Archive | harcèlement en réseau RSS feed for this section

Harcèlement caché par un commissaire de police

14 Mai

Extrait de la couverture  du thriller TARGET de Simon Kernick. (2009)

Des internautes ont souvent posé la même question de la place liée aux manigances de représentants de l’Etat dans le harcèlement en réseau

La plus récente interrogation d’un lecteur était formulée ainsi : « abus de pouvoir de fonctionnaires »

L’abus de pouvoir peut être conçu , entre autres et le plus souvent, comme
– un dépassement du pouvoir attribué à une qualité liée à la représentation de l’Etat
– un détournement caché des règles liées à cette même qualité , au profit de copains

C’est le deuxième cas de figure qu’illustre l’exemple suivant et qui concerne un commissaire de police. Celui-ci avait commencé gardien de la Paix en 1984 et avait intégré l’école des commissaires de police en 2012.
Un commissaire de police est responsable de ce qui se passe dans son commissariat , que ce soit sur son ordre ou par ses suggestions.

Toute victime d’infraction pénale et qui a porté plainte, a le droit d’obtenir une copie de son entier dossier pénal. C’es extrêmement long, difficile et compliqué , surtout en cas de cas fautes professionnelles évidentes et qui en plus relèvent de manigances élaborées et camouflées . Comme ici.

Dans ce dossier il existe deux fautes du commissaire de police et qui s’additionnent :
une faute professionnelle par non respect des textes et de la loi qui régissent la fonction de la police judiciaire et obligent un commissaire de police à répondre aux demandes du parquet
une faute morale, qui est la conséquence de la faute professionnelle d’insubordination cachée du commissaire de police, et qui donnait à voir, à tort, une négligence coupable de la Justice.

La plainte pour escroquerie avait été portée le 24 octobre 2016
Le 25 novembre 2016 , le parquet avait fait diligence et transmis une demande d’enquête au commissaire de police des Sables d’Olonne (85) Mr DERIDDER

Le document du parquet émanant de la substitut du procureur demandait au commissaire de police Mr DERIDDER
– de recevoir la plainte et de faire une enquête
– de rendre ses conclusions sous 3 mois , directement au substitut demandeur et dont l’adresse de messagerie électronique était notée

On sait qu’un commissaire de police est un officier de police judiciaire . En tant que tel , il est le subordonné du parquet dont il reçoit les instructions et qu’il doit exécuter .
L’article 12 du Code de procédure pénale (CPP) précise qu’il est placé sous la direction du procureur de la République comme suit : « La police judiciaire est exercée, sous la direction du procureur de la République, par les officiers, fonctionnaires et agents désignés au présent titre ».

Ici, l’enquête, essentiellement administrative, consistait à recevoir la victime , établir un procès-verbal et joindre les documents liés à l’escroquerie dénoncée .
Cela représentait au maximum 2 heures de temps de commissariat.

A défaut de pouvoir tenir le délai de 3 mois donné par le parquet pour cette enquête facile , le commissaire Mr DERIDDER avait la possibilité d’en informer immédiatement la substitut du procureur , par message électronique.

L’article 75-1 du CPP précise qu’un délai ne peut être prorogé qu’en fonction des justifications fournies par les enquêteurs.

Mr DERIDDER n’avait rien fait de tout cela. Il n’avait ni convoqué la victime plaignante (moi) , ni demandé un délai supplémentaire pour enquête , au procureur., comme le montre le dossier.

Mr DERIDDER avait oublié cette demande ou décidé de ne pas faire d’enquête .

Il n’avait pas pour autant  refusé une partie de son salaire.

On imagine bien qu’à posteriori , si quelqu’un avait osé demander au commissaire la raison de ses manquements professionnels il aurait avancé l’erreur humaine, l’oubli, ou la surcharge de travail et de cas plus importants ( pour lui) La réalité d’une négligence intentionnelle et coupable ne serait bien sûr évoquée ou admise à aucun moment, par la hiérarchie. Ce qui permet toujours le renouvellement ad nauseam de ce type de situation.

En août 2017 Mr DERIDDER avait participé à mon expulsion , pour 19,80 euros .

En aout 2017 alors que j’étais de venue SDF, par expulsion,  grâce à la joyeuse bande d’escrocs des Sables d’Olonne (85) le commissaire de police Mr DERIDDER , m’avait fait convoquer pour ma plainte d’octobre 2016 et qu’il aurait du avoir eu traitée au plus tard en février 2017.

Cette convocation d’août 2017 du commissaire de police Mr DERIDDER , était , bien sûr, NULLE et NON AVENUE .  Ci-dessus le PV , établi à la suite de cette convocation inutile.

Malin , le commissaire ! Il faisait ainsi semblant
de répondre en retard à sa supérieure hiérarchique
de traiter le cas , en le donnant à une nouvelle de son commissariat
Mais , pour ses copains, il ne faisait pas du tout semblant, comme son copain maire
de se moquer de la victime ( moi) qu’il avait ainsi piégée, pour permettre que les autres s’en débarrassent.

Tous ceux qui s’intéressent au harcèlement en réseau et aux abus cachés de fonctionnaires ripoux, savent que ce système de harcèlement bien camouflé se pratique dans le cadre de la qualité ou de la fonction, pendant le temps de travail payé (ici pour ne pas être fait) et avec les outils de la fonction mis à disposition et détournés de leur usage ou de leur finalité à des fins fraternelles ou personnelles de copinage.

