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Harcèlement caché par un commissaire de police

14 Mai

Extrait de la couverture  du thriller TARGET de Simon Kernick. (2009)

Des internautes ont souvent posé la même question de la place liée aux manigances de représentants de l’Etat dans le harcèlement en réseau

La plus récente interrogation d’un lecteur était formulée ainsi : « abus de pouvoir de fonctionnaires »

L’abus de pouvoir peut être conçu , entre autres et le plus souvent, comme
– un dépassement du pouvoir attribué à une qualité liée à la représentation de l’Etat
– un détournement caché des règles liées à cette même qualité , au profit de copains

C’est le deuxième cas de figure qu’illustre l’exemple suivant et qui concerne un commissaire de police. Celui-ci avait commencé gardien de la Paix en 1984 et avait intégré l’école des commissaires de police en 2012.
Un commissaire de police est responsable de ce qui se passe dans son commissariat , que ce soit sur son ordre ou par ses suggestions.

Toute victime d’infraction pénale et qui a porté plainte, a le droit d’obtenir une copie de son entier dossier pénal. C’es extrêmement long, difficile et compliqué , surtout en cas de cas fautes professionnelles évidentes et qui en plus relèvent de manigances élaborées et camouflées . Comme ici.

Dans ce dossier il existe deux fautes du commissaire de police et qui s’additionnent :
une faute professionnelle par non respect des textes et de la loi qui régissent la fonction de la police judiciaire et obligent un commissaire de police à répondre aux demandes du parquet
une faute morale, qui est la conséquence de la faute professionnelle d’insubordination cachée du commissaire de police, et qui donnait à voir, à tort, une négligence coupable de la Justice.

La plainte pour escroquerie avait été portée le 24 octobre 2016
Le 25 novembre 2016 , le parquet avait fait diligence et transmis une demande d’enquête au commissaire de police des Sables d’Olonne (85) Mr DERIDDER

Le document du parquet émanant de la substitut du procureur demandait au commissaire de police Mr DERIDDER
– de recevoir la plainte et de faire une enquête
– de rendre ses conclusions sous 3 mois , directement au substitut demandeur et dont l’adresse de messagerie électronique était notée

On sait qu’un commissaire de police est un officier de police judiciaire . En tant que tel , il est le subordonné du parquet dont il reçoit les instructions et qu’il doit exécuter .
L’article 12 du Code de procédure pénale (CPP) précise qu’il est placé sous la direction du procureur de la République comme suit : « La police judiciaire est exercée, sous la direction du procureur de la République, par les officiers, fonctionnaires et agents désignés au présent titre ».

Ici, l’enquête, essentiellement administrative, consistait à recevoir la victime , établir un procès-verbal et joindre les documents liés à l’escroquerie dénoncée .
Cela représentait au maximum 2 heures de temps de commissariat.

A défaut de pouvoir tenir le délai de 3 mois donné par le parquet pour cette enquête facile , le commissaire Mr DERIDDER avait la possibilité d’en informer immédiatement la substitut du procureur , par message électronique.

L’article 75-1 du CPP précise qu’un délai ne peut être prorogé qu’en fonction des justifications fournies par les enquêteurs.

Mr DERIDDER n’avait rien fait de tout cela. Il n’avait ni convoqué la victime plaignante (moi) , ni demandé un délai supplémentaire pour enquête , au procureur., comme le montre le dossier.

Mr DERIDDER avait oublié cette demande ou décidé de ne pas faire d’enquête .

Il n’avait pas pour autant  refusé une partie de son salaire.

On imagine bien qu’à posteriori , si quelqu’un avait osé demander au commissaire la raison de ses manquements professionnels il aurait avancé l’erreur humaine, l’oubli, ou la surcharge de travail et de cas plus importants ( pour lui) La réalité d’une négligence intentionnelle et coupable ne serait bien sûr évoquée ou admise à aucun moment, par la hiérarchie. Ce qui permet toujours le renouvellement ad nauseam de ce type de situation.

En août 2017 Mr DERIDDER avait participé à mon expulsion , pour 19,80 euros .

En aout 2017 alors que j’étais de venue SDF, par expulsion,  grâce à la joyeuse bande d’escrocs des Sables d’Olonne (85) le commissaire de police Mr DERIDDER , m’avait fait convoquer pour ma plainte d’octobre 2016 et qu’il aurait du avoir eu traitée au plus tard en février 2017.

Cette convocation d’août 2017 du commissaire de police Mr DERIDDER , était , bien sûr, NULLE et NON AVENUE .  Ci-dessus le PV , établi à la suite de cette convocation inutile.

Malin , le commissaire ! Il faisait ainsi semblant
de répondre en retard à sa supérieure hiérarchique
de traiter le cas , en le donnant à une nouvelle de son commissariat
Mais , pour ses copains, il ne faisait pas du tout semblant, comme son copain maire
de se moquer de la victime ( moi) qu’il avait ainsi piégée, pour permettre que les autres s’en débarrassent.

Tous ceux qui s’intéressent au harcèlement en réseau et aux abus cachés de fonctionnaires ripoux, savent que ce système de harcèlement bien camouflé se pratique dans le cadre de la qualité ou de la fonction, pendant le temps de travail payé (ici pour ne pas être fait) et avec les outils de la fonction mis à disposition et détournés de leur usage ou de leur finalité à des fins fraternelles ou personnelles de copinage.

Le dossier pénal de cette plainte , finalement obtenu ne dit pas , bien sur, qui, dans la bande des anti-victime de cette histoire , et constituée du maire, d’une magistrate JEX, d’un huissier de justice , d’un avocat, d’un secrétaire de préfecture , a soufflé le plus fort l’idée qu’un acte d’insubordination de Mr DERIDDER commissaire de police serait la touche décisive pour se débarrasser d’un cas à ne pas traiter.

Comme tous les commissaires , celui des Sables d’Olonne est un officier de police judiciaire et a des règles à respecter . Le fait qu’il soit copain du maire , n’y change rien.
L’ article R2 du  Code de procédure pénal qui le concerne, stipule que
« Les officiers de police judiciaire, à l’occasion d’une enquête ou de l’exécution d’une commission rogatoire, ne peuvent solliciter ou recevoir des ordres ou instructions que de l’autorité judiciaire dont ils dépendent ».

Même s’il existe , en plus des articles du Code de procédure pénale qui régissent les rapports de la justice et de la police, un nouveau code de déontologie de la police et de la gendarmerie daté du 1er janvier 2014 et qui énonce les devoirs qui incombent aux policiers et aux gendarmes dans l’exercice de leur mission de sécurité intérieure

l’article R. 434-9 définit la probité qui affirme qu’un policier ou un gendarme n’accorde aucun avantage pour des raisons privées

l’article R. 434-11 mentionne l’impartialité et dit qu’un policier ou un gendarme accorde la même attention et le même respect à toute personne

l’article R. 434-19 concerne l’aide aux victimes qui suppose l’impartialité et une attention toute particulière aux victimes

La dernière fois que je m’étais présentée au commissariat où officie Mr DERIDDER , pour une explication, il m’observait goguenard derrière son collègue de l’accueil . Son rire faisait tressauter sa bedaine .

Les associations locales de défense des femmes disent qu’il y a fort peu de plaintes de femmes , dans cette ville et dans ce département ( 85) .

Ceci explique très largement cela.

