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La cadence infernale d’un signal suiveur – Eclatement sonore dans la boite crânienne

3 Sep

Le site

http://www.cochlea.eu/pathologie/surdites-neuro-sensorielles/traumatisme-acoustique

indique et précise qu’une exposition traumatique sévère ou répétitive de la cochlée à un excès de son fait disparaître les cellules cillées et tue les neurones par apoptose, et entraine des pertes auditives et/ou une surdité définitive.

Dans cette histoire où se sont mélangées et superposées diverses sortes de torture par énergie pulsée d’intensité et de nature différentes qui embrouillait toute compréhension simple ou évidente , il faut noter la constance d’un signal qui produit un éclatement sonore dans la boite crânienne , par , semble-t-il , le canal de la cochlée .
Cette cochlée est pourtant régulièrement obturée par des boules Quies en cire soigneusement enfoncées .

Hors périodes de détections par EEG , pour la nuit, la tête  est entourée, depuis maintenant 6 ans,  de packs de gel qui atténuent les éclatements sonores dans la boite crânienne , sans pourtant les oblitérer totalement.

Dans mon lieu de vie actuel et  facilement repéré par mes ennemis,  en station debout, ce signal suiveur déclenche des sifflements d’appareils électroniques que je peux avoir sur moi. Si , dans ces conditions d’éveil , il affecte le cerveau en le fatigant par décharges électriques aberrantes et violentes , il ne le fait pas souffrir.

En position allongée, la souffrance violente liée à la privation de sommeil , et due aux décharges électriques anarchiques produites par l’éclatement sonore dans le cerveau , font craindre régulièrement le basculement dans la folie.

L’observation obligée de ce phénomène , montre un accroissement d’ intensité du matraque pendant les ouiquendes et surtout les vendredis.

Tous les éclatements sonores qui, en UV ( microvolts) dépassent 200.000 sont à hurler et obligent, quand c’est possible,  à des changements de place, mais qui tendent à montrer que TOUT l’endroit où je me trouve est transparent pour ce signal suiveur .

Comme indiqué dans des billets précédents de ces trois blogs , il existe en général un repérage du corps par ce signal et qui se traduit par un canardage moyen,  avant une attaque violente . Cette attaque violente entraine ensuite un matraquage régulier avec une cadence incroyable et imparable, tant que je reste au même endroit.
La violence des décharges électriques en gamme Delta laisse dans un état de sidération qui empêche  toute décision de mouvement, sauf au prix d’un effort d’auto- persuasion répété.

Les tableaux ci-dessous sont des enregistrements récents et présentés, ici, en chronologie inversée . Ils montrent la cadence des agressions dénoncées depuis maintenant plus de 5 ans , pour ce qui concerne ce seul type d’agression sonore ( hors les autres) .

deux tableaux , pour le vendredi 31-8 où les attaques avaient été particulièrement violentes et  cruelles

la photo suivante est la représentation de l’énergie électrique produite dans la gamme des ondes Delta ( en haut , à gauche)

et comme ceci  , qui fait le relation entre la couleur et

l’énergie en UV ( microVolts)

Et cette cadence pour le 29-8

et pour le 28-8

et pour le 27-8

etc……. et

http://lezarceleurs.blogspot.com/2018/09/beta-de-nuit-et-agression-du-cerveau.html

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Une facture à 15.000 euros pour la victime de Carine HALLEY, procureure de la République aux Sables d’Olonne

8 Août

Le harcèlement en réseau par procédures foirées avait eu longtemps la réputation d’être l’ultime recours de bandes organisées de voyous camouflés par leurs cols blancs , pour coincer des cibles.

Une précédente série de plaintes relevant du harcèlement en réseau et avec viol sous contrainte et par un groupe, avait réussi à se frayer son chemin , jusqu’à la Cour Européenne des Droits de l’Humain où sévissait le français J-P COSTA. Ce dernier avait évacué le dossier à toute vitesse et archivage de temps minimaliste.

En juriste habitué , il avait détourné  le règlement maison, pour terminer sa carrière hors mandat régulier, dans les honneurs et le confort de l’Institution.(CEDH)

C’était , avant la généralisation du harcèlement électronique  qui fait perdre ses moyens et capacités cognitives ou de réaction à une cible, en donnant les apparence de la démence , conséquence d’ un bombardement intense de signaux pulsés et privation de sommeil.  Cela  rend le harcèlement en réseau  extrêmement efficace et  facile  pour les tortionnaires .

