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Abus de pouvoir- Harcèlement en réseau

14 Nov

Proposé par OLF/44

Collecte de chaussures le 18 novembre 

L’abus de pouvoir implique qu’il y ait un pouvoir.
Voila une jolie porte ouverte enfoncée .

L’abus caractérise l’usage excessif d’un droit et qui porte atteinte aux droits de quelqu’un d’autre.

Le pouvoir exprime la faculté ou la possibilité de décider , faire, imposer ou exiger qui est conféré par un état , une fonction ou une qualité.  Et quelque fois, seulement par l’argent.

L’abus de pouvoir indiquerait donc un dépassement des limites légales d’un état ou d’une fonction . L’abus de pouvoir pourrait ainsi servir à dominer, asservir, tromper, ou escroquer et ce, quelque soit le domaine concerné: familial, inter-relationnel, commercial, administratif ……

L’abus de pouvoir de type administratif , dans ce pays riche de fonctionnaires harceleurs représentant l’Etat , est à multiples facettes .

Les cibles de harcèlement s’y heurtent à tous les niveaux, en fonction des copinages locaux ou des listes noires où leurs noms sont consignés avec des appréciations destinées à accroitre l’intensité de leurs ennuis .

Ici, dans cette histoire l’abus de pouvoir, récent le plus spectaculaire avait été celui de Vincent NIQUET, secrétaire général de la Préfecture de Vendée.
Pour mémoire : la propriétaire de mon appartement voulait m’expulser parce que je protestais contre le harcèlement électronique féroce , mis en place localement. Pour cela , la propriétaire avait fabriqué une situation improbable, pour pouvoir m’assigner en justice.
La décision de justice disait que si les loyers étaient payés, il n’ y avait pas d’expulsion.
Les loyers étaient payés.

Mais Thomas ROUBERT,  l’ excité conseil de la propriétaire Isabelle Blaineau , voulait que je lui paie ses honoraires , versés en attendant par une assurance . J’étais ( déjà) condamnée par la décision de justice à rembourser l’assurance pour ce montant.
Thomas ROUBERT ce fils de très riche, n’était  pas à 800 euros près,  ni  à la rue où il voulait me mettre.

Sur la base de cette somme de 800 euros Thomas ROUBERT avait donc biaisé et enclenché le processus d’expulsion . Les 800 euros , oubliés, avaient été payés immédiatement. De toutes façons ce tardif paiement était hors sujet , sans rapport avec le »droit » à expulsion  si et quand des loyers sont dus.

Pour obtenir ce faux droit à mon expulsion, Thomas Roubert avait été faire la danse du ventre à la préfecture de Vendée , sans préfet . A la place du préfet, le secrétaire général  Vincent NIQUET , et bientôt préfet intérimaire pour quelques semaines seulement, allait prendre  les décisions censées conformes à des décisions de justice rendues…. mais dont il n’avait rien à cirer.

La décision d’expulsion, arrangement entre copains , et pas encore officielle avait été annoncée par avance , en audience du TGI des Sables d’Olonne , par le bluffeur Thomas ROUBERT.
Il faisait ainsi  vaguement passer cette information comme s’il s’agissait d’ une décision quasi politique, histoire de liquéfier la magistrate en face de lui. Et ça avait marché.

Envers et contre les termes d’une décision de justice claire et à respecter, deux employés d’Etat , Vincent NIQUET et Catherine BARRAT , abusés ou pas,  par Thomas ROUBERT , avaient fait un abus de pouvoir aussi grotesque que manifeste.

Tout le plaisir était prévu pour le réseau crapulo-criminel local.

Quelques mois et années plus tôt, les abus de pouvoir de policiers s’étaient multipliés dans des situations classiques , et qui consistent à convoquer une victime pour l’intimider et obtenir un renoncement en échange d’une pseudo-clémence.

