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Réveil aux micro-ondes et actes délinquants en prime

13 Déc

Cela se passe, curieusement , dans un immeuble complètement déserté et dont je suis la seule occupante.
Cette heure de réveil violent, pourrait  correspondre à une programmation d’un appareil, pour privation de sommeil impératif.
Chaque matin, un réveil artificiel est ainsi organisé , un peu comme celui-ci , par un bombardement vers ma tête, mais parfois avec une forme d’énergie différente .

Ce bombardement d’énergie du 13-12 pouvait venir
– du ciel,  en cas de  tir à la verticale , mais également
– de l’appartement du dessus, officiellement vide,  mais où entrent de nombreux intervenants ,
– de la cour , pour un tir à l’horizontal.

Car je dormais sur le sol.
Mais cela suppose de toutes façons, puisque je n’étais pas dans la chambre, que le criminel ou son organisation ou l’appareil, connaissait  ou était capable de repérer mon lieu de couchage . Ici, sous la console , blindée de ses plaques de métal.

 

Dans la journée précédente , un violeur de domicile était entré chez moi en mon absence,  pour déposer un petit tas insolite  au milieu de la pièce : un paquet de fils emmêlés

Certaines cibles de harcèlement criminel global , pensent que ces intrusions servent , en fait, à déplacer ou recharger du matériel d’espionnage , planqué à demeure .

Ce type de niaiserie  ( tas de fils emmêlés) qui se veut porteur d’un message pseudo-maffieux stéréotypé  ( situation embrouillée) avait  été répété de façon mécanique , au cours des dernières années, dans au moins, 3 appartements de 3 villes  différentes.

Ici, lors d’une mienne absence précédente,  un violeur de domicile se croyant drôle, avait disposé les Ziggy en triangle sur le lit, oubliant que son humour à deux euros,  s’exprime en violant l’intimité d’autrui où il s’est introduit par manoeuvre délinquante .

Une fois suivante, le délinquant /violeur de domicile s’était révélé être un détraqué , briseur de lunettes.

Une autre des occupations favorites de ces délinquants /violeurs de domicile au quotidien , consiste à écorcher des meubles et en décolorer d’ autres avec un produit toxique.

Pour ce qui est des vols récents de la vaisselle  provenant de ma famille, on pourrait supposer qu’ils relèvent d’une volonté sadique de faire appel à l’émotionnel.

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Lettre aux interlocuteurs locaux de santé et de dérives sectaires

3 Déc

Madame, Monsieur,

Le harcèlement électronique est une forme moderne , féroce , et cachée du harcèlement en réseau qui est lui-même un harcèlement en bande organisée.

Le mot harcèlement signe la répétition jusqu’à l’obsession, de nuisances volontaires destinées à déstabiliser ou infliger brimades , humiliations et souffrances en tous genres à une personne désignée par le mot « cible » .

Le terme électronique recouvre diverses technologies utilisées depuis maintenant plusieurs décennies pour pratiquer ce harcèlement à distance et souvent sans preuves à montrer, sauf au prix de couteux appareils de détection.

Les enregistrements  faits par des  détecteurs personnels ne sont pas , à ce jour, reconnus valides par la justice.

Les quelques technologies répertoriées par des victimes de ce phénomène qui consiste à propulser de l’énergie à distance vers une cible, peuvent utiliser les RF, les micro-ondes, les lasers, le son, les ultrasons et les très basses fréquences.

Toutes ces technologies utilisées dans le but d’handicaper et de faire souffrir une cible, ont un impact gravissime sur sa santé et ses capacités de travail, et mènent souvent au suicide.

Parce que ce phénomène de harcèlement électronique est officiellement prétendu non-existant, donc non-traité, il prospère à la vitesse V entre les mains de réseaux cachés, faits souvent de gens ordinaires devenus criminels et qui ne se pensent même pas comme tels.

Le harcèlement électronique qui fait pénétrer par propulsion volontaire , dans le corps d’un être humain innocent et démuni, une énergie destinée à le faire souffrir et à détruire ses organes de moins en moins vitaux et ses capacités d’action et de réactions , est une atteinte grave à l’intégrité mentale et physique d’une personne.

Il est de notre devoir à tous, de le faire connaître, de le dénoncer pour le faire enfin punir et commencer ainsi à en freiner l’essor. Cela ne peut se faire qu’avec votre prise de conscience du danger que représente ce phénomène et avec votre aide , ici sollicitée dans l’urgence .

De nombreux blogs et sites de victimes, chacune avec son vocabulaire et ses quelques connaissances , racontent l’horreur du harcèlement électronique au quotidien , de victimes que l’on ose encore souvent traiter de « dérangées » .
Il suffit de taper les mots « harcèlement électronique «  ou «  harcèlement psychotronique «  pour un premier  contact avec ce nouveau fléau sociétal, s’il ne vous est pas encore connu.