Mais pour les cibles qui continuent à se prendre pour des citoyennes et le revendiquent , il existe toujours des magistrats imbus de leur droit divin de punir selon une morale sociale de caste .

Pour faire taire les citoyens considérés comme sous-humains , il existe deux ou trois sentences, amalgames pompeux du genre :
«  on ne critique pas les institutions «…..comme si ceux qui les représentent sans les respecter avaient le droit de les instrumentaliser à leur profit.
ou encore
« il faut caresser la justice dans le sens du poil de l’hermine » ,  incitant d’avance tout citoyen à une soumission de principe et de convention …. et qui n’est pas celle des droits de l’humain.

Le harcèlement en réseau est aussi fait de toutes ces andouilleries perverses que Monsieur et Madame Lambda sont priés d’accepter pour que les voleurs de leur argent et violeurs de la Loi,  détournée pour les protéger , puissent continuer à se gaver et  pérorer.

C’était ennuyeux. La voyante ne voyait pas. J’avais fait 30 kms pour poser des questions sur mon signal: celui qui me retrouve partout pour me traverser le cerveau et la colonne vertébrale ou la cage thoracique et les intestins, en complément ,
Pour ne pas tout compliquer , le harcèlement électronique de voisinage et le harcèlement en extérieur ( voiture) qui relève parfois de GPS/satellite appelé, et  parfois d’ultrasons du véhicule mis en résonance , et aussi de radar ,  n’avaient même pas été mentionnés.

Le cynisme de base des harceleurs tortionnaires de cibles consiste en effet à accumuler les origines et moyens de harcèlement électronique divers pour brouiller les pistes et protéger tous employés de sociétés ou d’Etat qui utilisent leurs outils de travail fournis par l’employeur pour torturer des cibles sur le sol national .

Mes questions à la voyante tournaient autour de quelques hypothèses de base  du harcèlement en appartement seulement, pour confirmation éventuelle

d’une utilisation vraisemblable de radar , à cause des décharges électriques dans le cerveau par couples ( signal montant et descendant) espacés de quelques pouième de secondes et complété de ce qui ressemble à un effet doppler .

Lequel effet doppler utilisant une basse fréquence fait, pour moi , par exemple vibrer la cloison nasale avec une sensation de respirations inversée .

La littérature sur ce sujet prétend par ailleurs que le suivi de toute activité physique repéré par signatures micro-doppler correspond à des basses fréquences propres à chaque cible ( respiration = quelques dizaines d’Hz , mouvement lent du torse = moins de 100 Hz, ou mouvements rapides du bras jusqu’à 900 Hz ,)

– ou d’une utilisation de tout satellite appelé par activation d’un élément émetteur propre à la cible (moi) ou extérieur , si elle en est porteur.

Les questions simples énoncées ressemblaient à :

est-ce que c’est l’émetteur du signal qui est paramètré pour me retrouver
est- ce que tout mon lieu de vie était sous le faisceau de l ‘émetteur qui bombardait simplement chaque pièce de mon lieu de vie alternativement et donc m’atteignait forcément n’importe où ,
est-ce que c’’est le récepteur (moi) qui focalise le signal , et alors comment ,
dans ce cas, y avait-il un élément dont je suis porteuse ou faite et qui permette au signal de me retrouver

La gentille dame peinait. Quelques soient les flashs de voyance qui lui parvenaient , ils étaient apparemment indécodables et elle l’admettait. Et j’étais frustrée.

Après un pénible et long silence de concentration elle m’avait annoncé ce que je n’étais pas venue chercher.
«  Vous allez perdre beaucoup d’argent …… par une juriste …….. C’est voulu…. »
Avec une pensée pour la juge Catherine BARRAT qui avait ouvert par décision de justice non motivée, mon compte bancaire à l’huissier de justice Cédric VINCENT pour qu’il vole ce qu’il avait auto-décidé, j’avais rassuré la voyante .
«  c’est du passé. C’est déjà fait «
« NON , c’est à venir. ….. Une juriste…….. Un poids lourd…….. Elle fait partie du même groupe « 

Cette fois , c’était l’image de la juge Pauline BOULESTREAU et de son audition bidon de décembre 2017 qui s’était imposée. Pauline BOULESTREAU , dans une, sans doute, classique parodie d’audition pour justiciable traitée d’emblée en débile par un questionnaire idem ,  et qui avait évacué  l’infraction pénale de son PV . L’infraction pénale lourde et coeur de ma plainte avait été travestie au profit de la genèse de l’infraction que le parquet des Sables d’Olonne avait décidé d’utiliser et de  privilégier exclusivement.
Cette décision de non justice pénale était une manigance fomentée avant l’audition. Les deux magistrates imbues de leur divine supériorité l’avaient , en plus, tout simplement énoncé devant moi.

