comprise entre 500 nanosecondes et 100 microsecondes. La largeur d’impulsion est comprise entre 10 nanosecondes et 1 microseconde.

Les rafales sont modulées en fréquence par l’entrée audio pour créer la sensation d’audition chez la personne dont la tête est irradiée.

 L’appareil pour créer une audition humaine comprend 

(a) un oscillateur créant une onde porteuse électromagnétique à une fréquence choisie dans la gamme de 100 MHz à 10 000 MHz;

(b) un générateur d’impulsions connecté au dit oscillateur pour impulser la porteuse avec des impulsions ayant une largeur dans la plage de 10 nanosecondes à 1 microseconde, avec un espacement minimal entre les impulsions d’environ 25 nanosecondes;

(c) un modulateur de fréquence connecté au générateur d’impulsions;

(d) un générateur de signal audio connecté au modulateur qui module les impulsions en fonction du signal audio; et

(e) une antenne d’émission connectée à l’oscillateur pour transmettre l’onde porteuse ainsi modifiée afin de projeter l’énergie électromagnétique à travers l’espace vers la tête d’une personne.

 

La méthode d’irradiation de la tête d’une personne pour produire un son dans la tête de cette personne, comprent

a) un appareil qui irradie  la tête d’une personne avec des ondes micro-ondes  entre  100 MHz à 10 000 MHz;

(b) et pulse les dites micro-ondes avec des impulsions dans la plage de 10 nanosecondes à 1 microseconde; et

(c)  avec des groupes d’impulsions de modulation de fréquence appelés rafales par ondes audio, avec une  modulation  de 1 Khz à 100 Khz.

Modification des ondes cérébrales – un brevet

3 Mar

Ce qui suit est la traduction, sans autorisation , d’un brevet d’invention :

US Patent 3,951,134

Cette traduction pourra être enlevée sur demande .

Appareil et méthode de surveillance à distance et de modification des ondes cérébrales

Ce brevet a été déposé le 5 août 1974 par l’inventeur Robert G. Malech de Plainview, NY.

L’existence de ce brevet a été rappelé à l’attention des individus ciblés français  par  la vidéo  proposée sur Peace Pink

Le brevet US 3,951,134  décrit une méthode pour surveiller et stimuler l’activité cérébrale en utilisant un rayonnement électromagnétique dirigé,  sans utiliser de capteurs locaux.

Cela indique qu’en modifiant l’angle de balayage et la direction des antennes, il est possible de cibler n’importe quelle région du cerveau.

Depuis que le brevet a été délivré le 20 avril 1976, il est vraisemblable que la résolution spatiale et les capacités de décodage étaient au mieux minimales, car les ressources de calcul requises pour cette opération, en dehors du domaine classé, étaient en fait limitées.

Résumé de l’invention

La présente invention concerne un appareil et un procédé de surveillance des ondes cérébrales dans lequel tous les composants de l’appareil utilisé sont éloignés du sujet à tester.

Plus spécifiquement, des émetteurs haute fréquence sont utilisés pour émettre de l’énergie électromagnétique de fréquences différentes par le biais d’antennes capables de balayer l’intégralité du cerveau du sujet à tester ou de l’une de ses régions souhaitées.

Les signaux de fréquences différentes pénètrent dans le crâne du sujet et atteignent le cerveau où ils se mélangent pour produire une onde d’interférence modulée par les rayonnements provenant de l’activité électrique naturelle du cerveau.

L’onde d’interférence modulée est retransmise par le cerveau et reçue par une antenne située dans une station distante où elle est démodulée et traitée pour fournir un profil des ondes cérébrales du sujet.

En plus de surveiller passivement les ondes cérébrales, les processus neurologiques du sujet peuvent être affectés par la transmission à son cerveau, via un émetteur, de signaux de compensation. Ces derniers signaux peuvent être dérivés des ondes cérébrales reçues et traitées.

                                    *****************************

On peut noter aussi , qu’un individu ciblé français , fait état , officiellement, c’est à dire par plaintes pénales répétées, du phénomène de lecture de son mental et qu’il attribue à un procédé utilisant des satellites.

