Archive | harcèlement en réseau RSS feed for this section

Criminalité misogyne – Deux tirs d’énergie

13 Sep

La criminalité misogyne en bande organisée, et  par énergie pulsée,   existe ou s’organise  dans tous les bourgs , villages ,  villes, hôtels   de France . Je l’ai constatée , également  sur au  moins 3 continents  et  dans de nombreux pays différents  et où j’ai séjourné  depuis  les quinze dernières années. 

– Europe

– Océanie

– Amérique du Nord, 

Le matériel est mis à disposition, de préférence  en proximité,  pour tous les inconnus  misogynes ( surtout)  du monde ,  pour  leur plaisir sadique ou contre rétribution s’ils sont un peu récalcitrants aux actes gratuits . 

Dans cette histoire , des corses et des francs maçons habitués de pratiques criminelles ,   semblent des relais  assurés et des  pourvoyeurs  discrets du type de matériel  nécessaire  mais aussi , par ailleurs, accessible sur internet. 

Les canalisations électriques  des lieux   de vie sont  également souvent utilisées  par injection de basses fréquences à distance ( hors Linky) . Cette forme de sadisme , par piégeage de l’électricité  dépend   de techniciens  de fournisseur d’énergie et d’artisans locaux de mèche avec des proprios.  

Les antennes relais  de communication et  les antennes  camouflées d’Enedis sont également  souvent des sources d’énergie dirigée utilisées, et dont les  opérateurs/techniciens   sont non identifiables, cachés derrière leur qualité et occupation détournée. 

Dans les histoires comme la mienne, les protagonistes/acteurs souvent    inconnus  de la cible  ne semblent pas avoir  de profil type . Ce peuvent être des sadiques sophistiqués habitués à harceler des femmes  et des personnes rendues vulnérables ,  ou des rustres nourris aux stéréotypes de la domination par le robinet, si cher aux machistes de tout poil.

Ces criminels qui s’ignorent comme tels, sont souvent , ou généralement, de fieffés comédiens et menteurs , aux apparences de bons citoyens ,  de bons artisans  , de  chefs de service responsables  , de bon pères de famille ou conjoints.

Une grande majorité de leurs femmes ou compagnes semblent être des complices veules parfois   passives, souvent actives déterminées . C’est ce que j’avais commencé à constater à St Julien des Landes, à Paris XV et  à Vannes. 

Dans le dernier billet mis en ligne sur  https://lezarceleurs.blogspot.com/2019/09/criminalite-misogyne-en-bande-organisee.html  , on note  que les salauds sadiques locaux communiquent, ici,  par Talkie Walkie,  en essayant de ne pas laisser de trace par des portables repérables. 

Les deux tirs présentés   en exemple  ci-dessous  et enregistrés  par EEG , et détecteurs, pendant la nuit du 11 au 12 septembre 2019 sont d’intensité moyenne . 

La détection présentée montre des densités de puissance   de RF qui semblent faibles. Mais , il faut se souvenir que c’est le choc brutal et fulgurant de la pulsation qui produit la souffrance du cerveau. 

Une densité de puissance élevée, comme à Lanester , à Paris XV, à Vannes, etc … « brûlera  » ,  et « sclérosera » le cerveau ,  provoquant  en  plus des fuites de calcium responsables de la confusion mentale.

Sur les images présentées ci-après , la souffrance  , par chocs  électriques et bruits dans le cerveau ,  est représentée par la masse compacte verte d’une  décharge électrique fulgurante dans le cerveau .

Les bruits dans le cerveau sont expliqués par les spécialistes,  majoritairement ,  par un phénomène de thermo-dilatation. 

L’ AVC volontairement provoqué est probable à chaque déflagration due à  la volonté sadique de  torture cachée par énergie dirigée .

La dernière image de chacune des deux séries montre en rouge l’embrasement électrique des neurones affolés par les tirs , et l’endroit  de la souffrance ressentie. 

Les valeurs   indiquées en  𝝁V pour chacun de ses deux tirs sont un complément d’information sur l’embrasement électrique au niveau de chaque électrode  de l’EEG et dans les différentes gammes de fréquence du cerveau. 

Dans cette même nuit, certains des tirs  épouvantablement  douloureux avaient provoqué des décharges électriques de plus de 300.000 𝝁V .

Pour montrer, en complément , le niveau de haine et de  bêtise  incommensurables des misogynes  en bande organisée  de cet endroit aussi, j’aurais pu ajouter les photos des merdes de chien que le voisin d’à côté vient déposer pendant la nuit sur la pelouse . 

La photo  de la lampe solaire brisée d’un coup de pied ( lezarceleurs),  à l’arrière de la maison, dans l’endroit censé être un des  plus privatifs, montre  amplement la volonté de viol symbolique de l’intimité de la cible par  ces individus, jeunes et vieux,  capables de n’importe quoi.

à 2h12

En jaune la fréquence . En bleu la densité de puissance

et

2h16

et

et

 

Publicités

HCE – un crime parfait

30 Août

Cette traduction libre, rapide , sans autorisation est celle d’un commentaire sur un bouquin de 2016 et édité à compte d’auteur. 

L’original est à : 

Book review: A “Perfect” Crime

L’introduction précise : 

La généralisation de la surveillance a entrainé un mouvement mondial de réaction de personnes déterminées à se défendre de ce qu’elles présentent comme une traque continuelle  avec manipulation.  Le livre commenté mentionne cette situation décrite par un australien.

Le commentateur est Bill Rowlings , représentant  du Mouvement des droits civils australiens 

https://www.australianoftheyear.org.au/honour-roll/?view=fullView&recipientID=262

 

Dans le secteur des libertés et des droits, vous entendez beaucoup parler de « dérangés » (Nutters ).

Au cours des deux dernières années, un individu habitant   Perth nous a envoyé des courriels qui disaient qu’il était systématiquement harcelé tout le temps  par des agents de surveillance  et harcelé au téléphone jour et nuit, ce qui perturbait  son sommeil.

Comment puis-je savoir, d’un  bout du continent à l’autre, si ce qu’il dit est vrai ou s’il est un «taré»?

Si cela est vrai, que peut faire un défenseur des libertés civiles ? Il pourrait y avoir de vraies personnes envahissant sa vie privée, mais nous avons peu de réponse  pénale contre quiconque le fait subrepticement, sans contact physique, et  sans aucun délit   d’atteinte à la vie privée,  pour pouvoir poursuivre une personne au civil, même si vous pouvez l’identifier. Quel que soit le type de réparation envisagé, vous devez convaincre un tribunal, sur la base de preuves, généralement obtenues  de la police. Mais comment la police peut-elle attraper des gens que vous  ne pouvez  ni voir ni entendre?

Pour ce qui est des preuves irréfutables, il y a peu de  gens  qui soient généralement capables d’en fournir,  que ce soit à moi ou à des  policiers , à des politiciens ou à des médiateurs, ni à aucune des dizaines de personnes et de corps constitués  fréquemment approchés par les harcelés pour tenter de trouver quelque aide ou réaction  sur ce sujet.  