Pour mémoire , dans ce même commissariat des Sables d’Olonne (85) dirigé par Mr DERIDDER
j’avais été convoquée comme victime, mais le policier avait établi un PV d’accusée de diffamation pour plaire à mon ex-tortionnaire , l’ex-militaire , Gérard POITEVIN
j’avais de nouveau été convoquée comme victime par un policier qui prétendait qu’une juge voulait une déclaration signée par moi et attestant que les agressions électromagnétiques subies avaient des radars pour origine. Mon refus et cette convocation-là s’étaient terminés par :

« on ne va pas déranger un gars ( le corse STEFANE ) parce qu’une femme dit qu’elle reçoit des ondes sur la tête. »

Ce qui est la version sablaise de l’atteinte à l’intégrité physique du Code pénal. ( article 223-1 ) et de la torture ( article 222-1)

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Gestionnaire de RIEN – Autres escroqueries

13 Avr

Ces escroqueries sont notées, ici, pour mémoire. Elles ne sont à considérer qu’indirectement comme conséquences du harcèlement électronique . C’est le contexte du harcèlement criminel global qui les a révélées .

Si on cherche CM-CIC Gestion Immobilière dans Google, une fenêtre à droite de l’écran annonce une bonne centaine de commentaires. En ouvrant les commentaires, on voit apparaitre , et plus qu’à l’ordinaire, le mot ESCROC , expression préférée de l’indignation de locataires grugés.

ici, l’escroquerie de CM-CIC Gestion Immobilière déjà révélée sur le blog etouffoir. blogspot.fr , et reprise ci-après , repose  sur une tromperie de professionnel de l’immobilier. Cette tromperie délibérée,  consiste à volontairement ignorer les premiers articles de la LOI n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové ( ex loi 89-462) et qui sont d’ordre public.

Ma relation avec CM-CIC Gestion Immobilière avait démarré avec une tromperie de l’agence des Présidents des Sables d’Olonne (85) de Nicolas Barreau. Il était le mandataire de CM-CIC Gestion Immobilière , et avait engagé pour lui ( ou elle) le processus de la location.
L’engagement de location que l’on m’avait fait signer disait que CM-CIC Gestion Immobilière était le propriétaire de l’appartement choisi . C’était faux.
Mauvais début.

Le document suivant, le contrat de bail de location , était quant à lui sans valeur légale, parce que non conforme à la loi  ( ex loi 89-462) qui fixe les normes des relations bailleur/locataire .
Dans ce bail était affirmé que la propriétaire et bailleure du bien, était Isabelle Blaineau.

Pas si sûr ….. Ce document ne le prouvait pas , puisque :

Isabelle Blaineau, se révélait un nom tout sec , sans autre coordonnées, obligatoires selon la loi et prouvant son existence ou sa réalité . Le nom prétendait à la qualité de bailleure . Mais le nom tout sec l’était resté. Personne n’avait signé le document ou un autre, attestant être le porteur du nom , avec la qualité de bailleure ou autre , et mandatant un quelconque porte-flingue pour faire la gestion à sa place.

CM-CIC Gestion Immobilière , émanation d’un respectable groupe bancaire, prétendait qu’il était gestionnaire du bien et signait cette affirmation et le bail  qui le certifiait, tout seul. Un faux bail, donc.
Qu’en est-il des autres ? … les baux de tous les locataires qui gémissent sur Google ?

CM-CIC Gestion Immobilière a son siège social à ORVAULT (44) et avec des tripotées de juristes à tous les étages. Surtout au service contentieux avec expulsions.

A mes demandes répétées de faire cesser le harcèlement électronique de voisinage , le prétendu gestionnaire de biens avait d’abord répondu : c’est de la faute aux canalisations électriques non blindées
Des électriciens interrogés reconnaissent des fuites d’énergie par les canalisations électriques non blindées  . Pas des bombardements d’énergie . Ni des sifflements agressifs et brûlants. Des expériences , électricité de l’appartement coupée avaient été faites. Sans succès pour faire cesser le phénomène.

Alors, bien au chaud dans son bureau, l’employée du prétendu gestionnaire de biens avait répondu  à mes demandes de régularisation de ma location prévue sans nuisance  de radiations , en répétant indéfiniment : PARTEZ = débarrassez-nous de vous.

CM CIC Gestion Immobilière connaissait ce phénomène criminel ,  lequel est familier à beaucoup d’ acteurs de l’immobilier et aux réseaux crapulo-criminels qui l’utilisent. Et CM-CIC Gestion Immobilière n’avait rien fait qui puisse déplaire à ces réseaux.
Il avait ainsi joué avec eux, avec son PARTEZ , à faire déguerpir une femme de son lieu de vie par la torture électronique. Au final,  la limite inacceptable pour CM CIC Gestion Immobilière était tout ce qui touchait à  l’argent …. et qu’il n’avait légalement pas plus le droit d’encaisser qu’Isabelle Blaineau.

Isabelle Blaineau , cadre administratif, avait donc un niveau d’étude décent  pour  une  compréhension de la vie et de documents  de base. En plus, il ya internet … ou les enfants pour chercher et expliquer.
Parce qu’ intelligente , bien  audacieuse sous une apparence différente  , et très confortablement entourée et conseillée par celui qu’elle désignait par « NOTRE AGENT «  , elle avait fait cent fois mieux que lui en matière d’escroquerie .
Isabelle Blaineau, avait trompé la justice et ses magistrats en réclamant leur aide pour obtenir de l’argent , pour faire expulser une locataire , et pouvoir continuer à vivre , ravie et épanouie.

 

Le troisième larron était un huissier de justice , Cédric VINCENT , chouchou de tout le monde , escrocs et magistrates   accessoirement tout aussi miso que le maire, leur ancien collègue et  qui continuait de manipuler le TGI en sous-main .

Pour aider mes plaintes à avorter , le maire m’ avait écrit qu’il n’était pas le 1er magistrat de la ville , ajoutant qu’il ne pouvait pas m’aider et  utiliser l’article 40 du CPC .
Traiter une citoyenne en gourdasse ! Un jeu d’enfant sur fond de 22 ans d’expérience , utile voire  indispensable  au réseau crapulo-criminel ainsi protégé.

L’huissier , prévenu de l’illégalité du processus pseudo juridique de recouvrement et d’expulsion bidon , avait choisi son parti : l’illégalité largement couverte par des ripoux qui se serrent les coudes pour s’entraider, et même jusqu’à la Préfecture.

Mais le parti -pris de l’huissier était surtout du au mirage de l’argent facile et dont il allait pouvoir se goinfrer en toute sérénité .
Ce qui l’avait incité à faire n’importe quoi , puisque c’était couvert par la bande organisée locale qui tient ici la ville . Et donc, comme les autres,  , il avait choisi de faire n’importe quoi , par son emploi aidé du mot « justice » .

REPRÉSENTER LES INTERETS D’ESCROCS POUR FAIRE CROIRE A LEUR BON DROIT ET S’EMPIFFRER AVEC EUX, AUX DÉPENS DE LA VICTIME .

Trop cool !

Suicide – Folie – V2K – Violence .. programmables

28 Mar
Ce qui suit est une copie d’un entretien avec Barrie Trower , ex-agent des services britanniques et devenu lanceur d’alerte . Cet entretien   présenté par ICAACT a été fait par Lars Drudgaard. 
Les quelques paragraphes en caractères gras  correspondent à un choix  personnel d’information mise en exergue . 
                                                                            ****
Lars Drudgaard : Bonjour ! Je m’appelle Lars Drudgaard, et je suis très honoré d’avoir la chance de vous interviewer, avec mon collègue danois Stephen Bell, pour l’ICAACT.
Dr. Barrie Trower : Avec plaisir.
LD : Pouvez-vous vous présenter ?
BT : Je vais vous dire comment j’en suis arrivé là. Au cours des années 60, dès le tout début des années 60, j’ai été formé à l’usage militaire des micro-ondes par le gouvernement. J’en ai étudié tous les aspects, et une fois ma formation à l’armée terminée, comme j’avais une grande expertise dans le domaine des micro-ondes, on m’a demandé si je voulais poursuivre ces recherches. […]
J’étais un agent. Je n’aime pas le mot agent secret, car quand vous dites agent secret, vous pensez à James Bond, qui n’était ni un agent secret, ni un espion. Ce personnage de fiction faisait partie du renseignement militaire, et je n’étais pas dans là-dedans. J’étais un agent. Je collectais secrètement des informations, et j’ai passé 11 ans à collecter des informations des espions, ce qui n’était qu’une petite partie, une très petite partie de mon travail. J’interrogeais aussi les terroristes internationaux, les criminels internationaux, j’interrogeais quiconque présentant un immense intérêt. Pour ce faire, je me suis formé pendant de nombreuses années.
L’histoire des armes à micro-ondes

