Archive | escroquerie RSS feed for this section

Une facture à 15.000 euros pour la victime de Carine HALLEY, procureure de la République aux Sables d’Olonne

8 Août

Le harcèlement en réseau par procédures foirées avait eu longtemps la réputation d’être l’ultime recours de bandes organisées de voyous camouflés par leurs cols blancs , pour coincer des cibles.

Une précédente série de plaintes relevant du harcèlement en réseau et avec viol sous contrainte et par un groupe, avait réussi à se frayer son chemin , jusqu’à la Cour Européenne des Droits de l’Humain où sévissait le français J-P COSTA. Ce dernier avait évacué le dossier à toute vitesse et archivage de temps minimaliste.

En juriste habitué , il avait détourné  le règlement maison, pour terminer sa carrière hors mandat régulier, dans les honneurs et le confort de l’Institution.(CEDH)

C’était , avant la généralisation du harcèlement électronique  qui fait perdre ses moyens et capacités cognitives ou de réaction à une cible, en donnant les apparence de la démence , conséquence d’ un bombardement intense de signaux pulsés et privation de sommeil.  Cela  rend le harcèlement en réseau  extrêmement efficace et  facile  pour les tortionnaires .

Mais pour les cibles qui continuent à se prendre pour des citoyennes et le revendiquent , il existe toujours des magistrats imbus de leur droit divin de punir selon une morale sociale de caste .

Pour faire taire les citoyens considérés comme sous-humains , il existe deux ou trois sentences, amalgames pompeux du genre :
«  on ne critique pas les institutions «…..comme si ceux qui les représentent sans les respecter avaient le droit de les instrumentaliser à leur profit.
ou encore
« il faut caresser la justice dans le sens du poil de l’hermine » ,  incitant d’avance tout citoyen à une soumission de principe et de convention …. et qui n’est pas celle des droits de l’humain.

Le harcèlement en réseau est aussi fait de toutes ces andouilleries perverses que Monsieur et Madame Lambda sont priés d’accepter pour que les voleurs de leur argent et violeurs de la Loi,  détournée pour les protéger , puissent continuer à se gaver et  pérorer.

C’était ennuyeux. La voyante ne voyait pas. J’avais fait 30 kms pour poser des questions sur mon signal: celui qui me retrouve partout pour me traverser le cerveau et la colonne vertébrale ou la cage thoracique et les intestins, en complément ,
Pour ne pas tout compliquer , le harcèlement électronique de voisinage et le harcèlement en extérieur ( voiture) qui relève parfois de GPS/satellite appelé, et  parfois d’ultrasons du véhicule mis en résonance , et aussi de radar ,  n’avaient même pas été mentionnés.

Le cynisme de base des harceleurs tortionnaires de cibles consiste en effet à accumuler les origines et moyens de harcèlement électronique divers pour brouiller les pistes et protéger tous employés de sociétés ou d’Etat qui utilisent leurs outils de travail fournis par l’employeur pour torturer des cibles sur le sol national .

Mes questions à la voyante tournaient autour de quelques hypothèses de base  du harcèlement en appartement seulement, pour confirmation éventuelle

d’une utilisation vraisemblable de radar , à cause des décharges électriques dans le cerveau par couples ( signal montant et descendant) espacés de quelques pouième de secondes et complété de ce qui ressemble à un effet doppler .

Lequel effet doppler utilisant une basse fréquence fait, pour moi , par exemple vibrer la cloison nasale avec une sensation de respirations inversée .

La littérature sur ce sujet prétend par ailleurs que le suivi de toute activité physique repéré par signatures micro-doppler correspond à des basses fréquences propres à chaque cible ( respiration = quelques dizaines d’Hz , mouvement lent du torse = moins de 100 Hz, ou mouvements rapides du bras jusqu’à 900 Hz ,)

– ou d’une utilisation de tout satellite appelé par activation d’un élément émetteur propre à la cible (moi) ou extérieur , si elle en est porteur.

Les questions simples énoncées ressemblaient à :

est-ce que c’est l’émetteur du signal qui est paramètré pour me retrouver
est- ce que tout mon lieu de vie était sous le faisceau de l ‘émetteur qui bombardait simplement chaque pièce de mon lieu de vie alternativement et donc m’atteignait forcément n’importe où ,
est-ce que c’’est le récepteur (moi) qui focalise le signal , et alors comment ,
dans ce cas, y avait-il un élément dont je suis porteuse ou faite et qui permette au signal de me retrouver

La gentille dame peinait. Quelques soient les flashs de voyance qui lui parvenaient , ils étaient apparemment indécodables et elle l’admettait. Et j’étais frustrée.