Comment prouver que vous avez entendu des voix la nuit  et que personne d’autre n’en entend ? Comment  pouvez-vous photographier des personnes  à l’ extérieur de votre maison,  dans le noir , alors que  les voisins ne voient  rien,  ni personne ? Comment  pouvez-vous enregistrer  les sons que vous  seul entendez ?

Un jour, tout récemment, j’ai répondu à un individu  de Perth pour la cinquième fois et lui ai suggéré de s’adjoindre une aide psychologique pour faire face à cette  perception d’être surveillé ou traqué. Qu’il soit réel  ou non, le problème le tracasse : il le perçoit et un psychologue pourrait peut-être l’aider à gérer cette perception, réelle ou non, ai-je suggéré. Cette  suggestion qui a traversé le continent a bien sûr échoué comme un ballon en plomb essayant de voler contre  le vent d’est en ouest,  à travers l’Australie.

Et voilà que  dès le lendemain, de manière complètement inattendue , un bouquin expédié par courrier m’est arrivé  sur ce même sujet , écrit par quelqu’un qui habite  à  environ  20 km de  chez moi,  à l’est du continent.

Le titre de ce libre  « Un crime parfait «  racontait des anecdotes en tous points semblables à celle de l’individu de Perth .

Ce livre de 256 pages, publié à compte d’auteur , était de Mr Sneider et relatait ce que l’auteur désignait comme «  un témoignage de victime à la première personne , sur le harcèlement en bandes organisées en Australie «

Il précisait qu’il y parle d’une :

«Activité criminelle bien organisée et bien planifiée… avec un financement apparemment illimité pour mener des attaques presque nocturnes pendant plus de 6 ans sur un citoyen innocent et  respectueux de la loi.»

Il a également déclaré qu’il y avait des rapports dans le monde entier sur ce type d’activité criminelle et que la preuve documentée de son existence ailleurs dans le monde,  était abondante. M. Sneider, un Américain-Australien, a déclaré qu’il existait plusieurs « types   de surveillance » – un travail pour lequel il a vu des publicités en ligne – dans son cas:

«Plusieurs auteurs et groupes  d’agresseurs et  des rotations de groupes  d’agresseurs même au cours de la même nuit, ou encore de la semaine, du mois ou de l’année, ».

Pour le moment , je suis enclin à être un peu sceptique quant à toute cette attention sur un  homme « innocent » , ce que M. Sneider dit être: 

J’ai lu quelque part qu’il en coûterait  environ 2m de dollars /an à l’AFP ou à ASIO pour mettre en place une surveillance H/24 sur un citoyen australien; ce qui fait penser qu’une telle surveillance par des espions supposerait que la cible soit d’une réelle importance.

Et encore , il se peut que ce coût de surveillance, n’inclut pas l’utilisation de haute technologie, d’appareils  de type militaire électronique , ultrasonique , et qui permettent des attaques à distance avec garantie  de relative impunité et d’efficacité et tels que Mr Sneider croit qu’on  les utilise contre lui.

Cette technologie inclurait également l’usage de neurophones ou d’appareils produisant des voix dans  le crâne , mais aussi  des «armes et équipements  électroniques de projection sonore à micro-ondes , en particulier dans les  attaques destinées à la  privation de sommeil»

A cela s’ajouteraient des scanners à micro-ondes et des radars pour voir à l’intérieur de la maison de Mr Sneider

De toute évidence, les nuits dans la région de Belconnen, dans le nord de Canberra – un lieu habituellement supposé calme  comme un dodo à  la nuit tombée – sont pleines d’activité… mais seul M. Sneider en fait l’expérience. Il reconnaît que:

«… Mes voisins ne sont pas au courant de l’existence d’ un harcèlement criminel en bandes organisées  dans notre quartier. Il n’y a donc pas de «témoins oculaires» à l’appui des activités criminelles ou des observations de l’ auteur. ».

Je pourrais continuer encore et encore à répéter les affirmations de M. Sneider: il le fait pour 240 pages supplémentaires, qui comprennent environ 150 pages de son journal personnel.  

Il  y reconnaît  encore l’impossibilité de faire prospérer une plainte au pénal auprès du tribunal local. 

Et ce : 

«… En raison de la quasi-impossibilité de prouver avec précision qui, parmi les nombreux délinquants opérant en équipes, avec rotations d’équipes  et utilisation d’appareils de guerre électronique avancés, est la personne qui a  ainsi enfreint les lois interdisant le harcèlement criminel, qui a proféré des menaces de mort  ou encore qui a menacé d’infliger des  lésions corporelles graves ».

M. Sneider appelle ce qu’il a vécu un crime « ciblé »,

« Il est presque impossible ou irréalisable de prouver qui sont exactement les auteurs de ces crimes, cela équivaut à ce qui est largement reconnu comme un crime » parfait « ou insoluble ».

Le point le plus intéressant, cependant, est la description d’un voyage aux États-Unis pour rendre visite à son père mourant en 2003. Il admet être «naïf».

«J’avais beaucoup de bagages et dans certains de ces sacs, il y avait des outils en métaux lourds, du matériel photographique, du matériel électrique et des fils de compteurs, de longues baguettes de soudage spéciales enroulées dans les sacs, des disquettes, du matériel informatique, etc. Je ne me suis pas rendu compte que l’Autorité de la sécurité des transports pourrait être vraiment effrayée par certaines des choses apparaissant sur les rayons X dans les bagages de quelqu’un venant d’un pays étranger…  »

Et c’est avec cela qu’a commencé une altercation  avec une employée  du service de sécurité  ( Transportation Security Authority)  à l’aéroport. Une fois aux États-Unis, il s’était  dirigé vers sa réservation dans un motel de Las Vegas où il venait d’arriver  et où se tenait – à son insu –  une convention de musulmans.

M. Sneider pense que l’employée de la sécurité  de l’aéroport l’a «signalé» sur la liste de surveillance à la frontière américaine. Ou peut-être avait-il été  inscrit sur une liste « à surveiller » parce qu’il avait envoyé un message chez lui à propos de la petite voiture bon marché qu’il avait louée, l’appelant « bomblet »  à la manière australienne de parler. 

À partir de ce moment-là et jusqu’à onze ans plus tard, M. Sneider a déclaré avoir été victime de harcèlement criminel en bandes organisées, terme que je n’avais pas encore entendu avant la publication du livre de M. Sneider. Mais, selon CBS Atlanta, il y aurait  apparemment une communauté mondiale de harceleurs  de ce type , en train de proliférer – les stalkees –

Une  autre vaste communauté en ligne s’est lancée dans la lutte contre ce qu’elle appelle le «harcèlement criminel», avec la diffusion de milliers de sites Web, de vidéos et d’événements organisés pour ( par)  les adhérents   du mouvement. Ceux qui croient qu’il existe des «harceleurs en bandes organisées » existent publiquement et expriment ouvertement  leur inquiétude quant à l’existence d’une forme systématique de poursuite physique et électronique d’individus «ciblés»  et menée par des entités gouvernementales et des entreprises.