Arme à micro-onde
[Il est question ici d’expériences menées par les soviétiques sur l’ambassade américaine durant la Guerre Froide]. Ils ont découvert qu’il y avait un taux anormal de cancers du sein, d’enfants atteints de leucémies… et d’autres cancers, et ils ne comprenaient pas pourquoi. Alors ils ont changé certains employés, et les nouveaux ont aussi eu des leucémies et des cancers. Ils ont une nouvelle fois changé l’équipe, et ils se sont rendus compte qu’ils étaient exposés à des micro-ondes.
C’est là que les Etats-Unis ont mal agi. Ils ont décidé de ne rien dire. Les américains ont utilisé leur propre peuple comme des rats de laboratoire pour développer leurs propres armes. Quand on a découvert ce qu’il se passait, il y a bien sûr eu un démenti, comme toujours. Puis il y a eu un rapport secret. Et finalement un professeur de renom, John Goldsmith, qui je crois avait environ dix-huit chaires, rédigea le rapport définitif et a découvert que les micro-ondes de faible intensité provoquaient une énorme quantité de cancers, de leucémies, et d’autres troubles. A l’époque, il y avait un engouement généralisé pour les micro-ondes en tant qu’arme furtive, et on les retrouve depuis lors (les années 50) jusqu’à aujourd’hui.
Des manifestants pacifiques attaqués par des armes à micro-ondes

La manifestation pacifique
Les documents montrent comment les femmes d’une manifestation pacifique à Greenham Common, ont été ciblées par des armes à micro-ondes. Tout ce qu’elles faisaient était de camper en dehors du périmètre de la base américaine et il n’y avait ni violence, ni injures, ni cris, c’était une manifestation pacifique. Il a été révélé que les femmes avaient été ciblées depuis la base américaine, ce qui a même été mesuré. Elles avaient été bombardées d’ondes pour les rendre malade, et quand les résultats sont tombés, il y avait une quantité anormalement élevée de tumeurs, de changement de personnalité, et de tendance suicidaire chez ces femmes.
Comme vous le savez, avec une fréquence pulsée, vous pouvez rendre quelqu’un suicidaire. Les personnes ne prennent plus alors la peine de manifester. Leur seul désir est de rester au lit ou de dormir toute la journée. Donc, si vous ciblez des manifestants, si vous les rendez dépressifs, ils ne cherchent plus à manifester, ils sont épuisés. Si vous voulez induire une maladie mentale spécifique, il vous faudra un appareil infrarouge qui suivra la personne, et vous le ferez fonctionner avec un émetteur de micro-ondes aussi fin qu’un stylo, de sorte que le faisceau de micro-ondes cible toujours une glande en particulier, ou une partie du cerveau en particulier, ou un œil, ou le cœur.

Arme à micro-onde
Une expérience consistait à cibler une personne ordinaire, la rendre folle, et faire en sorte qu’elle aille chez un psychiatre qui n’était pas au courant de l’expérience, et qu’il diagnostique une schizophrénie, une paranoïa ou une autre maladie psychiatrique. Dans ce cas, l’expérience avait réussie et la personne passait le reste de sa vie dans un asile, dans le malheur. Mais pour le gouvernement, c’était un succès.
Les humains étaient considérés comme des rats de laboratoires. S’ils voulaient mener des expériences sur vous, ou sur des milliers de personnes, ils le faisaient. On peut vous conduire à la folie et à la mort. Vous représentez une case que l’on coche sans aucune émotion. C’est ce qu’ils font, et c’est pour cela qu’ils sont au-dessus de la loi.
Prêts pour des micro-puces implantées sur les humains ? 

Arme à micro-ondes
Mon travail consistait à parler aux gens et à comprendre pourquoi ils faisaient ce qu’ils faisaient, à un niveau humain de conversation. Pour les espions, il fallait savoir pourquoi ils étaient là. Je ne peux pas entrer dans les détails. J’ai probablement eu 40-50 conversations hautement « top secrètes » durant mes voyages. Deux d’entre elles concernaient la mort de chefs d’Etats. Leurs successeurs m’ont dit qu’ils pensaient qu’ils avaient été tués par un rayonnement micro-onde. Ils ont fait leur enquête et c’était leur conclusion… des chefs d’Etat de deux pays.
Vous savez, si je parle à un espion et que je veux savoir où il a été formé, comment il a été recruté au cours de la période de formation en cinq ans, cela prendra des années et des années. Mais quand à l’époque je parlais des puces à micro-ondes et des armes à micro-ondes, ils en parlaient autour de biscuits et d’une tasse de thé. On en parlait librement. La plupart des gouvernements en parlaient ouvertement, et les gens aussi. Ce n’était pas un secret avant les années 70, ou le milieu des années 70, parce qu’on en avait pas encore saisit le plein potentiel dans le monde entier. Les gouvernements ont alors décidé de le faire tomber sous la loi sur les secrets officiels. Auparavant, rien n’était secret, on en parlait ouvertement. Les gens n’étaient pas au courant, cela ne faisait pas partie des connaissances générales. Vous n’alliez pas rencontrer une personne au supermarché et lui demander si elle a une puce. Mais les gens qui en avaient, et qui savaient qu’ils les avaient, en parlaient autour d’eux et les autres en parlaient aussi.