Dans l’espoir de votre réaction circonstanciée en fonction de votre domaine professionnel d’action,
et avec l’expression de ma considération respectueuse.

 

Abus de pouvoir- Harcèlement en réseau

14 Nov

Proposé par OLF/44

Collecte de chaussures le 18 novembre 

L’abus de pouvoir implique qu’il y ait un pouvoir.
Voila une jolie porte ouverte enfoncée .

L’abus caractérise l’usage excessif d’un droit et qui porte atteinte aux droits de quelqu’un d’autre.

Le pouvoir exprime la faculté ou la possibilité de décider , faire, imposer ou exiger qui est conféré par un état , une fonction ou une qualité.  Et quelque fois, seulement par l’argent.

L’abus de pouvoir indiquerait donc un dépassement des limites légales d’un état ou d’une fonction . L’abus de pouvoir pourrait ainsi servir à dominer, asservir, tromper, ou escroquer et ce, quelque soit le domaine concerné: familial, inter-relationnel, commercial, administratif ……

L’abus de pouvoir de type administratif , dans ce pays riche de fonctionnaires harceleurs représentant l’Etat , est à multiples facettes .

Les cibles de harcèlement s’y heurtent à tous les niveaux, en fonction des copinages locaux ou des listes noires où leurs noms sont consignés avec des appréciations destinées à accroitre l’intensité de leurs ennuis .

Ici, dans cette histoire l’abus de pouvoir, récent le plus spectaculaire avait été celui de Vincent NIQUET, secrétaire général de la Préfecture de Vendée.
Pour mémoire : la propriétaire de mon appartement voulait m’expulser parce que je protestais contre le harcèlement électronique féroce , mis en place localement. Pour cela , la propriétaire avait fabriqué une situation improbable, pour pouvoir m’assigner en justice.
La décision de justice disait que si les loyers étaient payés, il n’ y avait pas d’expulsion.
Les loyers étaient payés.

Mais Thomas ROUBERT,  l’ excité conseil de la propriétaire Isabelle Blaineau , voulait que je lui paie ses honoraires , versés en attendant par une assurance . J’étais ( déjà) condamnée par la décision de justice à rembourser l’assurance pour ce montant.
Thomas ROUBERT ce fils de très riche, n’était  pas à 800 euros près,  ni  à la rue où il voulait me mettre.

Sur la base de cette somme de 800 euros Thomas ROUBERT avait donc biaisé et enclenché le processus d’expulsion . Les 800 euros , oubliés, avaient été payés immédiatement. De toutes façons ce tardif paiement était hors sujet , sans rapport avec le »droit » à expulsion  si et quand des loyers sont dus.

Pour obtenir ce faux droit à mon expulsion, Thomas Roubert avait été faire la danse du ventre à la préfecture de Vendée , sans préfet . A la place du préfet, le secrétaire général  Vincent NIQUET , et bientôt préfet intérimaire pour quelques semaines seulement, allait prendre  les décisions censées conformes à des décisions de justice rendues…. mais dont il n’avait rien à cirer.

La décision d’expulsion, arrangement entre copains , et pas encore officielle avait été annoncée par avance , en audience du TGI des Sables d’Olonne , par le bluffeur Thomas ROUBERT.
Il faisait ainsi  vaguement passer cette information comme s’il s’agissait d’ une décision quasi politique, histoire de liquéfier la magistrate en face de lui. Et ça avait marché.

Envers et contre les termes d’une décision de justice claire et à respecter, deux employés d’Etat , Vincent NIQUET et Catherine BARRAT , abusés ou pas,  par Thomas ROUBERT , avaient fait un abus de pouvoir aussi grotesque que manifeste.

Tout le plaisir était prévu pour le réseau crapulo-criminel local.

Quelques mois et années plus tôt, les abus de pouvoir de policiers s’étaient multipliés dans des situations classiques , et qui consistent à convoquer une victime pour l’intimider et obtenir un renoncement en échange d’une pseudo-clémence.

A Vannes, l’audition, après une nuit terrible de privation de sommeil, avait eu lieu avec un spectateur- intervenant : petit homme rondouillard aux doigts couverts de bagues et dont la seule préoccupation était de protéger mon agresseur : Alan ROUX.
Les réactions du spectateur-intervenant ( ce qui ne doit pas être vraiment réglo) étaient caractéristiques de machos sans arguments. Elles consistaient à m’ interrompre sans arrêt pour poser des questions du genre «  quelle qualification avez-vous en physique pour parler de harcèlement électronique ? «
Le policier avait fini par conclure cette mascarade-abus de pouvoir en proposant de passer un coup de fil au procureur pour laisser tomber la plainte pour diffamation d’Alan ROUX contre moi si j’enlevais le nom d’Alan ROUX de mes blogs.

