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La cadence infernale d’un signal suiveur – Eclatement sonore dans la boite crânienne

3 Sep

Le site

http://www.cochlea.eu/pathologie/surdites-neuro-sensorielles/traumatisme-acoustique

indique et précise qu’une exposition traumatique sévère ou répétitive de la cochlée à un excès de son fait disparaître les cellules cillées et tue les neurones par apoptose, et entraine des pertes auditives et/ou une surdité définitive.

Dans cette histoire où se sont mélangées et superposées diverses sortes de torture par énergie pulsée d’intensité et de nature différentes qui embrouillait toute compréhension simple ou évidente , il faut noter la constance d’un signal qui produit un éclatement sonore dans la boite crânienne , par , semble-t-il , le canal de la cochlée .
Cette cochlée est pourtant régulièrement obturée par des boules Quies en cire soigneusement enfoncées .

Hors périodes de détections par EEG , pour la nuit, la tête  est entourée, depuis maintenant 6 ans,  de packs de gel qui atténuent les éclatements sonores dans la boite crânienne , sans pourtant les oblitérer totalement.

Dans mon lieu de vie actuel et  facilement repéré par mes ennemis,  en station debout, ce signal suiveur déclenche des sifflements d’appareils électroniques que je peux avoir sur moi. Si , dans ces conditions d’éveil , il affecte le cerveau en le fatigant par décharges électriques aberrantes et violentes , il ne le fait pas souffrir.

En position allongée, la souffrance violente liée à la privation de sommeil , et due aux décharges électriques anarchiques produites par l’éclatement sonore dans le cerveau , font craindre régulièrement le basculement dans la folie.

L’observation obligée de ce phénomène , montre un accroissement d’ intensité du matraque pendant les ouiquendes et surtout les vendredis.

Tous les éclatements sonores qui, en UV ( microvolts) dépassent 200.000 sont à hurler et obligent, quand c’est possible,  à des changements de place, mais qui tendent à montrer que TOUT l’endroit où je me trouve est transparent pour ce signal suiveur .

Comme indiqué dans des billets précédents de ces trois blogs , il existe en général un repérage du corps par ce signal et qui se traduit par un canardage moyen,  avant une attaque violente . Cette attaque violente entraine ensuite un matraquage régulier avec une cadence incroyable et imparable, tant que je reste au même endroit.
La violence des décharges électriques en gamme Delta laisse dans un état de sidération qui empêche  toute décision de mouvement, sauf au prix d’un effort d’auto- persuasion répété.

Les tableaux ci-dessous sont des enregistrements récents et présentés, ici, en chronologie inversée . Ils montrent la cadence des agressions dénoncées depuis maintenant plus de 5 ans , pour ce qui concerne ce seul type d’agression sonore ( hors les autres) .

deux tableaux , pour le vendredi 31-8 où les attaques avaient été particulièrement violentes et  cruelles

la photo suivante est la représentation de l’énergie électrique produite dans la gamme des ondes Delta ( en haut , à gauche)

et comme ceci  , qui fait le relation entre la couleur et

l’énergie en UV ( microVolts)

Et cette cadence pour le 29-8

et pour le 28-8

et pour le 27-8

etc……. et

http://lezarceleurs.blogspot.com/2018/09/beta-de-nuit-et-agression-du-cerveau.html

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Une facture à 15.000 euros pour la victime de Carine HALLEY, procureure de la République aux Sables d’Olonne

8 Août

Le harcèlement en réseau par procédures foirées avait eu longtemps la réputation d’être l’ultime recours de bandes organisées de voyous camouflés par leurs cols blancs , pour coincer des cibles.

Une précédente série de plaintes relevant du harcèlement en réseau et avec viol sous contrainte et par un groupe, avait réussi à se frayer son chemin , jusqu’à la Cour Européenne des Droits de l’Humain où sévissait le français J-P COSTA. Ce dernier avait évacué le dossier à toute vitesse et archivage de temps minimaliste.