Après un pénible et long silence de concentration elle m’avait annoncé ce que je n’étais pas venue chercher.
«  Vous allez perdre beaucoup d’argent …… par une juriste …….. C’est voulu…. »
Avec une pensée pour la juge Catherine BARRAT qui avait ouvert par décision de justice non motivée, mon compte bancaire à l’huissier de justice Cédric VINCENT pour qu’il vole ce qu’il avait auto-décidé, j’avais rassuré la voyante .
«  c’est du passé. C’est déjà fait «
« NON , c’est à venir. ….. Une juriste…….. Un poids lourd…….. Elle fait partie du même groupe « 

Cette fois , c’était l’image de la juge Pauline BOULESTREAU et de son audition bidon de décembre 2017 qui s’était imposée. Pauline BOULESTREAU , dans une, sans doute, classique parodie d’audition pour justiciable traitée d’emblée en débile par un questionnaire idem ,  et qui avait évacué  l’infraction pénale de son PV . L’infraction pénale lourde et coeur de ma plainte avait été travestie au profit de la genèse de l’infraction que le parquet des Sables d’Olonne avait décidé d’utiliser et de  privilégier exclusivement.
Cette décision de non justice pénale était une manigance fomentée avant l’audition. Les deux magistrates imbues de leur divine supériorité l’avaient , en plus, tout simplement énoncé devant moi.

Mais , Pauline BOULESTREAU n’était pas vraiment grosse. L’expression rigolote « poids lourd » de la voyante , ne la décrivait pas bien .
Et la voyante avait fissa transformé la locution « poids lourd «  en « cheffe » , le «  même groupe » était devenu « maffia » , assorti de « vengeance » et « ils s’entraident tous »
Boudiou !
Pourtant tout ça n’aidait pas à trouver la « cheffe » ou la « grosse » éprise de vengeance.
J’avais scribouillé le tout sur un petit carnet . Pour mémoire.

Et on s’était quittées poliment . La voyante , moi et mon ingérable signal suiveur-destructeur .

Carine HALLEY ( à droite)  est procureure de la République aux Sables d’Olonne . A son arrivée dans ce poste , elle avait annoncé vouloir lutter contre la violence , et l’ivrognerie locales et leurs conséquences dommageables .
C’était là, flatter les préoccupations électoralistes du maire de cette ville de retraités épris d’ordre et d’apparence . Une façon de séduire, aussi, pour un autre mandat en tandem. Le premier magistrat de la région avec le premier magistrat de la ville.

Carine HALLEY, avait un côté matronne pragmatique rassurant. Elle aurait pu avoir aussi un sens acéré des droits et devoirs de chacun à faire respecter . Hors coterie ou compromission.
Pas du tout.
Carine HALLEY, pour le soulagement des copains notables locaux qui avaient mitonné ensemble leurs escroqueries misogynes habituelles , avait évacué mes plaintes gênantes pour eux, au tracto-pelle.

Soit 3 plaintes différentes au pénal
– une plainte pour usage d’une fausse qualité + escroquerie et escroquerie au jugement contre Isabelle Blaineau
– une plainte pour escroquerie en bande organisée contre Cédric VINCENT, huissier de justice
– une plainte pour usage d’une fausse qualité par une société spécialiste de l’immobilier mais aussi émanation du groupe bancaire Crédit Mutuel.

La méthode simple avait consisté
– à feindre d’accepter les 3 plaintes différenciées avec 3 paiements de consignation
– à organiser une comédie d’ audition pour transformer une plainte au pénal en plainte relevant du civil
– à, soudain, joindre les 3 plaintes en une seule
– à décider d’un refus d’informer pour la plainte déclarée  irrecevable au pénal
– ce qui , dans une logique de magistrate française, entrainait dans le même « refus d’informer « les 3 plaintes jointes  à propos , quelques jours au paravant .

Carine HALLEY n’avait pas l’intention de traiter les difficiles (?) plaintes pour torture électronique , ni les faciles plaintes pour escroquerie diverses ou harcèlement.
Dans cette histoire, Carine HALLEY avait laissé aussi et en plus , tout simplement la police et la gendarmerie gérer, manipuler et classer au nom du parquet , toutes les plaintes d’une cible de harcèlement en réseau de notables. Elle, comme les autres et avec les autres, avaient tout mis en oeuvre  pour paupériser, ridiculiser et abattre une citoyenne qu’elle avait laissé torturer sans intervenir..

Elle pouvait  faire  ce qu’elle voulait et arrangeait ceux qu’elle voulait séduire , à sa divine guise simplement en utilisant sa qualité et son pouvoir,  et ce,  sans sanction,  ni aucune retenue sur son salaire de magistrate de ??????? 7000 ? 8000 ? 9000 ? 15000 euros ?