Mais , Pauline BOULESTREAU n’était pas vraiment grosse. L’expression rigolote « poids lourd » de la voyante , ne la décrivait pas bien .
Et la voyante avait fissa transformé la locution « poids lourd «  en « cheffe » , le «  même groupe » était devenu « maffia » , assorti de « vengeance » et « ils s’entraident tous »
Boudiou !
Pourtant tout ça n’aidait pas à trouver la « cheffe » ou la « grosse » éprise de vengeance.
J’avais scribouillé le tout sur un petit carnet . Pour mémoire.

Et on s’était quittées poliment . La voyante , moi et mon ingérable signal suiveur-destructeur .

Carine HALLEY ( à droite)  est procureure de la République aux Sables d’Olonne . A son arrivée dans ce poste , elle avait annoncé vouloir lutter contre la violence , et l’ivrognerie locales et leurs conséquences dommageables .
C’était là, flatter les préoccupations électoralistes du maire de cette ville de retraités épris d’ordre et d’apparence . Une façon de séduire, aussi, pour un autre mandat en tandem. Le premier magistrat de la région avec le premier magistrat de la ville.

Carine HALLEY, avait un côté matronne pragmatique rassurant. Elle aurait pu avoir aussi un sens acéré des droits et devoirs de chacun à faire respecter . Hors coterie ou compromission.
Pas du tout.
Carine HALLEY, pour le soulagement des copains notables locaux qui avaient mitonné ensemble leurs escroqueries misogynes habituelles , avait évacué mes plaintes gênantes pour eux, au tracto-pelle.

Soit 3 plaintes différentes au pénal
– une plainte pour usage d’une fausse qualité + escroquerie et escroquerie au jugement contre Isabelle Blaineau
– une plainte pour escroquerie en bande organisée contre Cédric VINCENT, huissier de justice
– une plainte pour usage d’une fausse qualité par une société spécialiste de l’immobilier mais aussi émanation du groupe bancaire Crédit Mutuel.

La méthode simple avait consisté
– à feindre d’accepter les 3 plaintes différenciées avec 3 paiements de consignation
– à organiser une comédie d’ audition pour transformer une plainte au pénal en plainte relevant du civil
– à, soudain, joindre les 3 plaintes en une seule
– à décider d’un refus d’informer pour la plainte déclarée  irrecevable au pénal
– ce qui , dans une logique de magistrate française, entrainait dans le même « refus d’informer « les 3 plaintes jointes  à propos , quelques jours au paravant .

Carine HALLEY n’avait pas l’intention de traiter les difficiles (?) plaintes pour torture électronique , ni les faciles plaintes pour escroquerie diverses ou harcèlement.
Dans cette histoire, Carine HALLEY avait laissé aussi et en plus , tout simplement la police et la gendarmerie gérer, manipuler et classer au nom du parquet , toutes les plaintes d’une cible de harcèlement en réseau de notables. Elle, comme les autres et avec les autres, avaient tout mis en oeuvre  pour paupériser, ridiculiser et abattre une citoyenne qu’elle avait laissé torturer sans intervenir..

Elle pouvait  faire  ce qu’elle voulait et arrangeait ceux qu’elle voulait séduire , à sa divine guise simplement en utilisant sa qualité et son pouvoir,  et ce,  sans sanction,  ni aucune retenue sur son salaire de magistrate de ??????? 7000 ? 8000 ? 9000 ? 15000 euros ?

Mais avec une facture de débours de 15.000 euros pour une victime devenue SA victime.

 

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/formulaire-pour-demande-de-dossier-penal.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-pour-harcelement-criminel-global.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/harcelement-electronique-au-sextant.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-contre-monsieur-chaillou.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-avec-cpc-contre-cm-cic-gestion.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-avec-constitution-de-partie.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/reponse-de-madame-carine-halley.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/demande-de-sanction-lencontre-de-cedric.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/audition-du-12-decembre-2017-les-sables.html

La HONTE de la JUSTICE française

3 Août

Le tribunal de grande instance des Sables d’Olonne (85)

 

aucune plainte pour torture par harcèlement électronique n’a été prise en compte 

et  où aucune convocation de police ou de gendarmerie n’a fait l’objet d’un procès-verbal  notant et enregistrant cette monstruosité qui prive de sommeil dans la souffrance et détruit le cerveau en créant des handicaps et des problèmes de santé multiples. 