Le vocabulaire varié comprend: «individu ciblé ou TI, harcèlement électronique et contrôle de l’esprit (ESMC), harcèlement criminel en réseau ,   harcèlement criminel multiple ou traqueurs multiples, harcèlement criminel organisé, harcèlement criminel de vengeance, harcèlement criminel  de surveillance, harcèlement en groupe, harcèlement criminel de provocation , et « gas lighting » terme tiré du film , surveillance orwellienne , agent,  harcèlement criminel, harcèlement criminel, harcèlement criminel, harcèlement criminel film « Gaslight »), gestionnaire de la surveillance orwellienne (« 1984 »),  allégation de comportement déviant,  campagnes de bruit,  psychotronique, théâtre de rue,  et encerclement.  »

 http://tinyurl.com/ou47p7y

Ce n’est  sans doute pas pour rien que j’avais  évité  ce sujet jusqu’à présent , car j’avais vu le film effrayant « Gaslight « , dans mon enfance et je n’avais  plus jamais été pareil depuis. Cependant, les personnes qui aiment les histoires « bizarres « ,  qui aiment les romans noirs  et qui n’ont aucune difficulté à s’endormir le soir ,  pourraient vouloir acquérir un exemplaire de « Un crime » parfait « .

Le récit de M. Sneider est-il vrai? Je ne peux pas le dire, mais je garde l’esprit ouvert, parce que…

« Il y a plus de choses dans le ciel et la terre, Horace, que ce qu’on croit… » ( Hamlet ( 1.5.167-8)   de Hamlet à Horace . … Et cela avait été énoncé bien  avant les téléphones mobiles, les appareils électroniques sophistiqués, et les logiciels espions.

DÉTAILS: ’Un« crime parfait » est publié aux éditions de poche et ebooks par xlibris.com Bloomington IN USA. Il est disponible sur Angusrobertson.com.au (44,99 $), bookworld.com.au, bookdepository.com.au, fishpond.com.au, etc.

ISBN de poche 978-15035-9446-2 ISBN ebook: 978-15035-0446-9

* Bill Rowlings is CEO of Civil Liberties Australia.

29-8-2019 – Le harcèlement électronique- un risque et une menace , pour tous.

29 Août

 

 

tracks

Ces tracks ont été conçus et proposés  par les deux associations qui représentent et défendent les individus ciblés francophones.

Ils ont  été réalisés par   laproscrite.canalblog.com et restent utilisables au-delà de la date du 29 août 2019 , pour une information du grand public .

Il peut donc être astucieux d’en avoir toujours une réserve dans son sac, sa voiture ou dans  sa poche et de profiter de tous les moments , ou endroits pour les glisser sur des pare-brises ou dans des boites à lettres ou encore les distribuer quand le besoin impérieux s’en manifeste.

Les individus ciblés doivent compter sur eux-mêmes pour faire connaître , en vue de le faire reconnaître,   le harcèlement criminel  qu’ils subissent et qu’ils  sont devenus capables d’expliquer et d’expliciter  à force de souffrance , d’ observations,  d’analyses  et de l’aide  de scientifiques , pour le moment surtout étrangers  .

Les explications courtes et concises sont un moyen de sensibilisation important du grand public. Celles-ci le sont. Un grand merci à toutes.

EXTRAITS D’UN SITE AUSTRALIEN- TRADUCTION LIBRE- sans autorisation

Sensibiliser le  grand public sur le  harcèlement criminel

Dans ce quartier [EASTWOOD-MEADOWBANK] on note  une forte  activité   de harcèlement criminel de gangs (le harcèlement criminel organisé).

Ce harcèlement  prédateur relève  bien d’ un phénomène criminel . Il fait référence à un groupe de personnes faiblement affiliées qui, de manière organisée et systématique, envahissent sans relâche tous les domaines de la vie d’un individu. On se sert souvent de harcèlement criminel pour se venger  et  faire taire les éventuels dénonciateurs.

Une des  tactiques du groupe  prédateur  comprend la surveillance hautement coordonnée (caméras cachées,  enregistrement de conversation  privée et publique), le harcèlement et les agressions psychologiques, sociales, financières et parfois physiques d’un grand groupe d’individus et  souvent étrangers à la cible . 

Le  groupe des prédateurs est une organisation bien gérée composée de membres non identifiés par la société  ,  en tant que  harceleurs (gangstalkers) . Tant que le  groupe de  harceleurs en bande organisée ne s’acharne  pas  sur une cible , la société  ne se rend même pas compte de l’existence de ce groupe invisible . 

Les participants  de harcèlement criminel  de ce type ,  sont  en fait associés à des sociétés privées de renseignement de sécurité,  et/ou à des organisations criminelles.

Les tactiques  de ce harcèlement criminel incluent des menaces et des propos injurieux en public, des intrusions   dans la résidence de la victime, des calomnies (mentir au sujet de la victime), du harcèlement par le bruit. Cela inclut  aussi d’inciter d’autres personnes  à suivre la victime partout ,  et  singer  son langage corporel pour lui faire savoir qu’elle est harcelée. Il y a également   atteinte criminelle à la vie privée de la victime, par exemple en écoutant  ses lignes téléphoniques, en posant un mouchard dans la maison de la victime et en piratant ses ordinateurs (crime d’espionnage), en plus de multiples autres violations graves des lois fédérales et des États.

Tactics for Fighting Back

http://www.whale.to/c/predatory_gangstalking.html

Une émission de télévision sur ABC a montré comment les harceleurs de gangs peuvent se faire passer pour des agents de la force publique pour recruter des citoyens sans méfiance. Vous pouvez le voir sur YouTube si vous recherchez « Qu’est-ce que le gangstalking tennuni »?

Pour plus d’informations – y compris des reportages sur ce sujet – vous pouvez  aller sur le site Web: FightGangStalking.com

Sensibilisons ensemble la communauté  de Ryde-Eastwood.

Si vous êtes une victime, vous n’êtes pas seul. Faites passer le message à tous les membres de votre famille et à vos amis pour vous assurer qu’ils ne seront pas ciblés ni recrutés pour ce programme qui harcèlera les habitants de votre  quartier. Il est temps de se battre ensemble.

Le harcèlement criminel présenté en BD

20 Août

Trois séries de mini-bandes dessinées ont été proposées au public par ELEANOR WHITE, pour faire connaître le harcèlement criminel en réseau et ses diverses méthodes ou modalités. 

Elles se trouvent en anglais à : 

http://tinet.nl/public/browse-online/raven1-eleanor-white/targ.htm

 La présentation par Eleanor WHITE précise : 

 » Cette page  présente une collection de bandes dessinées sur un personnage appelé « Targ », qui est   une cible de harcèlement criminel organisé. (Note: Certains utilisent le terme « harcèlement criminel » pour décrire ce système d’exploitation.) Le but est d’éduquer le public sur ce crime relativement nouveau (commencé dans la seconde moitié des années 1900), dans l’espoir que la sensibilisation du public puisse aider à obtenir des solutions judiciaires  et que cette forme de criminalité  soit prise au sérieux.  « 

Ces bandes dessinées ont été créées à l’adresse suivante: http://www.bitstrips.com. 

Les visiteurs de cette page doivent comprendre que les conditions d’utilisation de bitstrips.com interdisent l’utilisation commerciale de ces bandes.