Le dossier pénal de cette plainte , finalement obtenu ne dit pas , bien sur, qui, dans la bande des anti-victime de cette histoire , et constituée du maire, d’une magistrate JEX, d’un huissier de justice , d’un avocat, d’un secrétaire de préfecture , a soufflé le plus fort l’idée qu’un acte d’insubordination de Mr DERIDDER commissaire de police serait la touche décisive pour se débarrasser d’un cas à ne pas traiter.

Comme tous les commissaires , celui des Sables d’Olonne est un officier de police judiciaire et a des règles à respecter . Le fait qu’il soit copain du maire , n’y change rien.
L’ article R2 du  Code de procédure pénal qui le concerne, stipule que
« Les officiers de police judiciaire, à l’occasion d’une enquête ou de l’exécution d’une commission rogatoire, ne peuvent solliciter ou recevoir des ordres ou instructions que de l’autorité judiciaire dont ils dépendent ».

Même s’il existe , en plus des articles du Code de procédure pénale qui régissent les rapports de la justice et de la police, un nouveau code de déontologie de la police et de la gendarmerie daté du 1er janvier 2014 et qui énonce les devoirs qui incombent aux policiers et aux gendarmes dans l’exercice de leur mission de sécurité intérieure

l’article R. 434-9 définit la probité qui affirme qu’un policier ou un gendarme n’accorde aucun avantage pour des raisons privées

l’article R. 434-11 mentionne l’impartialité et dit qu’un policier ou un gendarme accorde la même attention et le même respect à toute personne

l’article R. 434-19 concerne l’aide aux victimes qui suppose l’impartialité et une attention toute particulière aux victimes

La dernière fois que je m’étais présentée au commissariat où officie Mr DERIDDER , pour une explication, il m’observait goguenard derrière son collègue de l’accueil . Son rire faisait tressauter sa bedaine .

Les associations locales de défense des femmes disent qu’il y a fort peu de plaintes de femmes , dans cette ville et dans ce département ( 85) .

Ceci explique très largement cela.

Pour mémoire , dans ce même commissariat des Sables d’Olonne (85) dirigé par Mr DERIDDER
j’avais été convoquée comme victime, mais le policier avait établi un PV d’accusée de diffamation pour plaire à mon ex-tortionnaire , l’ex-militaire , Gérard POITEVIN
j’avais de nouveau été convoquée comme victime par un policier qui prétendait qu’une juge voulait une déclaration signée par moi et attestant que les agressions électromagnétiques subies avaient des radars pour origine. Mon refus et cette convocation-là s’étaient terminés par :

« on ne va pas déranger un gars ( le corse STEFANE ) parce qu’une femme dit qu’elle reçoit des ondes sur la tête. »

Ce qui est la version sablaise de l’atteinte à l’intégrité physique du Code pénal. ( article 223-1 ) et de la torture ( article 222-1)

Publicités

Gestionnaire de RIEN – Autres escroqueries

13 Avr

Ces escroqueries sont notées, ici, pour mémoire. Elles ne sont à considérer qu’indirectement comme conséquences du harcèlement électronique . C’est le contexte du harcèlement criminel global qui les a révélées .

Si on cherche CM-CIC Gestion Immobilière dans Google, une fenêtre à droite de l’écran annonce une bonne centaine de commentaires. En ouvrant les commentaires, on voit apparaitre , et plus qu’à l’ordinaire, le mot ESCROC , expression préférée de l’indignation de locataires grugés.

ici, l’escroquerie de CM-CIC Gestion Immobilière déjà révélée sur le blog etouffoir. blogspot.fr , et reprise ci-après , repose  sur une tromperie de professionnel de l’immobilier. Cette tromperie délibérée,  consiste à volontairement ignorer les premiers articles de la LOI n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové ( ex loi 89-462) et qui sont d’ordre public.

Ma relation avec CM-CIC Gestion Immobilière avait démarré avec une tromperie de l’agence des Présidents des Sables d’Olonne (85) de Nicolas Barreau. Il était le mandataire de CM-CIC Gestion Immobilière , et avait engagé pour lui ( ou elle) le processus de la location.
L’engagement de location que l’on m’avait fait signer disait que CM-CIC Gestion Immobilière était le propriétaire de l’appartement choisi . C’était faux.
Mauvais début.

Le document suivant, le contrat de bail de location , était quant à lui sans valeur légale, parce que non conforme à la loi  ( ex loi 89-462) qui fixe les normes des relations bailleur/locataire .
Dans ce bail était affirmé que la propriétaire et bailleure du bien, était Isabelle Blaineau.

Pas si sûr ….. Ce document ne le prouvait pas , puisque :

Isabelle Blaineau, se révélait un nom tout sec , sans autre coordonnées, obligatoires selon la loi et prouvant son existence ou sa réalité . Le nom prétendait à la qualité de bailleure . Mais le nom tout sec l’était resté. Personne n’avait signé le document ou un autre, attestant être le porteur du nom , avec la qualité de bailleure ou autre , et mandatant un quelconque porte-flingue pour faire la gestion à sa place.

CM-CIC Gestion Immobilière , émanation d’un respectable groupe bancaire, prétendait qu’il était gestionnaire du bien et signait cette affirmation et le bail  qui le certifiait, tout seul. Un faux bail, donc.
Qu’en est-il des autres ? … les baux de tous les locataires qui gémissent sur Google ?

CM-CIC Gestion Immobilière a son siège social à ORVAULT (44) et avec des tripotées de juristes à tous les étages. Surtout au service contentieux avec expulsions.

