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HCE – un crime parfait

30 Août

Cette traduction libre, rapide , sans autorisation est celle d’un commentaire sur un bouquin de 2016 et édité à compte d’auteur. 

L’original est à : 

Book review: A “Perfect” Crime

L’introduction précise : 

La généralisation de la surveillance a entrainé un mouvement mondial de réaction de personnes déterminées à se défendre de ce qu’elles présentent comme une traque continuelle  avec manipulation.  Le livre commenté mentionne cette situation décrite par un australien.

Le commentateur est Bill Rowlings , représentant  du Mouvement des droits civils australiens 

https://www.australianoftheyear.org.au/honour-roll/?view=fullView&recipientID=262

 

Dans le secteur des libertés et des droits, vous entendez beaucoup parler de « dérangés » (Nutters ).

Au cours des deux dernières années, un individu habitant   Perth nous a envoyé des courriels qui disaient qu’il était systématiquement harcelé tout le temps  par des agents de surveillance  et harcelé au téléphone jour et nuit, ce qui perturbait  son sommeil.

Comment puis-je savoir, d’un  bout du continent à l’autre, si ce qu’il dit est vrai ou s’il est un «taré»?

Si cela est vrai, que peut faire un défenseur des libertés civiles ? Il pourrait y avoir de vraies personnes envahissant sa vie privée, mais nous avons peu de réponse  pénale contre quiconque le fait subrepticement, sans contact physique, et  sans aucun délit   d’atteinte à la vie privée,  pour pouvoir poursuivre une personne au civil, même si vous pouvez l’identifier. Quel que soit le type de réparation envisagé, vous devez convaincre un tribunal, sur la base de preuves, généralement obtenues  de la police. Mais comment la police peut-elle attraper des gens que vous  ne pouvez  ni voir ni entendre?

Pour ce qui est des preuves irréfutables, il y a peu de  gens  qui soient généralement capables d’en fournir,  que ce soit à moi ou à des  policiers , à des politiciens ou à des médiateurs, ni à aucune des dizaines de personnes et de corps constitués  fréquemment approchés par les harcelés pour tenter de trouver quelque aide ou réaction  sur ce sujet.  

Comment prouver que vous avez entendu des voix la nuit  et que personne d’autre n’en entend ? Comment  pouvez-vous photographier des personnes  à l’ extérieur de votre maison,  dans le noir , alors que  les voisins ne voient  rien,  ni personne ? Comment  pouvez-vous enregistrer  les sons que vous  seul entendez ?

Un jour, tout récemment, j’ai répondu à un individu  de Perth pour la cinquième fois et lui ai suggéré de s’adjoindre une aide psychologique pour faire face à cette  perception d’être surveillé ou traqué. Qu’il soit réel  ou non, le problème le tracasse : il le perçoit et un psychologue pourrait peut-être l’aider à gérer cette perception, réelle ou non, ai-je suggéré. Cette  suggestion qui a traversé le continent a bien sûr échoué comme un ballon en plomb essayant de voler contre  le vent d’est en ouest,  à travers l’Australie.

Et voilà que  dès le lendemain, de manière complètement inattendue , un bouquin expédié par courrier m’est arrivé  sur ce même sujet , écrit par quelqu’un qui habite  à  environ  20 km de  chez moi,  à l’est du continent.

Le titre de ce libre  « Un crime parfait «  racontait des anecdotes en tous points semblables à celle de l’individu de Perth .

Ce livre de 256 pages, publié à compte d’auteur , était de Mr Sneider et relatait ce que l’auteur désignait comme «  un témoignage de victime à la première personne , sur le harcèlement en bandes organisées en Australie «

Il précisait qu’il y parle d’une :

«Activité criminelle bien organisée et bien planifiée… avec un financement apparemment illimité pour mener des attaques presque nocturnes pendant plus de 6 ans sur un citoyen innocent et  respectueux de la loi.»

Il a également déclaré qu’il y avait des rapports dans le monde entier sur ce type d’activité criminelle et que la preuve documentée de son existence ailleurs dans le monde,  était abondante. M. Sneider, un Américain-Australien, a déclaré qu’il existait plusieurs « types   de surveillance » – un travail pour lequel il a vu des publicités en ligne – dans son cas:

«Plusieurs auteurs et groupes  d’agresseurs et  des rotations de groupes  d’agresseurs même au cours de la même nuit, ou encore de la semaine, du mois ou de l’année, ».

Pour le moment , je suis enclin à être un peu sceptique quant à toute cette attention sur un  homme « innocent » , ce que M. Sneider dit être: 

J’ai lu quelque part qu’il en coûterait  environ 2m de dollars /an à l’AFP ou à ASIO pour mettre en place une surveillance H/24 sur un citoyen australien; ce qui fait penser qu’une telle surveillance par des espions supposerait que la cible soit d’une réelle importance.

Et encore , il se peut que ce coût de surveillance, n’inclut pas l’utilisation de haute technologie, d’appareils  de type militaire électronique , ultrasonique , et qui permettent des attaques à distance avec garantie  de relative impunité et d’efficacité et tels que Mr Sneider croit qu’on  les utilise contre lui.