TARG  raconte le CIBLAGE , qui est une forme de criminalité en plein développement et que l’on appelle indifféremment  harcèlement en bande organisée ou harcèlement  criminel en réseau 

Ce type de harcèlement est  largement ignoré par les systèmes judiciaires et ne fait pas l’objet d’ une information publique . 

L’auteure espère , qu’un jour, TARG sera entendu par la justice.

Privation de sommeil – dégradations dans la maison et au boulot- mise à l’écart par le voisinage

BOP

Cela fait trois semaines que quelqu’un balance une balle de tennis contre mon mur. Qu’est ce qui se passe ? 

Et pourquoi m’ est-il impossible de me rendormir ?

Mon travail a été salopé pendant la nuit. Parfois, c’est ma chaise qui est cassée.

Même mes voisins se conduisent soudain comme si j’étais une sorte de délinquant sexuel !

2

Une femme  lance un crachat à TARG. TARG essaie de trouver des raisons à ce type de harcèlement. .

Bonjour 

crachat  

crachat ! 

Mais qu’est ce qui se passe ? L’autre jour  , j’avais eu droit à « pédophile « !

Mes anciens voisins   se mettent à courir chez eux e à claquer les portes quand je passe.

Quelqu’un  accumule des saletés dans mon jardin, mon courrier est jeté /éparpillé, mes voisins en face, se mettent à souffler des feuilles mortes alors qu’il n’y en a aucune .

Quand est- ce que  tout ça a bien pu commencer ?

Il y a environ six mois. Pourtant,  je ne me souviens de rien de précis qui puisse expliquer ça.

Targ ,  fait partie de ces  + ou – 70% de cibles , pour qui il est impossible de trouver une explication à ce phénomène de ciblage.

3

REVEIL forcé, à exactement la même heure chaque nuit . Le LIDA est utilisé en mode privation de sommeil

Clignement des yeux 

2 heures du matin à la seconde près.

Et 3 heures du mat. à la seconde près  et 4. heures du mat. pareil.

Et ça dure depuis des mois. 

Et le toubib ne trouve strictement rien d’anormal. Rien du tout.

TARG ne connait pas la technologie du LIDA

Le LIDA est un  vieil appareil médical de plus de cinquante ans . C’est un transmetteur d’ondes radio qui avait une fonction sédative , sans médication.

Et si on augmente   la puissance de ses pulsations , on a là  un  bon moyen de vous priver de sommeil sans bruit  !  à travers les murs !

4

TARG rentre chez lui et trouve son chat avec la tête en moins. La police prétend que c’est lui qui a commis ce crime pour attirer l’attention.

AAAAAGH, mon chat !

Comment quelqu’un peut-il couper la tête d’un animal innocent ?

Quelqu’un a coupé la tête de mon chat et l’a laissé sur le pas de ma porte !

Monsieur, vous avez déjà porté beaucoup de plaintes . Nous pensons Que vous avez pu faire ça pour attirer l’attention sur vous.  Vous devriez consulter un médecin le plus vite possible.

QUOI ?? 

Ceci est réel. La police transforme la plainte en une accusation  contre la victime. 

 

A suivre

Harcèlement – pingrerie – privation de sommeil à la n°10

13 Août

L’igloo n°10 appartient à un riche propriétaire foncier  de la région : Mr Jeanot.

Certaines personnes de son entourage lui ont donné un surnom  : « l’enfumeur », car c’est un prospère enfumeur d’abeilles  ………

 

toit de la maison du proprio ( ailleurs) et sa pub.

……et aussi de locataires. 

Par son contexte sans WiFi, sans antenne-relais , sans Linky, , cette maison n°10  glaciale et dégradée ,  aurait  du ou pu me  soulager ou soigner des brûlures généralisées et des  chocs  d’énergie pulsée dans le cerveau ,  sadiquement générés  en continu dans le  petit village breton de Teillay et où les locaux jouissaient en plus  à l’évidence de leurs violations de domicile avec dégradations. 

Cet apparent contexte sécurisant de la n°10 était illusoire. C’’était sans compter sur la hargne  solidaire habituelle locale française  à l’égard des femmes et sur l’avidité de tous ceux qui tirent profit de leur  harcèlement en bandes organisées, par des vols et des arnaques de toutes sortes 

 

Message mafieux de bienvenue, jeté devant ma porte 

A mon entrée dans la 10, l’état des lieux comportait une drôle de mention  pour la cuisine :  «  néons neufs changés ». Le proprio avait même ajouté qu’ils étaient « sous garantie « .

Des ampoules sous garantie ?…. et alors ? 

et alors……. RIEN . Les néons ne fonctionnaient pas . La cuisine était dans le noir.

Le propriétaire averti avait mis 4 semaines pour réagir et venir les démonter pour …… les réparer lui-même . ?????

De retour une semaine plus tard avec ses néons sous le bras, le proprio avait réclamé un escabeau . Pour remettre les néons en place.

Quand j’étais revenue du débarras  avec mon escabeau , l’homme de l’art ( ex-électricien)  l’avait refusé, disant  préférer le sien , laissé dans sa camionnette .

Et pendant qu’il bossait à remettre les 2 néons, le proprio avait expliqué son retard de réaction : il était occupé à refaire gratuitement l’électricité chez une copine qui venait de déménager .

Brave homme !

Et …. Youpee… les 2 néons d’1, 20 m de long, s’étaient exprimés.  Ils  éclairaient quasiment aussi bien qu’ une piste d’atterrissage de nuit.

Mais le soir même … Schlak ….les deux  néons s’étaient mis en berne. Fusibles disjonctés . Cuisine de nouveau dans le  noir total.

C’était ça , la « ruse de l’escabeau « ! La réparation bidon consistait à remettre en cachette , les fusibles en fonction.

Le propriétaire  de nouveau prévenu  du problème , qu’il connaissait bien sur, n’avait  cette fois plus réagi. 

Au bout d’une autre semaine, j’avais commandé et payé les travaux d’électricité dans la cuisine. 

Ruse de pingre !

Après  mon entrée dans la 10, un plombier local  appelé en urgence pour une barre de douche qui m’était tombée sur la tête, avait noté comme moi, que les arrivées d’eau chaude et d’eau froide de deux éviers, avaient été inversées.

Les propriétaires  qui disaient  avoir fait le ménage avant mon arrivée , disaient aussi ne rien  savoir de cette inversion…… non notée dans l’état des lieux ! 

Dans le bourbier évacué  par mes soins d’une petite cour intérieure  très crade, trainaient insidieusement deux seringues hypodermiques . Comme les proprios avaient aussi  hébergé leur progéniture dans cet endroit , j’avais mentionné cette trouvaille. Pour information ou  précaution.

Et le lendemain, au milieu de cette petite cour intérieure fraichement nettoyée , trônait en évidence, l’enveloppe plastique vide d’un tampon hygiénique. Vague ressemblance avec une seringue hypodermique .

Glauque , l’humour ! 

Un  billet  antérieur   raconte le vol de plusieurs cartons de mes affaires par des déménageurs de DEMESOL , parfois sous-traitants de MOVIDA. 