 

La procureure actuelle de ce tribunal où avait sévi Monsieur LAFAYE qui traitait  une victime de harcèlement électronique de malade mentale , est Madame Carine HALLEY

Comme son prédécesseur , Madame Carine HALLEY ne semble pas vouloir déplaire aux tortionnaires-dominants qui commanditent la torture par énergie pulsée, et préfère soumettre une victime, pour complaire aux tortionnaires , harceleurs et voleurs en bande organisée du coin.

 

Pour ce faire, Madame HALLEY avait choisi de classer sans suite, en groupage, trois plaintes « faciles »  concernant le harcèlement en réseau . Intentionnellement, elle faisait ainsi perdre un maximum d’argent à la personne qu’elle voulait  stigmatiser , montrant ainsi aussi , son appartenance et ses préférences.

Pour classer une dernière plainte pénale, Madame HALLEY avait chargé un gendarme de  transmettre par email la décision de classement de cette plainte qui ne portait même pas de numéro de parquet.

Et alors que le PV d’audition  par gendarme et  concernant cette plainte note justement ceci :

JUSTICE de- par- pour – maffieux et franc-maçons

2 Août

http://etouffoir.blogspot.fr /audition-du-12-décembre-2017-les-sables-dolonne

 

Lorsque 2005 j’avais été convoquée dans le cadre d’une plainte avec CPC , à Paris, j’avais fait pouffer de rire la juge d’instruction en face de moi, quand j’avais mentionné une autre plainte avec CPC portée en province. Son commentaire avait ressemblé à

«  vous ne croyez quand même pas que la justice de province est capable de traiter ça »

Effectivement. La preuve par le TGI des Sables d’Olonne (85)

Dans un élan de générosité qui caractérise la, trop souvent, justice politique de province et des Sables d’Olonne aussi (85),  Madame Pauline Boulestreau , Doyen des Juges d’Instruction et Madame Carine HALEY , Procureure de la République aux Sables d’Olonne avaient décidé d’absoudre les escrocs de cette histoire , de trois plaintes avec CPC , en une seule fois et au nom d’une même raison incroyablement extensible : l’absence  de preuve d’infraction pénale.

Ainsi , le vol sec, par l’huissier de justice Cédric Vincent , de plusieurs mois de loyer déjà payés à la propriétaire ne relevait d’aucune qualification pénale , comme l’usage d’une fausse qualité par CM-CIC Gestion Immobilière pour m’escroquer, comme le fait d’utiliser une fausse qualité pour ester en justice d’Isabelle Blaineau.

Cette réponse avait été pré-testée par une plainte pour faute professionnelle contre Cédric VINCENT , franc maçon comme quelques autres, et huissier de justice .
La réponse de Madame Carine HALEY, procureure de la République, à cette plainte contre C.V., était mémorable et digne d’être mémorisée. Elle disait que NON , NON, Cédric Vincent, n’avait pas fauté et qu’elle ne ferait rien.

La présente décision groupée de REFUS d’INFORMER sur 3 plaintes différentes , attendait mon départ, depuis plusieurs mois, comme l’indique le bref compte rendu, ….. et peut-être même avec impatience .

Ce départ était devenu inéluctable grâce à la non intervention de ces dames de justice sur le problème de harcèlement électronique . Les plaintes pour harcèlement électronique n’avaient fait l’objet d’aucune recherche , d’aucun PV et d’aucun arrêt de la torture des cinglés vendéens et de leurs comparses qui la pratiquent. Au contraire..

La France des voyous voleurs et faussaires, protégée par des magistrates grandes bourgeoises et qui détestent les victimes qui dénoncent la corruption locale , n’est pas prête d’évoluer.

La condition des femmes , avec ce genre de femmes , non plus.

Avant de quitter ce département d’escrocs en bande organisée et protégée, de nouvelles plaintes avaient été portées et également traitées, comme les autres , de façon pire que laxiste .

 

Ce qui fait que le  faux gestionnaire de bien Monsieur CHAILLOU et son obéissante cliente Madame GILLIER auront ainsi, aussi, de très belles perspectives d’actions protégées au fabuleux TGI des Sables d’Olonne spécialisé dans l’étouffement des cas de victimes de franc-maçons, comme au temps de Monsieur LAFAYE.

 

Il convient de préciser , ici, à l’usage de cibles de harcèlement en réseau , que cette histoire très particulière ne doit ni les décourager , ni les arrêter dans leurs démarches justifiées.

« Mon » histoire existait déjà avec autant de péripéties et de problèmes  abracadabrantesques , que ceux qui ont été donnés à lire.