Mais avec une facture de débours de 15.000 euros pour une victime devenue SA victime.

 

http://etouffoir.blogspot.fr/ FORMULAIRE-pour-demande-de-dossier-pénal
http://etouffoir.blogspot.fr/Plainte pour harcèlement criminel global
http://etouffoir.blogspot.fr/Harcèlement électronique au SEXTANT

http://etouffoir.blogspot.fr/Plainte contre Monsieur CHAILLOU
http://etouffoir.blogspot.fr/Plainte avec CPC contre CM-CIC Gestion Immobilière…
http://etouffoir.blogspot.fr/Plainte avec constitution de partie civile contre …
http://etouffoir.blogspot.fr/Réponse de Madame Carine HALLEY, procureur de la R…
http://etouffoir.blogspot.fr/Demande de sanction à l’encontre de Cédric Vincent…
http://etouffoir.blogspot.fr/Audition du 12 décembre 2017 – Les Sables d’Olonne…

Publicités

La HONTE de la JUSTICE française

3 Août

Le tribunal de grande instance des Sables d’Olonne (85)

 

aucune plainte pour torture par harcèlement électronique n’a été prise en compte 

et  où aucune convocation de police ou de gendarmerie n’a fait l’objet d’un procès-verbal  notant et enregistrant cette monstruosité qui prive de sommeil dans la souffrance et détruit le cerveau en créant des handicaps et des problèmes de santé multiples. 

 

La procureure actuelle de ce tribunal où avait sévi Monsieur LAFAYE qui traitait  une victime de harcèlement électronique de malade mentale , est Madame Carine HALLEY

Comme son prédécesseur , Madame Carine HALLEY ne semble pas vouloir déplaire aux tortionnaires-dominants qui commanditent la torture par énergie pulsée, et préfère soumettre une victime, pour complaire aux tortionnaires , harceleurs et voleurs en bande organisée du coin.

 

Pour ce faire, Madame HALLEY avait choisi de classer sans suite, en groupage, trois plaintes « faciles »  concernant le harcèlement en réseau . Intentionnellement, elle faisait ainsi perdre un maximum d’argent à la personne qu’elle voulait  stigmatiser , montrant ainsi aussi , son appartenance et ses préférences.

Pour classer une dernière plainte pénale, Madame HALLEY avait chargé un gendarme de  transmettre par email la décision de classement de cette plainte qui ne portait même pas de numéro de parquet.

Et alors que le PV d’audition  par gendarme et  concernant cette plainte note justement ceci :

JUSTICE de- par- pour – maffieux et franc-maçons

2 Août

http://etouffoir.blogspot.fr /audition-du-12-décembre-2017-les-sables-dolonne

 

Lorsque 2005 j’avais été convoquée dans le cadre d’une plainte avec CPC , à Paris, j’avais fait pouffer de rire la juge d’instruction en face de moi, quand j’avais mentionné une autre plainte avec CPC portée en province. Son commentaire avait ressemblé à

«  vous ne croyez quand même pas que la justice de province est capable de traiter ça »

Effectivement. La preuve par le TGI des Sables d’Olonne (85)

Dans un élan de générosité qui caractérise la, trop souvent, justice politique de province et des Sables d’Olonne aussi (85),  Madame Pauline Boulestreau , Doyen des Juges d’Instruction et Madame Carine HALEY , Procureure de la République aux Sables d’Olonne avaient décidé d’absoudre les escrocs de cette histoire , de trois plaintes avec CPC , en une seule fois et au nom d’une même raison incroyablement extensible : l’absence  de preuve d’infraction pénale.

Ainsi , le vol sec, par l’huissier de justice Cédric Vincent , de plusieurs mois de loyer déjà payés à la propriétaire ne relevait d’aucune qualification pénale , comme l’usage d’une fausse qualité par CM-CIC Gestion Immobilière pour m’escroquer, comme le fait d’utiliser une fausse qualité pour ester en justice d’Isabelle Blaineau.

Cette réponse avait été pré-testée par une plainte pour faute professionnelle contre Cédric VINCENT , franc maçon comme quelques autres, et huissier de justice .
La réponse de Madame Carine HALEY, procureure de la République, à cette plainte contre C.V., était mémorable et digne d’être mémorisée. Elle disait que NON , NON, Cédric Vincent, n’avait pas fauté et qu’elle ne ferait rien.

La présente décision groupée de REFUS d’INFORMER sur 3 plaintes différentes , attendait mon départ, depuis plusieurs mois, comme l’indique le bref compte rendu, ….. et peut-être même avec impatience .