Dans le harcèlement en réseau de type mafieux, les vols et arnaques de  femmes sont incessants et faits dans le cadre du métier ou de la qualité. Les employés déménageurs sont des assidus de ce système .

Venant de Teillay vers l’igloo  n°10, outre un ordinateur volé par les déménageurs , il fallait noter aussi le vol, entre autres,  d’ un carton de linge de maison, et de matériel de cuisine incluant des produits semi-frais ( échalottes et oignons) .

Ces produits ex-frais , seront retrouvés bien pourris  et mal-odorants dans la 10, dans l’escalier du grenier, dans un sac de bouteilles. 

Le principe de base des vols crapuleux  de type mafieux , en réseau ,  pourrait se résumer en «  on vole beaucoup et on fait remettre un peu du butin , par d’autres pour rigoler aux dépens de la victime . Trois cents kilomètres plus loin, si besoin. Voire beaucoup plus. ( exemple —> Australie)  »

Ainsi , une toute petite partie du linge de maison volé par  les tâcherons de DEMESOL,  sera retrouvé quelques semaines plus tard, dans la chaufferie  de la n°10 après le passage du propriétaire et d’un chauffagiste  à ses ordres. 

  balatum 18 trous . Chbe n°1 de la 10

Cette maison du 10 , livrée et acceptée dans une forme «  brut de décoffrage » , avec ses  égratignures, ses trous , ses fissures et sa saleté, m’avaient incitée à une relative mise à niveau avec décrottage, lessivage, peinture et papier peint généralisé. Le tout pris sur mon énergie et dans mon porte-monnaie, avec en perspective une installation durable.

Peine perdue, car la torture par énergie pulsée y avait  été  mise en place , , localement ,  très rapidement . 

 

Il suffit de savoir que chaque village ou bourg français est bourré de volontaires au harcèlement criminel caché, sous n’importe quel prétexte . De préférence contre des femmes . La hargne des criminels machistes français protégés et de leurs épouses ,  est  aussi obsessionnelle qu’ inconditionnelle de solidarité. A l’observation, on peut noter que cela semble devenu une distraction  habituelle locale et apprise dès le plus jeune âge de leur descendance.

 sonde extérieure 

Au n°10, la chambre, côté rue, bombardée d’énergie H/24  s’était  révélée impraticable jour et nuit. Un détection faite sur la sonde extérieure de la chaudière fixée , côté rue , sur le mur extérieur de cette chambre,  montrait des pulsations de hautes fréquences  au niveau de la sonde et sur les fils électriques intérieurs  conduisant à la chaufferie . Et alors même que ni la sonde ni la chaudière ne possèdent de micro-processeur. 

L’énergie pulsée venait , cette fois, de l’extérieur.

 Médor, le hargneux.

L’individu le plus proche  susceptible d’héberger un générateur quelconque de HF  de ce côté , était le maitre de Médor,   dans la maison,   à 30 mètres, de l’autre côté de la rue et correspondant de la bande  des harceleurs  par électronique et en voiture de Les Châtelliers .

Pas grave, dans la 10,  il restait la pièce du bout , face au jardin et au parc des Lavendières et sans  voisins  apparemment mal-intentionnés   ou adeptes de la torture de femmes , de chaque côté.

Et ma tranquillité n’avait pas duré. Une fois mon havre de paix repéré (?) , les attaques par énergie pulsée ne m’avaient plus laissé de répit.

 

Il suffit de savoir que le proprio s’était réservé un local attenant à cette pièce de vie de la N°10  et  aussi le grenier qui la surplombait.

Le proprio  venait dans ce local , et plus, de temps en temps,  de préférence en mon absence, facile a repérer par ma voiture laissée en extérieur.  S’il me voyait présente, il  bifurquait immédiatement et se sauvait fissa.

Les pulsations d’énergie  dans cette partie de la maison étaient vites    devenues violentes épuisantes et dangereuses, augmentant au gré et caprices des tortionnaires locaux en bandes organisées . 

Des tentatives de repos/couchage  sur le sol de la cuisine  glaciale ou d’ un couloir humide , avaient été vaines , montrant un système de torture par énergie locale programmée en tous endroits. 

 

Le compteur électrique, paisible à mon arrivée, s’était rapidement mis à ronfler très fort  en heures creuses et à disjoncter sous la puissance de l’énergie qui transitait par les canalisations électriques. Ces excès d’énergie produisaient des déflagrations électriques dans le cerveau , enregistrées et montrées par un appareil d’imagerie médicale EEG.  

Pour vérifier l’état du réseau  électrique de cette maison et son éventuelle dangerosité , j’avais demandé les diagnostics obligatoires pour  toute location. 

Le proprio futé avait répondu à côté de la question et refusé. Ces diagnostics n’existaient pas.  

Ma santé et ma vie étaient  mise en danger volontairement .  J’avais du quitter . C’était conçu et prévu  pour .

Après ses vacances dans la région de Teillay , le propriétaire de la N°10 avait  récupéré sa maison  propre et  dans un état de restaurations avancée…… aux frais de la  locataire…. . 

Il allait pouvoir la louer, beaucoup plus cher. 

Avant toute chose, il avait insisté pour connaître ma prochaine adresse.

Continuer et re-organiser un harcèlement lucratif , ce n’est pas de l’art. Seulement des habitudes françaises de  crapules sadiques en réseau.

C’est ce qu’ont prouvé aussi les deux petits « BROSSARD »  en uniforme, du déménagement suivant,  qui ont volé la vaisselle du quotidien après avoir bêtement chaparder une paire de ciseaux . D’entrée de jeu.

https://etouffoir.blogspot.com/2019/07/hce-et-electricite.html

https://etouffoir.blogspot.com/2019/07/boucan-de-compteur-et-brulures_27.html

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/07/23/cem-dans-une-maison-reputee-sans-ondes/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/07/20/h-c-e-deux-tirs-denergie-detectes/

https://etouffoir.blogspot.com/2019/07/france-le-pays-des-hommes-qui-torturent.html

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/06/25/drole-de-drone/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/06/15/la-torture-du-vendredi-soir/

https://etouffoir.blogspot.com/2019/05/quelques-bizarreries-du-harcelement_13.html

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/05/25/france-harcelement-electronique-represailles/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/05/20/la-docilite-et-le-silence-obtenus-grace-a-la-privation-de-sommeil-torture-ciblage/

https://etouffoir.blogspot.com/2019/04/la-cadence-des-sifflements-au-matin-du.html

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/05/25/france-harcelement-electronique-represailles/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/04/14/les-bruits-dans-la-tete-une-autre-facon-de-le-redire/

Cette maison, lieu de harcèlement criminel intense, est situé entre un donjon du XIIème siècle, face à une nature censée apaisante

et proche voisine d’un ancien Prieuré , devenu demeure privative.