Les menteurs du gouvernement
Si vous connaissez la localisation géographique de votre cible, vous pouvez utiliser les forces spéciales pour projeter un faisceau depuis un satellite. Le faisceau activerait la puce, la mettrait sous tension, et elle elle renverrait le signal. C’est un type de puce. L’autre type de puce envoie des impulsions en permanence, pour stimuler à une fréquence donnée, disons, une glande du corps, qui va produire une substance chimique spécifique, entraînant une réponse biochimique spécifique dans le cerveau. Vous avez donc un type de puce qui fonctionne en permanence, ou qui peut fonctionner par intermittence, et vous un autre type de puce qui ne fonctionne que quand elle est stimulée.
Des voix dans la tête
Rien de plus facile que de créer des voix. Tout ce que vous avez à faire est de stimuler la cochlée avec une fréquence de résonance donnée. C’est très facile de faire entendre des voix. Et c’est pas que les gens imaginent les entendre. Ils les entendent physiquement. Quand je vous parle, ma voix n’est pas dans votre cerveau. Ma voix ne dépasse pas quelques centimètres dans votre oreille, elle ne va pas plus loin. C’est le signal électrique qui vous fait interpréter le son que je produis, et une fois que vous avez ce signal électrique, qui peut venir d’une puce ou de beaucoup d’autres choses, vous pouvez faire entendre physiquement des voix, certaines voix. Cela peut être une conversation, ou quelqu’un que vous voulez entendre. Cela peut être une voix douce et angélique, ou un dieu, ou quelque chose d’effrayant comme le diable, cela peut être n’importe quoi.
HAARP et armes biologiques, une nouvelle guerre froide ?
Alors, ils m’ont fait monter à l’arrière d’une grosse voiture noire, et ils m’ont emmené dans le noir, en dessous d’un énorme bâtiment. Et j’ai soudainement pensé, attends un peu, si ça se trouve ils vont te tirer une balle dans la tête. J’étais mal à l’aise. Mais quelqu’un m’a fait sortir, m’a emmené dans une pièce, et m’a dit… « Je suis un scientifique international, et quelque chose m’inquiète énormément. Je dois en parler à quelqu’un qui peut prévenir le monde entier. » En fait, je savais ce qu’il voulait me dire, parce que j’en avais discuté dans d’autres pays. Il m’a dit : « On peut maintenant modifier génétiquement des bactéries et des virus. Maintenant, on peut laisser des bactéries ou des levures dans le sol pendant des centaines d’années, dans un stade de dormance. Les fossoyeurs, ou les personnes qui exhument des tombes anciennes, savent que la peste bubonique peut être « réveillée » lorsque la lumière éclaire les bactéries qui sont restées dans le sol pendant des centaines d’années. Elle a juste besoin d’une fréquence donnée… et bam, elle revient à la vie. »
Vous n’avez pas besoin d’être très intelligent pour voir où ça nous mène. Les virus sont ni morts ni vivants. Ils vivent dans des hôtes… Si vous mettez un virus dans une bactérie dormante que je peux ramener à la vie… Je peux aller en vacances en Norvège, au Danemark, ou en Suède, et répandre le virus avec la bactérie dormante dans les forêts, et revenir chez moi, et attendre cent ans, deux cents ans, ou deux heures, peu importe. Alors tout ce que je dois faire est d’utiliser HAARP, ou un appareil semblable, pour envoyer une certaine fréquence micro-onde se répercutant dans l’ionosphère vers la Norvège… Et quand je le souhaite, le virus reviendra à la vie car son hôte est revenu à la vie. C’est là où nous en sommes, et les pays peuvent maintenant, simplement en introduisant des bactéries, des virus ou quoi que ce soi… totalement détruire les possibilités économiques d’un autre pays.
Cela ne signifie-t-il pas que nous sommes entrés dans une nouvelle guerre froide, et que l’armée toute entière est devenue obsolète ?Oh, vous avez entièrement raison. Nous sommes dans une nouvelle guerre froide. Et c’est pourquoi les pays développent ces choses, je veux dire, le développent vraiment. Et c’est pourquoi nous avons tous ces émetteurs micro-ondes (antennes relais) qui apparaissent un peu partout. Quelqu’un, s’il le souhaite, pourrait les utiliser à d’autres fins que la téléphonie. Le système est en place et il est fonctionnel.
Agressivité induite par micro-onde. Un projet de recherche

Tetra et armes à feu : un mélange explosif.
En l’espace de trois mois, j’ai reçu dans cette maison cinq officiers de police, des femmes, qui avaient toutes un cancer du sein. J’ai reçu un tas d’appels d’officiers disant que leur personnalité avait été changée. A chaque fois que je vais dans un pays, et je pense avoir été dans 6 pays différents l’année dernière, les questions tournent toujours autour de Tetra et de l’agressivité de la police depuis qu’ils utilisent Tetra. J’ai des documents du gouvernement qui disent que cela peut induire des dommages neurologiques, des cancers, et… des comportements agressifs et des changements de personnalité. L’expérience n’en est qu’à son début car elle doit finir en 2018.
C’est donc un système expérimental.

Incidents liés à Fort Bragg
[Des informations venant des Etats-Unis m’ont intéressées.] Il était question de forces spéciales, il y a 5 ou 6 ans environ. Elles revenaient d’une mission, et les six ou huit hommes qui en faisaient partie sont retournés chez eux, et cinq ou six d’entre eux ont commencé à battre violemment leurs femmes et leurs enfants, ou les deux. Certaines femmes sont mortes, d’autres ont fini à l’hôpital, elles étaient gravement touchées. On croyait que les appareils de communication qu’utilisaient ces hommes influençaient leur cerveau et stimulaient la violence. C’était à Fort Bragg.
J’ai eu un appel téléphonique de Fort Bragg, et un appel téléphonique de l’ambassade, car j’ai fini par parler aux deux, qui me demandaient quelles fréquences étaient en cause. Je leur ai répondu : « ne me dites rien, je vais vous dire quelles sont les fréquences utilisées ». Comme les forces spéciales ne portaient pas en permanence les appareils sur la tête, il y a donc une influence énorme, bien au-delà de ce que subit une personne ordinaire. Je leur ai donc dit les fréquences que je pensais qu’ils utilisaient, je leur ai envoyé des preuves documentaires, et toute l’affaire a été passée sous silence. C’était dans les actualités. Maintenant, ils ont sans doute modifié les fréquences.
Effet biologique de l’exposition aux micro-ondes
Il a été démontré qu’un enfant normal allant à l’école, qui utilise pendant seulement 2 minutes un téléphone portable, voit ses ondes cérébrales modifiées pendant 2 heures. Et ça a été publié. Durant ces 2 heures, le cerveau de l’enfant ne fonctionne pas normalement, ce qui peut se traduire par différents effets. Si l’enfant est à l’école, et qu’il passe un appel rapide depuis la cour de récréation, il pourra avoir un manque de concentration, une hyperactivité, un mauvais comportement, ou quoi que ce soit du genre. Et cela s’estompe progressivement en 2 heures.

Allo Maman ?
Mais on ne parle ici que d’un appel de 2 minutes. Si l’enfant passe un appel toutes les quelques heures, le cerveau sera influencé en permanence. Et l’industrie a déjà publié le fait qu’un enfant utilisant des micro-ondes juste avant de dormir perturbera totalement son sommeil. Je crois avoir vu 200 écoles en Europe où un émetteur a été installé dans la cour de récréation ou juste à côté, et où des leucémies sont apparues. Il y a eu des procédures de mises en accusation au parlement, parce que 18 enfants je crois, qui n’avaient pas 11 ans, avaient développé des leucémies près d’un émetteur.
Ces cancers atteignent des proportions épidémiques. Il y a toutes sortes de cancers désormais. Je sais qu’en Chine, il y a eu une augmentation de 3000 % du cancer de la parotide. Cette glande se trouve sur le côté du visage, là où vous tenez votre portable. Il y a aussi des cancers de l’œil, et bien sûr, des tumeurs du cerveau. Il y en a un nombre incroyable. J’ai lu dans un rapport qu’au Canada, les gens sont si inquiets du nombre de tumeurs du cerveau qu’ils ont re-diagnostiqué 10,000 tumeurs cérébrales pour les faire passer pour des cancers du système endocrinien, afin qu’elles n’apparaissent pas dans les statistiques. Et je sais que dans l’Union européenne les cancers prennent des proportions épidémiques. Il s’agit généralement de cancers entre l’oreille et le cerveau.
Le grand tissu de mensonges et de tromperies du gouvernement et de la science

Gouvernants et scientifiques
Il y a quelques années, notre gouvernement a exigé que les scientifiques ne parlent que des effets des micro-ondes relatifs à la chaleur. « Vous ne parlerez pas d’autre chose. » C’est pourquoi on ne parle que de ça, et qu’ils nient tout ce qui n’est pas en lien à la chaleur. Ils nient même leurs 40 années de recherches qui les ont conduit là. Bien qu’ils ont dit avant que cela peut causer le cancer, et tous les autres dommages, maintenant ils disent : « non, impossible ». Ne faites attention qu’à la chaleur et tout ce qui compte est la chaleur.
[…] J’appelle cela du mensonge. Je crois n’avoir jamais autant vu de ma vie de menteurs dans le gouvernement. Pour le dire simplement, ils ont fait toutes ces recherches, ils connaissent les dangers, et ils ont décidé de mentir au public pour juste éviter les poursuites judiciaires et augmenter les profits de l’industrie. J’ai cela écrit noir sur blanc. De sorte que ces 40 dernières années, le gouvernement britannique a menti à la population, tout comme le gouvernement américain, canadien, australien… ils ont menti pour protéger l’industrie, pour protéger leurs profits, pour se protéger des poursuites… Ils sont purement et simplement des menteurs et on peut le prouver.