Le fait d’avoir dit avec plus ou moins de virulence n’a pas changé la donne . Les exactions et les représailles violentes et officielles détournées, existaient déjà . La justice m’avait, dès le début de mes plaintes , maltraitée, tout comme les représentants de l’ordre et de l’Etat qui avaient multiplié brimades,  moqueries goguenardes, coups tordus, parodies diverses et harcèlement électronique .

Ce n’est qu’en dénonçant et énonçant le plus clairement possible , comme l’a fait notre pionnière Josselyne Abbadie, que les choses évolueront peut-être pour mieux, grâce aux réseaux sociaux aussi.

 

De manigances à escroquerie

26 Juil

 

Quand un gestionnaire de biens apprend que le contrat qu’il a fourni à la locataire du bien qu’il prétendait gérer est invalide , il réalise qu’il n’a aucun lien contractuel
– avec la propriétaire du bien
– avec la locataire du lieu
C’était le cas de Monsieur Chaillou depuis avril 2018.

Pour récupérer la situation, la technique habituelle passe par le mutisme des uns et une escalade de menaces des autres , avec pour but , de forcer  le ou la locataire à des actes qui sont une reconnaissance de fait de la ( fausse) qualité du gestionnaire .

Mais un tel gestionnaire de bien sans contrat ne peut ni conseiller , ni exiger, ni menacer l’un ou l’autre des protagonistes de ce non-contrat.
L’argent qu’il a appelé et encaissé ne s’appelle plus loyer.
Le montant de ce que le prétendu gestionnaire désignait comme «  caution » ou «  dépôt de garantie » devient une somme d’argent à rendre d’urgence .
Et comme cet argent  lui a été confié par tromperie, il  ne lui appartient pas , ce qui ne lui permet en aucun cas d’ en disposer à sa guise.
Le non-gestionnaire doit rendre l’argent à qui de droit : le locataire berné.

Monsieur CHAILLOU en avait décidé autrement. Ce professionnel de l’immobilier sans mandat , avait transmis mon argent à la personne de son choix , comme s’il était propriétaire de l’ argent qu’il m’avait extorqué .
Après le recel, le vol.
La personne choisie par Monsieur CHAILLOU est la propriétaire du bien : une dame qui refusait de fait , mes chèques de paiement de loyer, et qui se met maintenant à réclamer.

Dans une vie professionnelle parallèle, Monsieur CHAILLOU est syndic d’immeuble. Il est justement le syndic du Sextant et apparemment prêt à tous les arrangements combinards à mes dépens et au profit d’ une proprio pas bien claire du lieu.

Dans cette résidence, des copropriétaires ont demandé s’il est régulier
– que le président du conseil syndical soit de droit
– qu’il traite de con, tout proprio qui n’est pas de son avis.
La réponse est NON aux deux questions

Il faut cependant faire la différence entre le président de l’assemblée générale et le président du conseil syndical qui peuvent être différents.
Selon le règlement de cette copropriété , le président de l’assemblée générale est élu au début de la réunion. Il n’y a donc pas de désignation d’un coup de menton par le syndic.

Pour ce qui concerne la première question , il faut rappeler que pour être membre du conseil syndical
– il faut postuler
– être élu individuellement au cours de l’assemblée générale
et que ce n’est qu’après l’assemblée générale ou lors de la première réunion du conseil syndical que le Président du conseil syndical est choisi.

Le Président du conseil syndical sert d’interface entre les propriétaires , dont il représente les intérêts , et le syndic.
Il n’a pas vocation à prendre des décisions seul, ni à insulter quiconque.

Enfin , dans ces résidences de bord de mer , il n’est pas rare que les propriétaires ne se connaissent que fort peu.
Comme une copropriété est un système d’indivision sur les parties communes, tout copropriétaire à le droit de connaître l’adresse de résidence principale de tous les autres indivisionnaires.
Pour cela , il suffit , au moment de l’AG de la copropriété , de demander au syndic, une copie de la feuille d’émargement qui donne toutes les informations nécessaires et suffisantes sur les autres.

Le Règlement de copropriété de cet immeuble stipule aussi ceci :

Tout propriétaire qui loue son appartement doit se souvenir que le locataire est son ayant-droit et qu’il ( le proprio) doit faire respecter les clauses de jouissance des parties privatives pour son ayant-droit ,telles qu’ inscrites dans le règlement de copropriété .

Le propriétaire doit porter plainte auprès des administrations quand il apprend les nuisances que l’on inflige à son locataire .