A Vannes, l’audition, après une nuit terrible de privation de sommeil, avait eu lieu avec un spectateur- intervenant : petit homme rondouillard aux doigts couverts de bagues et dont la seule préoccupation était de protéger mon agresseur : Alan ROUX.
Les réactions du spectateur-intervenant ( ce qui ne doit pas être vraiment réglo) étaient caractéristiques de machos sans arguments. Elles consistaient à m’ interrompre sans arrêt pour poser des questions du genre «  quelle qualification avez-vous en physique pour parler de harcèlement électronique ? «
Le policier avait fini par conclure cette mascarade-abus de pouvoir en proposant de passer un coup de fil au procureur pour laisser tomber la plainte pour diffamation d’Alan ROUX contre moi si j’enlevais le nom d’Alan ROUX de mes blogs.

A Paris XV, j’avais été furieusement micro-ondée dans ma voiture, pendant toute la nuit précédant une convocation au commissariat. Je tenais à peine de bout , et je ne comprenais plus grand chose.
Le policier voulait que je retire le nom de sa copine Madame MARTINY, gérante de l’hôtel Citadines, de mon blog.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/02/27/citadines-criminalite-corso-beur/
Ce policier , qui lui aussi n’hésitait pas à utiliser son uniforme et du temps de commissariat au profit de ses intérêts , avait même été jusqu’à mentionner l’existence d’ une juge censée à l’origine de la convocation.
Pour les beaux yeux de Madame Martiny adepte de harcèlement électronique d’une cliente de son   hôtel.

L’abus de pouvoir des gars de la PPP avait été très particulier. En contact avec des SDF à demeure sous le métro Sèvres-Lecourbe, les employés de la PPP embarquaient en fourrière mon véhicule en stationnement réglo quand il se trouvait à une vingtaine ou dizaine de mètres d’un stationnement interdit. Le PV prétendait que le véhicule était là où il n’était pas: en zone interdite.
Mes photos et lettres de protestations et demandes de remboursement à la Préfecture étaient toujours restées sans réponse.

Ces quelques exemples, parmi beaucoup, d’abus de pouvoir par des représentants d’Etat qui tordent le cou aux droits d’ une citoyenne victime de réseaux crapulo-criminels,  laissent  aussi envisager le pire. A cause de la nuit dernière.

Et à ce stade on peut même émettre des hypothèses ou donner des réponses aux questions qui se trouvent à :

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/11/un-chantier-harcelement-en-reseau.html

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Manigances de harceleurs en réseau- Une nouvelle facture de 4750 euros pour leur victime

10 Sep

Le harcèlement en réseau est gratuit pour les harceleurs et ne leur perd pas de temps
Il s’organise dans le cadre de la fonction avec les habits de la qualité et les outils du métier, le tout détourné par et au profit d’une meute d’habitués qui pratique la curée de la victime préalablement isolée ou malmenée ou zombifiée.

Le harcèlement dit « administratif » est un harcèlement des mieux protégés, à cause des intérêts communs forts qui lient les acteurs d’un classe moyenne-supérieure, avec une conscience de caste très forte, et un besoin d’apparence morale très prononcé.

La suite de cette histoire fait toujours intervenir les mêmes protagonistes, habitués à jouer ensemble et à gagner…. surtout l’argent qu’ils ponctionnent.
Ces personnes sont aussi des complices du harcèlement criminel électromagnétique que couvre la justice.

Dans le différent bizarre concocté à Cap Olona par le trio BLAINEAU-ROUBERT-VINCENT
le bailleur du bien CM-CIC Gestion Immobilière avait délégué ma mise à la porte avec perte et fracas à
– I Blaineau , la propriétaire du bien que j’occupais
– T. Roubert , son avocat
– C. Vincent , huissier de justice, et en relation constante avec les deux premiers qu’il considérait comme ses clients, alors qu’en réalité et au final , c’était moi qui le payait. Même chose pour T. Roubert.

Un huissier dans sa fonction justice est
– facteur de tribunal et
– exécuteur des décisions du même tribunal.

Dans le cadre de cette exécution de décision d’un juge, un huissier ne prend pas d’initiative, même au nom d’une pseudo morale de précaution . S’il le fait, il enfreint la loi. S’il doit récupérer de l’argent censé du, il ne peut le faire que pour le montant censé du et défini ou limité par le juge dans sa décision. Rien d’autre.

Au 23 janvier 2017, à ma connaissance, tous les montants réclamés par I. Blaineau lui avaient été envoyés . Payés par chèque.
Mais le 25 janvier 2017, badaboum, ma banque m’avait prévenue d’un blocage total de mon compte pour une saisie-arrêt d’un montant de 3580,41 euros par l’huissier C. VINCENT .