Olivier MARET, débouté de toutes ses plaintes, a écrit un livre  à compte d’auteur et mis en vente à la Fnac  : LE MUR DES ÇONS

Ciblage HCE- torsion de la tête et spasmes musculaires

27 Jan

HCE = harcèlement criminel électronique 

illustration de Ivan HISSEY

dans 3 MINUTES pour comprendre  les 50 plus grands mécanismes du CERVEAU 

La tête recouverte d’électrodes ( EEG) était dans l’alignement exact du reste du corps, immobile sous des couvertures de survie. Ces couvertures de survie étaient destinées à éviter toute projection de signaux susceptible de repérer le corps et donc le lieu du couchage.

Pourtant , il y avait eu des signaux faibles d’étincelles brûlantes qui  dansaient sous la plante des pieds . La plante des pieds faisait face aux murs.

Et quelques minutes plus tard…. schlack… schlack .. La tête, comme sur ressort , avait brutalement tourné à gauche , avant de revenir en position droite. En quelques pouièmes de secondes.
Sauf la surprise, c’était sans sensation particulière et surtout sans douleur.
Et sans beaucoup attendre, les tirs dans la boite crânienne avait commencé.

La nuit précédente, c’étaient les muscles qui entourent la colonne vertébrale qui s’étaient gondolés. Les muscles s’étaient contractés en cascade , comme imitant une onde sinusoïdale.
Là encore , ces mouvements incontrôlés et incontrôlables avaient duré tout juste le temps de réaliser le phénomène.
Là encore, c’était sans douleur, contrairement au matraquage d’énergie visant le cerveau et  qui allait suivre.

Compte tenu de la technologie actuelle , à disposition de tout harceleur mal intentionné, on sait que la géolocalisation d’une cible à torturer est facile. Son lieu de vie à des paramètres , connus de ses tortionnaires qui ont une technologie à disposition pour ce repérage .

L’emplacement du corps d’une cible  décidée à ne pas se laisser faire , demande juste un peu plus de détermination ou d’obstination, parfois d’obsession  de la part des gars qui possèdent l’outil de travail pour torturer la cible . Cet outil de travail  , ici caché, sera détourné de son utilisation  habituelle, reconnue ou déclarée, ( c’est le cas de figure de presque toutes les situations de harcèlement en réseau)  pour en faire un moyen de domination par la souffrance et la privation de sommeil de la cible. .

La privation de sommeil est une forme de contrôle mental puisqu’elle zombifie un être humain . Elle annihile et anéantit sa volonté, sa détermination ou ses capacités de réaction, par l’épuisement et la destruction volontaire et  lente de ses capacités et  des fonctions cognitives de son cerveau .

Les phénomènes d’agitation musculaire brusque de n’importe quelle partie du corps d’une cible dans son lit, relèvent de l’atteinte à l’intégrité physique. Le système nerveux  est atteint localement et ponctuellement par projection d’énergie  .

Cette projection intentionnelle d’énergie , dans mon cas, commence très rapidement après un repérage de ma tentative de prise de repos ( position allongée ?, état de lâcher prise ?, extinction des lumières ?) et qui peut aussi bien être le fait de vouloir me reposer au  matin pour compenser une nuit épuisante.

Mais il peut tout aussi bien s’agir du moment d’arrivée au boulot, d’un des gars de la bande qui pratique la torture de cibles . Cela se ferait alors, à partir de son ordinateur de spécialiste….  d’autre chose. ( satellite de recherche ou de reconnaissance , manipulation de logiciel d’interrogation à distance, par exemple)

Ci-après , la cadence des tirs dans le cerveau , le matin du  samedi 26-1-19.

  soit, 37 chocs dans le cerveau,  en 1/2 heure

Parce que les tirs d’énergie atteignent la tête et semblent provenir du plafond, du toit ou du ciel , les hypothèses d’explication et qui varient suivant les ressentis différents, font penser tour à tour , par programmation et paramètrage à :
– circuit électriques de la maison, utilisé ,( à travers les outils d’ENEDIS)
– satellites,
– radars, ( les militaires assurent qu’il n’en existe pas au-dessus de ce village)
– drones ( faible possibilité parce trop repérables)

Tous ces tirs d’énergie destinés au cerveau ,sont prouvés par les déflagrations électriques provoquées dans le cerveau et enregistrées par EEG .