Tumeur du cerveau
J’ai déclaré, à Burmingham, dans ce pays, il y a probablement 15 ans, et je n’ai pas changé d’avis depuis, que je crois que cette industrie, et les parties du gouvernement qui l’encourage, seront responsables de plus de morts et de souffrances que tous les groupes terroristes du monde réunis. Avec la croissance de cette industrie ces derniers 15 ans, je dirais maintenant que ces gens vont probablement causer plus de morts et de souffrance que toute la Seconde Guerre mondiale. Est-ce un génocide ? Oui, sans l’ombre d’un doute. Et oui, ils vont rester impunis, car ils sont intouchables, ils sont en dehors de la loi.
Qui prend ces décisions en réalité ? Est-ce sanctionné par l’OMS ?
Bien sûr que non. Ce sont les mêmes gens qui siègent sur les certificats ICNIRP, sur notre gouvernement, sur les agences de protection sanitaire, et qui siègent sur l’OMS. Ce sont les mêmes. Il n’y en a probablement pas plus d’une vingtaine. En effet, ils vont à mon avis commettre le pire génocide qu’a connu la planète. Pas juste chez les humains, mais aussi sur chez les animaux, les plantes. Ils vont probablement causer plus de destruction qu’une guerre mondiale et dans quelques centaines d’années, quiconque aura survécu se demandera ce que nous avons fait pour l’arrêter.
L’histoire de la recherche sur l’homme sans le plein consentement
A la fin de la guerre il y eut l’Opération Paperclip. La plupart des scientifiques ont été graciés pour toutes les personnes qu’ils avaient tué et sur lesquelles ils avaient mené leurs expériences. On leur a attribué de nouvelles identités, principalement aux Etats-Unis, et ils vivaient une vie civile ordinaire. Ils étaient très bien payés, et ils travaillaient dans des laboratoires pour le gouvernement américain. Toutes leurs recherches ont changé de main. L’Opération Paperclip est le point de départ de tout le reste… du contrôle mental, des drogues, etc. Ils ont utilisé toutes leurs ressources… et il y avait un grand nombre de scientifiques.
Pour vous donner un exemple d’expérience, je sais qu’une de leur sous-rubriques concernait l’exposition de micro-ondes sur des femmes enceintes. Ils ont découvert qu’ils pouvaient provoquer une augmentation de 57.7% des fausses couches, et ce n’est qu’une de leurs expériences. Ce qu’ils faisaient en réalité était de tuer 57% de tous les enfants.

MK-Ultra
Ils combinaient des micro-ondes, ou ondes électromagnétiques, avec du LSD (diéthylamide de l’acide lysergique) sur des enfants de 4 ans… Ils menaient des expériences sur les gens, les faisaient souffrir autant qu’ils le voulaient, et parfois mourir. Peu importe si les personnes finissaient dans des cages en métal, ou des tombeaux de pierre. Comme je vous l’ai dit, toutes les limites ont été franchies, car il n’y a rien de plus bas que de s’attaquer à un utérus ou à un enfant. Vous ne pouvez pas tomber beaucoup plus bas, et c’est ce qu’ils faisaient.
Je n’ai jamais connu personne qui ne pouvait résister à un lavage du cerveau. Personne. En trois semaines. Je peux vous faire tuer quelqu’un en trois semaines. Et je n’ai pas peur de dire que ça a déjà été fait. J’ai eu un appel téléphonique à propos de cet homme qui a tué 70 personnes en Norvège. Quelqu’un m’a demandé si il pouvait être programmé pour le faire ? La réponse est oui, sans aucune hésitation. C’est extrêmement facile. Chacun de leurs programmes comportait des centaines de sous-programmes, et leur budget s’évaluait en milliards de dollars.

Le médecin de la mort, le Dr Mengele
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, un comité a été formé, par tous les alliés occidentaux, les Etats-Unis, et la Russie. On l’a appelé le Traité de Nuremberg. Celui-ci a été accepté par tous les pays à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il était conçu pour se protéger des gens comme Josef Mengele, le médecin de la mort. A Auschwitz, il conduisait des expériences sur des jumeaux. Puis il y a eu les japonais, torturant les américains, menant des expériences sur les soldats européens… C’est pourquoi on a fait le Traité de Nuremberg. Il était très bien défini et très distinct. Il disait qu’aucune expérience ne devait être menée sur personne, quelle que soit la raison, sans leur consentement – et cela inclut le rayonnement micro-onde. Et avant de donner leur consentement, les personnes devaient connaître tous les détails sur la durée de l’expérience, les conséquences, les dangers potentiels, et tous les troubles de santé éventuels. Cela devait être pleinement compris et expliqué, et ils devaient donner leur consentement individuellement.

Le Code de Nuremberg
Cela inclut Tetra, qui est une expérience qui va continuer jusqu’en 2018, étudiant les cancers et dommages cérébraux. Quiconque utilise Tetra est donc hors la loi… Mener des expériences avec Tetra et des micro-ondes, sur les gens, le personnel de service, les officiers de police, est donc illégal au regard du traité de Nuremberg.
De ce que je sais, le Code de Nuremberg a été créé après les procès de Nuremberg. Durant ces procès, il y avait des procès spécifiques nommés les procès des médecins. Vous souvenez-vous des condamnations prononcées ?
Ils ont été pendus. Je l’ai écrit ! Je l’ai écrit dans mes articles et je l’ai dit à la radio, j’étais d’ailleurs sur une radio internationale il y a 2 semaines, émettant dans 95 pays, et j’ai dit queles scientifiques à la fin de la guerre ont été pendus pour ce que les scientifiques aujourd’hui font en totale impunité.
 

Pour la Chambre Nationale des Huissiers de Justice

5 Mar

Une récente violation de domicile sans effraction , a permis à des délinquants en bande organisée de se donner accès à des correspondances privées,  rangées dans mon appartement  et concernant l’huissier de justice C. Vincent.

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/03/harcelement-en-reseau-une-nouvelle.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/03/le-violeur-de-domicile-etait-repasse.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/02/violations-de-domicile-degradations.html

A cause de ces inconnus envoyés à des fins de nuisances en cascades maintenant devenues évidentes ,  et qui divulguent à n’importe qui , ce qui n’aurait pas du l’être, je mets en ligne , une nouvelle fois, à disposition de tout public , un aperçu des situations violentes auxquelles des cibles de harcèlement en réseau doivent faire face , régulièrement .

Madame, Monsieur,

Vous avez été prévenus d’une situation embrouillée par des professionnels de l’immobilier et du droit et à laquelle a participé un huissier de justice des Sables d’Olonne (85) .

Le dossier relatif à cette situation d’escroquerie dont je me dis victime , a été récemment délesté de certains de ses éléments , lors d’une violation sans effraction de mon domicile.

Je choisis donc une nouvelle fois le mode de communication présent pour vous informer publiquement et plus précisément.

A l’origine de cette situation improbable , on trouve une personne qui se prétendait bailleure de l’appartement que m’avait loué l’agence « les Présidents » des Sables d’Olonne (85) .
Cependant cette dame n’avait pas signé le contrat de bail pour cette location et n’était donc pas légalement bailleur, au sens de l’article 3 de la loi 89-462 .

A ma connaissance lors de la signature du contrat de bail avec un gestionnaire de biens , et c’est la seule chose dont je pouvais  faire état, cette dame n’était pas , non plus, propriétaire du bien que j’occupais , puisque la copie du règlement de copropriété susceptible de me prouver cette qualité , ne m’avait pas été fournie.

Cette copie est pourtant légalement obligatoire .

Après un imbroglio concocté par des spécialistes, cette dame , à ma connaissance , ni-bailleure , ni-propriétaire m’avait assignée en justice pour exiger le paiement de loyers.