Comme un huissier ne peut saisir que ce qu’a été décidé par un tribunal , et que je n’en trouvais trace nulle part , il allait falloir chercher l’origine de ce montant.

En attendant , et pour faire face au moins pire, une nouveau chèque de 2068,41 euros ( 3580,41 – ce qui avait été payé précédemment) avait été expédié à I. Blaineau en lui demandant de faire arrêter le processus de saisie -arrêt sur mon compte.

C. VINCENT était également prévenu et avait accusé réception de l’information de l’apurement total d’une dette (inconnue).

. Madame,
J’ai bien reçu cotre courrier du 1er février 2017 accompagné de votre chèque de 10 Euros.
Je prends note du chèque de 1512 Euros envoyé par vos soins le 23 Janvier 2017 à Mme BLAINEAU et vous informe interroger mon correspondant à ce sujet, ainsi que pour le chèque de 2068,41 Euros.
Si tel est le cas, cette somme sera porté en déduction dans mon dossier.

I. Blaineau m’ avait répondu affirmant que ce montant n’était pas dû et avait renvoyé le chèque .

Le correspondant de C. VINCENT était sans doute l’organisateur caché de cette grossière et chère comédie.

Manifestement , au 25 janvier 2017, date de la saisie-arrêt , cette somme n’était pas due. Elle allait le devenir à hauteur de la somme que Cedric VINCENT, huissier de justice aux Sables d’Olonne (85) allait accaparer, aidé de T. ROUBERT, sous des prétextes à venir.
Sauf si ….

Pour arrêter cette hémorragie financière, il fallait assigner et demander au TGI une main-levée Cela devait libérer mon compte de l’emprise d’amateurs d’argent facile .
La main levée consiste à faire reconnaitre que le montant bloqué est erroné ou abusif. Une saisie-arrêt ne peut porter que sur des montant seffectivement dus. Des frais ou dépens qui n’existent pas encore ne peuvent pas en faire partie .
Supputer sur des frais à venir et à facturer est contraire à la loi
La main-levée , ici, constituait aussi et en quelque sorte une reconnaissance de l’infraction commise par l’ huissier de justice C. VINCENT.
.
Pour demander cette main levée il fallait prendre une avocate à 1200 euros et faire porter l’assignation à I. Blaineau , la responsable officielle de tout ce pataquès une nouvelle fois. Un autre huissier était nécessaire pour 283, 67 euros .

C’était risqué. Mais compte tenu de ma bonne foi, vérifiable par le chèque de 2068,41 euros envoyé à I. Blaineau , mais refusé par la même, c’était envisageable. L’avocate avait même ajouté que les dépens pourraient être imputés à I. Blaineau. enfin… à sa ZEN assurance

C’était aussi compter sur l’équité de la magistrate responsable. Et, Catherine Barrat , juge de cette situation et à ce stade considérée comme pas vraiment neutre n’était pas rassurante.. C’était pourtant avant de sa décision de mon expulsion manu militari.

Cette seconde décision de justice ( ponction de mon compte)  sera prise alors que j’avais quitté les Sables d’Olonne, forcée et contrainte.

Et, de nouveau , C. BARRAT, jamais embarrassée, avait fait hyper simple.

Pour sa nouvelle décision, elle avait noirci quelques feuilles en recopiant des articles de loi que l’on trouve en tapant « saisie-arrêt » sur internet. Elle y avait aussi ajouté les vieux comptes de l’année passée présentés par l’avocat d’I Blaineau mais qui ne répondaient en rien à l’objet de cette procédure :
– cette somme de 3580 euros bloquée par C. VINCENT est-elle due ? (non)
– si elle n’est pas due, est-il acceptable que C. VINCENT ait la possibilité de la ponctionner à son gré ? ( non)

Et C. BARRAT , habituée depuis toujours , à vivre de l’argent facile des contribuables , n’avait pas accepté la main-levée . C. Vincent pourrait se goinfrer de mon argent jusqu’à hauteur de ses envies ou besoins.