HCE- Le spectre du signal

25 Juil

 

HCE = HARCELÈMENT CRIMINEL ÉLECTRONIQUE

 Dans un texte du site https://strategika51.org/archives/22936, on trouve ceci :

Certains dispositifs non-létaux à énergie dirigée sont utilisées pour cibler des personnes en toute discrétion dans un but d’harcelement ou de ciblage puisqu’elles induisent des effets biologiques et psychologiques documentés comme la survenue de difficultés respiratoires, des antalgies diverses et sans cause apparente, des saignements de nez sans cause physiologique,  des vertiges, des nausées, un sentiment de désorientation (atteinte de l’oreille interne), une asthénie sévère, une fatigue chronique, des sensations de brûlures localisées ou non, des douleurs articulaires, une confusion mentale, des symptômes épileptiques, la dépression et le suicide.

C’est également l’arme idéale pour un harcèlement à distance notamment à l’intérieur d’une maison ou un appartement (appareils électriques qui “sautent”, survoltages intempestifs, pannes récurrentes de certains dispositifs, vibrations anormales des vitres et des ustensiles en verre, écho lors des communications en GSM, etc.)

……

Une recherche conduite par un laboratoire visait à induire une réaction de rage ou de folie furieuse chez des individus calmes et n’ayant pas de raisons apparentes de recourir à la violence ou d’être saisis par une folie destructrice (Amok) à l’aide d’ondes radio de fréquences très basses. Sur les dix cobayes ciblés, deux ont tenté de se donner la mort, un s’est effondré, quatre ont sombré dans une dépression et un autre a souffert d’une tachycardie incontrôlable.

Ce sujet nous interpelle tous car nous vivons dans un monde de plus en plus pollué par toutes sortes d’ondes électromagnétiques et nous subissons tous à notre insu un bombardement continuel de particules. Si en plus les gouvernement se mettent à vouloir exploiter effectivement ces ondes à des fins de contrôle social, la dystopie décrire dans “1984” ne serait qu’un conte des frères Grimm à côté de ce qui attend l’espèce humaine.

On peut lire aussi

https://www.frstrategie.org/web/documents/programmes/observatoire-des-conflits-futurs/publications/2018/1.pdf

 

Les détections faites dans la maison louée ( pas celle ci-dessus)  depuis la mi-avril montrent des kyrielles de fréquences allant de 1,2 GHz à 1,9 GHz et produisant des  champs électromagnétiques  apparemment infimes , si on les compare à ceux que produisait  le matériel 

des dégénérés 

– du 22 rue Ernest Renan , Paris XV,

– des Sénioriales  de  Saint Julien  des Landes 

– de Lanester lors d’un séjour  d’un WE

– de Vannes … etc

– de l’hôtel de Saint Jean de Monts 

qui procédaient par tirs de micro-ondes dans la tête et le cerveau, à bout portant.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/12/22/harcelement-et-monasteres/

http://lezarceleurs.blogspot.com/2017/09/les-salves-de-la-4.html

Ici, dans la maison louée,  la méthode camouflée récente , est  surtout basée sur des sifflements  répétés dans le cerveau pour l’épuiser en continu, sauf cas de représailles où la violence sadique  s’accroit. 

La nuit du 23 au 24 juillet, s’était révélée  une longue  séance de torture à l’énergie pulsée. La torture avait duré  6 heures . Elle ressemblait, par interprétation perso.   à des  représailles sadiques  au billet précédent qui note un voisin FM. 

Ces représailles orchestrées par les amis, d’amis sadiques et tortionnaires de cibles  ,  ne laissait aucun coin de la maison hors de portée des signaux qui attaquaient le cerveau par la partie droite de la boite crânienne.

Et cette partie droite du crâne même  fermement appuyée contre le matelas continuait de sursauter au rythme de sifflements violents.

Pour cette nuit du 23 au 24 juillet, il n’existait aucune détection de la présence des  bizarres fréquences isolées allant de 1,1 GHz à 1,9 GHz , habituelles depuis la mi-avril. Les détecteurs n’avaient enregistré que les  micro pulsations habituelles sur les fréquences de 2GHz à 2,3 GHz. … et que je croyais être celles des sifflements. 

Belle erreur, à corriger …. grâce à un signal apparu dans sa totalité  en milieu de nuit

puis de nouveau à 6h52.50  comme ceci 

Le pavé bleu cerné de noir, montre ce qui apparait d’habitude (  et seulement, entre 1,1 GHz et 1,9 GHz) dans les détections récentes depuis mi-avril.

On retrouve encore le spectre complet du signal  qui provoque les  sifflements  dans le cerveau , ce 25 juillet , comme ceci

 

Ce qui semblerait indiquer qu’une technique de camouflage d’une partie d’un signal est possible .

En complément d’information concernant ces sifflements dans le cerveau, il faut noter l’article de J.A ELDER et C.K CHOU (2003). Comme suit :

La capacité d’un individu à entendre les sons induits par RF dépend de l’audition acoustique à haute fréquence dans la gamme kHz supérieure à environ 5 kHz. Le site de conversion de l’énergie RF en énergie acoustique se situe à l’intérieur ou à la périphérie de la cochlée et, une fois la cochlée stimulée, la détection des sons induits par RF chez l’homme et les réponses auditives induites par RF chez l’animal sont similaires à la détection du son acoustique. La fréquence fondamentale des sons induits par RF est indépendante de la fréquence des ondes radio, mais dépend des dimensions de la tête. Il a été démontré que la réponse auditive dépend de l’énergie d’une impulsion unique et non de la densité de puissance moyenne.

Ici, à l’affut de toute information, pour adapter leur torture et supprimer les preuves ou  toute possibilité d’interprétation ou d’explication de preuves/détection, les bourreaux sadiques et tortionnaires de cibles/victimes d’énergie dirigée ,   montrent qu’ils possèdent les moyens techniques et la technologie pour le faire, outre la volonté d’anéantir leur cible .

Enfin , pour information de comparaison, on peut ajouter qu’ une maison isolée  ( non mitoyenne) , sans WiFi ni technologie particulière à l’intérieur de ses murs,  se présente ainsi en détection de signaux (absents) entre 300 MHz et 6000 MHz :

 

Neuro-technologie et droits de l’humain

30 Juin

La traduction suivante  est faite sans autorisation et pourra être enlevée à la demande. 

Les images ajoutées et les phrases surlignées sont un choix personnel.

Ce texte traduit,   concerne une proposition de loi sur les droits de l’humain , dans le contexte  actuel d’évolution rapide des neuro-technologies invasives. 

Certaines de ces  neuro-technologies concernent  directement les individus ciblés par le harcèlement électronique et  dont une des conséquences est la modification induite  de l’état cognitif et du comportement.

Pour les lecteurs pressés, il y a la possibilité de filer directement à la lecture des conclusions qui rappelle ce que sont les droits absolus qu’aucun Etat qui a signé les conventions et chartes relatifs aux droits de l’humain, n’a le droit d’ignorer et de ne pas respecter.