A mes demandes répétées de faire cesser le harcèlement électronique de voisinage , le prétendu gestionnaire de biens avait d’abord répondu : c’est de la faute aux canalisations électriques non blindées
Des électriciens interrogés reconnaissent des fuites d’énergie par les canalisations électriques non blindées  . Pas des bombardements d’énergie . Ni des sifflements agressifs et brûlants. Des expériences , électricité de l’appartement coupée avaient été faites. Sans succès pour faire cesser le phénomène.

Alors, bien au chaud dans son bureau, l’employée du prétendu gestionnaire de biens avait répondu  à mes demandes de régularisation de ma location prévue sans nuisance  de radiations , en répétant indéfiniment : PARTEZ = débarrassez-nous de vous.

CM CIC Gestion Immobilière connaissait ce phénomène criminel ,  lequel est familier à beaucoup d’ acteurs de l’immobilier et aux réseaux crapulo-criminels qui l’utilisent. Et CM-CIC Gestion Immobilière n’avait rien fait qui puisse déplaire à ces réseaux.
Il avait ainsi joué avec eux, avec son PARTEZ , à faire déguerpir une femme de son lieu de vie par la torture électronique. Au final,  la limite inacceptable pour CM CIC Gestion Immobilière était tout ce qui touchait à  l’argent …. et qu’il n’avait légalement pas plus le droit d’encaisser qu’Isabelle Blaineau.

Isabelle Blaineau , cadre administratif, avait donc un niveau d’étude décent  pour  une  compréhension de la vie et de documents  de base. En plus, il ya internet … ou les enfants pour chercher et expliquer.
Parce qu’ intelligente , bien  audacieuse sous une apparence différente  , et très confortablement entourée et conseillée par celui qu’elle désignait par « NOTRE AGENT «  , elle avait fait cent fois mieux que lui en matière d’escroquerie .
Isabelle Blaineau, avait trompé la justice et ses magistrats en réclamant leur aide pour obtenir de l’argent , pour faire expulser une locataire , et pouvoir continuer à vivre , ravie et épanouie.

 

Le troisième larron était un huissier de justice , Cédric VINCENT , chouchou de tout le monde , escrocs et magistrates   accessoirement tout aussi miso que le maire, leur ancien collègue et  qui continuait de manipuler le TGI en sous-main .

Pour aider mes plaintes à avorter , le maire m’ avait écrit qu’il n’était pas le 1er magistrat de la ville , ajoutant qu’il ne pouvait pas m’aider et  utiliser l’article 40 du CPC .
Traiter une citoyenne en gourdasse ! Un jeu d’enfant sur fond de 22 ans d’expérience , utile voire  indispensable  au réseau crapulo-criminel ainsi protégé.

L’huissier , prévenu de l’illégalité du processus pseudo juridique de recouvrement et d’expulsion bidon , avait choisi son parti : l’illégalité largement couverte par des ripoux qui se serrent les coudes pour s’entraider, et même jusqu’à la Préfecture.

Mais le parti -pris de l’huissier était surtout du au mirage de l’argent facile et dont il allait pouvoir se goinfrer en toute sérénité .
Ce qui l’avait incité à faire n’importe quoi , puisque c’était couvert par la bande organisée locale qui tient ici la ville . Et donc, comme les autres,  , il avait choisi de faire n’importe quoi , par son emploi aidé du mot « justice » .

REPRÉSENTER LES INTERETS D’ESCROCS POUR FAIRE CROIRE A LEUR BON DROIT ET S’EMPIFFRER AVEC EUX, AUX DÉPENS DE LA VICTIME .

Trop cool !

Pour la Chambre Nationale des Huissiers de Justice

5 Mar

Une récente violation de domicile sans effraction , a permis à des délinquants en bande organisée de se donner accès à des correspondances privées,  rangées dans mon appartement  et concernant l’huissier de justice C. Vincent.

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/03/harcelement-en-reseau-une-nouvelle.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/03/le-violeur-de-domicile-etait-repasse.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2018/02/violations-de-domicile-degradations.html

A cause de ces inconnus envoyés à des fins de nuisances en cascades maintenant devenues évidentes ,  et qui divulguent à n’importe qui , ce qui n’aurait pas du l’être, je mets en ligne , une nouvelle fois, à disposition de tout public , un aperçu des situations violentes auxquelles des cibles de harcèlement en réseau doivent faire face , régulièrement .

Madame, Monsieur,

Vous avez été prévenus d’une situation embrouillée par des professionnels de l’immobilier et du droit et à laquelle a participé un huissier de justice des Sables d’Olonne (85) .

Le dossier relatif à cette situation d’escroquerie dont je me dis victime , a été récemment délesté de certains de ses éléments , lors d’une violation sans effraction de mon domicile.

Je choisis donc une nouvelle fois le mode de communication présent pour vous informer publiquement et plus précisément.

A l’origine de cette situation improbable , on trouve une personne qui se prétendait bailleure de l’appartement que m’avait loué l’agence « les Présidents » des Sables d’Olonne (85) .
Cependant cette dame n’avait pas signé le contrat de bail pour cette location et n’était donc pas légalement bailleur, au sens de l’article 3 de la loi 89-462 .

A ma connaissance lors de la signature du contrat de bail avec un gestionnaire de biens , et c’est la seule chose dont je pouvais  faire état, cette dame n’était pas , non plus, propriétaire du bien que j’occupais , puisque la copie du règlement de copropriété susceptible de me prouver cette qualité , ne m’avait pas été fournie.

Cette copie est pourtant légalement obligatoire .

Après un imbroglio concocté par des spécialistes, cette dame , à ma connaissance , ni-bailleure , ni-propriétaire m’avait assignée en justice pour exiger le paiement de loyers.