On peut s’étonner d’un pareil acharnement en durée et intensité de cette torture destinée à Madame Lambda.
Mais on doit surtout s’étonner de la magistrale et méprisante indifférence des représentants de cet Etat,  abondamment pourvus d’informations et de plaintes  pour atteinte à l’intégrité physique et torture, ( magistrats , flics, gendarmes ou Président de la République), et qui refusent toute aide. .

Il faut ajouter ici, ce jour,  un amusant phénomène : pendant l’écriture de ce court texte sur l’ordinateur non connecté, non branché et  proche de la box également débranchée…. ce texte s’était soudain mis ….. à clignoter .

Ce dysfonctionnement du à des signaux manipulés  , ou effet visuel  vaguement hallucinatoire , n’avait duré que quelques secondes.

Les sources d’énergie proches, manipulables à distance et  en activité constante et susceptible d’aider cette scènette,   sont les antennes du concentrateur d’ENEDIS à 25 mètres. Les propulsions de ces antennes sont détectées par pulsations, à l’intérieur de la maison, même avec les ouvertures (portes et fenêtres) totalement calfeutrées.

L ‘autre ‘hypothèse de la  fonction communicante par énergie , des lampadaires de ce village , reste encore à trouver et est à ce jour peu probable.

cf  cet article : Ericsson et Philips s’unissent pour illuminer les villes et fournir une connectivité haut débit mobile via un éclairage public intelligent
24 février 2014 à 07h30 (GMT + 00h00)

 

CIBLAGE confondu avec maladie mentale

23 Jan

Le monde de la psychiatrie  française , infirmiers et psy, est en rogne contre un Etat qui lui rogne son budget.

 

Interrogé sur une radio nationale , un spécialiste  avait mentionné le retour de la camisole de force , pour pallier le manque de personnel face à une violence qui explose.

Ce même spécialiste faisait état d’un fou sans soin sur 5 , qui déambulerait dans les rues,  faute de moyens alloués à la spécialité.

Face à un tel constat , on se demande bien pourquoi des psys tiennent tant à enfermer des personnes saines d’esprit , et en leur faisant occuper des places qui en privent  ceux qui en ont vraiment besoin ?

L’argent pompé facilement à la sécu , sans contre partie de soin, puis qu inutile ?
La complaisance pour une demande d’enfermement vengeur faite par un flic ou un confrère qui souhaite se débarrasser d’un(e) indésirable ?
La rigidité mentale de praticiens, obnubilés par leur grille de lecture figée par le DSM-5 , et qui n’ont pas vu arriver , ou pas voulu étudier , l’impact des nouvelles technologies sur le cerveau et/ou le comportement des citoyens. ?

Dans ce pays, FRANCE, qui pratique ouvertement la torture en milieu hospitalier ( Sainte Anne -PARIS) par électrochocs infligés par séries de 20 ou 30, on sait aussi que la souffrance des personnes ciblées par le harcèlement électronique , risque de ne pas être prise en considération pour ce qu’elle est : une autre forme de torture et…. cachée, celle-là.

Contrairement à ce qui se passe ici, en France, dès 2011, une représentante de l’Observatoire des droits civils de Cleveland , Suzanne LEBOEUF avait publié un article pour présenter le phénomène du ciblage par moyen électronique , dans THE EXAMINER.
La traduction de ce texte présentée ci-dessous , avait été faite sans autorisation et mise en ligne sur Peace Pink, comme suit :

 » Un ensemble de personnes qui se dit   «ciblé» par des  armes électroniques,  et des attaques  de produits chimiques invalidants ,  s’est constitué pour interpeler  des représentants de la société civile , des institutions de défense des droits de l’homme  , des médias et le public en général.

Refusant résolument l’étiquetage de  « malade mental », ces personnes   s’avèrent souvent plus fortes que ce que l’on imagine et plus déterminées que la plupart des gens sur cette terre. Elles doivent être. Car , elles font face à de terribles  conditions de vie , inventées  par  des «criminels »qui s’approprient   leurs vies    et même leurs corps  en leur imposant une surveillance illégale en tous lieux, et en causant d’incroyables souffrances à base de technologies envahissantes..

Beaucoup révèlent leur identité et prennent  le risque  de perdre amis et famille à cause du  récit même  des tortures qu’ils exposent.
Si un professionnel de santé mentale leur prêtait attention, il dirait certainement qu’elles sont sujets à des hallucinations visuelles et auditives. Parce que c’est ce qu’on lui a enseigné.