Le texte traduit relatif aux droits humains neuro-spécifiques vient du site PACTS INTL et  se trouve en anglais à : Neuro-specific Human Rights Bill Proposed

Ce texte est co-écrit par les Dr Roberto ANDORNO  et Dr Marcello LENCA

On trouve des informations  de et sur ces deux spécialistes  à :

https://www.ibme.uzh.ch/en/Biomedical-Ethics/Team/Members/Roberto-Andorno.html

https://fairgaze.com/FGNews/experts-warn-future-tech-could-restrict-freedom-of-mind_61211.html

Le texte traduit  précise que les propositions relatives aux droits  neuro-spécifiques  de l’humain ont été faites par le  Dr. Marcello Lenca et le Dr Roberto Andorno.

 Des extraits de ces propositions  peuvent être consultés à  https://lsspjournal.biomedcentral.com/articles/10.1186/s40504-017-0050-1 ont été utilisés pour promouvoir de nouveaux droits de l’humain.

Proposition de droits   neuro-spécifiques de l’humain

Les progrès rapides en neuroscience humaine et en neuro-technologie ouvrent des possibilités sans précédent pour accéder, collecter, partager et manipuler des informations provenant du cerveau humain. De telles applications soulèvent d’importants défis quant aux principes des droits de l’humain, qui doivent être résolus pour éviter les abus ou les conséquences néfastes  imprévues. Cette proposition évalue les implications des nouvelles applications en neuro-technologie dans le contexte des droits de l’humain et suggère que les droits de l’humain existants ne suffisent pas pour répondre à ces problèmes émergents. Après avoir analysé la relation entre neurosciences et droits de l’humain, nous avons identifié quatre nouveaux droits  neuro-spécifiques qui seront essentiels pour protéger le cerveau humain: le droit à la liberté cognitive, le droit à la vie privée mentale, le droit à l’intégrité mentale, et le droit à la continuité psychologique.

Le droit à la liberté cognitive

Le droit des individus à utiliser les neuro-technologies émergentes ainsi que la protection des individus contre l’utilisation coercitive et non consentie  de telles technologies. Le droit et la liberté de contrôler sa propre conscience et ses processus de pensée électrochimiques constituent le substrat nécessaire pour presque toutes les autres libertés. La liberté cognitive est nécessaire à toutes les autres libertés, car c’est leur substrat neuro-cognitif. En tant que telle, la liberté cognitive ressemble à la notion de «liberté de pensée» qui est généralement considérée comme la justification essentielle d’autres libertés telles que la liberté de choix, la liberté de parole, la liberté de presse et la liberté de religion. La liberté cognitive est une mise à jour conceptuelle de la liberté de pensée qui prend en compte le pouvoir que nous avons maintenant  et que nous aurons de plus en plus  de surveiller, manipuler et modifier les fonctions cognitives  Certains juristes tels que Boire et Sententia ont interprété le droit à la liberté cognitive en mettant un accent particulier sur la protection de la liberté individuelle et l’autodétermination de la part de l’État. Par exemple, Sententia a affirmé que «l’État ne peut pas manipuler de force les états mentaux, et implicitement les états cérébraux de citoyens individuels».

Compte tenu de sa complexité conceptuelle, la liberté cognitive est multidimensionnelle. Bublitz reconnaît au moins trois «dimensions interdépendantes mais non identiques». Il s’agit: (i) de la liberté de changer d’avis ou de choisir les moyens de changer d’avis; (ii) la protection des interventions dans d’autres esprits pour protéger l’intégrité mentale, et (iii) l’obligation éthique et légale de promouvoir la liberté cognitive. Ces trois dimensions font de la liberté cognitive un droit complexe qui implique les conditions préalables des libertés négatives et positives: la liberté négative de choisir son propre domaine cognitif en l’absence d’obstacles, de barrières ou d’interdictions gouvernementaux ou non gouvernementaux; la liberté négative d’exercer son propre droit à l’intégrité mentale en l’absence de contraintes ou de violations de la part de sociétés, d’agents criminels ou du gouvernement; et enfin, la liberté positive d’avoir la possibilité d’agir de manière à prendre le contrôle de sa vie mentale.

Le droit à la vie privée mentale

La reconnaissance formelle d’un droit à la vie privée mentale, qui vise à protéger tout élément ou ensemble d’informations cérébrales relatives à une personne, enregistrées par un appareil neural. Ce droit protégerait les ondes cérébrales non seulement en tant que données, mais également en tant que générateurs de données ou sources d’informations. En outre, cela couvrirait non seulement les données du cerveau conscient, mais également celles qui ne sont pas sous contrôle volontaire et conscient. Enfin, il garantit la protection des informations du cerveau en l’absence d’un outil externe d’identification et de filtrage de ces informations. Paul Wolpe a suggéré qu’en raison des craintes d’oppression exercée par le gouvernement, nous devrions tracer une ligne claire autour de l’utilisation des technologies de lecture de l’esprit:

«Le crâne devrait être désigné comme un domaine de confidentialité absolue. Personne ne devrait pouvoir sonder l’esprit d’un individu contre son gré. Nous ne devrions pas le permettre avec une ordonnance du tribunal. Nous ne devrions pas le permettre pour la sécurité militaire ou nationale. Nous devrions renoncer à l’utilisation de la technologie dans des circonstances coercitives, même si son utilisation peut servir le bien public »

De même, J Stanley a fait valoir que «la lecture mentale non consensuelle n’est pas une activité dans laquelle nous ne devrions jamais nous engager». L’argument est que les techniques de lecture de l’esprit constituent «un affront fondamental à la dignité humaine». Par conséquent, « nous ne devons pas laisser les principes de la vie privée de notre civilisation se dégrader autant que de tenter de passer à côté de la volonté d’une personne contre sa volonté ne sera jamais considéré comme acceptable ». En bref, le droit à la vie privée mentale vise à protéger les personnes contre l’accès à leurs informations cérébrales et à prévenir les fuites aveugles de données cérébrales dans l’infosphère.

Le droit à l’intégrité mentale

Ce droit reconceptualisé devrait fournir une protection normative spécifique contre les interventions susceptibles d’activités neuro-technologiques impliquant la modification non autorisée du calcul neural d’une personne et pouvant entraîner un préjudice direct à la victime. Pour qu’une action soit considérée comme une menace pour l’intégrité mentale, elle doit: (i) impliquer l’accès direct et / ou la manipulation à la signalisation neuronale (ii) être non autorisée – i.e. doit avoir lieu en l’absence du consentement éclairé du générateur de signaux. À mesure que la neuro-technologie devient partie intégrante de l’écosystème numérique et que le calcul neuronal entre rapidement dans l’infosphère, l’intégrité mentale des individus sera de plus en plus menacée si des mesures de protection spécifiques ne sont pas mises en œuvre. L’intrusion et la modification forcées des processus neuronaux d’une personne constituent une menace sans précédent pour son intégrité mentale.