Cette technologie inclurait également l’usage de neurophones ou d’appareils produisant des voix dans  le crâne , mais aussi  des «armes et équipements  électroniques de projection sonore à micro-ondes , en particulier dans les  attaques destinées à la  privation de sommeil»

A cela s’ajouteraient des scanners à micro-ondes et des radars pour voir à l’intérieur de la maison de Mr Sneider

De toute évidence, les nuits dans la région de Belconnen, dans le nord de Canberra – un lieu habituellement supposé calme  comme un dodo à  la nuit tombée – sont pleines d’activité… mais seul M. Sneider en fait l’expérience. Il reconnaît que:

«… Mes voisins ne sont pas au courant de l’existence d’ un harcèlement criminel en bandes organisées  dans notre quartier. Il n’y a donc pas de «témoins oculaires» à l’appui des activités criminelles ou des observations de l’ auteur. ».

Je pourrais continuer encore et encore à répéter les affirmations de M. Sneider: il le fait pour 240 pages supplémentaires, qui comprennent environ 150 pages de son journal personnel.  

Il  y reconnaît  encore l’impossibilité de faire prospérer une plainte au pénal auprès du tribunal local. 

Et ce : 

«… En raison de la quasi-impossibilité de prouver avec précision qui, parmi les nombreux délinquants opérant en équipes, avec rotations d’équipes  et utilisation d’appareils de guerre électronique avancés, est la personne qui a  ainsi enfreint les lois interdisant le harcèlement criminel, qui a proféré des menaces de mort  ou encore qui a menacé d’infliger des  lésions corporelles graves ».

M. Sneider appelle ce qu’il a vécu un crime « ciblé »,

« Il est presque impossible ou irréalisable de prouver qui sont exactement les auteurs de ces crimes, cela équivaut à ce qui est largement reconnu comme un crime » parfait « ou insoluble ».

Le point le plus intéressant, cependant, est la description d’un voyage aux États-Unis pour rendre visite à son père mourant en 2003. Il admet être «naïf».

«J’avais beaucoup de bagages et dans certains de ces sacs, il y avait des outils en métaux lourds, du matériel photographique, du matériel électrique et des fils de compteurs, de longues baguettes de soudage spéciales enroulées dans les sacs, des disquettes, du matériel informatique, etc. Je ne me suis pas rendu compte que l’Autorité de la sécurité des transports pourrait être vraiment effrayée par certaines des choses apparaissant sur les rayons X dans les bagages de quelqu’un venant d’un pays étranger…  »

Et c’est avec cela qu’a commencé une altercation  avec une employée  du service de sécurité  ( Transportation Security Authority)  à l’aéroport. Une fois aux États-Unis, il s’était  dirigé vers sa réservation dans un motel de Las Vegas où il venait d’arriver  et où se tenait – à son insu –  une convention de musulmans.

M. Sneider pense que l’employée de la sécurité  de l’aéroport l’a «signalé» sur la liste de surveillance à la frontière américaine. Ou peut-être avait-il été  inscrit sur une liste « à surveiller » parce qu’il avait envoyé un message chez lui à propos de la petite voiture bon marché qu’il avait louée, l’appelant « bomblet »  à la manière australienne de parler. 

À partir de ce moment-là et jusqu’à onze ans plus tard, M. Sneider a déclaré avoir été victime de harcèlement criminel en bandes organisées, terme que je n’avais pas encore entendu avant la publication du livre de M. Sneider. Mais, selon CBS Atlanta, il y aurait  apparemment une communauté mondiale de harceleurs  de ce type , en train de proliférer – les stalkees –

Une  autre vaste communauté en ligne s’est lancée dans la lutte contre ce qu’elle appelle le «harcèlement criminel», avec la diffusion de milliers de sites Web, de vidéos et d’événements organisés pour ( par)  les adhérents   du mouvement. Ceux qui croient qu’il existe des «harceleurs en bandes organisées » existent publiquement et expriment ouvertement  leur inquiétude quant à l’existence d’une forme systématique de poursuite physique et électronique d’individus «ciblés»  et menée par des entités gouvernementales et des entreprises.

Le vocabulaire varié comprend: «individu ciblé ou TI, harcèlement électronique et contrôle de l’esprit (ESMC), harcèlement criminel en réseau ,   harcèlement criminel multiple ou traqueurs multiples, harcèlement criminel organisé, harcèlement criminel de vengeance, harcèlement criminel  de surveillance, harcèlement en groupe, harcèlement criminel de provocation , et « gas lighting » terme tiré du film , surveillance orwellienne , agent,  harcèlement criminel, harcèlement criminel, harcèlement criminel, harcèlement criminel film « Gaslight »), gestionnaire de la surveillance orwellienne (« 1984 »),  allégation de comportement déviant,  campagnes de bruit,  psychotronique, théâtre de rue,  et encerclement.  »

 http://tinyurl.com/ou47p7y

Ce n’est  sans doute pas pour rien que j’avais  évité  ce sujet jusqu’à présent , car j’avais vu le film effrayant « Gaslight « , dans mon enfance et je n’avais  plus jamais été pareil depuis. Cependant, les personnes qui aiment les histoires « bizarres « ,  qui aiment les romans noirs  et qui n’ont aucune difficulté à s’endormir le soir ,  pourraient vouloir acquérir un exemplaire de « Un crime » parfait « .