Ces clauses, sauf celle sur l’irresponsabilité du syndic,  reprennent celles de la loi 89-462.

Brusque changement du spectre du signal

30 Mai

La torture de longue durée , par énergie pulsée vers la tête, produit un état anxiogène d’anticipation de la souffrance infligée .

La torture s’entend ici comme l’utilisation de la violence pour infliger une forte souffrance qui est intentionnelle, physique et mentale.
La torture est un moyen de coercition cruel , pour inspirer la terreur et imposer une domination.
Les moyens de torture sont nombreux et listés sur internet .

Parmi eux on trouve
– la privation de sommeil, ici, avec souffrance infligée au cerveau,
– l’utilisation de sons et sifflements qui empêchent tout repos mais interfèrent rapidement avec les capacités cognitives

Tout comme les femmes battues respirent plus difficilement dès le retour de leur tortionnaire à la maison, une victime de harcèlement électronique redoute la position allongée et le moment de l’endormissement , quand l’opérateur et/ou l’appareil émetteur d’énergie dirigée et pulsée semblent se déchainer.

Dans mon histoire , et par hasard peut-être, de nombreux tirs d’énergie dirigée ont impacté le lobe frontal, la gorge et les bronches.

Le lobe frontal est présenté par les neurologues comme le siège du « sur-moi » qui permet le contrôle du comportement et la retenue adaptée aux circonstances de la vie.
Des personnes qui ont eu des accidents de chantier affectant cette partie du cerveau, sont décrites avec des accès de débordements allant jusqu’à une violence incontrôlable.

Les trop nombreux tirs d’énergie dirigée dans le lobe frontal de cibles de harcèlement électronique font également voler en éclat cette fonction du « sur-moi » qui signe l’adaptation à un contexte sociétal.

Pour protéger ce qu’il en reste, j’avais fini par prendre l’habitude réconfortante et pesante de poser au moins , un énorme coussin sur le front au moment de dormir.

Sachant que « mon » ressenti de pulsations pouvait être du à la fragilisation acquise après plusieurs années de torture par énergie pulsée. La première détection était ainsi : de très faibles pulsations sur 2,4 GHz

Le coussin  utilisé par précaution, permet en plus de protéger également les yeux, que les tirs d’énergie brûlent, tout en multipliant par X la gravité des autres problèmes quand ils adviennent . Cela avait été le cas récemment , pour un abcès dans l’oeil.

L’observation des détections enregistrées et proposée ici, a été faite sur plusieurs nuits d’affilée et avec le même constat d’un spectre de signal qui changeait au fur et à mesure que des protections étaient ajoutées et superposées,  à cause de la douleur devenue rapidement de nouveau   insupportable .

Ces ajouts de matériaux différents étaient uniquement destinés à protéger le cerveau et permettre un  endormissement et un peu de repos.

OR , le détecteur enregistreur qui  avait permis de noter le changement de spectre de signal  la première fois , était placé au-dessus du matelas , sur le côté .Il sera  toujours posé  au même endroit les nuits suivantes  , soit  en dehors des protections ajoutées.

Par ailleurs, on sait que plus les fréquences (HF) sont basses, mieux elles pénètrent. 1,4 GHz pénètre mieux que 2GHz , par exemple .

Pour éviter les risques liés aux canalisations électriques poreuses qui courent dans les murs de l’immeuble et qui relarguent sans doute leur pollution électrique ambiante, le lit avait été glissé au milieu de la pièce.

Sachant qu’il n’y avait que 3 autres résidents dans l’immeuble et surtout aucun résident dans la colonne d’appartements au-dessus du mien , les nuits auraient pu être sécurisantes.

Le coussin aurait pu ou du suffire à permettre l’endormissement . Il n’en avait rien été .

Les pulsations ayant pris leur cadence de croisière, rien ne les arrêtait et le cerveau ne trouvait aucun repos.

En première protection , un matelas avait été arrimé au-dessus de la tête . Le lieu de couchage avait été le même pendant toutes les nuits qui avaient montré le même type d’enregistrement de changement du signal  et correspondant à la reprise de la douleur après un court moment de répit .

détection  enregistrée après l’ajout du matelas

Ainsi a près la mise en place du matelas , la force de l’énergie pulsée traversante et ressentie douloureuse , avait rapidement cru jusqu’à devenir problématique .
D’autres épaisseurs de protection avaient été ajoutées :

Au final , les protections à disposition avait inclus un amas de tissus anti-ondes qui arrête des signaux sur un spectre de fréquences de 100 MHz à 22 GHz, et quelques couvertures de survie supplémentaires . Pour presque rien.