L’Encyclopédie  médicale  décrit les hallucinations comme « le fait de voir, entendre, goûter, sentir, ou ressentir quelque chose qui n’existe pas . »

Les seuls choix des praticiens face à un patient qui dit « entendre des voix » ou  qui présente des symptômes de perceptions sensorielles étranges ,  sont donc l’étiquetage  » maladie mentale », « dépression profonde » et  » causes organiques médicales »

Mais il  existe un autre mode d’explication à la fois pour les chercheurs et pour les personnes qui subissent ces situations.
Il s’agirait des conséquences de l’utilisation de certaines armes .

Le constat de cas similaires de torture  mentale racontés sur internet à amener ces personnes  à  discuter   et à former des groupes de soutien aux Etats Unis et dans le monde.

Ces personnes, appelées individus ciblés ou cibles  s’entraident tout en racontant leurs expériences  et en  essayant d’attirer l’attention de  leurs élus. Certaines cibles ont été interviewées , d’autres ont publié des livres  sur ces technologies de pointe qui se sert d’elles comme cobayes non consentants.

De nombreux articles trouvés sur internet  décrivent  les symptômes causés par ces armes électroniques comme très proches de ceux de la schizophrénie.

Et l’on sait qu’il existe un type d’armes  appelé  Medusa qui est capable de produire des voix et des sons  qui sont transmis  directement dans le crâne et que seule la personne visée  par un faisceau de micro-ondes  de type auditif peut entendre .  Cela pourrait même être  fait de façon totalement inattendue par  un inconnu  qui viserait une victime. Personne d’autre n’entendrait les sons ou les voix projetés et la victime serait  ainsi cataloguée « malade mentale » .

En d’autres termes, la personne visée n’aurait aucun moyen de se défendre de ce type d’agression fait au moyen de cette arme MEDUSA. La seule chose qu’elle pourrait décrire ferait penser à des hallucinations.
Naturellement , ces armes sont introuvables dans le domaine public, et ne sont pas vendues dans les armureries. Medusa est fabriqué par la Sierra Nevada Corporation. Il en existe beaucoup d’autres  et  aux effets semblables.

C’est aussi pourquoi il est devenu urgent de faire connaître  ces technologies secrètes de type terroriste.

L’utilisation de ces  technologies aurait  dû être  suivie et expliquée à tous les professionnels de la santé ainsi qu’aux forces de l’ordre et au grand public pour que soit mise  en place une protection des citoyens   soumis à ce type de torture.

Les victimes qui  sont la proie de telles technologies souffrent horriblement  alors même qu’essayant de continuer à vivre, elles doivent  passer leur temps à attirer l’attention  sur ce phénomène tout en étant cataloguées  « malades mentales » ou l’équivalent. »

du blog :  laproscrite.canablog.com

https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/12/20/medusa-le-cri-des-micro-ondes-dans-le-cerveau/

https://etouffoir.blogspot.com/2014/03/harcelement-electronique-sons-voix.html

Brouilleur et ciblage par harcèlement électronique

20 Jan

Plusieurs lecteurs ont posé la question du brouillage des émissions d’énergie subies,  pour combattre le harcèlement électronique.

le brouillage des fréquences existantes ,  pose quatre problèmes principaux :
connaitre les fréquences à brouiller
ajouter un risque sanitaire à une situation malsaine ou éprouvante pour la santé
acheter l’appareil sans être repéré
enfreindre la loi

Le principe du brouillage consiste à émettre sur la ou les même(s) fréquence(s)
que le réseau à perturber et/ou brouiller.
Avant de faire un achat , une cible de harcèlement électronique doit donc d’abord avoir une idée claire de son ciblage.

La plupart des brouilleurs proposés sur internet , et  à des prix abordables, sont destinés aux fréquences de communication connues.
Il existe aussi des brouilleurs de GPS , et des brouilleurs de mouchards divers. Certains brouilleurs fonctionnent sur batterie, d’autres peuvent se brancher sur le secteur.

En émettant des fréquences destinées à en brouiller de semblables, un individu ciblé,  déjà ou souvent , en mauvaise santé à cause des champs électromagnétiques émis contre lui, va au moins doubler sa dose . Il superpose ainsi les problèmes sanitaires liés aux ondes.