Ce faisant C. BARRAT
– couvrait l’infraction caractérisée commise par C. VINCENT,
– se comportait en propriétaire de mon compte où elle laissait C. VINCENT se servir pour le montant qu’il avait seul décidé dès le 25 janvier 2017 alors que tout le compte était soldé selon I Blaineau, la proprio concernée.

Pour monter jusqu’à ( seulement) 3270 euros 10, qu’il avait réussi à facturer, C. VINCENT avait du faire des efforts de gonflette de coûts et prestations.

En exemples :
C. Vincent avait été averti début juillet, de mon départi de l’appartement le 13-7.
Et le 13-7 au soir, il était venu apporté un document . Coût de la prestation 87,24 euros.

Les clés de l’appartement étaient disponibles depuis mi-juillet, envoyées par colissimo à I. Blaineau le 13-7, jour de mon départ
Pourtant C Vincent , pas pressé cette fois, avait décidé de faire l’état des lieux seulement le 9 août . Lui qui était en relation constante avec sa cliente I Blaineau qui avait ses clés, avait fait venir un serrurier pour entrer, pour 101,23 euros.

Comme autre prestation inflationniste pratiquée par Cédric VINCENT, il faut noter le constat d’état des lieux de sortie à 606,76 euros pour lui. ( hors serrurier et police)

Un état des lieux de sortie sert aussi et surtout à justifier l’arrêt officiel des compteurs de fourniture
Quand il y’a des robinets et une douche dans un appartement , c’est qu’il y a un compteur d’eau. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un chaudière à gaz et des bruleurs à gaz , c’est qu’il y a un compteur à gaz aussi. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un compteur d’électricité récent dans un immeuble neuf , c’est qu’il y a un comptage des consommations HC et HP . Cédric VINCENT ne le sait pas.

Apprenant par cette parodie de constat d’état des lieux par C. VINCENT, qu’il existait deux morceaux de scotch sur une porte, CM-CIC Gestion Immobilière s’était en plus servi sur mon compte pour 15 euros de nettoyage. J’attends la facture de la société concernée.

Ce type de situation fabriquée de toute pièce par des gens se croyant au-dessus de tout soupçon mais avec des intentions malfaisantes, fatigantes et onéreuses, est difficile à raconter parce que les détails sont insipides. Elle sert à contribuer à la vitesse V
– à la paupérisation de leur victime ,
– à leur enrichissement mutuel et facile en grugeant des inconnus qui ne protesteront pas,
– à resserrer leurs liens de complicité et de dépendance qui engendre des renvois d’ascenseur et oblige au silence.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/09/le-pipelet-harcelement-en-reseau.html

Rien à voir , bien sûr, avec les situations du livre ci-dessous, si ce n’est un état d’esprit et des manigances des protagonistes avec beaucoup de points communs.

A la rue – Pour mémoire

4 Sep

Poitiers

La vice-présidente du TGI des Sables, Catherine BARRAT, n’avait pas supporté que je puisse continuer à payer mon loyer à Cap Olona en attendant de trouver un lieu de vie adapté à mon problème de santé .
Ce problème de santé (SICEM ++) avait été sciemment fabriqué par un réseau criminel et entretenu et aggravé par celui des Sables d’Olonne (85).

Catherine Barrat, juge des expulsions, avait décidé de me jeter à la rue sans délai. Elle complaisait ainsi aux réseaux crapulo-criminels français, impatients de se débarrasser de moi, à chaque occasion.

Cette fois, c’était le conseil d’ I. Blaineau qui s’était acharné pour l’aider à le faire . Ce jeune homme mal appris ne défendait pas seulement sa cliente faussaire, il s’acharnait en plus à nuire à sa victime.

En effet, Isabelle Blaineau était la propriétaire de l’appartement que j’occupais à Cap Olona. Dans cet appartement j’avais été torturée nuit et jour , au moyen d’énergie dirigée.

Cette énergie dirigée produite avec la complaisance des représentants de l’Etat, génère souffrances , privation de sommeil en continu et dégradation de la santé . Cette horreur est provisoirement chapeautée du terme syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ( voir site de l’ARTAC) tant que la criminalité du harcèlement électromagnétique ne sera pas reconnue . C’est ce qui se passe au mieux, quand la victime n’est pas traitée de folle.