La détection  enregistrée avec  cet amas  de protections diverses , était devenue ainsi :

En  dernier recours , inconfortable, mais réconfortant et permettant l’endormissement,  j’avais enfilé une  capuche de plongée en bloquant 4 packs de gel à l’intérieur.

Pourtant, comme le montrent ces détections, les densités de puissance enregistrées semblent insignifiantes .
Leur dangerosité semblerait ou pourrait venir du fait que

  • les signaux sont pulsés même après le changement de spectre du signal
  • qu’ils ont la propriété  de traverser tous les matériaux  utilisés , et
  • qu’ils portent peut-être ou sans doute  une autre type de signal (ELF)  qui atteint
  • –parfois directement  le cerveau  ,
  • –parfois la cochlée ou le nerf auditif.

Harcèlement caché par un commissaire de police

14 Mai

Extrait de la couverture  du thriller TARGET de Simon Kernick. (2009)

Des internautes ont souvent posé la même question de la place liée aux manigances de représentants de l’Etat dans le harcèlement en réseau

La plus récente interrogation d’un lecteur était formulée ainsi : « abus de pouvoir de fonctionnaires »

L’abus de pouvoir peut être conçu , entre autres et le plus souvent, comme
– un dépassement du pouvoir attribué à une qualité liée à la représentation de l’Etat
– un détournement caché des règles liées à cette même qualité , au profit de copains

C’est le deuxième cas de figure qu’illustre l’exemple suivant et qui concerne un commissaire de police. Celui-ci avait commencé gardien de la Paix en 1984 et avait intégré l’école des commissaires de police en 2012.
Un commissaire de police est responsable de ce qui se passe dans son commissariat , que ce soit sur son ordre ou par ses suggestions.

Toute victime d’infraction pénale et qui a porté plainte, a le droit d’obtenir une copie de son entier dossier pénal. C’es extrêmement long, difficile et compliqué , surtout en cas de cas fautes professionnelles évidentes et qui en plus relèvent de manigances élaborées et camouflées . Comme ici.

Dans ce dossier il existe deux fautes du commissaire de police et qui s’additionnent :
une faute professionnelle par non respect des textes et de la loi qui régissent la fonction de la police judiciaire et obligent un commissaire de police à répondre aux demandes du parquet
une faute morale, qui est la conséquence de la faute professionnelle d’insubordination cachée du commissaire de police, et qui donnait à voir, à tort, une négligence coupable de la Justice.

La plainte pour escroquerie avait été portée le 24 octobre 2016
Le 25 novembre 2016 , le parquet avait fait diligence et transmis une demande d’enquête au commissaire de police des Sables d’Olonne (85) Mr DERIDDER

Le document du parquet émanant de la substitut du procureur demandait au commissaire de police Mr DERIDDER
– de recevoir la plainte et de faire une enquête
– de rendre ses conclusions sous 3 mois , directement au substitut demandeur et dont l’adresse de messagerie électronique était notée

On sait qu’un commissaire de police est un officier de police judiciaire . En tant que tel , il est le subordonné du parquet dont il reçoit les instructions et qu’il doit exécuter .
L’article 12 du Code de procédure pénale (CPP) précise qu’il est placé sous la direction du procureur de la République comme suit : « La police judiciaire est exercée, sous la direction du procureur de la République, par les officiers, fonctionnaires et agents désignés au présent titre ».

Ici, l’enquête, essentiellement administrative, consistait à recevoir la victime , établir un procès-verbal et joindre les documents liés à l’escroquerie dénoncée .
Cela représentait au maximum 2 heures de temps de commissariat.

A défaut de pouvoir tenir le délai de 3 mois donné par le parquet pour cette enquête facile , le commissaire Mr DERIDDER avait la possibilité d’en informer immédiatement la substitut du procureur , par message électronique.

L’article 75-1 du CPP précise qu’un délai ne peut être prorogé qu’en fonction des justifications fournies par les enquêteurs.

Mr DERIDDER n’avait rien fait de tout cela. Il n’avait ni convoqué la victime plaignante (moi) , ni demandé un délai supplémentaire pour enquête , au procureur., comme le montre le dossier.

Mr DERIDDER avait oublié cette demande ou décidé de ne pas faire d’enquête .

Il n’avait pas pour autant  refusé une partie de son salaire.