La formule « on trouve tout par internet » s’applique tout particulièrement pour l’achat des brouilleurs . Cet achat, interdit en France,  ne peut se faire que discrètement , à condition toutefois que l’individu ciblé ne soit pas sous surveillance constante . Cela implique  donc un achat de l’étranger , mais  avec un paiement traçable .

Pour connaitre le risque lié à l’achat d’un brouilleur et  à son utilisation souvent repérable , il faut se rappeler l’ordonnance n° 2011-1012 du 24 août 2011 relative aux communications électroniques qui transpose en droit interne les deux directives du paquet télécom de 2009 a établi à l’article L. 33-3-1 du code des postes et des communications électroniques, à compter du 1er février 2012, une interdiction générale de publicité, d’importation et mise en circulation, de vente et d’installation, détention ou utilisation de tous les brouilleurs et pour tous types de communications. 

Le non-respect de cette interdiction est punie d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Les armes qui attaquent le cerveau

11 Jan

Il existe de nombreux moyens nouveaux pour attaquer et endommager le cerveau. Quels qu’ils soient, ils deviennent des armes par destination quand ils sont pulsés intentionnellement pour handicaper et détruire des fonctions vitales du cerveau .
Ces moyens peuvent  être issus d’une technologie détournée ou cachée . Ils rendent les témoignages de cibles difficiles à prouver. Les détections ou autres éléments de témoignage y aident un peu , et n’assurent pas, cependant, l’arrêt des agressions, ou une évidence de cause à effet.
Face à la difficulté à prouver l’origine de leur situation et  face à l’apparente inertie des pouvoirs publics pour les aider dans leur recherche de preuves , de nombreuses cibles de harcèlement électronique se tournent vers la littérature existante , qui mentionne des armes ,utilisées par des militaires et qui peuvent être passées dans des mains criminelles .

Le texte ci-après note quelques unes de ces armes redoutablement efficaces mais cachées.

 

Ce texte de Serge BROSSELIN , publié par LE POINT en décembre 2003, a été  modifié en janvier 2007. Comme suit :

Février 2006, quelque part dans une zone désertique du sud de l’ex-Empire soviétique. Un commando de la coalition américano- européenne, totalement encerclé par les forces de la guérilla, redoute une attaque. La nuit est claire, constellée d’étoiles, aucun nuage. Tout à coup, miracle ! Dans un vrombissement de turbines apparaissent dans le ciel des hélicoptères d’attaque Apache et Tigre flanqués de drones armés. Pris à revers, l’ennemi se débande.

En fait, la contre-attaque est virtuelle. L’armada que les assiégeants ont vue et entendue n’est qu’une projection dans le ciel d’images holographiques, un mirage volontairement provoqué pour égarer le jugement de l’ennemi…

Le concept d’emploi de cette arme vise donc à tirer parti de l’altération des capacités d’analyse de l’homme, déjà soumis au très violent stress du combat. Mais, dans l’esprit fécond des stratèges, l’arme holographique est également envisagée pour exploiter les sensibilités culturelles et religieuses de populations croyantes en leur projetant, par exemple, l’image d’un personnage sacré qui userait de son ascendant pour exiger d’elles qu’elles rendent les armes.

Fiction ? Certainement pas. Cette arme holographique existe déjà. « Entre 1993 et 1995, elle a été essayée, en grandeur nature, dans le désert du Colorado. Lors du désastre de l’opération en Somalie, le commandement américain avait envisagé de l’utiliser de façon opérationnelle » , révèle François Géré, directeur de l’institut Diplomatie et défense, spécialiste de la guerre psychologique.

Il poursuit : « Ce que l’on ignore, en revanche, de ce programme – développé par la Darpa (Agence gouvernementale de recherche militaire américaine), le laboratoire de l’US Air Force et probablement le Centre de recherche de Livermore -, c’est l’impact et la capacité de leurrage qu’il peut avoir sur des troupes aguerries. »

 

La filière acoustique explorée

François Géré parle d’or. Ancien directeur scientifique de la Fondation de recherche stratégique, actuellement chargé de la définition de l’orientation de l’enseignement militaire supérieur auprès de l’état-major et professeur au Collège interarmées de défense, il a également participé à des travaux sur ces nouveaux types d’armes dites psychotroniques.