Pour prendre connaissance de cette assignation en justice, je m’étais déplacée au bureau de Me Cédric VINCENT, huissier de justice aux Sables d’Olonne (85).

Dans les locaux de Me Cédric VINCENT, après avoir lu l’assignation, j’avais précisé que Madame Isabelle BLAINEAU n’avait pas la qualité de bailleur qu’elle utilisait et n’avait pas possibilité, ni le droit, de m’assigner en justice .

Ce à quoi,  dans ce cabinet d’ hussiers de justice, il m’avait été répondu que je me trompais.

Les textes disent qu’un huissier de justice est personnellement responsable de la mauvais exécution de son mandat .

Il incombait donc, toutes affaires cessantes, au cabinet de Me Cedric VINCENT de vérifier le bien-fondé de ma remarque, et de s’assurer ainsi de la régularité de son mandat.

Me Cédric VINCENT n’a rien vérifié , se comportant ainsi en simple agent d’exécution des demandes de Madame Blaineau et de ses deux conseils : un avocat et un gestionnaire de biens censés cautionner la fausse qualité de leur cliente.

Cette affaire présentée devant le Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne , par une fausse bailleure exigeait de l’argent et l’a obtenu en trompant le juge.

Cela s’appelle une escroquerie au jugement.

Il était de la responsabilité de Me Cedric Vincent de ne pas le permettre et d’ éviter que sa cliente Madame Blaineau en soit ultérieurement accusée.

Faute de quoi , cette dame devra se retourner contre son huissier de justice Me VINCENT qui n’a pas accompli un devoir élémentaire et qui justifie  d’habitude l’utilisation du mot « justice » accolé à celui d’ huissier .

Cette première faute professionnelle de Me Cédric VINCENT a été suivie de toutes celles qui peuvent en découler et qui culmine sans doute avec le refus d’un chèque par Madame Blaineau d’une part ,et par un mystérieux correspondant   ( voir + bas) qui dictait sa conduite à l’huissier de justice Me Cédric VINCENT .

Ce refus  ( cette fois) d’argent par  Madame Blaineau qui avait  pourtant et peu de temps avant, trompé la justice sur sa qualité pour en obtenir , montre à ce stade et plus clairement une manipulation .

Au lieu d’utiliser cet avoir en défalquant si besoin les sommes dues, Me Cedric VINCENT était, par ce refus d’encaisser le chèque,  laissé libre de facturer toutes sortes de prestations.

Les prestations inflationnistes suivantes par Me Cedric VINCENT justifieront au final, le montant d’une saisie-attribution sur mon compte bancaire et dont il avait fixé a-priori le montant , et seul.

La présence d’un mystérieux correspondant qui dicte sa volonté à un huissier de justice de façon à nuire financièrement à l’une des parties en présence et dont le compte bancaire se trouve ponctionner sans raison , signe une escroquerie en bande organisée.

Par ailleurs, il faut noter que Me Cedric VINCENT , sans mandat du Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour le faire, exigeait le paiement de mes loyers en son cabinet.

A défaut d’obtenir satisfaction , il  avait ajouté dans sa comptabilité , mes loyers envoyés à sa cliente Madame Blaineau et encaissés par elle.

Cette comptabilité confuse et incorrecte avait permis à Me Cedric VINCENT « d’oublier » de noter et de comptabiliser des loyers versés et encaissés . Cela lui avait permis de me les re- facturer.

Je reste , bien sûr , à votre disposition , pour tout renseignement ou toute précision complémentaire à votre convenance.

Avec mes salutations navrées.

Pour les magistrats, les policiers, les gendarmes

9 Fév

Le texte suivant est le témoignage d’une personne ciblée (A) par du harcèlement en réseau et du harcèlement électronique.
Ce témoignage a été proposé pour qu’il soit joint à la plainte d’une autre personne (B) et  qui est ciblée dans des conditions aussi horribles et très semblables.  

L’une des deux cibles habite dans le sud de la France. L’autre réside  dans l’est de la France. Des centaines de personnes   sont ainsi ciblées, maltraitées , torturées , privées de sommeil dans   ce pays , et ce,  dans une indifférence monstrueuse , complice ou  coupable .

Les victimes demandent  l’aide , la  prise considération  et le respect  normal élémentaire  de leurs droits  aux  représentants de l’Etat, pour faire cesser leurs  souffrances et leur état de parias. Il y a, en effet,  urgence à prendre des mesures adaptées   pour contrer et arrêter l’horreur qu’on leur fait subir. 

La première de ces mesures serait , bien sûr,  la prise en compte de leurs plaintes.
Ce témoignage est mis en ligne , ici, avec la permission de l’auteure (A). 

Les parties de  textes surlignées correspondent aux méfaits et délits infligés  plus particulièrement à l’auteure (A)  de ce texte. 

 

Je soussigné A. M. tiens à appuyer la plainte de madame B. K. relative au harcèlement qu’elle subit.

Moi-même victime de harcèlement électronique et global depuis très longtemps, je suis en relation avec madame K. et des victimes des cinq continents depuis près d’un an.
A ce titre, j’ai eu maintes fois l’occasion de constater les nombreux points de similitude entre nos harcèlements respectifs.

Concernant les intrusions sans effraction à nos domiciles, le modus operandi est tout a fait comparable, abstraction faite des pillages proprement dits, lesquels ont débutés dans mon cas, plusieurs années après le début du harcèlement, alors que j’habitais une maison abritant de très nombreux objets de valeur.