Ce départ était devenu inéluctable grâce à la non intervention de ces dames de justice sur le problème de harcèlement électronique . Les plaintes pour harcèlement électronique n’avaient fait l’objet d’aucune recherche , d’aucun PV et d’aucun arrêt de la torture des cinglés vendéens et de leurs comparses qui la pratiquent. Au contraire..

La France des voyous voleurs et faussaires, protégée par des magistrates grandes bourgeoises et qui détestent les victimes qui dénoncent la corruption locale , n’est pas prête d’évoluer.

La condition des femmes , avec ce genre de femmes , non plus.

Avant de quitter ce département d’escrocs en bande organisée et protégée, de nouvelles plaintes avaient été portées et également traitées, comme les autres , de façon pire que laxiste .

 

Ce qui fait que le  faux gestionnaire de bien Monsieur CHAILLOU et son obéissante cliente Madame GILLIER auront ainsi, aussi, de très belles perspectives d’actions protégées au fabuleux TGI des Sables d’Olonne spécialisé dans l’étouffement des cas de victimes de franc-maçons, comme au temps de Monsieur LAFAYE.

 

Il convient de préciser , ici, à l’usage de cibles de harcèlement en réseau , que cette histoire très particulière ne doit ni les décourager , ni les arrêter dans leurs démarches justifiées.

« Mon » histoire existait déjà avec autant de péripéties et de problèmes  abracadabrantesques , que ceux qui ont été donnés à lire.

Le fait d’avoir dit avec plus ou moins de virulence n’a pas changé la donne . Les exactions et les représailles violentes et officielles détournées, existaient déjà . La justice m’avait, dès le début de mes plaintes , maltraitée, tout comme les représentants de l’ordre et de l’Etat qui avaient multiplié brimades,  moqueries goguenardes, coups tordus, parodies diverses et harcèlement électronique .

Ce n’est qu’en dénonçant et énonçant le plus clairement possible , comme l’a fait notre pionnière Josselyne Abbadie, que les choses évolueront peut-être pour mieux, grâce aux réseaux sociaux aussi.

 

Réponse à un maître chanteur

30 Juil

Un maitre chanteur est un individu qui fait du chantage. Il se trouve que cette locution n’a pas de forme féminine.

Le chantage est une demande pressante faite sous une menace. Le chantage peut donc être une action mise en oeuvre par un individu ou une personne morale, pour exiger des fonds avec en menace un prochain recours prétendu « légal » pour obtenir ce qu’il exige.

C’est ce que vient de faire Monsieur CHAILLOU , sans contrat de gestion du bien que je louais à une évaporée laquelle ne lit pas les courriers que je lui écris et refuse de facto les LAR.

Monsieur CHAILLOU vient de m’envoyer une mise en demeure en LAR de le payer .
Son chantage consiste à dire qu’il me rendra ce qu’il appelle à tort « dépôt de garantie » à condition que je fasse ce qu’il exige. …. c’est à dire que je le reconnaisse comme gestionnaire du bien et que je lui règle les loyers déjà réglés à la propriétaire .

Si je ne m’exécute pas à sa convenance , Monsieur Chaillou sans contrat légal , menace d’avoir recours à des moyens qu’il prétend légaux.

Ce nouveau pataquès ressemble à ceux que manigancent les réseaux crapuleux de harcèlement français , où les pions sont incités à l’illégalité par des dominants protecteurs gratifiants.

Pour mémoire ce nouvel imbroglio  se présente comme indiqué dans les deux billets précédents et , ici, avec quelques ajouts . A savoir pour cette nouvelle histoire de fous , sans saveur :

– après avoir découvert que le contrat de bail de location de Monsieur Chaillou était non valide , j’en avais avisé la propriétaire à qui j’avais fait parvenir le montant du loyer du joli mois de Mai

– Le chèque de loyer n’avait pas été encaissé. La propriétaire ne s’était pas manifestée.

– Un second chèque du même montant , pour le même mois de Mai, , avait été envoyé par LAR à la propriétaire . dans cette LAR en copie, se trouvait la preuve du contrat de gestion NON-VALIDE de Monsieur Chaillou.
L’accusé de réception de cette LAR ne m’était pas revenu.

– Au début du mois suivant ( Juin) , le montant du loyer avait été envoyé en LAR avec copie de la preuve du contrat NON-VALIDE du gestionnaire . La propriétaire n’avait pas pris cette LAR.

– Dans ce même mois de Juin, une nouvelle LAR avait été envoyée à la propriétaire pour l’informer de mon départ, et du fait que j’accepterais son état des lieux comme elle le rédigerait.
La propriétaire n’avait pas pris cette LAR.

– Le 20 juillet , cette dame qui garde mes chèques de loyer ou les ignore , m’a écrit pour demander
de l’argent , en signalant qu’elle avait récupéré le montant du « dépôt de garantie » .
Et alors même que le prétendu gestionnaire vient de m’écrire qu’il l’a à disposition.