L’énergie dirigée volontairement assassine, utilisée à Cap Olona et de façon constante, provenait alternativement du dessus, du dessous, et des côtés de l’appartement que j’occupais. Certains tirs d’énergie avaient aussi été faits du 3ème étage de l’immeuble, côté cour ,quand j’avais cherché refuge pour la nuit, sur le balcon.

Isabelle Blaineau en tant que propriétaire avait le devoir de faire cesser ces radiations ( agressions par énergie dirigée) avec l’aide de
– CM-CIC Gestion Immobilière (44) son gestionnaire de bien et bailleur de mon appartement,
– Central Immobilier (85) , syndic de l’immeuble et responsable du respect des termes du Règlement de copropriété et
– le syndicat des copropriétaires .

Isabelle Blaineau n’en avait rien fait.

Il faut dire que cette irresponsable propriétaire , pourtant cadre administratif , s’était un jour étonnée par courrier que je n’aie pas payé mon loyer à Central Immobilier…. à qui je ne devais rien. L’approximative Isabelle Blaineau confondait son gestionnaire de bien CM-CIC Gestion Immobilière , avec Central Immobilier le syndic gestionnaire de l’immeuble.

Cela rappelle aussi l’attitude de son conseil ( T. Roubert) , me reprochant de n’avoir pas fourni d’attestation d’assurance de l’appartement à I. Blaineau …… à qui je ne devais rien, puisqu’elle n’était pas la bailleure de son bien.

Quand j’ avais pris l’initiative d’ envoyer le montant du loyer directement à cette propriétaire bizarre, elle l’avait refusé, en me retournant les chèques. *(1)

En tant que propriétaire qu’elle était, Isabelle Blaineau n’avait donc rien fait pour aider à faire cesser l’horreur des criminelles nuisances de voisinage que je subissais en acquittant un loyer.

En tant que bailleure qu’elle n’était pas , I Blaineau m’avait assignée au Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour paiement , puis au Tribunal de Grande Instance de la même ville , pour expulsion.

Et comme les réseaux crapulo-criminels français n’aiment pas attendre pour assurer l’insécurité de leurs victimes , une magistrate des Sables d’Olonne * (2) avait été conditionnée pour retourner la situation contre moi , et remplacer mon état de victime de bande organisée par celui de voyou, à mettre à la rue avec perte et fracas.

Cette pseudo mienne responsabilité est du moins ce dont les uns et les autres avaient essayé de me persuader, usant pour cela de subterfuges grotesques.
Avant cette magistrate , ses collègues G. Lafaye et E. Bret du parquet des Sables d’Olonne m’avaient faite passer pour « faible d’esprit » . Débile,  en langage courant. Et ce prétexte méprisant était,  selon eux, une bonne raison pour classer mes plaintes qui mentionnaient  des atteintes à la vie privée et un crime par atteinte volontaire à l’intégrité physique et mentale au moyen d’énergie immatérielle … mais souvent  détectable.

Pour ceux que cela intéresse , on peut rappeler que les magistrats sont connus pour être majoritairement issus de familles de juristes ou de parents de professions libérales. Il y a peu ou pas, d’enfants de cordonnier, de femme de ménage ou d’épicière provinciale de proximité qui deviennent juges

Comme la plupart d’entre nous , système social français oblige, les pas-encore-magistrats ont fait des études gratuites , payées par les contribuables. Mais comme peu d’entre nous, ces enfants de nantis, à qui la société veut assurer des études sereines sans l’obligation de se mêler à la populace pour des petits jobs d’appoint, ont été étudiants-salariés.

En intégrant l’Ecole Supérieure de la Magistrature, ces petits bourgeois privilégiés, encaissent ainsi chaque mois l’équivalent actuel de 1600 à 1950 euros net , pendant 31 mois, pour se gaver de lois , de jurisprudences , de cas de figures et des devoirs de probité et d’équité de leur fonction. Idéalement.

La réalité montre que certains de ces diplômés à notre compte, utilisent plutôt ce qu’ils ont été payés pour apprendre et rendre , au service d’intérêts autres , dont le leur, pour aider leur ego à grossir, protéger des vengeances et faire ainsi une belle carrière à coups de pouce.