A titre d’exemple, je reprends la description qu’elle m’a envoyée d’une des incursions sans effraction qu’elle a subie à son domicile. En couleur, des ajouts concernant des faits similaires à mes domiciles successifs :

– white-spirit déversé sur le bureau, entamant son revêtement peinture. Produit chimique déversé à divers endroits de mon domicile, sur meubles et linge de maison, de ce fait endommagés ;

– serviette de plage neuve découpée à une extrémité puis effilochée . Vêtement troués à coups de ciseaux ;

– partie haute de la porte fenêtre fissurée en diagonale, malgré qu’elle soit protégée par une loggia.

– odeur nauséabonde d’urine dans tout l’appartement après l’intrusion. Dépôt d’excréments et d’urine dans le jardin et la maison à l’occasion de plusieurs intrusions ;

– Deux couvertures dites de survie ont été agencées en forme de tête d’un animal à cornes [ fait constaté aussi par quatre autres voisins]

– un sachet scellé avec dedans les écouteurs tél. a été posé dans une plante sur son balcon. Très important : Dans les jours ayant précédé l’intrusion chez madame K., j’ai moi aussi subi une intrusion où, entre autres vols et vandalismes, l’intrus a déposé chez moi de petits écouteurs dans un sachet scellé. Le sachet, scellé de travers, contenait des écouteurs incomplets ;

– des pommes de terre plantées dans un pot sur son balcon à son insu. Petits morceaux de bois destinés à un bricolage plantés dans un pot où je cultive du basilic ; coups dans la céramique d’un cache-pot neuf sur l’appui de fenêtre.

– les rails d’un petit tiroir léger contenant du linge de corps ont été arrachées. Rails d’une commode en acajou années cinquante, cassés ainsi qu’une des poignées en ébène du deuxième tiroir.

– un bouchon goutte à goutte normalement enfoncé avait été sorti si bien que du contenu du flacon s’est déversé. Flacons d’huiles essentielles ouverts et vidés.

– serrures et verroux obstrués avec de la colle ( le 6. juin 2017) Griffes dans les meubles et arrachage de leurs serrures avec vols des clefs.

A cette description, il convient d’ajouter que sur la durée, ces incursions deviennent insupportables et impossibles à assumer financièrement. La totalité des effets personnels, des appareils électriques, électroniques ou numériques, ainsi que tout le mobilier finissent par être endommagés ou volés.

Hormis ces vandalismes avec déplacement d’objets et dépôt d’objets n’appartenant pas à la victime, le vol de documents administratifs, de tout ou partie du dossier médical et de papiers personnels est récurrent pour la plupart des victimes, lesquelles finissent clouées chez elles lorsqu’elles n’ont personne à qui confier papiers et objets de valeur.

*****************

Parallèlement aux pillages et vandalismes, les harceleurs s’en prennent aussi aux animaux domestiques de la cible. Madame K. m’a relaté une agression contre son chat ; le mien a été assassiné après plusieurs tentatives d’empoisonnement.

Voiture : de même que celle de madame K., ma voiture a été plusieurs fois vandalisée.

*************************

Harcèlement électronique :quoiqu’il ne prenne pas exactement la même forme chez toutes les victimes, ne soit pas infligé avec la même intensité, les résultats sur l’état général et les symptômes sont les mêmes quoiqu’à divers degrés de gravité :

– privation de sommeil dont les chocs à la tête ne sont qu’un exemple ;
– picotements et démangeaisons ;
– sensations de brûlures, surtout au niveau du crâne, accompagnées de fortes chutes de cheveux ;
– sensations de brûlures à divers endroits du corps ;
– douleurs abdominales ;
– migraines fréquentes, fortes à handicapantes ;
– difficultés de concentration pouvant hypothéquer toute possibilité d’accomplir un travail intellectuel ; affaiblissement de la mémoire et difficulté de mémorisation ou d’apprentissage.
– douleurs articulaires ;
– paralysies passagères ;
– fatigue, faiblesse généralisée et dégradation de l’état général ;
– incapacité passagère de travail ne pouvant qu’aboutir à la disqualification et la désocialisation – ce qui est mon cas -.

Comme madame K., je jouissais d’un excellent état de santé avant d’être la cible des agressions susmentionnées.

Je tiens à ajouter que ces nouveaux types de harcèlement, allant de la déstabilisation et l’appauvrissement de la cible jusqu’à sa destruction ne peuvent plus être niés, dès lors que des Lanceurs d’Alerte de la trempe de Bill BINNEY (ancien directeur technique de la NSA) et Kirk WEIBE (ancien grand analyste de le NSA) sont parti en croisade contre ces méthodes et donnent de fréquentes conférences sur ces sujets.

Parmi leurs initiatives, leur récente étude internationale destinée aux cibles du monde entier, laquelle étude démontre, par la nature même des questions, leur parfaite connaissance de ces protocoles de harcèlement.

Par ailleurs selon eux, la France, comme la Belgique et nombre de pays européens se sont alignés sur les USA concernant l’utilisation en l’occurrence abusive de ces nouvelles armes et méthodes de harcèlement. Ils nous ont appris que nos états (secteur de la défense et/ou de l’intérieur) délivrent à des sociétés privées les pleins pouvoirs pour expérimenter ces méthodes, et ce, bien entendu, sans mandat d’un juge, ce qui signifie que n’importe quel citoyen parfaitement innocent puisse devenir cible du jour au lendemain. Ces sociétés privées avaleraient jusqu’à 80 % des sommes colossales consacrées par nos états à ces recherches.

Au cas où il serait toujours impossible aujourd’hui aux magistrats d’instruire ce genre d’affaire, la cible que je suis ne peux que souhaiter la propagation de l’information dans le milieu de la magistrature et de la police.