Monsieur,

J’accuse réception de votre courrier daté du 26 juillet 2017 qui ne vous fait prendre aucun risque.

En Juillet 2017 , je faisais déjà face à une bande organisée de voyous voleurs vendéens en col blanc , également complices de criminalité internationale, et dont l’histoire a été racontée avec force détails sur internet.

Comme montré sur l’image plus bas, votre contrat de gestion n’est pas valide et ne vous donne aucun droit à me demander de l’argent ou quoi que ce soit d’autre. encore moins à me menacer.

Je vous prie d’agréer Monsieur, l’expression de mes salutations surprises et navrées.

 

 

De manigances à escroquerie

26 Juil

 

Quand un gestionnaire de biens apprend que le contrat qu’il a fourni à la locataire du bien qu’il prétendait gérer est invalide , il réalise qu’il n’a aucun lien contractuel
– avec la propriétaire du bien
– avec la locataire du lieu
C’était le cas de Monsieur Chaillou depuis avril 2018.

Pour récupérer la situation, la technique habituelle passe par le mutisme des uns et une escalade de menaces des autres , avec pour but , de forcer  le ou la locataire à des actes qui sont une reconnaissance de fait de la ( fausse) qualité du gestionnaire .

Mais un tel gestionnaire de bien sans contrat ne peut ni conseiller , ni exiger, ni menacer l’un ou l’autre des protagonistes de ce non-contrat.
L’argent qu’il a appelé et encaissé ne s’appelle plus loyer.
Le montant de ce que le prétendu gestionnaire désignait comme «  caution » ou «  dépôt de garantie » devient une somme d’argent à rendre d’urgence .
Et comme cet argent  lui a été confié par tromperie, il  ne lui appartient pas , ce qui ne lui permet en aucun cas d’ en disposer à sa guise.
Le non-gestionnaire doit rendre l’argent à qui de droit : le locataire berné.

Monsieur CHAILLOU en avait décidé autrement. Ce professionnel de l’immobilier sans mandat , avait transmis mon argent à la personne de son choix , comme s’il était propriétaire de l’ argent qu’il m’avait extorqué .
Après le recel, le vol.
La personne choisie par Monsieur CHAILLOU est la propriétaire du bien : une dame qui refusait de fait , mes chèques de paiement de loyer, et qui se met maintenant à réclamer.

Dans une vie professionnelle parallèle, Monsieur CHAILLOU est syndic d’immeuble. Il est justement le syndic du Sextant et apparemment prêt à tous les arrangements combinards à mes dépens et au profit d’ une proprio pas bien claire du lieu.

Dans cette résidence, des copropriétaires ont demandé s’il est régulier
– que le président du conseil syndical soit de droit
– qu’il traite de con, tout proprio qui n’est pas de son avis.
La réponse est NON aux deux questions

Il faut cependant faire la différence entre le président de l’assemblée générale et le président du conseil syndical qui peuvent être différents.
Selon le règlement de cette copropriété , le président de l’assemblée générale est élu au début de la réunion. Il n’y a donc pas de désignation d’un coup de menton par le syndic.

Pour ce qui concerne la première question , il faut rappeler que pour être membre du conseil syndical
– il faut postuler
– être élu individuellement au cours de l’assemblée générale
et que ce n’est qu’après l’assemblée générale ou lors de la première réunion du conseil syndical que le Président du conseil syndical est choisi.

Le Président du conseil syndical sert d’interface entre les propriétaires , dont il représente les intérêts , et le syndic.
Il n’a pas vocation à prendre des décisions seul, ni à insulter quiconque.

Enfin , dans ces résidences de bord de mer , il n’est pas rare que les propriétaires ne se connaissent que fort peu.
Comme une copropriété est un système d’indivision sur les parties communes, tout copropriétaire à le droit de connaître l’adresse de résidence principale de tous les autres indivisionnaires.
Pour cela , il suffit , au moment de l’AG de la copropriété , de demander au syndic, une copie de la feuille d’émargement qui donne toutes les informations nécessaires et suffisantes sur les autres.

Le Règlement de copropriété de cet immeuble stipule aussi ceci :

Tout propriétaire qui loue son appartement doit se souvenir que le locataire est son ayant-droit et qu’il ( le proprio) doit faire respecter les clauses de jouissance des parties privatives pour son ayant-droit ,telles qu’ inscrites dans le règlement de copropriété .

Le propriétaire doit porter plainte auprès des administrations quand il apprend les nuisances que l’on inflige à son locataire .

Ces clauses, sauf celle sur l’irresponsabilité du syndic,  reprennent celles de la loi 89-462.