Le récit de M. Sneider est-il vrai? Je ne peux pas le dire, mais je garde l’esprit ouvert, parce que…

« Il y a plus de choses dans le ciel et la terre, Horace, que ce qu’on croit… » ( Hamlet ( 1.5.167-8)   de Hamlet à Horace . … Et cela avait été énoncé bien  avant les téléphones mobiles, les appareils électroniques sophistiqués, et les logiciels espions.

DÉTAILS: ’Un« crime parfait » est publié aux éditions de poche et ebooks par xlibris.com Bloomington IN USA. Il est disponible sur Angusrobertson.com.au (44,99 $), bookworld.com.au, bookdepository.com.au, fishpond.com.au, etc.

ISBN de poche 978-15035-9446-2 ISBN ebook: 978-15035-0446-9

* Bill Rowlings is CEO of Civil Liberties Australia.

29 ans, et torturée depuis 1 an dans une prison d’Arabie Saoudite

4 Juin

Photo  de 2017,  ( par  Nina Manandhar) de 2017 ,

et  extraite du   JDD- 2 juin 2019 -page 37

Loujan Al-Hathloul  a vécu quelques années de sa petite enfance à Toulon, où son père militaire, a travaillé sur un projet de coopération avec la marine. Elle a ensuite regagné son pays avec sa famille. 

Une raison pour cette année de torture  dans une prison d’Arabie Saoudite  ?

La  quête de reconnaissance  et de respect individuel pour les femmes d’Arabie Saoudite  et concrétisée par des droits aussi simples que celui de conduire seule un véhicule. 

Elles sont 14.000 , à l’intérieur du pays, a avoir signé avec elle une pétition demandant la levée de la tutelle masculine subie par les femmes de ce pays

Et Loujan a fait encore mieux:   en 2015 elle a postulé à des élections municipales . Une première!

En 2018, ce sont des hommes armés, sans mandat de détention, qui l’arrêteront à son domicile familial  pour l’enfermer et la torturer . 

Pour parfaire son isolement et la contraindre à la soumission, elle sera divorcée, et ainsi  coupée du lien affectif  intime qui soutient dans les moments de désespoir.

Son ex-mari est l’auteur de la chanson parodique «  No woman, no drive « vue plus de 16 ,5 millions de fois sur Youtube  

Comme dans toutes les situations de torture, orchestrées par des spécialistes, en plus des souffrances physiques infligées, Loujan  Al -Hathloul est soumise à la privation de sommeil  qui souvent fait perdre la tête, ou  au  mieux assure aux tortionnaires une soumission d’épuisement. 

Partout dans le monde, des personnes, personnalités, institutions se sont  mobilisées  pour exiger la libération de Loujan.

L’Université catholique de Louvain lui a délivré  un doctorat honoris causa., en présence de ses soeurs.

A Ottawa ( Canada), une députée a proposé sa candidature au prix Nobel de la paix.

Une tribune de soutien a aussi montré la solidarité  de 130 professeurs de la Sorbonne ….. 

L’ article du JDD sur Loujain nous apprend aussi , que d’autres femmes également emprisonnées ont subi des sévices et tortures   autorisées à leurs bourreaux sans limite . 

Loujain a en plus été  sadiquement avertie que son corps serait découpé , après un viol.  

Loujain a tout juste 29 ans et déjà un   an  de tortures auxquelles elle tente de résister.

 

Ceci  ci-dessus est la cadence des chocs subis dans le cerveau par énergie pulsée volontairement en proximité.

  • pour faire souffrir le cerveau

–  pour priver de sommeil,  de repos et de  récupération

pour faire naitre et évoluer une tumeur

pour provoquer un AVC d’une femme, parce qu’en France , non plus, les femmes ne sont pas considérées comme des êtres humains à part entière.

On note malgré la mauvaise  qualité de la photo, une  cadence de 30 chocs dans le cerveau par heure. Et ce n’est que la première partie de l’enregistrement pénible fait dans la soirée eu 3 juin 2019 au 4 juin 2019, dans une maison qui a été  parfois « vivable » . Au gré des tortionnaires.  

En France, la torture des femmes ciblées par énergie pulsée, est cachée et tue  pour  mieux les tuer . Cela est possible par la carence  d’un Etat  qui couvre  tout cela. en acceptant la suppression des témoignages et/ou des  plaintes  faciles et  connexes à la torture  , lesquelles plaintes si instruites feraient avancer, ar un autre biais,  le statut et la cause des cibles de cette criminalité cachée.  

Un des camouflages  de cette torture  et qui lie souffrance cérébrale et privation de sommeil , se fait , actuellement  ici ,, en proximité .