Je reste à la disposition de qui souhaite en savoir plus.

Recevez, Madame, Monsieur, l’assurance de mes sentiments respectueux.

40- Leurre – Menace subliminale – Menace de type mafieux

8 Fév

Le leurre est un dispositif qui sert à tromper , en attirant ou mobilisant l’attention d’une cible pour induire une réaction prévue ou programmée . C’est un piège de l’attention bernée . L’attention est entrainée vers une interprétation erronée qui transforme la cible en proie .
Le leurre est utilisé aussi bien contre des animaux pour la pêche ou la chasse, que contre des humains , par l’armée notamment, comme ci-dessous ( leurre lâché par un F15).

La notion de leurre pour les cibles de harcèlement criminel a été rappelée à plusieurs reprises par Julianne McKinney
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/01/19/contrer-lenergie-dirigee-informations-de-base/
( partie du texte mis spécialement en gras et italique)
et Eleanor White .

E .White  semble même penser que tout ce qui est donné à voir aux cibles n’est que leurre avec pour but de faire passer les cibles pour paranos ou dérangées tout en les épuisant par une mobilisation d’attention renouvelée, constante , et inutile.

« The motive for showing us decoys is to get us to complain to the public and the authorities about useless and harmless things, thus setting us up for being diagnosed as mentally ill. Or if we don’t complain, at least stew about the decoy gadgets endlessly, wearing ourselves out over harmless stuff. »

La menace est l’expression, par gestes, images, propos ou comportements , d’un projet de nuire à autrui par une atteinte à ses biens ou à sa personne. Il s’agit donc d’une action destinée à susciter de la crainte chez la personne visée .
Lorsqu’une menace s’exprime sur internet on parle de cyberintimidation

Une menace est subliminale si les éléments qui la composent visent l’inconscient du destinataire. Le message inclut dans la menace est dit inférieur au seuil de la conscience.

Une menace est dite de type mafieux quand le message censé porté par un ou plusieurs éléments transmis à une cible,  est à interpréter par la cible qui le reçoit. C’est le cas , par exemple, pour des bestioles crevées déposées chez la cible ou devant sa porte et censées pouvoir être interprétables comme des menaces de mort.

Dans une de vie de cible bien remplie, la dernière récente anecdote donnait à voir un chiffre 40 que les hackers/ surveillants de mon blog avaient ajouté au titre d’un article d’un mien blog et à mon seul usage
Le titre du billet était : le gendarme inconnu .

Pour mémoire, un gendarme , sans nom, avait répondu à un mien courrier . Mon courrier  notait la comédie grotesque qui m’avait été infligée dans une gendarmerie et où un procès-verbal d’audition de victime m’avait été refusé. Je demandais ce PV.
Dans sa réponse le gendarme inconnu osait retourner la situation contre moi et me présenter comme une  menteuse demandant un PV qu’il prétendait en ma possession ,  et comme  une personne difficile parce que  n’acceptant pas des convocations sans motif. .

L’ article/réponse que j’avais écrit  n’avait pas pu être mis en ligne normalement .

Les inspecteurs de mon quotidien avaient coloré l’article, en quelques centièmes de secondes , et deux fois de suite pour qu’il soit illisible.
https://etouffoir.blogspot.fr/2018/02/le-gendarme-inconnu.html

Pour contourner leur mauvaise humeur, le texte avait été blanchi, pour une tentative de meilleure lisibilité. . Après ce blanchissement , le titre du billet copié de la barre d’état  , avait donné ceci ci-dessous.
https://etouffoir.blogspot.fr/2018/02/le-gendarme-inconnu_40.html
Mais l’ajout du chiffre 40 n’était pas de mon fait.

Ma connexion , comme celles de beaucoup de cibles de harcèlement criminel, était sous surveillance, avec manipulation à volonté des cyberharceleurs.

En cherchant   par curiosité , les significations possibles de 40 sur internet , on pouvait lire ceci
https://en.wikipedia.org/wiki/40_(number)
et qui permet des interprétations dans à peu près toutes les religions. Aucune ne me convenait.

Accessoirement un  40 plus bas  , donne aussi une information sur une balle de pistolet Smith and Wesson et utilisée aux Etats Unis, à l’initiative du FBI , dans les années 1980 .

Ça aurait pu me convenir . Pourtant me menacer de mort alors qu’on tue mon cerveau à petit feu , n’avait guère de sens. .. sauf , sadique !

Mais , comme le notent à leur manière Julianne Mckinney et Eleanor White, les leurres , (et on peut ajouter même s’ils sont porteurs de menace ou de messages) , peuvent être interprétées avec des significations totalement différentes ou opposées , en fonction de l’émotivité ou du recul d’une cible par rapport à sa situation.
Il y a donc lieu, comme l’expliquent ces deux   pionnières – pédagogues  nord américaines , de le savoir, de le garder en mémoire et d’ en tenir compte encore et toujours .

The Right to Normality – Le droit à la normalité

7 Jan

Ce qui suit est destiné à faire écho à la remarque d’Eleanor WHITE et qui se trouve au dernier paragraphe de l’article https://etouffoir.blogspot.fr/2018/01/les-recettes-du-harcelement-criminel-en.html

Le texte suivant est un résumé d’une requête présentée à la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 2010.
Cette requête avait été présentée en français et en anglais.
La version française avait été mise en ligne sur un blog. De façon inhabituelle , la version allégée de ce jour , est composée d’extraits de  la version anglaise.

Le droit à être traité normalement , comme tout citoyen respectueux des lois, est une revendication commune à tous les individus ciblés par le harcèlement criminel en réseau.