A Paris XV, j’avais été furieusement micro-ondée dans ma voiture, pendant toute la nuit précédant une convocation au commissariat. Je tenais à peine de bout , et je ne comprenais plus grand chose.
Le policier voulait que je retire le nom de sa copine Madame MARTINY, gérante de l’hôtel Citadines, de mon blog.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/02/27/citadines-criminalite-corso-beur/
Ce policier , qui lui aussi n’hésitait pas à utiliser son uniforme et du temps de commissariat au profit de ses intérêts , avait même été jusqu’à mentionner l’existence d’ une juge censée à l’origine de la convocation.
Pour les beaux yeux de Madame Martiny adepte de harcèlement électronique d’une cliente de son   hôtel.

L’abus de pouvoir des gars de la PPP avait été très particulier. En contact avec des SDF à demeure sous le métro Sèvres-Lecourbe, les employés de la PPP embarquaient en fourrière mon véhicule en stationnement réglo quand il se trouvait à une vingtaine ou dizaine de mètres d’un stationnement interdit. Le PV prétendait que le véhicule était là où il n’était pas: en zone interdite.
Mes photos et lettres de protestations et demandes de remboursement à la Préfecture étaient toujours restées sans réponse.

Ces quelques exemples, parmi beaucoup, d’abus de pouvoir par des représentants d’Etat qui tordent le cou aux droits d’ une citoyenne victime de réseaux crapulo-criminels,  laissent  aussi envisager le pire. A cause de la nuit dernière.

Et à ce stade on peut même émettre des hypothèses ou donner des réponses aux questions qui se trouvent à :

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/11/un-chantier-harcelement-en-reseau.html

Harcèlement criminel – Un questionnaire

30 Oct

Ce questionnaire avait été proposé en 2013 , à des victimes de harcèlement électronique par l’ex-association de Derrick ROBINSON.
Le texte original en anglais a été transmis par Hassan, individu ciblé, résidant au Maroc, et qui répond , entre autres , sur une page FB et sur PP.

La présentation qui suit est partielle et fait abstraction de données qui concernent plus particulièrement les US.

Cette présentation un peu tronquée du questionnaire original est destinée à répondre à  ceux, dont les cibles,  qui s’interrogent sur  les divers aspects du  ciblage par harcèlement criminel .

Ce questionnaire tient compte aussi de ce qui est observable par les cibles , de leur ressenti, des sensations éprouvées et des impressions laissées durablement par la souffrance  infligée et vécue différemment par chacun.

Le harcèlement criminel se compose du harcèlement criminel en réseau et du harcèlement criminel par énergie dirigée.

275 victimes, , essentiellement des américains avaient répondu à ce questionnaire.
Quelques victimes , hors des Etats Unis, avaient également répondu aux questions posées , dont 4 victimes en Asie, 3 en Australie et 18 en Europe .

Dans le listage de ce questionnaire , il existe toujours une rubrique « autres » qui explique la différence entre le total des répondants et le total des réponses aux rubriques signifiantes , précises.

Sur 267 victimes  il y avait

167 femmes, et

100 hommes qui avaient répondu à la question « genre » .

Sur les 250 victimes qui avaient donné une information sur leur orientation sexuelle, il y avait
230 hétérosexuels, 10 homosexuels, 2 bisexuels et 8 transsexuels .

Les situations pour 242 des victimes ayant répondu sur leur situation matrimoniale , étaient
– célibataires ( jamais mariés) pour 130 d’entre eux ,
– seuls après divorce pour 44,
– séparés pour 44 autres et
– mariés pour 24.

Sur 106 réponses,
– 37 victimes liaient leur harcèlement à leur ancien conjoint,
– 69 refusaient cette éventualité.

Sur 209 réponses ,
– 121 victimes reconnaissaient une connotation sexuelle à leur harcèlement. Il s’agissait de femmes pour 62% des victimes ayant répondu à cette question.
34% des victimes avaient la garde ou la responsabilité de leurs enfants, et 37 % d’entre eux disaient que ces derniers étaient également harcelés

Pour les 256 victimes qui avaient répondu à la question du lieu de leur harcèlement,
– 215 (83,98 %) pointaient leur lieu de vie habituel, et seulement
– 9 d’entre elles mentionnaient leur lieu de travail.

Sur 258 réponses,
– 125 victimes se disaient sans emploi et
– 62 avec un emploi. Les autres s’étaient listées dans les catégories « sous-employés » et « autres » .