Pour prendre connaissance de cette assignation en justice, je m’étais déplacée au bureau de Me Cédric VINCENT, huissier de justice aux Sables d’Olonne (85).

Dans les locaux de Me Cédric VINCENT, après avoir lu l’assignation, j’avais précisé que Madame Isabelle BLAINEAU n’avait pas la qualité de bailleur qu’elle utilisait et n’avait pas possibilité, ni le droit, de m’assigner en justice .

Ce à quoi,  dans ce cabinet d’ hussiers de justice, il m’avait été répondu que je me trompais.

Les textes disent qu’un huissier de justice est personnellement responsable de la mauvais exécution de son mandat .

Il incombait donc, toutes affaires cessantes, au cabinet de Me Cedric VINCENT de vérifier le bien-fondé de ma remarque, et de s’assurer ainsi de la régularité de son mandat.

Me Cédric VINCENT n’a rien vérifié , se comportant ainsi en simple agent d’exécution des demandes de Madame Blaineau et de ses deux conseils : un avocat et un gestionnaire de biens censés cautionner la fausse qualité de leur cliente.

Cette affaire présentée devant le Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne , par une fausse bailleure exigeait de l’argent et l’a obtenu en trompant le juge.

Cela s’appelle une escroquerie au jugement.

Il était de la responsabilité de Me Cedric Vincent de ne pas le permettre et d’ éviter que sa cliente Madame Blaineau en soit ultérieurement accusée.

Faute de quoi , cette dame devra se retourner contre son huissier de justice Me VINCENT qui n’a pas accompli un devoir élémentaire et qui justifie  d’habitude l’utilisation du mot « justice » accolé à celui d’ huissier .

Cette première faute professionnelle de Me Cédric VINCENT a été suivie de toutes celles qui peuvent en découler et qui culmine sans doute avec le refus d’un chèque par Madame Blaineau d’une part ,et par un mystérieux correspondant   ( voir + bas) qui dictait sa conduite à l’huissier de justice Me Cédric VINCENT .

Ce refus  ( cette fois) d’argent par  Madame Blaineau qui avait  pourtant et peu de temps avant, trompé la justice sur sa qualité pour en obtenir , montre à ce stade et plus clairement une manipulation .

Au lieu d’utiliser cet avoir en défalquant si besoin les sommes dues, Me Cedric VINCENT était, par ce refus d’encaisser le chèque,  laissé libre de facturer toutes sortes de prestations.

Les prestations inflationnistes suivantes par Me Cedric VINCENT justifieront au final, le montant d’une saisie-attribution sur mon compte bancaire et dont il avait fixé a-priori le montant , et seul.

La présence d’un mystérieux correspondant qui dicte sa volonté à un huissier de justice de façon à nuire financièrement à l’une des parties en présence et dont le compte bancaire se trouve ponctionner sans raison , signe une escroquerie en bande organisée.

Par ailleurs, il faut noter que Me Cedric VINCENT , sans mandat du Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour le faire, exigeait le paiement de mes loyers en son cabinet.

A défaut d’obtenir satisfaction , il  avait ajouté dans sa comptabilité , mes loyers envoyés à sa cliente Madame Blaineau et encaissés par elle.

Cette comptabilité confuse et incorrecte avait permis à Me Cedric VINCENT « d’oublier » de noter et de comptabiliser des loyers versés et encaissés . Cela lui avait permis de me les re- facturer.

Je reste , bien sûr , à votre disposition , pour tout renseignement ou toute précision complémentaire à votre convenance.

Avec mes salutations navrées.

40- Leurre – Menace subliminale – Menace de type mafieux

8 Fév

Le leurre est un dispositif qui sert à tromper , en attirant ou mobilisant l’attention d’une cible pour induire une réaction prévue ou programmée . C’est un piège de l’attention bernée . L’attention est entrainée vers une interprétation erronée qui transforme la cible en proie .
Le leurre est utilisé aussi bien contre des animaux pour la pêche ou la chasse, que contre des humains , par l’armée notamment, comme ci-dessous ( leurre lâché par un F15).

La notion de leurre pour les cibles de harcèlement criminel a été rappelée à plusieurs reprises par Julianne McKinney
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/01/19/contrer-lenergie-dirigee-informations-de-base/
( partie du texte mis spécialement en gras et italique)
et Eleanor White .

E .White  semble même penser que tout ce qui est donné à voir aux cibles n’est que leurre avec pour but de faire passer les cibles pour paranos ou dérangées tout en les épuisant par une mobilisation d’attention renouvelée, constante , et inutile.

« The motive for showing us decoys is to get us to complain to the public and the authorities about useless and harmless things, thus setting us up for being diagnosed as mentally ill. Or if we don’t complain, at least stew about the decoy gadgets endlessly, wearing ourselves out over harmless stuff. »

La menace est l’expression, par gestes, images, propos ou comportements , d’un projet de nuire à autrui par une atteinte à ses biens ou à sa personne. Il s’agit donc d’une action destinée à susciter de la crainte chez la personne visée .
Lorsqu’une menace s’exprime sur internet on parle de cyberintimidation

Une menace est subliminale si les éléments qui la composent visent l’inconscient du destinataire. Le message inclut dans la menace est dit inférieur au seuil de la conscience.

Une menace est dite de type mafieux quand le message censé porté par un ou plusieurs éléments transmis à une cible,  est à interpréter par la cible qui le reçoit. C’est le cas , par exemple, pour des bestioles crevées déposées chez la cible ou devant sa porte et censées pouvoir être interprétables comme des menaces de mort.

Dans une de vie de cible bien remplie, la dernière récente anecdote donnait à voir un chiffre 40 que les hackers/ surveillants de mon blog avaient ajouté au titre d’un article d’un mien blog et à mon seul usage
Le titre du billet était : le gendarme inconnu .

Pour mémoire, un gendarme , sans nom, avait répondu à un mien courrier . Mon courrier  notait la comédie grotesque qui m’avait été infligée dans une gendarmerie et où un procès-verbal d’audition de victime m’avait été refusé. Je demandais ce PV.
Dans sa réponse le gendarme inconnu osait retourner la situation contre moi et me présenter comme une  menteuse demandant un PV qu’il prétendait en ma possession ,  et comme  une personne difficile parce que  n’acceptant pas des convocations sans motif. .

L’ article/réponse que j’avais écrit  n’avait pas pu être mis en ligne normalement .

Les inspecteurs de mon quotidien avaient coloré l’article, en quelques centièmes de secondes , et deux fois de suite pour qu’il soit illisible.
https://etouffoir.blogspot.fr/2018/02/le-gendarme-inconnu.html

Pour contourner leur mauvaise humeur, le texte avait été blanchi, pour une tentative de meilleure lisibilité. . Après ce blanchissement , le titre du billet copié de la barre d’état  , avait donné ceci ci-dessous.
https://etouffoir.blogspot.fr/2018/02/le-gendarme-inconnu_40.html
Mais l’ajout du chiffre 40 n’était pas de mon fait.

Ma connexion , comme celles de beaucoup de cibles de harcèlement criminel, était sous surveillance, avec manipulation à volonté des cyberharceleurs.

En cherchant   par curiosité , les significations possibles de 40 sur internet , on pouvait lire ceci
https://en.wikipedia.org/wiki/40_(number)
et qui permet des interprétations dans à peu près toutes les religions. Aucune ne me convenait.

Accessoirement un  40 plus bas  , donne aussi une information sur une balle de pistolet Smith and Wesson et utilisée aux Etats Unis, à l’initiative du FBI , dans les années 1980 .

Ça aurait pu me convenir . Pourtant me menacer de mort alors qu’on tue mon cerveau à petit feu , n’avait guère de sens. .. sauf , sadique !