Installés dans leur confort financier et dans le confort de leur autorité et de leur décision qui fait loi,  même envers et contre la loi, certains d’entre eux ne se gênent pas pour harceler des victimes et en débarrasser leurs amis , notables ou dominants .

Angers

C’est sans doute le cas dans cette histoire, aussi , aux Sables d’Olonne (85) où une juge de la « nouvelle » génération qui prend son envie d’un certain ordre social pour la loi, admet l’impensable et pratique l’ignominie à répétition .
Elle le fait sans sanction ni contrôle, et avec une rétribution à 5 ou 6 fois le SMIC .

Heureusement pour d’autres, il y a les autres , comme cette dame.

 

EXPULSION – Lettre à Madame BLAINEAU

23 Mai

Madame BLAINEAU est la propriétaire du bien que je loue. Je n’ai jamais rencontré cette dame, ni ne lui ai parlé à aucun moment . Le contrat de bail du bien qui lui appartient et que j’occupe encore contre paiement , ne porte pas sa signature.
Madame Blaineau n’est pas la bailleure du bien.

Pourtant, cette dame avait revendiqué la qualité de bailleure pour m’assigner. Et une magistrate pressée ou débordée avait accepté ce faux comme un vrai, lui rendant service à défaut de rendre la justice .

Dans cette France-là une locataire qui revendique ne peut être qu’une menteuse ou une dérangée. Une propriétaire qui se dit bailleure sans l’être, n’est pas soupçonnée de tromperie, mais est, au contraire,  considérée comme forcément qualifiée pour assigner la locataire mécréante.

La propriétaire trompe donc la justice et sa locataire , grâce au gestionnaire qui a fabriqué le faux et qui fait ainsi des économies.

Le conseil de Madame BLAINEAU est Me ROUBERT.

Cette histoire ressemble à beaucoup d’autres . Elle fait intervenir les réseaux cachés mais connus français . Il y a pire. Ça n’empêche pas de raconter ce à quoi des citoyens lambdas doivent faire face au quotidien.

Madame Isabelle BLAINEAU
Saint Hilaire de Loulay

Madame,
Dans mon courrier en date du 19 mai, j’avais renouvelé ma demande de quittances des loyers acquittés en ces termes :
« Ces quittances sont nécessaires pour la location d’un autre bien. 
A défaut, le dossier est considéré comme incomplet et refusé.

Votre négligence est la cause de ce type de raté .

Pour chaque bien éligible, rare dans mon cas, il existe peu ou prou, une vingtaine de candidats et les agences prennent uniquement les dossiers conformes . »

Lors de l’audience du Juge des expulsions, le 22 mai 2017, j’ai mentionné le fait que vous n’accédez pas à ma demande d’envoi de ces quittances de loyers.

Votre conseil, Me ROUBERT, nous a alors appris qu’il était celui qui vous avait donné l’ordre de ne pas fournir de quittance de loyer acquitté. Il a mentionné pour cela un prétexte dit légal , et qui était l’illégalité de ma situation.

Compte tenu du contexte cocasse  que vous avez créé , ça aurait pu  être une sympathique nouvelle histoire de fous,  qui veulent une chose mais  refusent de fournir les moyens de l’obtenir.

Il s’est avéré très rapidement qu’il n’en était rien, quand Maître ROUBERT nous a appris qu’il avait contacté les services de la Préfecture pour obtenir un droit d’expulsion par la force publique sous 8 jours.

Devant la magistrate, représentant la Justice et chargée de statuer sur un sursis à expulsion , votre conseil Me ROUBERT nous apprenait qu’il avait anticipé et court-circuité la décision du Juge , pour lui sans importance, en prenant directement contact avec un service du Ministère de l’Intérieur et avec lequel il semble avoir des connivences particulières.

Maitre ROUBERT, votre conseil , a également remis un dossier de conclusions à la magistrate Présidente de séance , en omettant de m’en remettre une copie.

Après les propos infantilisants qu’il m’avait fait subir, voulant m’obliger à faire faire des attestations de visites par les agences et propriétaires des biens visités pour vous les soumettre,  on peut craindre qu’il ne me pense également illettrée et incapable de comprendre sa prose.

Il me reste donc à attendre, à   la date que, peut-être,  on acceptera de me communiquer ,  le grand départ manu militari de mes quelques cartons et des rares meubles que j’avais gardés, et ce,  en attendant de faire l’état des lieux de votre bien et sans doute avec votre huissier.