Le domaine en expansion de l’ingénierie de la mémoire représentera probablement un défi majeur pour le droit à l’intégrité mentale. Plusieurs techniques ont été développées pour créer, amplifier ou effacer de manière sélective les souvenirs de l’esprit d’une personne. Par exemple, Nabavi et ses collègues ont utilisé une technique d’optogénétique pour effacer puis restaurer des mémoires sélectionnées en appliquant un stimulus via un laser optique qui renforce ou affaiblit sélectivement les connexions synaptiques. Ces résultats pourraient présenter un potentiel considérable pour le traitement de maladies telles que la maladie d’Alzheimer et le SSPT. Dans le même temps, toutefois, l’utilisation abusive de ces techniques par des acteurs malveillants peut générer des opportunités sans précédent de manipulation mentale et de lavage de cerveau. Sur le scénario à long terme, ils pourraient être utilisés par les agences de surveillance et de sécurité dans le but d’effacer sélectivement les souvenirs dangereux ou gênants du cerveau des gens, comme  cela est décrit dans le film Men in Black avec le soi-disant neuralyzer. Les motivations potentielles de l’altération illicite de la mémoire sont diverses, notamment le renforcement de la sécurité nationale ou l’exercice d’un contrôle sur des individus ou des groupes.

Le droit à la continuité psychologique

Le droit à la continuité psychologique peut être considéré comme un exemple particulier du droit à l’identité, axé sur la neuropathie. Ce que le droit à la continuité psychologique vise à prévenir est l’altération induite du fonctionnement des neurones. Le droit à la continuité psychologique protégera les substrats mentaux de l’identité personnelle,  des altérations inconscientes et non consenties par des tiers,  grâce à l’utilisation de neuro-technologies invasives ou non invasives.

Outre la protection de la vie privée et l’intégrité mentale, les utilisations inadéquates de la neuro-technologie émergente peuvent compromettre la perception que les personnes ont de leur propre identité. Les modifications de la fonction cérébrale provoquées par la stimulation cérébrale peuvent également entraîner des modifications involontaires de l’état mental critique pour la personnalité, ce qui peut affecter l’identité personnelle d’un individu. En particulier, il a été observé que la stimulation cérébrale pouvait avoir un impact sur la continuité psychologique de la personne, c’est-à-dire l’exigence cruciale de l’identité personnelle consistant à se percevoir comme persistant dans le temps en tant que même personne. Plusieurs cas scientifiques ont été rapportés dans lesquels la stimulation cérébrale profonde (DBS – deep brain stimulation)) a conduit à des changements de comportement tels qu’une impulsivité et une agressivité accrues ou des modifications du comportement sexuel. Une étude portant sur des patients traités par DBS a montré que plus de la moitié d’entre eux exprimaient un sentiment d’étrangeté et de méconnaissance d’eux-mêmes après l’opération: «Je ne me sens plus comme moi»; “Je me sens comme un robot”. Parallèlement, les technologies d’ingénierie de la mémoire peuvent avoir un impact sur l’identité d’une personne en supprimant, modifiant, ajoutant ou remplaçant de manière sélective des mémoires individuelles utiles à sa reconnaissance de soi en tant que personne.

Cependant, les menaces à ce droit sont plus susceptibles de se produire en dehors des paramètres cliniques. Par exemple, dans le contexte des services de renseignement et des agences militaires, il a été signalé qu’au cours des dernières décennies, des violations des droits de l’humain ont été commises lors d’expériences impliquant des implants cérébraux, l’administration de drogues, la thérapie par choc électromagnétique, la privation sensorielle, l’isolement, les atteintes physiques, psychologiques, abus verbaux et sexuels, l’hypnose, la tentative de création de candidats mandchous, l’implantation de faux souvenirs et l’induction de l’amnésie. La plupart de ces expériences ont été menées sur des civils inconscients et sans défense et en l’absence de tout examen ou représentation externe des sujets expérimentaux ou de tout suivi utile. Les nouvelles connaissances et technologies dans le domaine des neurosciences offrent clairement des possibilités nouvelles et plus efficaces pour effectuer des changements de personnalité non consentis. Pycroft, par exemple, a récemment fait part de son inquiétude quant à la possibilité que des implants cérébraux tels que DBS soient exposés aux attaques de tiers désireux d’exercer un contrôle malveillant sur l’activité cérébrale des utilisateurs. Ils ont appelé ce risque de modification de l’activité cérébrale d’une personne par l’utilisation non autorisée de dispositifs neuro par des tiers le «détournement de cerveau».

Les conséquences négatives du détournement de cerveau comprennent (i) le vol d’informations, ce qui entraînerait une violation du droit à la vie privée mentale; (ii) la cessation de la stimulation, l’épuisement des batteries des implants, la détérioration des tissus et la dégradation de la motricité, ce qui entraînerait des violations du droit à l’intégrité mentale. Cependant, certaines conséquences possibles de détournements de cerveau, telles que l’altération du contrôle des impulsions, la modification des émotions ou des affections, l’induction de douleur et la modulation du système de récompense pourraient être appliquées même en l’absence de violation de la vie privée et de l’intégrité mentales. Dans ces circonstances de modification non autorisée de la dimension cognitive-émotionnelle-affective, un type différent de violation des droits de l’humain semble être en jeu: la violation du droit à la continuité psychologique.

En résumé, le droit à la continuité psychologique tend finalement à préserver l’identité personnelle et la cohérence du comportement de l’individu contre les modifications inconsidérées de tiers. Il protège la continuité des pensées, préférences et choix habituels d’une personne en protégeant le fonctionnement neuronal sous-jacent.

Conclusion

Le volume et la variété des applications neuro-technologiques augmentent rapidement dans les contextes cliniques et de recherche. La distribution omniprésente de neuro-applications moins chères, évolutives et faciles à utiliser présente le potentiel d’ouvrir des opportunités sans précédent au niveau de l’interface cerveau-machine et d’intégrer la neuro-technologie dans notre vie quotidienne. Bien que cette tendance technologique puisse générer de nombreux avantages importants pour la société, ses implications pour l’éthique et le droit restent largement inexplorées. Nous soutenons qu’à la lumière de l’incroyable changement survenu dans l’éco-système numérique et lié à la neuro-technologie , , le terrain normatif devrait être préparé de manière urgente pour éviter les utilisations abusives ou néfastes  non intentionnelles. De plus, étant donné le caractère fondamental de la dimension neurocognitive, nous affirmons qu’une telle réponse normative ne devrait pas être exclusivement axée sur le droit de la responsabilité délictuelle, mais également sur des questions fondamentales au niveau  des droits humains.

Cette proposition de droits neuro-spécifiques  de l’humain en réponse aux progrès récents en neuro-technologie est cohérente avec la proposition de développement de droits de l’humain spécifiquement génétiques,  en réponse aux progrès de la génétique et de la génomique, énoncés dans la Déclaration universelle sur les droits de l’humain relatifs au génome humain et aux données génétiques humaines. 

Le droit international  relatif aux  droits de l’humain considère que la liberté de pensée, le droit de ne pas être soumis à l’esclavage,  à la torture ou à des peines ou à des traitements inhumains ou dégradants ne sont soumis à aucune exception et, par conséquent, sont des droits absolus. Les droits absolus ne peuvent être limités pour aucune raison. Aucune circonstance ne justifie une  requalification ou une limitation des droits absolus. Les droits absolus ne peuvent être ni suspendus ni restreints, même pendant un état d’urgence déclaré. Le droit à la liberté cognitive, le droit à la vie privée mentale, le droit à l’intégrité mentale et le droit à la continuité psychologique devraient également être inscrits dans la loi en tant que droits absolus.