Mais , comme le notent à leur manière Julianne Mckinney et Eleanor White, les leurres , (et on peut ajouter même s’ils sont porteurs de menace ou de messages) , peuvent être interprétées avec des significations totalement différentes ou opposées , en fonction de l’émotivité ou du recul d’une cible par rapport à sa situation.
Il y a donc lieu, comme l’expliquent ces deux   pionnières – pédagogues  nord américaines , de le savoir, de le garder en mémoire et d’ en tenir compte encore et toujours .

Abus de pouvoir- Harcèlement en réseau

14 Nov

Proposé par OLF/44

Collecte de chaussures le 18 novembre 

L’abus de pouvoir implique qu’il y ait un pouvoir.
Voila une jolie porte ouverte enfoncée .

L’abus caractérise l’usage excessif d’un droit et qui porte atteinte aux droits de quelqu’un d’autre.

Le pouvoir exprime la faculté ou la possibilité de décider , faire, imposer ou exiger qui est conféré par un état , une fonction ou une qualité.  Et quelque fois, seulement par l’argent.

L’abus de pouvoir indiquerait donc un dépassement des limites légales d’un état ou d’une fonction . L’abus de pouvoir pourrait ainsi servir à dominer, asservir, tromper, ou escroquer et ce, quelque soit le domaine concerné: familial, inter-relationnel, commercial, administratif ……

L’abus de pouvoir de type administratif , dans ce pays riche de fonctionnaires harceleurs représentant l’Etat , est à multiples facettes .

Les cibles de harcèlement s’y heurtent à tous les niveaux, en fonction des copinages locaux ou des listes noires où leurs noms sont consignés avec des appréciations destinées à accroitre l’intensité de leurs ennuis .

Ici, dans cette histoire l’abus de pouvoir, récent le plus spectaculaire avait été celui de Vincent NIQUET, secrétaire général de la Préfecture de Vendée.
Pour mémoire : la propriétaire de mon appartement voulait m’expulser parce que je protestais contre le harcèlement électronique féroce , mis en place localement. Pour cela , la propriétaire avait fabriqué une situation improbable, pour pouvoir m’assigner en justice.
La décision de justice disait que si les loyers étaient payés, il n’ y avait pas d’expulsion.
Les loyers étaient payés.

Mais Thomas ROUBERT,  l’ excité conseil de la propriétaire Isabelle Blaineau , voulait que je lui paie ses honoraires , versés en attendant par une assurance . J’étais ( déjà) condamnée par la décision de justice à rembourser l’assurance pour ce montant.
Thomas ROUBERT ce fils de très riche, n’était  pas à 800 euros près,  ni  à la rue où il voulait me mettre.

Sur la base de cette somme de 800 euros Thomas ROUBERT avait donc biaisé et enclenché le processus d’expulsion . Les 800 euros , oubliés, avaient été payés immédiatement. De toutes façons ce tardif paiement était hors sujet , sans rapport avec le »droit » à expulsion  si et quand des loyers sont dus.

Pour obtenir ce faux droit à mon expulsion, Thomas Roubert avait été faire la danse du ventre à la préfecture de Vendée , sans préfet . A la place du préfet, le secrétaire général  Vincent NIQUET , et bientôt préfet intérimaire pour quelques semaines seulement, allait prendre  les décisions censées conformes à des décisions de justice rendues…. mais dont il n’avait rien à cirer.

La décision d’expulsion, arrangement entre copains , et pas encore officielle avait été annoncée par avance , en audience du TGI des Sables d’Olonne , par le bluffeur Thomas ROUBERT.
Il faisait ainsi  vaguement passer cette information comme s’il s’agissait d’ une décision quasi politique, histoire de liquéfier la magistrate en face de lui. Et ça avait marché.

Envers et contre les termes d’une décision de justice claire et à respecter, deux employés d’Etat , Vincent NIQUET et Catherine BARRAT , abusés ou pas,  par Thomas ROUBERT , avaient fait un abus de pouvoir aussi grotesque que manifeste.

Tout le plaisir était prévu pour le réseau crapulo-criminel local.

Quelques mois et années plus tôt, les abus de pouvoir de policiers s’étaient multipliés dans des situations classiques , et qui consistent à convoquer une victime pour l’intimider et obtenir un renoncement en échange d’une pseudo-clémence.

A Vannes, l’audition, après une nuit terrible de privation de sommeil, avait eu lieu avec un spectateur- intervenant : petit homme rondouillard aux doigts couverts de bagues et dont la seule préoccupation était de protéger mon agresseur : Alan ROUX.
Les réactions du spectateur-intervenant ( ce qui ne doit pas être vraiment réglo) étaient caractéristiques de machos sans arguments. Elles consistaient à m’ interrompre sans arrêt pour poser des questions du genre «  quelle qualification avez-vous en physique pour parler de harcèlement électronique ? «
Le policier avait fini par conclure cette mascarade-abus de pouvoir en proposant de passer un coup de fil au procureur pour laisser tomber la plainte pour diffamation d’Alan ROUX contre moi si j’enlevais le nom d’Alan ROUX de mes blogs.

A Paris XV, j’avais été furieusement micro-ondée dans ma voiture, pendant toute la nuit précédant une convocation au commissariat. Je tenais à peine de bout , et je ne comprenais plus grand chose.
Le policier voulait que je retire le nom de sa copine Madame MARTINY, gérante de l’hôtel Citadines, de mon blog.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/02/27/citadines-criminalite-corso-beur/
Ce policier , qui lui aussi n’hésitait pas à utiliser son uniforme et du temps de commissariat au profit de ses intérêts , avait même été jusqu’à mentionner l’existence d’ une juge censée à l’origine de la convocation.
Pour les beaux yeux de Madame Martiny adepte de harcèlement électronique d’une cliente de son   hôtel.

L’abus de pouvoir des gars de la PPP avait été très particulier. En contact avec des SDF à demeure sous le métro Sèvres-Lecourbe, les employés de la PPP embarquaient en fourrière mon véhicule en stationnement réglo quand il se trouvait à une vingtaine ou dizaine de mètres d’un stationnement interdit. Le PV prétendait que le véhicule était là où il n’était pas: en zone interdite.
Mes photos et lettres de protestations et demandes de remboursement à la Préfecture étaient toujours restées sans réponse.

Ces quelques exemples, parmi beaucoup, d’abus de pouvoir par des représentants d’Etat qui tordent le cou aux droits d’ une citoyenne victime de réseaux crapulo-criminels,  laissent  aussi envisager le pire. A cause de la nuit dernière.

Et à ce stade on peut même émettre des hypothèses ou donner des réponses aux questions qui se trouvent à :

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/11/un-chantier-harcelement-en-reseau.html

Manigances de harceleurs en réseau- Une nouvelle facture de 4750 euros pour leur victime

10 Sep

Le harcèlement en réseau est gratuit pour les harceleurs et ne leur perd pas de temps
Il s’organise dans le cadre de la fonction avec les habits de la qualité et les outils du métier, le tout détourné par et au profit d’une meute d’habitués qui pratique la curée de la victime préalablement isolée ou malmenée ou zombifiée.

Le harcèlement dit « administratif » est un harcèlement des mieux protégés, à cause des intérêts communs forts qui lient les acteurs d’un classe moyenne-supérieure, avec une conscience de caste très forte, et un besoin d’apparence morale très prononcé.

La suite de cette histoire fait toujours intervenir les mêmes protagonistes, habitués à jouer ensemble et à gagner…. surtout l’argent qu’ils ponctionnent.
Ces personnes sont aussi des complices du harcèlement criminel électromagnétique que couvre la justice.