Avec mes salutations navrées, mais sans regret.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/empechements-et-obstructions-cachees-de.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/expulsion-par-monsieur-niquet.html

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Rassemblement français contre le harcèlement électromagnétique

13 Mai

Présentation proposée par La Proscrite  de : http://laproscrite.canalblog.com

Ce qui suit , est un extrait de : https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/08/lorganisation-2/

Quand une cible est devenue ennemie , ( = une cible qui résiste)

– la section «  théatre  »  ( scénario) sert à  épuiser puis provoquer la cible appelée alors «  viande  »  pour  entrainer ses réactions de défense qui la placeront ensuite dans l’orbite de la section de commandement qui va effectuer «  le broyage  » .

Ce broyage est fait par le système lui-même   au niveau médical,  judiciaire    *(1) ou autre.

la section de la technologie F est responsable de tout ce qui concerne l’électricité . Les membres sont des spécialistes,  leurs objectifs sont la destruction de tout appareillage électrique ou électronique ainsi que la fabrication de problèmes médicaux  : fatigue , maux de tête etc.. Ils utilisent une grande variété de ce que M. appelle «   les incapaciteurs  » .

M. les désigne comme les plus sadiques de tous.

la section de technologie C qui s’occupe des communications  et surveille une cible à travers tous ses appels, ses connexions internet,  ses moyens de paiements , son assurance maladie etc… Il s’agit de la branche logistique de l’organisation et qui puise ses informations au cœur même des entreprises concernées.

Vengeance de magistrat

11 Mai

 

Mes trois blogs et bien d’autres disent à l’envi que le harcèlement en réseau se pratique avec les outils de la fonction ou de la qualité et sous couvert de ces dernières.
Le harcèlement en réseau consiste à pourrir la vie d’un citoyen, retourner toute situation contre lui, l’empêcher de trouver une solution à un problème .


A un niveau social donné, Il s’établit ainsi un consensus d’acharnement vengeur contre un citoyen pour le brider ou le brimer quelque soient ses droits , en général en les niant.

Dans bien des cas, parce que le harcèlement en réseau est plus efficace avec la notoriété et l’apparence de la respectabilité du harceleur , le citoyen contribue même à payer des fonctionnaires qui se paient sa tête , avec des têtes d’enterrement .

Et le pompon tient au fait que si la victime dénonce le fait en l’exposant , elle s’expose à d’autres représailles de la part de tout inconnu qui est un peu à côté , dans un poste annexe ou un peu plus haut placé. C’est destiné à conditionner le peuple à la soumission des nantis.
Et la cerise .. consistera à provoquer et faire réagir la victime pour la rendre ainsi responsable de ses prochains malheurs .

Loin des réactions d’associations de défense des citoyens et des consommateurs des grandes villes, les potentats des villes moyennes françaises, tous jobs et même genres confondus , s’en donnent à coeur joie pour se distraire aux dépens de leurs victimes désignées  et  pour régler  aussi  des comptes au moyen de leur pouvoir local et des rumeurs qu’ils véhiculent avec une assurance de sachants.

Ici, cette fois encore, nous sommes avec la justice locale qui s’en paie une tranche facile avec une femme harcelée depuis longtemps. Mais plus pour longtemps.

Monsieur Lafaye le Procureur est venu de Mayotte finir sa carrière aux Sables d’Olonne, sous l’influence d’un frère maire/ex-magistrat misogyne,  tout puissant et amusant.
Monsieur Bret , le substitut du Procureur vient de Perpignan , d’où il regardait passer la drogue venant d’Espagne.
Ici, il faut aller en mer,  pour être efficace. Sinon, c’est du gagne petit.

Monsieur Bret, le substitut du Procureur et que, tout comme son supérieur , je n’ai jamais rencontré,  a été prié de me traiter de faible du ciboulot et de classer mes plaintes sous ce prétexte,  pour , aussi et ainsi et en plus , me faire réagir et donner à tous, ensuite , de nouvelles raisons de se venger.

Et donc , En Avant Marche .