Dans cette nouvelle panoplie exotique, à côté de l’holographie, figurent les armes optiques. L’arme laser, de très loin la plus connue, n’occupe pas dans ce domaine une situation de monopole. Elle est en effet concurrencée par deux autres familles d’armes fondées sur ce que les spécialistes nomment l’« effet Bucha » et les « radiateurs isotropes ».

L’« effet Bucha » est obtenu par des lampes, dites stroboscopiques, émettant à très basses fréquences (de 2 à 20 hertz) des éclairs de très forte luminosité. Ces flashs régulièrement répétés peuvent provoquer des déstabilisations, des ruptures d’équilibre, des nausées, des vertiges et autres manifestations symptomatiques de l’altération fonctionnelle de certaines zones du cerveau.

Dans ce même registre des stimuli visuels, les « radiateurs isotropes » suscitent aussi un certain engouement. Leur principe est fondé sur la compression d’un gaz inerte qui, après explosion, émet un éclair lumineux d’une extraordinaire intensité.

Cette arme très spéciale est capable d’aveugler temporairement un groupe d’individus ou de « griller » les capteurs optiques, notamment ceux des caméras à infrarouges utilisés pour la vision nocturne. Les radiateurs isotropes peuvent être mis en oeuvre sous forme de bombe, intégrés et délivrés par un obus d’artillerie, ou encore constituer la charge explosive d’une grenade. Dans ce dernier cas de figure, ils pourraient s’affirmer comme une très efficace arme antiterroriste ou de combat urbain.

Autre filière explorée et testée, celle des armes acoustiques. Leurs effets ne sont plus virtuels ou neuronaux, mais physiques. En émettant des fréquences inférieures au seuil de sensibilité de l’oreille humaine, qui est de 20 hertz, elles sont capables de repousser les troupes ou d’endommager le matériel. Une très puissante émission de ces infrasons autour de 16 à 17 hertz provoque, sur un être humain, d’insoutenables vibrations déclenchant des troubles de la vision, des désorientations, des nausées, voire des lésions internes pouvant même entraîner la mort par éclatement des viscères.

Les systèmes acoustiques de première génération se sont, au début, heurtés à d’énormes contraintes techniques. Ils émettaient, en effet, leurs infrasons à travers des haut-parleurs à membranes dont la taille était proportionnelle à l’intensité du son émis et inversement proportionnelle à la fréquence de ce dernier. Résultat : des monstres qui, vu le très faible rendement du dispositif émetteur (environ 3 %), consommaient d’énormes quantités d’énergie électrique.

 

Belliqueux « son et lumière »

On en était là quand, au début de 1998, la société californienne American Technology Corp. de San Diego proposa une solution très innovante. Le nouveau dispositif émet simultanément deux ultrasons de fréquences différentes. Leur combinaison donne un signal basse fréquence qui se propage sur des distances de quelques centaines de mètres de façon assez directive.

Cet appareil, de dimension raisonnable cette fois, présente en outre l’avantage de fonctionner avec un rendement de l’ordre de 70 %. Il ne réclame donc pas une débauche d’énergie électrique.

Grâce à cette nouvelle technologie développée sous contrat de recherche de la Naval Graduate School de Monterey, l’arme acoustique sort du laboratoire pour rejoindre les polygones d’essais.

A quand le système opérationnel équipant les armées en opération ? Difficile à dire car, au-delà des difficultés techniques, les armes acoustiques posent de redoutables problèmes éthiques. Outre le fait que, pénétrant profondément en terre, leurs ondes pourraient déclencher de petites secousses sismiques, il n’est pas exclu qu’elles soient considérées comme « non discriminantes », c’est-à-dire ne faisant pas la différence entre les combattants et les populations civiles. Dès lors, elles pourraient être prohibées par la convention sur les armes inhumaines de 1981. Malgré cette menace d’interdiction, leur mise au point continue dans le secret de certains laboratoires…

Bref, après le spectacle aux armées, chargé de détendre les combattants sur le front, les militaires nous préparent un très belliqueux « son et lumière »

Serge Brosselin 

Publié le 05/12/2003 à 18:12 | Modifié le 18/01/2007 à 18:01 Le Point 




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