Un gestionnaire de biens sans mandat ne devrait pas écrire ça

20 Juil

Par ce message, sans civilité ni salutation, l’employée de Monsieur CHAILLOU, m’apprenait qu’elle allait me voler le montant de la caution de ma location au Sextant.

En toute simplicité.

https://etouffoir.blogspot.com/2018/06/souvenirs-du-sextant.html

L’ expression «  Puisque vous campez sur vos positions » était la façon , sans façon , de Valérie Gravouil de ne pas admettre que le contrat de bail non-signé par sa société,  était invalide.

J’avais découvert cette incongruité à l’occasion d’un problème créé par la même Valérie qui refusait d’établir une quittance de loyer à la demande, après encaissement de ce loyer par sa société.
Pour refuser , Valérie Gravouil avait inventé une condition nouvelle « mettre la quittance à disposition à l’agence » Et pas question de pièce jointe et gratuite par courrier électronique .

Une vérification sur le contrat de bail m’avait confirmé que cette condition n’existait pas. Et là , j’avais découvert , en plus, que le contrat de bail de cette société était invalide.

 

Et donc celui de la propriétaire qui déléguait ses droits à un non gestionnaire, itou.
Le prétendu mandataire, la société de Monsieur CHAILLOU , désigné par la propriétaire pour gérer son bien , n’avait pas accepté cette fonction.
En appelant et encaissant des fonds sans qualité pour le faire, la société de Monsieur CHAILLOU avait commis un délit pénal.

Après cette découverte, et pour ne pas porter préjudice à la propriétaire, le montant du loyer lui avait été envoyé en lettre simple.

Le chèque n’avait pas été encaissé. Perdu ou volé.

Après opposition auprès de ma banque, un second chèque du même montant avait été envoyé en lettre recommandée avec accusé de réception à la mutique propriétaire.

L’avis de réception de cette LAR  n’était pas revenu

Le mois suivant, rebelote. J’avais envoyé son du à la propriétaire en LAR.
Cette LAR n’avait pas été réclamée.

 

Quelques jours plus tard , une autre LAR avait filé à l’adresse de la proprio , pour l’informer avec certificats médicaux, que je quittais son appartement contrainte et forcée par un harcèlement électronique qui voulait ma peau et visait le coeur.
Une lettre simple en copie avait doublonné cet envoi, et proposé un état des lieux à la totale convenance de la dame.
Pas de réponse , même pas par internet. C’est devenue une quasi manie.

Les clés  avaient été expédiées à la propriétaire , en lettre suivie d’une part , et en colissimo d’autre part.

Sans aucune obligation légale d’information et aucune nécessité de traiter mon départ avec la société de Monsieur CHAILLOU ou Valérie Gravouil , il me restait cependant à récupérer mon dépôt de garantie que ces gens recelaient. Je l’avais simplement réclamé.
La bronzée et souriante Valérie Gravouil avait répondu que nenni. Si je ne satisfaisais pas à ses demandes illégales de non-gestionnaire du bien , je n’aurais pas mon argent.
Cela s’appelle , en plus du chantage.

Avant elle, à Saint Julien des Landes (85), Colette COUVIDA avait fait de même mais en montant un chantier, avec deux frères de la résidence.
La maison de Colette COUVIDA était  dangereusement invivable grâce à  3 (4) voisins qui me tiraient dessus avec de l’énergie dirigée de jour comme de nuit .

  • L’un,  par rafales de micro-ondes.( un ex de la marine nationale )
  • L’autre au moyen du système du mur thermique ( four à micro-ondes bricolé) .
  • Les deux gays , par des tirs au laser à travers les baies vitrées
  • Colette COUVIDA informée, n’avait pas réagi …. sauf pour en profiter.
    Son chantier avait été simple , au lieu de me prévenir à l’avance de visites d’aspirants locataires pour que je reste sur place au moment prévu seulement , elle les avait envoyés à l’improviste pour pouvoir prétendre que je n’avais pas respecté les termes du contrat de location.

Une autre voisine m’ avait prévenue de ce qui se tramait . Mais mon état catastrophique  ne me permettait plus de prendre le risque de rester à l’intérieur de la maison à attendre des heures,  sous les agressions  croisées des fous furieux du voisinage .

Tout le monde le savait.

Colette COUVIDA avait capté la caution par manigance. Tout comme elle avait volé, comme les autres, les mois de loyer payés pour un endroit transformé en lieu de torture . Ce qui lui avait été signalé .

Comme les autres, elle ne pensait qu’à profiter de la situation , au maximum.

 

A Vannes (56) , Sofi Ouest Gestion/Lerouzic, m’avait menacée parce que je me plaignais d’un harcèlement électronique féroce de voisinage.