On imagine bien qu’à posteriori , si quelqu’un avait osé demander au commissaire la raison de ses manquements professionnels il aurait avancé l’erreur humaine, l’oubli, ou la surcharge de travail et de cas plus importants ( pour lui) La réalité d’une négligence intentionnelle et coupable ne serait bien sûr évoquée ou admise à aucun moment, par la hiérarchie. Ce qui permet toujours le renouvellement ad nauseam de ce type de situation.

En août 2017 Mr DERIDDER avait participé à mon expulsion , pour 19,80 euros .

En aout 2017 alors que j’étais de venue SDF, par expulsion,  grâce à la joyeuse bande d’escrocs des Sables d’Olonne (85) le commissaire de police Mr DERIDDER , m’avait fait convoquer pour ma plainte d’octobre 2016 et qu’il aurait du avoir eu traitée au plus tard en février 2017.

Cette convocation d’août 2017 du commissaire de police Mr DERIDDER , était , bien sûr, NULLE et NON AVENUE .  Ci-dessus le PV , établi à la suite de cette convocation inutile.

Malin , le commissaire ! Il faisait ainsi semblant
de répondre en retard à sa supérieure hiérarchique
de traiter le cas , en le donnant à une nouvelle de son commissariat
Mais , pour ses copains, il ne faisait pas du tout semblant, comme son copain maire
de se moquer de la victime ( moi) qu’il avait ainsi piégée, pour permettre que les autres s’en débarrassent.

Tous ceux qui s’intéressent au harcèlement en réseau et aux abus cachés de fonctionnaires ripoux, savent que ce système de harcèlement bien camouflé se pratique dans le cadre de la qualité ou de la fonction, pendant le temps de travail payé (ici pour ne pas être fait) et avec les outils de la fonction mis à disposition et détournés de leur usage ou de leur finalité à des fins fraternelles ou personnelles de copinage.

Le dossier pénal de cette plainte , finalement obtenu ne dit pas , bien sur, qui, dans la bande des anti-victime de cette histoire , et constituée du maire, d’une magistrate JEX, d’un huissier de justice , d’un avocat, d’un secrétaire de préfecture , a soufflé le plus fort l’idée qu’un acte d’insubordination de Mr DERIDDER commissaire de police serait la touche décisive pour se débarrasser d’un cas à ne pas traiter.

Comme tous les commissaires , celui des Sables d’Olonne est un officier de police judiciaire et a des règles à respecter . Le fait qu’il soit copain du maire , n’y change rien.
L’ article R2 du  Code de procédure pénal qui le concerne, stipule que
« Les officiers de police judiciaire, à l’occasion d’une enquête ou de l’exécution d’une commission rogatoire, ne peuvent solliciter ou recevoir des ordres ou instructions que de l’autorité judiciaire dont ils dépendent ».

Même s’il existe , en plus des articles du Code de procédure pénale qui régissent les rapports de la justice et de la police, un nouveau code de déontologie de la police et de la gendarmerie daté du 1er janvier 2014 et qui énonce les devoirs qui incombent aux policiers et aux gendarmes dans l’exercice de leur mission de sécurité intérieure

l’article R. 434-9 définit la probité qui affirme qu’un policier ou un gendarme n’accorde aucun avantage pour des raisons privées

l’article R. 434-11 mentionne l’impartialité et dit qu’un policier ou un gendarme accorde la même attention et le même respect à toute personne

l’article R. 434-19 concerne l’aide aux victimes qui suppose l’impartialité et une attention toute particulière aux victimes

La dernière fois que je m’étais présentée au commissariat où officie Mr DERIDDER , pour une explication, il m’observait goguenard derrière son collègue de l’accueil . Son rire faisait tressauter sa bedaine .

Les associations locales de défense des femmes disent qu’il y a fort peu de plaintes de femmes , dans cette ville et dans ce département ( 85) .

Ceci explique très largement cela.

Pour mémoire , dans ce même commissariat des Sables d’Olonne (85) dirigé par Mr DERIDDER
j’avais été convoquée comme victime, mais le policier avait établi un PV d’accusée de diffamation pour plaire à mon ex-tortionnaire , l’ex-militaire , Gérard POITEVIN
j’avais de nouveau été convoquée comme victime par un policier qui prétendait qu’une juge voulait une déclaration signée par moi et attestant que les agressions électromagnétiques subies avaient des radars pour origine. Mon refus et cette convocation-là s’étaient terminés par :

« on ne va pas déranger un gars ( le corse STEFANE ) parce qu’une femme dit qu’elle reçoit des ondes sur la tête. »

Ce qui est la version sablaise de l’atteinte à l’intégrité physique du Code pénal. ( article 223-1 ) et de la torture ( article 222-1)