Voici ci-après en exemple , une des 3 plaintes pour atteinte à la vie privée et violations de domicile  qu’il a classées

L’examen de cette procédure ne justifie pas de poursuite pénale au motif que :

Les poursuites ne peuvent être exercées en raison de l’état mental de la victime

dans la 3ème plainte classée , on apprenait que 

l’atteinte à la vie privée et la violation de domicile , ne sont pas des faits punis par la loi .

et ci-après voici ma réponse :

Monsieur Gérard LAFAYE
Procureur de la République
Tribunal de Grande Instance
85100 LES SABLES d’OLONNE

Le 11 mai 2017

Objet : Avis de classement
Vos ref Parquet  : 16277000008 et 16091000045 et 15349000018
Justice : 1638853570B et 1637903015Q et 1637065472S

Monsieur le Procureur,
Votre service m’a fait parvenir des avis de classement de plaintes , sans la mention des dates des plaintes concernées et avec seulement des références qui ne m’avaient jamais été communiquées jusqu’alors .

Je vous serais reconnaissante de me confirmer les dates des plaintes initiales portées , pour être sûre des correspondances avec celles qui sont en ma possession.

Dans  2 de ces 3 classements , vous affirmez, au cas où vous me considéreriez bien comme la victime , que l’ état mental de la victime serait la cause d’absence de poursuite des actes délinquants d’atteinte à la vie privée et de violation de domicile

Ce qui, si je ne trompe pas, revient à dire que des délinquants et criminels qui s’attaquent à des personnes que vous décidez demeurées , ou faibles d’esprit , ont toute permission pour accomplir leurs méfaits et ne seront jamais poursuivis . D’habitude, la faiblesse d’une victime ,  est plutôt une circonstance aggravante pour rechercher et punir les délinquants ou criminels.

Compte tenu de cette information surprenante, et  pour pouvoir porter plainte avec constitution de partie civile en toute connaissance de cause , je vous prie de me faire parvenir le ou les document(s) médicaux en votre possession qui décrive(nt) ou explicite(nt) ce que vous appelez « l’état mental de la victime » .

Avec mes respectueuses salutations

https://lesharceleurs.wordpress.com/2016/12/28/autorites-constituees-et-assassinat-cible/

https://etouffoir.blogspot.fr/2016/10/madame-la-presidente.html

Double peine

20 Avr

Une interrogation d’un lecteur sur l’incarcération hospitalière  abusive d ‘Individus Ciblés , qui dérangent le système et certains représentants des autorités constituées, m’ amène à redonner les adresses de deux associations qui luttent contre ce déni de droit :
CCDH Commission des Citoyens pour les Droits de l’Homme
CRPA Cercle de réflexion et de proposition d’actions sur la psychiatrie ,

et dont les sites clairs et documentés sont mis à jour régulièrement.

Surtout et en plus , pour comprendre le système  d’enfermement,  de l’intérieur , il y a ce témoignage, par une avocate , victime   d’une double incarcération,  d’abord en prison,  puis en hôpital psychiatrique  :

A la suite d’ une histoire familiale et qui avait entrainé une plainte et une  instruction, Isabelle LEPAC, avocate , avait eu interdiction de se rendre dans certains lieux et de rencontrer certaines personnes.

Elle avait violé cette interdiction  parce que désireuse de  retrouver ceux avec qui elle souhaitait entamer un dialogue pour débloquer la situation. Elle l’avait payé d’un enfermement. Ainsi après un bref passage devant un juge d’Instruction , c’est un Juge des Libertés et de la Détention qui décidera finalement de son placement en détention provisoire.
Isabelle LEPAC restera  6 mois en prison.

Quelques mois après sa sortie de prison, et sans raison compréhensible , elle sera internée d’office , cette fois , en hôpital psychiatrique

C’est cette double pénible expérience dans ces lieux opaques de notre société , qu’elle décrit et analyse dans ce livre et qui se trouve également  en Ebook.

On peut écouter  Isabelle LEPAC dans cet entretien/ vidéo  qui présente succinctement les deux faces du système de l’incarcération:

https://criminocorpus.org/fr/bibliotheque/video/395/

Par ailleurs et pour ceux qui sont en recherche d’un avocat spécialisé , la vidéo suivante donne une information de base  et permet de mener à d’autres pistes.