A mon départ il s’était servi tout seul sur mon compte , en fabriquant un faux document avec une fausse signature ….. et ce, avec l’aide de la police et de la justice locale qui avaient  classé ma plainte avec et malgré  ses trois preuves nécessaires et suffisantes.

Aux Sables d’Olonne (85) , CM-CIC Gestion Immobilière , s’était également servie d’autorité,  sans raison,  sur ma caution, avant de faire machine arrière et de rembourser.

Là encore, le gestionnaire de bien ne l’était pas.

Là encore, la propriétaire  lourdement complice , avait joué l’ ingénue  irresponsable .

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/03/entourloupette-machin-et-truc-muche.html

Mais, le vol de loyers le plus surprenant reste encore celui de Cédric VINCENT , huissier de justice aux Sables d’Olonne (85). Après une saisie-attribution hautement fantaisiste faite grâce à l’appui et à l’aide de la juge Catherine BARRA, Cedric VINCENT , huissier de justice avait truqué sa comptabilité pour s’attribuer 2 mois un tiers de mes loyers, déjà payés une première fois à la propriétaire.

 

Comme le rappelait fort justement une internaute sur le blog http://laproscrite.canalblog.com, il faut dire , re-dire et garder en mémoire les écrits de Josselyne ABBADIE sur le harcèlement en réseau et que l’on trouve à (http://conscience-vraie.info/harcelement-en-reseau-harcelement-global.pdf) , dont ces extraits :

« Le harcèlement en réseau est un harcèlement qui est pratiqué sur une personne – la cible – en manipulant de nombreuses autres personnes – les pions – qui deviennent les collaborateurs et les exécutants de ce harcèlement. Ces pions sont contrôlés par le biais des organisations et des réseaux qui mettent en œuvre des stratégies sophistiquées. Souvent ces pions sont ouvertement formés aux techniques de harcèlement et missionnés pour harceler la cible désignée. D‟autres sont uniquement manipulés à leur insu par le biais de multiples pratiques comme par exemple la désinformation et l‟utilisation de rumeurs. Ces malveillances organisées de façon très structurées peuvent être le fait de motivations diversifiées et revêtir des amplitudes différentes, mais ont toutes des caractéristiques en commun :….. »

« En fait il suffit qu’une personne appartenant à un réseau de pouvoir, ou une organisation (comme une entreprise, ou un milieu corporatiste) veuille obtenir quelque chose d‟une personne en particulier pour que la machine se mette en route sans savoir jusqu’où cela va aller. Car une fois qu‟une personne est ciblée, il y a un investissement de moyens sur cette personne, des murs invisibles – ce que j‟appelle des « murs sociaux » – sont construits autour d‟elle via les manipulations, et les technologies de surveillance mises en du harcèlement en réseau au harcèlement global. C‟est ce que l‟on appelle un harcèlement de type « construction » qui aboutit à un méta-système de harcèlement contre la cible. Cette situation peut être exploitée de multiples façons. Ce harcèlement démesuré atteint des niveaux de perversité inégalés et d‟abus de toutes sortes ; attendu qu‟il se déploie de plus en plus et contamine aussi d‟autres types de harcèlement plus « mineurs » du fait du déploiement de la violence morale, de sa banalisation, et des canaux par lesquels elle peut circuler. »

Tenant compte de cette réalité, il reste aux cibles à respecter la loi autant que faire ce peut,  et à demander sans cesse et sans répit à la justice de faire respecter leurs droits,  en punissant efficacement et sans état d’âme par identification de classe sociale avec les intermédiaires , ceux qui fabriquent en réseaux ces situations iniques de torture physique et morale . 

Cela ne se fera pas sans elle. 

Pour la Chambre Nationale des Huissiers de Justice

5 Mar

Une récente violation de domicile sans effraction , a permis à des délinquants en bande organisée de se donner accès à des correspondances privées,  rangées dans mon appartement  et concernant l’huissier de justice C. Vincent.

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/03/harcelement-en-reseau-une-nouvelle.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/03/le-violeur-de-domicile-etait-repasse.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/02/violations-de-domicile-degradations.html

A cause de ces inconnus envoyés à des fins de nuisances en cascades maintenant devenues évidentes ,  et qui divulguent à n’importe qui , ce qui n’aurait pas du l’être, je mets en ligne , une nouvelle fois, à disposition de tout public , un aperçu des situations violentes auxquelles des cibles de harcèlement en réseau doivent faire face , régulièrement .

Madame, Monsieur,

Vous avez été prévenus d’une situation embrouillée par des professionnels de l’immobilier et du droit et à laquelle a participé un huissier de justice des Sables d’Olonne (85) .