Le questionnement sur le niveau d’étude faisait apparaître 135 diplômés divers sur 260 réponses.

Parmi les 254 victimes qui avaient répondu à la question sur leur religion, il y avait
– 117 chrétiens,
– 2 juifs ,
– 64 musulmans,
– 2 hindous et
– 2 bouddhistes .

Le harcèlement répertorié et proposé donnait pour 249 victimes qui avaient répondu au type de harcèlement subi
– harcèlement criminel en réseau : 53,82 %
– harcèlement électronique : 76,71 %
– voix dans le crâne ( V2K) : 45,38 %
– attaques chimiques : 24,9%
– victimes de barbouzes : 11,65 %

Le plus important contingent de personnes se reconnaissant victimes était né entre
– 1946 et 1950
– 1961 et 1970
– 1976 et 1980
Ces victimes avaient pris conscience de leur ciblage surtout entre
– 1965 et 1970
– 1991 et 1995
– 2001 et 2013

Avec 255 réponses à la question sur la durée du harcèlement
– 16,86 % disaient quelques minutes
– 16,47 % mentionnaient quelques heures
– 7,45 % parlaient de toute la journée
– 55,69 % subissaient un harcèlement continu.
– 1,57 % étaient harcelés toute la matinée
– 1,96 % étaient harcelés toute la soirée

Les origines proposées de harcèlement, auxquels 230 victimes avaient répondu donnaient les % suivants
– harcèlement par la police : 32,61 %
– harcèlement de type gouvernemental : 17,39 %
– harcèlement de voisinage : 33,48 %
– harcèlement par des amis : 10%
– harcèlement par la famille : 10%

– harcèlement pour raisons financières : 10 %
– harcèlement lié à une relation : 17,83 %
– harcèlement lié à la drogue : 6,52 %
– harcèlement lié à la sexualité : 13,91 %

– torture électronique seulement à la maison : 23,04 %
– torture électronique au travail : 5,22%
– torture électronique en tous endroits : 52,17%

– suivi de harcèlement après déménagement dans la même ville : 26,96 %
– suivi de harcèlement après déménagement ailleurs dans le même Etat : 22,17 %
– suivi du harcèlement après déménagement dans un autre Etat: 21,74 %
– suivi du harcèlement à l’étranger ( pour ceux qui voyagent) : 6,96 %

A la question «  qui vous harcèlent selon vous » sur 258 réponses
– 21,32 % avouent qu’ils ne savent pas
– 12,79 % des victimes désignent la police
– 10,08 % désignent des agents fédéraux
– 8,91 % mentionnent des voisins

A la question complémentaire «  pourquoi pensez-vous être harcelé » 248 personnes avaient répondu , entre autres :
– ne pas savoir : 26,61 %
– leur activisme : 16,94 %
– un différent avec une autre personne : 8,06 %
– un refus de coopérer avec des harceleurs : 6,85 %
– le fait qu’ils avaient été choisi au hasard : 3,63 %

Sur 217 victimes ayant répondu à la question , 60 disaient avoir été enfermées de force dans un hôpital psychiatrique.

Les réponses de 186 victimes de harcèlement criminel en réseau , admettaient :
– bris de matériel : 23,66 %
– accident de voiture : 10,75 %
– harcèlement par les airs : 24,73 %
– manipulation du matériel informatique : 48,92 %
– difficultés au travail : 29,57 %
– violations de domicile : 38,17 %
– attaques sur les animaux domestiques : 19,35 %
– interférences avec les amis ou la famille : 47,85 %
– enfermement contraint en hôpital psy : 15,05 %
– des problèmes financiers ( fabriqués) : 29,03 %
– du théâtre de rue : 31,18 %
– la surveillance du domicile : 78,49 %
– le suivi à pied : 62,37 %
– des propos sarcastiques : 47,85 %
– des pertes d’emploi : 23,12 %
– du vandalisme : 21,51 %
– des manipulations sur le véhicule : 34,41 %
– des altérations de la nourriture : 23,12 %

Les 140 victimes de voix dans le crâne ( V2K) ayant répondu, reconnaissaient
– entendre des menaces : 74,29 %
– entendre des sarcasmes : 56,43 %
– entendre en boucle des propos dépourvus de sens : 57,14 %
– subir des critiques : 52,86 %
– être soumis à des interrogations : 48,57 %