Le dépôt de matériel  en voisinage et à l’intérieur  se fait  grâce au proprio  traitre et avide de cette location  et par  des violations de domicile. Ces violations mobilisent toute une armada de lâches guetteurs et acteurs, pour  réussir sans témoins , cette pose  de matériel  émetteur d’énergie qui cisaille le cerveau par chocs successifs  .

Satellites —- Antennes——- Torture 

 

 

Brouilleur et ciblage par harcèlement électronique

20 Jan

Plusieurs lecteurs ont posé la question du brouillage des émissions d’énergie subies,  pour combattre le harcèlement électronique.

le brouillage des fréquences existantes ,  pose quatre problèmes principaux :
connaitre les fréquences à brouiller
ajouter un risque sanitaire à une situation malsaine ou éprouvante pour la santé
acheter l’appareil sans être repéré
enfreindre la loi

Le principe du brouillage consiste à émettre sur la ou les même(s) fréquence(s)
que le réseau à perturber et/ou brouiller.
Avant de faire un achat , une cible de harcèlement électronique doit donc d’abord avoir une idée claire de son ciblage.

La plupart des brouilleurs proposés sur internet , et  à des prix abordables, sont destinés aux fréquences de communication connues.
Il existe aussi des brouilleurs de GPS , et des brouilleurs de mouchards divers. Certains brouilleurs fonctionnent sur batterie, d’autres peuvent se brancher sur le secteur.

En émettant des fréquences destinées à en brouiller de semblables, un individu ciblé,  déjà ou souvent , en mauvaise santé à cause des champs électromagnétiques émis contre lui, va au moins doubler sa dose . Il superpose ainsi les problèmes sanitaires liés aux ondes.

La formule « on trouve tout par internet » s’applique tout particulièrement pour l’achat des brouilleurs . Cet achat, interdit en France,  ne peut se faire que discrètement , à condition toutefois que l’individu ciblé ne soit pas sous surveillance constante . Cela implique  donc un achat de l’étranger , mais  avec un paiement traçable .

Pour connaitre le risque lié à l’achat d’un brouilleur et  à son utilisation souvent repérable , il faut se rappeler l’ordonnance n° 2011-1012 du 24 août 2011 relative aux communications électroniques qui transpose en droit interne les deux directives du paquet télécom de 2009 a établi à l’article L. 33-3-1 du code des postes et des communications électroniques, à compter du 1er février 2012, une interdiction générale de publicité, d’importation et mise en circulation, de vente et d’installation, détention ou utilisation de tous les brouilleurs et pour tous types de communications. 

Le non-respect de cette interdiction est punie d’une peine de six mois d’emprisonnement et de 30 000 euros d’amende.

Le sommet des Droits Humains et de la Démocratie- 19 mars 2019

30 Sep

Dans sa News Letter du 24 septembre 2018, l’association américaine  PACTS INTERNATIONAL qui lutte au côté des individus ciblés des US et du monde, rappelle que la conférence annuelle pour les Droits Humains et la Démocratie de 2019 se tiendra à Genève le 19 mars

  Centre International de Conférences Genève
17 rue de Varembé, 1202 Geneva

 

L’association PACTS International précise que ce sommet pour les Droits Humains et la Démocratie, est parrainé par une coalition inter-régionale de 25 organisations de défense des Droits de l’Homme, et qu’il s’agira en 2019 de la 11ème conférence annuelle.

L’information note que des dissidents courageux et des défenseurs des Droits Humains du monde entier – victimes des pires régimes du monde – viendront partager leur histoire.

Le sommet de Genève se tiendra pendant la session du Conseil des Droits de l’Homme des États-Unis et portera une attention vitale aux situations les plus urgentes en matière de droits de l’homme qui nécessitent l’attention des Nations Unies.

Les victimes partageront leurs expériences poignantes de violations des droits de l’homme par des régimes tels que la Corée du Nord, l’Iran, le Venezuela, la Turquie et la Russie.

Les témoignages des héros des Droits de l’Homme au sommet de Genève,  seront rapportés par CNN, Reuters, Le Monde et bien d’autres.

Un individu ciblé  de l’association PACTS INTERNATIONAL des US a le projet d’assister à cette conférence et propose un contact à gcdurnin@juno.com , à tous ceux qui voudraient le rejoindre.

J’ajoute ici, que j’y suis allée seule, une fois .  Je  m’étais présentée à l’organisateur,  très sollicité   , comme victime de harcèlement criminel électronique appartenant au groupe/forum Peace Pink .

Ce bref contact personnel , au moment de la conférence  , n’avait pas été suivi des effets attendus .

Si des associations  de défense des cibles de harcèlement électronique veulent s’y faire représenter ou être mentionnées, il pourrait être intéressant de prévoir un échange préalable de courrier pour connaître les possibilités d’éventuelle intervention publique, ou, à tout le moins  que puisse être  mentionné le crime  silencieux de harcèlement électronique  .

 

 

Harcèlement criminel – Un questionnaire

30 Oct

Ce questionnaire avait été proposé en 2013 , à des victimes de harcèlement électronique par l’ex-association de Derrick ROBINSON.
Le texte original en anglais a été transmis par Hassan, individu ciblé, résidant au Maroc, et qui répond , entre autres , sur une page FB et sur PP.