L’incompréhension et la stupeur des cibles de harcèlement criminel en réseau , face aux réactions des forces de l’ordre et de la justice nationale qui les empêchent d’accéder à une vie normale , semble être la même dans les pays dits démocratiques du monde entier,  où les cibles apparaissent comme des sous-humains,  privés du droit à faire reconnaître les délinquances et crimes subis ,mais contraints de payer leurs impôts ou leurs factures.

Ci-après , des extraits de ma requête à la CEDH

For more than ten years now, I have been the victim of continuous, complex violence and violations, not to mention a gang rape.

From 2001 onwards, my vehicles but also my home were continually broken into every time I was absent from home. During the years of these violations a rape, thefts, damage, insults and threats were committed. I was constantly followed and placed in abusive situations, entailing considerable expense.

The only way to describe the method used for this deliberate destruction is to imagine uninterrupted gunfire from different, complementary angles, with a single purpose: to destroy the target.

I am that target, sometimes a prey, sometimes a toy. I am a woman alone, isolated now, a victim sometimes despised, sometimes ridiculed or deliberately humiliated.

To deal with this unimaginable situation I turned to the State legal services for protection, as would any citizen with nothing on her conscience. .

To clarify this rather complicated case, in a necessarily abbreviated form, I will furnish merely a few distinct examples, under four headings :

– the manufactured psychological context: rumours, image destroyed,  insults

– total insecurity : break ins, thefts, damage, spying,

– rape denied by the courts : rape

– other denials : complaints , procedures

RUMOURS, IMAGE DESTROYED, INSULTS
Repeated, converging rumours gradually presented me as deranged . All my acts and behavior were interpreted to give grounding to these rumours.
…..
In 2004, the door-keeper and her husband, made bold by their supporters, went so far as to insult me, for no personal reason, in the hall of the building: «  whore, bitch… madwoman… she’s driving us up the wall»
My complaint, filed in Paris against them for insulting language in November 2004, was declared a nonsuit in March 2006.
Because this case received no action, other offenses followed.

On 24 December 2009, my next door neighbor, of whom I knew merely the profession (artist), stood on the landing outside and shouted, for the benefit of the neighbors, that he would « have me sent to a mental hospital ». After shouting this three times, he called me a « bitch, worse than shit, unscrewable » and interrupted my protests with « shut your mouth, bitch ». He ended with  » I’ll break you « .

BREAK INS, THEFTS, DAMAGE, SPYING

These unwanted visits resulted in broken crockery in the cupboards, clothes torn or stained with ink in the wardrobes, objects damaged by small knocks, carpets torn and cut with cutters, furniture damaged by tearing off surfaces, burning with acid, holes and blows by heavy objects. Electrical, electronic and IT equipment was broken or put out of service.

My cars, parked in the street and opened with copied keys, were similarly damaged: thefts, locks broken, batteries emptied, tyres punctured, various objects removed, electronics interfered with etc.

To give but two examples of these organised destabilizing tactics, my cheque book was stolen from the apartment during one of these illicit visits and found several days later in plain view on the back shelf of my car, which was locked normally.

Documents filed and placed in a cupboard were found littered on the floor of the sitting room despite the fact that the apartment was protected by a burglar alarm in my absence. The alarm system log showed no indication of an intrusion.

These stressfull anecdotes seem improbable but they should have been investigated by the police when I complained.
No policeman came to investigate.

RAPE
In 2002 a gang of rapists entered my apartment (locked and bolted) during the night. I woke from a deep sleep to hear their voices around my bed. I tried to move, but my body did not respond to the orders of my brain. I was knocked unconscious and raped with no protection.
The next day I found bruises on my arms and legs.
…….
Given that I was the victim of a rumour campaign describing me as « mad », I choosed not to file a complaint with the police.

However, in 2007 I denounced this rape, once I had proved that I was not mad and explained the stratagems set up by my mother’s solicitor and their purpose: to eliminate me so that my brother could inherit both my mother’s estate and mine.
……
In France, judges informed of a rape have the obligation to inform at once the Public Prosecutor who must order an investigation.
Neither of these two magistrates contacted me or interrogated me following my denunciation of the rape.

The rape was not added to the list of my complaints by the examining judge.

This offense was denied by deliberate omission by the judges as of May 27 2007.

COMPLAINTS AND PROCEDURES
Throughout this series of violent acts, I filed many complaints about the various incidents.

The fact is that my position as a victim was mainly denied by representatives of the State, sometimes cunningly, often by criticism or ridicule.

Refusal to inform
On February 6 2008, the examining magistrate ordered a refusal to inform without proper motivations (as requested by the article 86 of the Code of penal procedure)

Court of Appeal
I appealed against the refusal to inform in the Paris Court of Appeal, on the grounds that this case had been dealt with,  haphazardly and carelessly,  in view of the letters from the examining magistrate dated July 25 and October …..
It seemed clear that these irregularities , plus the nullified and absent report on my hearing of June 7 2007,  implied that the examining magistrate was not in possession of the necessary facts on which to base a decision.

My appeal was therefore based on those inconsistencies.

Court of Cassation
In its report, G 09-80. 819 , dated 23 April 2009 the rapporteur of the criminal division of the Court refused the appeal on the basis of Art. 590 of the Code of Criminal Procedure, which requires that reference be made to the laws the violation of which is invoked.

In the same report dated April 23 2009, the rapporteur repeated the inventions of the investigating chamber: « imaginary allegations … exacerbated persecution complex », without reference to the article in the Code of Penal Procedure incriminated.