Pour ce qui concerne la harcèlement électronique , 228 cibles avaient répondu sur les parties du corps visées comme suit :
– tête : 71,93 %
– yeux : 29,39 %
– nez : 34,27 %
– visage : 29,39 %
– abdomen : 32,02 %
– estomac : 32,89 %
– sexe : 46,49 %
– intestins : 28,51 %
– bras : 22,37 %
– jambes : 32,02 %
– pieds : 20,61 %
– mains : 15,79 %
– coeur : 38,16 %
– mâchoire : 14,04 %
– reins : 11,4 %
– dents : 16,23 %
– gorge : 36 %

253 victimes avaient répondu à la question « avez-vous l’impression d’avoir été implanté avec une puce « 
– 77 ( 30,43 %) pensaient avoir été implanté
– 58 ( 22,92%) pensait que ce n’était pas le cas , et
– 118 (46,64 %) se posaient la question

Les symptômes ressentis par 230 victimes de harcèlement électronique donnaient

– sensations de brûlures : 33,91 %
– maux de tête : 23,48 %
– extrême fatigue : 51,74 %
– sensation de décharge électrique dans tout le corps : 36,09 %
– sensation de viol électronique : 23,48 %
– manipulation du corps à distance : 30,87 %
– holographie : 11,3 %
– bourdonnements auditifs : 43,48 %
– démangeaisons : 30,43 %
– privation de sommeil : 46,96 %
– sensation d’aiguilles ou d’échardes : 37,39 %

 

Le niveau de souffrance estimé par 249 victimes sur une échelle de 1 à 10 donnait
– pour 7 : 15,26 %
– pour 8 : 14,86 %
– pour 9 : 10,84 %
– pour 10 : 18,07 %

L’état émotionnel que 235 victimes reconnaissaient , montrait :
– frayeur : 37,02 %
– colère : 60,85 %
– calme : 23,83 %
– inquietude : 34,89 %
– rage : 23,83 %
– état dépressif : 23,4 %
– découragement : 14,04 %

Pour faire connaitre leur situation 140 victimes avaient mentionné des actions
– auprès des représentants locaux : 40,71 %
– auprès des représentants de l’Etat : 40,71 %
– auprès de leurs représentants au Congrès : 31,43 %
– à la presse : 16,43 %
– à des radios : 13,57 %
– à des chaines de TV : 15 %
– par d’autres moyens : 55 %

On peut ajouter ici  que  les lois américaines étant différentes de celles qui s’appliquent en Europe, certaines des questions de ce survey , seraient impossibles à formuler , ici.

Toute personne qui souhaiterait organiser un questionnaire d’individus ciblés européens , devrait le garder en mémoire.

Il y a aussi moyen de s’inspirer de celui-ci, transmis par Hassan.

http://app.surveymethods.com/EndUser.aspx?8FABC7DF8ACEDBD5

Grâce à la diligence de Derrick ROBINSON , qui a créé aussi la nouvelle association PACTS INTERNATIONAL ,

People Against Covert Torture & Surveillance, International
http://www.pactsntl.org
PO Box 5405
Hemet, CA 92544
info@pactsntl.org
1-888-639-5559

un nouveau questionnaire a récemment été proposé aux victimes de harcèlement criminel du monde entier, avec la collaboration de deux spécialistes Bill ( William) Binney et Kirk Wiebe
Ce questionnaire est  actuellement en cours de traitement
https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/06/21/une-enquete-internationale-sur-les-individus-cibles/

 

Le harcèlement criminel en réseau – résumé

28 Oct

La vidéo suivante a été mise en ligne par une internaute du forum « psychologie  » sur DOCTISSIMO.

Elle résume ce qu’est l’horreur au quotidien des victimes/cibles de ces réseaux qui ont été laissés libres de prospérer par des complicités à tous niveaux et avec  une complaisance diabolique.

C’est à chacun de lutter contre ce fléau caché épouvantable  et  qui martyrise des proies désignées  et détruit leurs vies , dans une actuelle indifférence coupable insupportable.

Un contrat sur une cible

27 Oct

 

Le recoupement de  d’informations  et de témoignages partagés par des victimes , tend à montrer l’existence d’au moins 4 types de contrats susceptibles de concerner des cibles .

Les cibles sont , ici, des êtres humains à  débiliter, démolir ou anéantir.

– le premier type de contrat  est un contrat payé par un commanditaire et confié à un ou des groupes criminels pour réalisation . Pour une vengeance personnelle ou un jouissance pathologique de dominant, un nanti paierait donc le plaisir de faire martyriser un être humain désigné comme proie .

– le deuxième qui utilise aussi des groupes criminels et qui ne sont pas uniquement les voyous de base du harcèlement criminel , serait un service rendu à un membre d’une société secrète . Cette société secrète intègre de nombreux chefs de réseaux criminels qui y trouvent matière à faire des affaires . Le service rendu serait, ici, tacitement échangé contre des protections et des retours d’ascenseur.