La présentation qui suit est partielle et fait abstraction de données qui concernent plus particulièrement les US.

Cette présentation un peu tronquée du questionnaire original est destinée à répondre à  ceux, dont les cibles,  qui s’interrogent sur  les divers aspects du  ciblage par harcèlement criminel .

Ce questionnaire tient compte aussi de ce qui est observable par les cibles , de leur ressenti, des sensations éprouvées et des impressions laissées durablement par la souffrance  infligée et vécue différemment par chacun.

Le harcèlement criminel se compose du harcèlement criminel en réseau et du harcèlement criminel par énergie dirigée.

275 victimes, , essentiellement des américains avaient répondu à ce questionnaire.
Quelques victimes , hors des Etats Unis, avaient également répondu aux questions posées , dont 4 victimes en Asie, 3 en Australie et 18 en Europe .

Dans le listage de ce questionnaire , il existe toujours une rubrique « autres » qui explique la différence entre le total des répondants et le total des réponses aux rubriques signifiantes , précises.

Sur 267 victimes  il y avait

167 femmes, et

100 hommes qui avaient répondu à la question « genre » .

Sur les 250 victimes qui avaient donné une information sur leur orientation sexuelle, il y avait
230 hétérosexuels, 10 homosexuels, 2 bisexuels et 8 transsexuels .

Les situations pour 242 des victimes ayant répondu sur leur situation matrimoniale , étaient
– célibataires ( jamais mariés) pour 130 d’entre eux ,
– seuls après divorce pour 44,
– séparés pour 44 autres et
– mariés pour 24.

Sur 106 réponses,
– 37 victimes liaient leur harcèlement à leur ancien conjoint,
– 69 refusaient cette éventualité.

Sur 209 réponses ,
– 121 victimes reconnaissaient une connotation sexuelle à leur harcèlement. Il s’agissait de femmes pour 62% des victimes ayant répondu à cette question.
34% des victimes avaient la garde ou la responsabilité de leurs enfants, et 37 % d’entre eux disaient que ces derniers étaient également harcelés

Pour les 256 victimes qui avaient répondu à la question du lieu de leur harcèlement,
– 215 (83,98 %) pointaient leur lieu de vie habituel, et seulement
– 9 d’entre elles mentionnaient leur lieu de travail.

Sur 258 réponses,
– 125 victimes se disaient sans emploi et
– 62 avec un emploi. Les autres s’étaient listées dans les catégories « sous-employés » et « autres » .

Le questionnement sur le niveau d’étude faisait apparaître 135 diplômés divers sur 260 réponses.

Parmi les 254 victimes qui avaient répondu à la question sur leur religion, il y avait
– 117 chrétiens,
– 2 juifs ,
– 64 musulmans,
– 2 hindous et
– 2 bouddhistes .

Le harcèlement répertorié et proposé donnait pour 249 victimes qui avaient répondu au type de harcèlement subi
– harcèlement criminel en réseau : 53,82 %
– harcèlement électronique : 76,71 %
– voix dans le crâne ( V2K) : 45,38 %
– attaques chimiques : 24,9%
– victimes de barbouzes : 11,65 %

Le plus important contingent de personnes se reconnaissant victimes était né entre
– 1946 et 1950
– 1961 et 1970
– 1976 et 1980
Ces victimes avaient pris conscience de leur ciblage surtout entre
– 1965 et 1970
– 1991 et 1995
– 2001 et 2013

Avec 255 réponses à la question sur la durée du harcèlement
– 16,86 % disaient quelques minutes
– 16,47 % mentionnaient quelques heures
– 7,45 % parlaient de toute la journée
– 55,69 % subissaient un harcèlement continu.
– 1,57 % étaient harcelés toute la matinée
– 1,96 % étaient harcelés toute la soirée

Les origines proposées de harcèlement, auxquels 230 victimes avaient répondu donnaient les % suivants
– harcèlement par la police : 32,61 %
– harcèlement de type gouvernemental : 17,39 %
– harcèlement de voisinage : 33,48 %
– harcèlement par des amis : 10%
– harcèlement par la famille : 10%

– harcèlement pour raisons financières : 10 %
– harcèlement lié à une relation : 17,83 %
– harcèlement lié à la drogue : 6,52 %
– harcèlement lié à la sexualité : 13,91 %

– torture électronique seulement à la maison : 23,04 %
– torture électronique au travail : 5,22%
– torture électronique en tous endroits : 52,17%

– suivi de harcèlement après déménagement dans la même ville : 26,96 %
– suivi de harcèlement après déménagement ailleurs dans le même Etat : 22,17 %
– suivi du harcèlement après déménagement dans un autre Etat: 21,74 %
– suivi du harcèlement à l’étranger ( pour ceux qui voyagent) : 6,96 %

A la question «  qui vous harcèlent selon vous » sur 258 réponses
– 21,32 % avouent qu’ils ne savent pas
– 12,79 % des victimes désignent la police
– 10,08 % désignent des agents fédéraux
– 8,91 % mentionnent des voisins

A la question complémentaire «  pourquoi pensez-vous être harcelé » 248 personnes avaient répondu , entre autres :
– ne pas savoir : 26,61 %
– leur activisme : 16,94 %
– un différent avec une autre personne : 8,06 %
– un refus de coopérer avec des harceleurs : 6,85 %
– le fait qu’ils avaient été choisi au hasard : 3,63 %

Sur 217 victimes ayant répondu à la question , 60 disaient avoir été enfermées de force dans un hôpital psychiatrique.