Various actions, omissions and décisions in this case have violated Arts. 3 , 6.§ 1 and 8 of the Convention.

Violation of Article 3 of the Convention

« No person shall be subjected to torture, nor to inhuman or degrading punishment or treatment »
……
Policemen and magistrates have also participated .

This treatment by the public authorities began with the words of Mme R, a policewoman, who, talking to me , of me, used the term « mad » on November 23 2003.

In 2005 , Mr B. , a policeman, shouted :
 » She has a persecution complex… she doesn’t want to be treated… she has fallen out with everyone. It was the same in Paris ».
……..
My supposed state of derangement, as decreed by judges not qualified to diagnose it, thus became an officially acknowledged stigma.

The language used was sometimes, cleverly, on the borderline between the psychological and the psychiatric: « eccentric… extravagant .»
Those personal value jugement were used to describe me , instead of investigating the offenses I kept on mentioning ..
…..
Fighting alone against the all-powerful State bodies to make them admit that I am a victim and a normal citizen has been a traumatizing experience and the moral suffering has exhausted me. Hitherto my fight has been in vain.
…..
The rape accusation in 2007 was ignored and hidden by the representatives of the French State at the highest level, yet their function and French law require them to take the complaint into account and investigate.

Denial of rape also increases the victim’s suffering and leaves her no chance of reconstruction.
…….
In my case, the gang rape, in my apartment, after placing me in a state of dependence, was a degrading and humiliating experience and violated my right to physical and moral integrity.

Violation of Article 6 § 1 of the Convention

« All persons shall have the right to have their cause heard equitably, publicly and within reasonable delays, by an independent and impartial tribunal set up by law, which shall decide, either on the contestations arising from civil rights and obligations, or on the grounds for any criminal accusation against them ».

In my complaint n° 204/00037 filed in Angers in 2004, the investigation of the policewoman, Mme C. clearly notes the examining magistrate’s refusal to allow any search of my home.

« the judge issuing the order stipulated that it was not necessary to investigate at the complainant’s home. These observations would add nothing to our investigation. »
……..
In June 2007, two documents from the file processed by Angers disappeared: the report of the hearing and the report on the observations in my home.
…….
Actually , these actions which happened to heap ridicule on a victim (me)
turned out to appear as a parody of justice.
…….
The examining chamber then grounded its order on the fact that my previous complaints about similar, but not identical, facts had given rise to dismissal of the case.
It adds, in the absence of any result of investigations that were not pursued, that this case is based only on my imagination driven by « a form of exacerbated feeling of persecution ».

It stated too, that my complaints were not criminally qualifiable .
The deductive reasoning which ends up in this conclusion seems to be that since I am said perturbed, then I am not « trustworthy » and so are not my complaints .
…..
In fact, because I was catalogued as « disturbed » and « affabulating », I simply never benefited from an impartial treatment of my complaints.

The order from the Criminal division of the Court of Cassation on September 1 2009, refusing to admit my appeal, is also in violation of article 6§1 of the Convention.

This judgement, which relies on article 567-1-1, declares that there were no grounds allowing the appeal to be heard, without detailing what those grounds might be. Article 567-1-1 provides that the appeal must be declared as not admitted where it does not present « serious grounds for cassation ».

Violation of article 8 of the Convention

« All persons have the right to privacy in their lives, homes and correspondence.

No public authority may interfere in the exercise of this right, unless this interference is provided by law and constitutes a measure which, in a democratic society, is required by national security, public safety, national economic health, defence of law and order and prevention of criminal acts, protection of health and morals, or protection of the rights and liberties of third parties ».

The first line of the Convention asserts the right to privacy in the family, home and correspondence. It goes on to confirm that public authorities may not interfere in the exercise of this righ
…..
By suspecting me, indeed accusing me, of disorders or illness that had been neither observed or named by specialists, the police and examining magistrates clearly violated my privacy.
…..
By the same token, they damaged my reputation by formulating these accusations of behavioural disorders invented for their own convenience.

These manoeuvres and humiliating criticism also violated my right to dignity.

All these procedures by the public authorities thus interfered in my private life
…..
The right to privacy in the home implies that the home is inviolable. It is guaranteed by the Convention and the member States.

It so happens that no report on the violations of my domicile was ever made. The two reports expected ( dated 14-6-2005 and 8-6-05) do not appear to exist.
There was therefore a deliberate intention on the part of the State representatives to hide the extreme situation that I experienced, and do nothing.
It would therefore be appropriate here to consider that these violations and their consequences are proved, because the method of the ostrich hiding its head in the sand, used by the French State, leads us to suppose that the absence of investigation and reporting,  prove precisely that I must be telling the truth.

The incessant violations of my privacy deprived me of normal security and enjoyment of the apartments I was living in.

The privacy, security and well-being in my living spaces were denied me for ten years through the inertia or inefficiency of the authority that guarantees them. The consequences were destruction and incessant thefts.
*******
Furthermore, I wish to draw the attention of the European Court of Human Rights to the right, not observed in my case , and cruelly highlighted by it:

THE RIGHT TO NORMALITY

which would serve to protect many woman ( humans) at the basic level of acts of justice in Europe and throughout the world.

Soutien international des individus ciblés

24 Déc

Le lien suivant vient du site de l’association américaine fondée par Derrick Robinson pactsntl 

http://www.pactsntl.org/international-groups.html

Cette page

  • liste, à l’international,  toutes les associations de défense des individus ciblés par le harcèlement en réseau et/ou le harcèlement électromagnétique.
  • donne les coordonnées des responsables de ces associations , susceptibles de transmettre des informations et  de répondre à des questions.