– le troisième type de contrat , serait payé par des cascades de reversements, par des groupes de recherche liée à  l’industrie de l’armement , pour des essais de nouvelles technologies. Les cibles seraient des personnes livrées pour vengeance ou règlement de compte, par des employés ou fonctionnaires d’Etat familiers de ce système.

– Le quatrième type de contrat serait sur la base d’une assurance prise sur la vie d’une proie livrée à du harcèlement criminel et que le souscripteur du contrat souhaite voir mourrir , plutôt rapidement.

Dessin de Gross

C’est ce  dernier type de contrat , qu’explique ci-dessous le texte traduit par Rudy ANDRIA et présenté sur son blog

https://rudy2.wordpress.com/mental-health-law/

comme suit :

Y A-T-IL UN CONTRAT SUR VOTRE VIE ? par Janet Cresswell
Traduit de l’anglais par Rudy Andria

Dans les discussions sur les péripéties de la vie des victimes, la question financière est trop souvent négligée ou pas du tout abordée.

Dans le monde occidental, la plupart des membres des groupes de harcèlement en réseau et des groupes d’agression par des fréquences électroniques font déjà partie du personnel public, d’une manière ou d’une autre. Ils peuvent être employés ministériels ou exerçant dans des organismes chargés de faire respecter la loi, dans le secteur de la défense ou de la médecine.

Beaucoup d’autres civils impliqués dans la pratique de la persécution ou du harcèlement en réseau bénéficient des prestations sociales, en qualité de retraités, de demandeurs d’emploi, de handicapés mentaux ou autres.

Les victimes elles-mêmes ont tout juste de quoi subsister, puisque toutes ressources financières leur sont supprimées et elles souffrent d’un appauvrissement délibéré et persistant.

Néanmoins, pour certaines victimes, il est un domaine dans lequel on continue à évaluer la vie en termes d’argent en quantité considérable et c’est celui de l’assurance-vie.

Les victimes peuvent , à leur insu, figurer sur des polices d’assurance-vie souscrites par des sociétés, par qui elles sont actuellement employées ou qu’elles ont quittées il y a plusieurs années.

Dans le secteur des assurances-vie, on désigne communément les polices sous le terme “Dead Peasant Policies”. Un terme qui convient parfaitement aux circonstances de la vie d’une victime. Le terme politiquement correct est “Corporate-Owned Life Insurance” ou COLI (en gros, “assurances-vie appartenant à des sociétés). Les polices d’assurance COLI sont souscrites par des sociétés,sur la vie de milliers de leurs employés, généralement, à l’insu de ces employés et sans leur consentement.

Les polices d’assurance peuvent rester en vigueur, pendant longtemps encore après le départ des employés. L’existence de n’importe quelle police d’assurance-vie identifiera ceux qui sont en instance de recevoir leur capital-décès. Les bénéficiaires financiers du décès d’une victime peuvent très bien être les tortionnaires responsables de la mort de cette victime.

Les victimes doivent effectuer des recherches visant à savoir si une police d’assurance-vie a été souscrite en leurs noms, soit par un particulier soit par une société.

Vu que les victimes sont, chacune,en train de subir des tortures par des radiations et par des fréquences électroniques spécifiques, leur espérance de vie est considérablement réduite. La date de leur décès peut aussi avoir été déterminée par leurs tortionnaires. Vu que chaque victime est sous surveillance 24h/24 et 7 jours/7, la date de son décès sera connue des tortionnaires, et de ce fait, contribuera rapidement à des revendications au capital-décès.

Il a été estimé qu’un quart des 500 sociétés de la revue Fortune ont des polices d’assurance-vie du type COLI, qui couvrent la vie de près de 5 millions d’employés. J’étais d’abord employée par TERADA lorsqu’elle faisait partie de AT&T et puis quand elle passa chez NCR. AT&T et NCR souscrivirent, toutes les deux, régulièrement, à des polices d’assurance-vie “Corporate-Owned” sur la vie des employés.

Lorsque j’ai démissionné de mon emploi chez NCR TERADA en août 2002, il m’a été notifié que, je cite: “Notre point de vue et le vôtre sur Big Brother ne s’accordent pas. Vous serez harcelée pour le restant de votre vie.”

Depuis lors, je suis agressée biologiquement, chimiquement, électroniquement, financièrement, physiquement et verbalement en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Inde, en France et au Royaume-Uni.