Les réponses de 186 victimes de harcèlement criminel en réseau , admettaient :
– bris de matériel : 23,66 %
– accident de voiture : 10,75 %
– harcèlement par les airs : 24,73 %
– manipulation du matériel informatique : 48,92 %
– difficultés au travail : 29,57 %
– violations de domicile : 38,17 %
– attaques sur les animaux domestiques : 19,35 %
– interférences avec les amis ou la famille : 47,85 %
– enfermement contraint en hôpital psy : 15,05 %
– des problèmes financiers ( fabriqués) : 29,03 %
– du théâtre de rue : 31,18 %
– la surveillance du domicile : 78,49 %
– le suivi à pied : 62,37 %
– des propos sarcastiques : 47,85 %
– des pertes d’emploi : 23,12 %
– du vandalisme : 21,51 %
– des manipulations sur le véhicule : 34,41 %
– des altérations de la nourriture : 23,12 %

Les 140 victimes de voix dans le crâne ( V2K) ayant répondu, reconnaissaient
– entendre des menaces : 74,29 %
– entendre des sarcasmes : 56,43 %
– entendre en boucle des propos dépourvus de sens : 57,14 %
– subir des critiques : 52,86 %
– être soumis à des interrogations : 48,57 %

Pour ce qui concerne la harcèlement électronique , 228 cibles avaient répondu sur les parties du corps visées comme suit :
– tête : 71,93 %
– yeux : 29,39 %
– nez : 34,27 %
– visage : 29,39 %
– abdomen : 32,02 %
– estomac : 32,89 %
– sexe : 46,49 %
– intestins : 28,51 %
– bras : 22,37 %
– jambes : 32,02 %
– pieds : 20,61 %
– mains : 15,79 %
– coeur : 38,16 %
– mâchoire : 14,04 %
– reins : 11,4 %
– dents : 16,23 %
– gorge : 36 %

253 victimes avaient répondu à la question « avez-vous l’impression d’avoir été implanté avec une puce « 
– 77 ( 30,43 %) pensaient avoir été implanté
– 58 ( 22,92%) pensait que ce n’était pas le cas , et
– 118 (46,64 %) se posaient la question

Les symptômes ressentis par 230 victimes de harcèlement électronique donnaient

– sensations de brûlures : 33,91 %
– maux de tête : 23,48 %
– extrême fatigue : 51,74 %
– sensation de décharge électrique dans tout le corps : 36,09 %
– sensation de viol électronique : 23,48 %
– manipulation du corps à distance : 30,87 %
– holographie : 11,3 %
– bourdonnements auditifs : 43,48 %
– démangeaisons : 30,43 %
– privation de sommeil : 46,96 %
– sensation d’aiguilles ou d’échardes : 37,39 %

 

Le niveau de souffrance estimé par 249 victimes sur une échelle de 1 à 10 donnait
– pour 7 : 15,26 %
– pour 8 : 14,86 %
– pour 9 : 10,84 %
– pour 10 : 18,07 %

L’état émotionnel que 235 victimes reconnaissaient , montrait :
– frayeur : 37,02 %
– colère : 60,85 %
– calme : 23,83 %
– inquietude : 34,89 %
– rage : 23,83 %
– état dépressif : 23,4 %
– découragement : 14,04 %

Pour faire connaitre leur situation 140 victimes avaient mentionné des actions
– auprès des représentants locaux : 40,71 %
– auprès des représentants de l’Etat : 40,71 %
– auprès de leurs représentants au Congrès : 31,43 %
– à la presse : 16,43 %
– à des radios : 13,57 %
– à des chaines de TV : 15 %
– par d’autres moyens : 55 %

On peut ajouter ici  que  les lois américaines étant différentes de celles qui s’appliquent en Europe, certaines des questions de ce survey , seraient impossibles à formuler , ici.

Toute personne qui souhaiterait organiser un questionnaire d’individus ciblés européens , devrait le garder en mémoire.

Il y a aussi moyen de s’inspirer de celui-ci, transmis par Hassan.

http://app.surveymethods.com/EndUser.aspx?8FABC7DF8ACEDBD5

Grâce à la diligence de Derrick ROBINSON , qui a créé aussi la nouvelle association PACTS INTERNATIONAL ,

People Against Covert Torture & Surveillance, International
http://www.pactsntl.org
PO Box 5405
Hemet, CA 92544
info@pactsntl.org
1-888-639-5559

un nouveau questionnaire a récemment été proposé aux victimes de harcèlement criminel du monde entier, avec la collaboration de deux spécialistes Bill ( William) Binney et Kirk Wiebe
Ce questionnaire est  actuellement en cours de traitement
https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/06/21/une-enquete-internationale-sur-les-individus-cibles/

 

Le harcèlement criminel en réseau – résumé

28 Oct

La vidéo suivante a été mise en ligne par une internaute du forum « psychologie  » sur DOCTISSIMO.