Le dossier relatif à cette situation d’escroquerie dont je me dis victime , a été récemment délesté de certains de ses éléments , lors d’une violation sans effraction de mon domicile.

Je choisis donc une nouvelle fois le mode de communication présent pour vous informer publiquement et plus précisément.

A l’origine de cette situation improbable , on trouve une personne qui se prétendait bailleure de l’appartement que m’avait loué l’agence « les Présidents » des Sables d’Olonne (85) .
Cependant cette dame n’avait pas signé le contrat de bail pour cette location et n’était donc pas légalement bailleur, au sens de l’article 3 de la loi 89-462 .

A ma connaissance lors de la signature du contrat de bail avec un gestionnaire de biens , et c’est la seule chose dont je pouvais  faire état, cette dame n’était pas , non plus, propriétaire du bien que j’occupais , puisque la copie du règlement de copropriété susceptible de me prouver cette qualité , ne m’avait pas été fournie.

Cette copie est pourtant légalement obligatoire .

Après un imbroglio concocté par des spécialistes, cette dame , à ma connaissance , ni-bailleure , ni-propriétaire m’avait assignée en justice pour exiger le paiement de loyers.

Pour prendre connaissance de cette assignation en justice, je m’étais déplacée au bureau de Me Cédric VINCENT, huissier de justice aux Sables d’Olonne (85).

Dans les locaux de Me Cédric VINCENT, après avoir lu l’assignation, j’avais précisé que Madame Isabelle BLAINEAU n’avait pas la qualité de bailleur qu’elle utilisait et n’avait pas possibilité, ni le droit, de m’assigner en justice .

Ce à quoi,  dans ce cabinet d’ hussiers de justice, il m’avait été répondu que je me trompais.

Les textes disent qu’un huissier de justice est personnellement responsable de la mauvais exécution de son mandat .

Il incombait donc, toutes affaires cessantes, au cabinet de Me Cedric VINCENT de vérifier le bien-fondé de ma remarque, et de s’assurer ainsi de la régularité de son mandat.

Me Cédric VINCENT n’a rien vérifié , se comportant ainsi en simple agent d’exécution des demandes de Madame Blaineau et de ses deux conseils : un avocat et un gestionnaire de biens censés cautionner la fausse qualité de leur cliente.

Cette affaire présentée devant le Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne , par une fausse bailleure exigeait de l’argent et l’a obtenu en trompant le juge.

Cela s’appelle une escroquerie au jugement.

Il était de la responsabilité de Me Cedric Vincent de ne pas le permettre et d’ éviter que sa cliente Madame Blaineau en soit ultérieurement accusée.

Faute de quoi , cette dame devra se retourner contre son huissier de justice Me VINCENT qui n’a pas accompli un devoir élémentaire et qui justifie  d’habitude l’utilisation du mot « justice » accolé à celui d’ huissier .

Cette première faute professionnelle de Me Cédric VINCENT a été suivie de toutes celles qui peuvent en découler et qui culmine sans doute avec le refus d’un chèque par Madame Blaineau d’une part ,et par un mystérieux correspondant   ( voir + bas) qui dictait sa conduite à l’huissier de justice Me Cédric VINCENT .

Ce refus  ( cette fois) d’argent par  Madame Blaineau qui avait  pourtant et peu de temps avant, trompé la justice sur sa qualité pour en obtenir , montre à ce stade et plus clairement une manipulation .

Au lieu d’utiliser cet avoir en défalquant si besoin les sommes dues, Me Cedric VINCENT était, par ce refus d’encaisser le chèque,  laissé libre de facturer toutes sortes de prestations.

Les prestations inflationnistes suivantes par Me Cedric VINCENT justifieront au final, le montant d’une saisie-attribution sur mon compte bancaire et dont il avait fixé a-priori le montant , et seul.

La présence d’un mystérieux correspondant qui dicte sa volonté à un huissier de justice de façon à nuire financièrement à l’une des parties en présence et dont le compte bancaire se trouve ponctionner sans raison , signe une escroquerie en bande organisée.

Par ailleurs, il faut noter que Me Cedric VINCENT , sans mandat du Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour le faire, exigeait le paiement de mes loyers en son cabinet.

A défaut d’obtenir satisfaction , il  avait ajouté dans sa comptabilité , mes loyers envoyés à sa cliente Madame Blaineau et encaissés par elle.

Cette comptabilité confuse et incorrecte avait permis à Me Cedric VINCENT « d’oublier » de noter et de comptabiliser des loyers versés et encaissés . Cela lui avait permis de me les re- facturer.

Je reste , bien sûr , à votre disposition , pour tout renseignement ou toute précision complémentaire à votre convenance.

Avec mes salutations navrées.