Depuis ce moment-là, je suis sous surveillance 24h/24, 7 jours/7 et je subis continuellement des dégâts matériels et l’invasion, la destruction et le vol de mes biens. On m’a fait, à mon insu, des injections, on m’a droguée, violée, opérée. On m’a enregistrée, photographiée et filmée. C’est donc une insulte de plus que de découvrir que mes anciens employeurs ont un contrat, voire des contrats, sur ma vie et qu’ils amasseront, sans que personne ne le sache, des centaines de milliers de dollars, après ma mort.
Janet Cresswell.

Manigances de harceleurs en réseau- Une nouvelle facture de 4750 euros pour leur victime

10 Sep

Le harcèlement en réseau est gratuit pour les harceleurs et ne leur perd pas de temps
Il s’organise dans le cadre de la fonction avec les habits de la qualité et les outils du métier, le tout détourné par et au profit d’une meute d’habitués qui pratique la curée de la victime préalablement isolée ou malmenée ou zombifiée.

Le harcèlement dit « administratif » est un harcèlement des mieux protégés, à cause des intérêts communs forts qui lient les acteurs d’un classe moyenne-supérieure, avec une conscience de caste très forte, et un besoin d’apparence morale très prononcé.

La suite de cette histoire fait toujours intervenir les mêmes protagonistes, habitués à jouer ensemble et à gagner…. surtout l’argent qu’ils ponctionnent.
Ces personnes sont aussi des complices du harcèlement criminel électromagnétique que couvre la justice.

Dans le différent bizarre concocté à Cap Olona par le trio BLAINEAU-ROUBERT-VINCENT
le bailleur du bien CM-CIC Gestion Immobilière avait délégué ma mise à la porte avec perte et fracas à
– I Blaineau , la propriétaire du bien que j’occupais
– T. Roubert , son avocat
– C. Vincent , huissier de justice, et en relation constante avec les deux premiers qu’il considérait comme ses clients, alors qu’en réalité et au final , c’était moi qui le payait. Même chose pour T. Roubert.

Un huissier dans sa fonction justice est
– facteur de tribunal et
– exécuteur des décisions du même tribunal.

Dans le cadre de cette exécution de décision d’un juge, un huissier ne prend pas d’initiative, même au nom d’une pseudo morale de précaution . S’il le fait, il enfreint la loi. S’il doit récupérer de l’argent censé du, il ne peut le faire que pour le montant censé du et défini ou limité par le juge dans sa décision. Rien d’autre.

Au 23 janvier 2017, à ma connaissance, tous les montants réclamés par I. Blaineau lui avaient été envoyés . Payés par chèque.
Mais le 25 janvier 2017, badaboum, ma banque m’avait prévenue d’un blocage total de mon compte pour une saisie-arrêt d’un montant de 3580,41 euros par l’huissier C. VINCENT .

Comme un huissier ne peut saisir que ce qu’a été décidé par un tribunal , et que je n’en trouvais trace nulle part , il allait falloir chercher l’origine de ce montant.

En attendant , et pour faire face au moins pire, une nouveau chèque de 2068,41 euros ( 3580,41 – ce qui avait été payé précédemment) avait été expédié à I. Blaineau en lui demandant de faire arrêter le processus de saisie -arrêt sur mon compte.

C. VINCENT était également prévenu et avait accusé réception de l’information de l’apurement total d’une dette (inconnue).

. Madame,
J’ai bien reçu cotre courrier du 1er février 2017 accompagné de votre chèque de 10 Euros.
Je prends note du chèque de 1512 Euros envoyé par vos soins le 23 Janvier 2017 à Mme BLAINEAU et vous informe interroger mon correspondant à ce sujet, ainsi que pour le chèque de 2068,41 Euros.
Si tel est le cas, cette somme sera porté en déduction dans mon dossier.

I. Blaineau m’ avait répondu affirmant que ce montant n’était pas dû et avait renvoyé le chèque .

Le correspondant de C. VINCENT était sans doute l’organisateur caché de cette grossière et chère comédie.

Manifestement , au 25 janvier 2017, date de la saisie-arrêt , cette somme n’était pas due. Elle allait le devenir à hauteur de la somme que Cedric VINCENT, huissier de justice aux Sables d’Olonne (85) allait accaparer, aidé de T. ROUBERT, sous des prétextes à venir.
Sauf si ….

Pour arrêter cette hémorragie financière, il fallait assigner et demander au TGI une main-levée Cela devait libérer mon compte de l’emprise d’amateurs d’argent facile .
La main levée consiste à faire reconnaitre que le montant bloqué est erroné ou abusif. Une saisie-arrêt ne peut porter que sur des montant seffectivement dus. Des frais ou dépens qui n’existent pas encore ne peuvent pas en faire partie .
Supputer sur des frais à venir et à facturer est contraire à la loi
La main-levée , ici, constituait aussi et en quelque sorte une reconnaissance de l’infraction commise par l’ huissier de justice C. VINCENT.
.
Pour demander cette main levée il fallait prendre une avocate à 1200 euros et faire porter l’assignation à I. Blaineau , la responsable officielle de tout ce pataquès une nouvelle fois. Un autre huissier était nécessaire pour 283, 67 euros .