Elle résume ce qu’est l’horreur au quotidien des victimes/cibles de ces réseaux qui ont été laissés libres de prospérer par des complicités à tous niveaux et avec  une complaisance diabolique.

C’est à chacun de lutter contre ce fléau caché épouvantable  et  qui martyrise des proies désignées  et détruit leurs vies , dans une actuelle indifférence coupable insupportable.

La menace des neuro-armes

2 Juil

La menace des neuro- armes
Ce texte a été écrit par James Giordano, le  31 mai 2016.

Cette traduction rapide est faite sans autorisation et pourrait être retirée à la demande. Les images du cerveau ont été ajoutées et n’existent pas dans l’article en anglais.
James Giordano est professeur de neurologie , et responsable d’un programme de d’études  de neuro-éthique .
Il est membre de DARPA,  l’agence des projets de recherche avancée en matière de défense , où il est chargé des problèmes sociaux et légaux en neuro-éthique .
Son dernier livre est : Neurotechnology in National Security and Defense: Practical Considerations, Neuroethical Concerns (CRC Press).

 

Il y a presque deux ans, Juliano Pinto, un paraplégique de 29 ans, a époustouflé la planète lors de la Coupe du monde au Brésil avec l’aide d’une machine d’interface du cerveau qui a permis à ses pensées de contrôler un exosquelette robotique. Les spectateurs de ce prodige , pourraient être pardonnés pour ne pas voir le danger de cet exploit ; Pourtant, comme les avancées scientifiques les plus puissantes, les neurotechnologies qui permettent aux cerveaux de contrôler les machines – ou aux machines de lire ou contrôler les cerveaux – portent inévitablement en elles la menace de l’armement et de l’utilisation abusive qui en découlent . Cette menace que les conventions des Nations Unies existantes visant à limiter les armes biologiques et chimiques ne couvre pas encore suffisamment . Cela est vrai aussi pour les discussions éthiques concernant ces nouvelles technologies et qui ont tendance à les sous-estimer.

(Cela peut paraître comme de la science-fiction, mais selon un article de septembre 2015 de Foreign Policy , «Les mêmes machines qui servent à faire des recherches dans le cerveau pour diagnostiquer la maladie d’Alzheimer ou l’autisme, pourraient potentiellement lire les pensées personnelles de quelqu’un. Des systèmes informatiques reliés au tissu cérébral et qui permettent aux patients paralysés de manier des systèmes robotiques avec la seule pensée pourraient également être utilisés par un Etat pour diriger des soldats bioniques ou des avions pilotes. Et les dispositifs conçus pour aider une détérioration de l’esprit pourraient alternativement être utilisés pour implanter de nouveaux souvenirs ou pour éteindre ceux existants, chez des alliés et des ennemis .  »

Malgré l’énorme complexité de cette tâche, il est temps que les nations du monde entier commencent à combler toutes les lacunes juridiques et éthiques – et à prendre toutes précautions de sécurité – si elles veulent maitriser la menace contrôler la menace des armes neurologiques

La technologie exposée à São Paulo, initiée par Miguel Nicolelis de l’Université Duke, a montré la capacité croissante des neurorobotiques – l’étude des systèmes neuronaux artificiels. Les avantages médicaux pour les amputés et tous autres patients sont évidents, mais le pouvoir de lire ou de manipuler le cerveau humain comporte aussi des possibilités plus néfastes, annonçant un nouveau chapitre audacieux dans la longue histoire de la guerre psychologique et ouvrant un autre front dans la lutte difficile contre La prolifération d’armes exceptionnellement dangereuses.

La gamme complète de neuro- armes  potentielles couvre tout, des dispositifs de stimulation aux médicaments artificiels aux toxines naturelles, et dont certains ont été étudiés et utilisés depuis des décennies, y compris par des militaires. Les conventions existantes sur les armes biologiques et chimiques ont limité la recherche et le stockage de certaines toxines et des produits «neuro-microbiologiques» (comme la ricine et l’anthrax), tandis que d’autres substances et technologies puissantes, dont certaines développées à des fins médicales et facilement accessibles pour achat – restent non maitrisées par les règles internationales existantes. Certains experts s’inquiètent également d’un décalage éthique chez les scientifiques et les chercheurs. Comme l’a souligné l’article de Foreign Policy de septembre 2015, un rapport de 200 pages publié le printemps dernier sur l’éthique de l’initiative BRAIN de l’administration Obama n’a pas mentionné une seule fois le «double usage» possible ou «l’usage militaire».