Dans le différent bizarre concocté à Cap Olona par le trio BLAINEAU-ROUBERT-VINCENT
le bailleur du bien CM-CIC Gestion Immobilière avait délégué ma mise à la porte avec perte et fracas à
– I Blaineau , la propriétaire du bien que j’occupais
– T. Roubert , son avocat
– C. Vincent , huissier de justice, et en relation constante avec les deux premiers qu’il considérait comme ses clients, alors qu’en réalité et au final , c’était moi qui le payait. Même chose pour T. Roubert.

Un huissier dans sa fonction justice est
– facteur de tribunal et
– exécuteur des décisions du même tribunal.

Dans le cadre de cette exécution de décision d’un juge, un huissier ne prend pas d’initiative, même au nom d’une pseudo morale de précaution . S’il le fait, il enfreint la loi. S’il doit récupérer de l’argent censé du, il ne peut le faire que pour le montant censé du et défini ou limité par le juge dans sa décision. Rien d’autre.

Au 23 janvier 2017, à ma connaissance, tous les montants réclamés par I. Blaineau lui avaient été envoyés . Payés par chèque.
Mais le 25 janvier 2017, badaboum, ma banque m’avait prévenue d’un blocage total de mon compte pour une saisie-arrêt d’un montant de 3580,41 euros par l’huissier C. VINCENT .

Comme un huissier ne peut saisir que ce qu’a été décidé par un tribunal , et que je n’en trouvais trace nulle part , il allait falloir chercher l’origine de ce montant.

En attendant , et pour faire face au moins pire, une nouveau chèque de 2068,41 euros ( 3580,41 – ce qui avait été payé précédemment) avait été expédié à I. Blaineau en lui demandant de faire arrêter le processus de saisie -arrêt sur mon compte.

C. VINCENT était également prévenu et avait accusé réception de l’information de l’apurement total d’une dette (inconnue).

. Madame,
J’ai bien reçu cotre courrier du 1er février 2017 accompagné de votre chèque de 10 Euros.
Je prends note du chèque de 1512 Euros envoyé par vos soins le 23 Janvier 2017 à Mme BLAINEAU et vous informe interroger mon correspondant à ce sujet, ainsi que pour le chèque de 2068,41 Euros.
Si tel est le cas, cette somme sera porté en déduction dans mon dossier.

I. Blaineau m’ avait répondu affirmant que ce montant n’était pas dû et avait renvoyé le chèque .

Le correspondant de C. VINCENT était sans doute l’organisateur caché de cette grossière et chère comédie.

Manifestement , au 25 janvier 2017, date de la saisie-arrêt , cette somme n’était pas due. Elle allait le devenir à hauteur de la somme que Cedric VINCENT, huissier de justice aux Sables d’Olonne (85) allait accaparer, aidé de T. ROUBERT, sous des prétextes à venir.
Sauf si ….

Pour arrêter cette hémorragie financière, il fallait assigner et demander au TGI une main-levée Cela devait libérer mon compte de l’emprise d’amateurs d’argent facile .
La main levée consiste à faire reconnaitre que le montant bloqué est erroné ou abusif. Une saisie-arrêt ne peut porter que sur des montant seffectivement dus. Des frais ou dépens qui n’existent pas encore ne peuvent pas en faire partie .
Supputer sur des frais à venir et à facturer est contraire à la loi
La main-levée , ici, constituait aussi et en quelque sorte une reconnaissance de l’infraction commise par l’ huissier de justice C. VINCENT.
.
Pour demander cette main levée il fallait prendre une avocate à 1200 euros et faire porter l’assignation à I. Blaineau , la responsable officielle de tout ce pataquès une nouvelle fois. Un autre huissier était nécessaire pour 283, 67 euros .

C’était risqué. Mais compte tenu de ma bonne foi, vérifiable par le chèque de 2068,41 euros envoyé à I. Blaineau , mais refusé par la même, c’était envisageable. L’avocate avait même ajouté que les dépens pourraient être imputés à I. Blaineau. enfin… à sa ZEN assurance

C’était aussi compter sur l’équité de la magistrate responsable. Et, Catherine Barrat , juge de cette situation et à ce stade considérée comme pas vraiment neutre n’était pas rassurante.. C’était pourtant avant de sa décision de mon expulsion manu militari.

Cette seconde décision de justice ( ponction de mon compte)  sera prise alors que j’avais quitté les Sables d’Olonne, forcée et contrainte.

Et, de nouveau , C. BARRAT, jamais embarrassée, avait fait hyper simple.

Pour sa nouvelle décision, elle avait noirci quelques feuilles en recopiant des articles de loi que l’on trouve en tapant « saisie-arrêt » sur internet. Elle y avait aussi ajouté les vieux comptes de l’année passée présentés par l’avocat d’I Blaineau mais qui ne répondaient en rien à l’objet de cette procédure :
– cette somme de 3580 euros bloquée par C. VINCENT est-elle due ? (non)
– si elle n’est pas due, est-il acceptable que C. VINCENT ait la possibilité de la ponctionner à son gré ? ( non)

Et C. BARRAT , habituée depuis toujours , à vivre de l’argent facile des contribuables , n’avait pas accepté la main-levée . C. Vincent pourrait se goinfrer de mon argent jusqu’à hauteur de ses envies ou besoins.

Ce faisant C. BARRAT
– couvrait l’infraction caractérisée commise par C. VINCENT,
– se comportait en propriétaire de mon compte où elle laissait C. VINCENT se servir pour le montant qu’il avait seul décidé dès le 25 janvier 2017 alors que tout le compte était soldé selon I Blaineau, la proprio concernée.

Pour monter jusqu’à ( seulement) 3270 euros 10, qu’il avait réussi à facturer, C. VINCENT avait du faire des efforts de gonflette de coûts et prestations.

En exemples :
C. Vincent avait été averti début juillet, de mon départi de l’appartement le 13-7.
Et le 13-7 au soir, il était venu apporté un document . Coût de la prestation 87,24 euros.

Les clés de l’appartement étaient disponibles depuis mi-juillet, envoyées par colissimo à I. Blaineau le 13-7, jour de mon départ
Pourtant C Vincent , pas pressé cette fois, avait décidé de faire l’état des lieux seulement le 9 août . Lui qui était en relation constante avec sa cliente I Blaineau qui avait ses clés, avait fait venir un serrurier pour entrer, pour 101,23 euros.

Comme autre prestation inflationniste pratiquée par Cédric VINCENT, il faut noter le constat d’état des lieux de sortie à 606,76 euros pour lui. ( hors serrurier et police)

Un état des lieux de sortie sert aussi et surtout à justifier l’arrêt officiel des compteurs de fourniture
Quand il y’a des robinets et une douche dans un appartement , c’est qu’il y a un compteur d’eau. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un chaudière à gaz et des bruleurs à gaz , c’est qu’il y a un compteur à gaz aussi. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un compteur d’électricité récent dans un immeuble neuf , c’est qu’il y a un comptage des consommations HC et HP . Cédric VINCENT ne le sait pas.

Apprenant par cette parodie de constat d’état des lieux par C. VINCENT, qu’il existait deux morceaux de scotch sur une porte, CM-CIC Gestion Immobilière s’était en plus servi sur mon compte pour 15 euros de nettoyage. J’attends la facture de la société concernée.

Ce type de situation fabriquée de toute pièce par des gens se croyant au-dessus de tout soupçon mais avec des intentions malfaisantes, fatigantes et onéreuses, est difficile à raconter parce que les détails sont insipides. Elle sert à contribuer à la vitesse V
– à la paupérisation de leur victime ,
– à leur enrichissement mutuel et facile en grugeant des inconnus qui ne protesteront pas,
– à resserrer leurs liens de complicité et de dépendance qui engendre des renvois d’ascenseur et oblige au silence.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/09/le-pipelet-harcelement-en-reseau.html

Rien à voir , bien sûr, avec les situations du livre ci-dessous, si ce n’est un état d’esprit et des manigances des protagonistes avec beaucoup de points communs.