C’était risqué. Mais compte tenu de ma bonne foi, vérifiable par le chèque de 2068,41 euros envoyé à I. Blaineau , mais refusé par la même, c’était envisageable. L’avocate avait même ajouté que les dépens pourraient être imputés à I. Blaineau. enfin… à sa ZEN assurance

C’était aussi compter sur l’équité de la magistrate responsable. Et, Catherine Barrat , juge de cette situation et à ce stade considérée comme pas vraiment neutre n’était pas rassurante.. C’était pourtant avant de sa décision de mon expulsion manu militari.

Cette seconde décision de justice ( ponction de mon compte)  sera prise alors que j’avais quitté les Sables d’Olonne, forcée et contrainte.

Et, de nouveau , C. BARRAT, jamais embarrassée, avait fait hyper simple.

Pour sa nouvelle décision, elle avait noirci quelques feuilles en recopiant des articles de loi que l’on trouve en tapant « saisie-arrêt » sur internet. Elle y avait aussi ajouté les vieux comptes de l’année passée présentés par l’avocat d’I Blaineau mais qui ne répondaient en rien à l’objet de cette procédure :
– cette somme de 3580 euros bloquée par C. VINCENT est-elle due ? (non)
– si elle n’est pas due, est-il acceptable que C. VINCENT ait la possibilité de la ponctionner à son gré ? ( non)

Et C. BARRAT , habituée depuis toujours , à vivre de l’argent facile des contribuables , n’avait pas accepté la main-levée . C. Vincent pourrait se goinfrer de mon argent jusqu’à hauteur de ses envies ou besoins.

Ce faisant C. BARRAT
– couvrait l’infraction caractérisée commise par C. VINCENT,
– se comportait en propriétaire de mon compte où elle laissait C. VINCENT se servir pour le montant qu’il avait seul décidé dès le 25 janvier 2017 alors que tout le compte était soldé selon I Blaineau, la proprio concernée.

Pour monter jusqu’à ( seulement) 3270 euros 10, qu’il avait réussi à facturer, C. VINCENT avait du faire des efforts de gonflette de coûts et prestations.

En exemples :
C. Vincent avait été averti début juillet, de mon départi de l’appartement le 13-7.
Et le 13-7 au soir, il était venu apporté un document . Coût de la prestation 87,24 euros.

Les clés de l’appartement étaient disponibles depuis mi-juillet, envoyées par colissimo à I. Blaineau le 13-7, jour de mon départ
Pourtant C Vincent , pas pressé cette fois, avait décidé de faire l’état des lieux seulement le 9 août . Lui qui était en relation constante avec sa cliente I Blaineau qui avait ses clés, avait fait venir un serrurier pour entrer, pour 101,23 euros.

Comme autre prestation inflationniste pratiquée par Cédric VINCENT, il faut noter le constat d’état des lieux de sortie à 606,76 euros pour lui. ( hors serrurier et police)

Un état des lieux de sortie sert aussi et surtout à justifier l’arrêt officiel des compteurs de fourniture
Quand il y’a des robinets et une douche dans un appartement , c’est qu’il y a un compteur d’eau. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un chaudière à gaz et des bruleurs à gaz , c’est qu’il y a un compteur à gaz aussi. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un compteur d’électricité récent dans un immeuble neuf , c’est qu’il y a un comptage des consommations HC et HP . Cédric VINCENT ne le sait pas.

Apprenant par cette parodie de constat d’état des lieux par C. VINCENT, qu’il existait deux morceaux de scotch sur une porte, CM-CIC Gestion Immobilière s’était en plus servi sur mon compte pour 15 euros de nettoyage. J’attends la facture de la société concernée.

Ce type de situation fabriquée de toute pièce par des gens se croyant au-dessus de tout soupçon mais avec des intentions malfaisantes, fatigantes et onéreuses, est difficile à raconter parce que les détails sont insipides. Elle sert à contribuer à la vitesse V
– à la paupérisation de leur victime ,
– à leur enrichissement mutuel et facile en grugeant des inconnus qui ne protesteront pas,
– à resserrer leurs liens de complicité et de dépendance qui engendre des renvois d’ascenseur et oblige au silence.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/09/le-pipelet-harcelement-en-reseau.html

Rien à voir , bien sûr, avec les situations du livre ci-dessous, si ce n’est un état d’esprit et des manigances des protagonistes avec beaucoup de points communs.