En Amérique, une recherche médicale financée par le gouvernement fédéral avec applications militaires potentielles peuvent être controlées par les politiques de recherche à double usage des Instituts Nationaux de la Santé , qui se réfèrent au contenu général de la Convention sur les armes biologiques et toxiques et à la Convention sur les armes chimiques. Pourtant, ces politiques ne tiennent pas compte de la recherche dans d’autres pays ou des recherches entreprises (ou souscrites) par des acteurs non étatiques et pourraient engendrer des problèmes de sécurité pour les États-Unis si elles obligent les efforts américains à dépasser ceux d’autres États qui prennent le prétexte de la recherche médical ou d’expérimentation de routine Sans parler des sociétés commerciales protégées par des normes industrielles garantes de leurs intérêts exclusifs et de la propriété intellectuelle.

En plus d’un effort considérable demandé aux scientifiques pour mieux comprendre et définir l’éthique des neurosciences contemporaines, une solution évidente pour contrer la menace des armes neurologiques serait de faire évoluer la convention des armes biologiques elle-même. En vue de la huitième Conférence d’examen de la convention sur les armes biologiques qui se tiendra à la fin de cette année , les États membres devraient définir avec clarté le domaine de la neuroscience et de la neurotechnique d’aujourd’hui, pour développer une meilleure compréhension des capacités actuelles et futures et poser une image réaliste des menaces émergentes. Ils devraient également réviser les définitions actuelles de ce qui constitue une arme biologique , et ce qui est le transforme en arme , et mettre en place des critères pour évaluer et analyser plus précisément la recherche et le développement des neurosciences à l’avenir.

Je dirais également que les États-Unis et ses alliés devraient prendre les précautions de sécurité appropriées sous la forme d’une surveillance accrue de la R & D en neurosciences dans le monde entier. À titre préliminaire, les responsables du gouvernement peuvent développer une meilleure compréhension du domaine en accordant une attention à la «connaissance tacite» – le savoir-faire non officiel qui s’accumule chez les individus dans les laboratoires et d’autres sites où une science particulière est pratiquée ou étudiée. (Pour en savoir plus sur la connaissance tacite et le contrôle des armements, voir le récent Bulletin de Sonia Ben Ouagrham-Gormley sur son importance cruciale pour la convention sur les armes biologiques). Dans le même ordre d’idées, les autorités devraient également suivre la littérature sur les neurosciences dans le but d’évaluer les tendances, , Et le profil des outils et techniques émergents qui pourraient être utilisés pour l’armement.

Bien sûr, ce ne sont que des mesures préliminaires, facilement bloquées par des restrictions de propriété dans le cas de recherches commerciales et de classifications secret-d’Etat dans le cas du travail du gouvernement. Ainsi, une surveillance plus poussée nécessitera un effort plus large pour recueillir des renseignements provenant de diverses sources et indicateurs, y compris des programmes et des projets universitaires et industriels qui ont des applications directes à double usage; Investissements gouvernementaux et privés dans le domaine des sciences de la neurosciences et de la neurotechnologie. Chercheurs et étudiants ayant des connaissances et des compétences spécifiques; Commercialisation de produits et d’appareils; Et les approches militaires actuelles et à court terme concernant la neurotechnologie. Ce type de surveillance, tout en nécessitant des recherches plus nuancées et plus approfondies, pourrait produire des modèles empiriques très précieux pour évaluer des possibilités réalistes pour un avenir proche des neurosciences et de la neurotechnologie. Ceux-ci pourraient ensuite être utilisés pour mieux anticiper les menaces et créer des plans d’urgence.

Il est important de noter également le danger de ce type de surveillance. Comme l’a averti un rapport publié en 2008 par les Academies Nationales à Washington, car une surveillance accrue pourrait conduire à une sorte de course aux armements, alors que les nations réagissent aux nouveaux développements en créant des moyens de les contrer ou en améliorant les découvertes mutuelles. Cela pourrait être le cas non seulement pour les moyens et dispositifs incapacitants, mais aussi pour les technologies améliorant la performance. Comme l’a noté un rapport publié en 2014 par les Académies nationales , ce type d’escalade est une possibilité réaliste susceptible d’affecter la sécurité internationale.

Les États-Unis et ses alliés devraient donc être prudents s’ils jugent nécessaire d’établir ce type de surveillance profonde. Et sur le front international, ils devraient simultanément soutenir les efforts visant à améliorer la Convention sur les armes biologiques pour tenir compte des menaces dans la course aux armes neurologiques

Enfin, ils doivent garder à l’esprit combien il est difficile de réglementer les neurosciences et la neurotechnologie en période de découverte nouvelles. Les idéaux éthiques peuvent être développés pour façonner les lignes directrices et les politiques qui sont sensibles aux scénarios du monde réel, mais la flexibilité de ces approches signifie également qu’elles ne sont pas définitives. Les personnes chargées de surveiller les menaces potentielles doivent être constamment vigilantes face à l’évolution des technologies et aux distinctions floues entre utilisations médicales et militaires tout en naviguant dans la complexité de l’industrie de la santé, de l’éthique politique et militaire et du droit international. À la lumière des travaux à venir, il reste à voir à quel point les nations du monde seront capables de s’allier pour faire face à la menace des armes neurologiques

Note de l’auteur: Les opinions exprimées dans cet article ne reflètent pas nécessairement celles de DARPA, du personnel par intérim ou du ministère de la Défense des États-Unis.

 

http://thebulletin.org/neuroweapons-threat9494