En juriste habitué , il avait détourné  le règlement maison, pour terminer sa carrière hors mandat régulier, dans les honneurs et le confort de l’Institution.(CEDH)

C’était , avant la généralisation du harcèlement électronique  qui fait perdre ses moyens et capacités cognitives ou de réaction à une cible, en donnant les apparence de la démence , conséquence d’ un bombardement intense de signaux pulsés et privation de sommeil.  Cela  rend le harcèlement en réseau  extrêmement efficace et  facile  pour les tortionnaires .

Mais pour les cibles qui continuent à se prendre pour des citoyennes et le revendiquent , il existe toujours des magistrats imbus de leur droit divin de punir selon une morale sociale de caste .

Pour faire taire les citoyens considérés comme sous-humains , il existe deux ou trois sentences, amalgames pompeux du genre :
«  on ne critique pas les institutions «…..comme si ceux qui les représentent sans les respecter avaient le droit de les instrumentaliser à leur profit.
ou encore
« il faut caresser la justice dans le sens du poil de l’hermine » ,  incitant d’avance tout citoyen à une soumission de principe et de convention …. et qui n’est pas celle des droits de l’humain.

Le harcèlement en réseau est aussi fait de toutes ces andouilleries perverses que Monsieur et Madame Lambda sont priés d’accepter pour que les voleurs de leur argent et violeurs de la Loi,  détournée pour les protéger , puissent continuer à se gaver et  pérorer.

C’était ennuyeux. La voyante ne voyait pas. J’avais fait 30 kms pour poser des questions sur mon signal: celui qui me retrouve partout pour me traverser le cerveau et la colonne vertébrale ou la cage thoracique et les intestins, en complément ,
Pour ne pas tout compliquer , le harcèlement électronique de voisinage et le harcèlement en extérieur ( voiture) qui relève parfois de GPS/satellite appelé, et  parfois d’ultrasons du véhicule mis en résonance , et aussi de radar ,  n’avaient même pas été mentionnés.

Le cynisme de base des harceleurs tortionnaires de cibles consiste en effet à accumuler les origines et moyens de harcèlement électronique divers pour brouiller les pistes et protéger tous employés de sociétés ou d’Etat qui utilisent leurs outils de travail fournis par l’employeur pour torturer des cibles sur le sol national .

Mes questions à la voyante tournaient autour de quelques hypothèses de base  du harcèlement en appartement seulement, pour confirmation éventuelle

d’une utilisation vraisemblable de radar , à cause des décharges électriques dans le cerveau par couples ( signal montant et descendant) espacés de quelques pouième de secondes et complété de ce qui ressemble à un effet doppler .

Lequel effet doppler utilisant une basse fréquence fait, pour moi , par exemple vibrer la cloison nasale avec une sensation de respirations inversée .

La littérature sur ce sujet prétend par ailleurs que le suivi de toute activité physique repéré par signatures micro-doppler correspond à des basses fréquences propres à chaque cible ( respiration = quelques dizaines d’Hz , mouvement lent du torse = moins de 100 Hz, ou mouvements rapides du bras jusqu’à 900 Hz ,)

– ou d’une utilisation de tout satellite appelé par activation d’un élément émetteur propre à la cible (moi) ou extérieur , si elle en est porteur.

Les questions simples énoncées ressemblaient à :

est-ce que c’est l’émetteur du signal qui est paramètré pour me retrouver
est- ce que tout mon lieu de vie était sous le faisceau de l ‘émetteur qui bombardait simplement chaque pièce de mon lieu de vie alternativement et donc m’atteignait forcément n’importe où ,
est-ce que c’’est le récepteur (moi) qui focalise le signal , et alors comment ,
dans ce cas, y avait-il un élément dont je suis porteuse ou faite et qui permette au signal de me retrouver

La gentille dame peinait. Quelques soient les flashs de voyance qui lui parvenaient , ils étaient apparemment indécodables et elle l’admettait. Et j’étais frustrée.

Après un pénible et long silence de concentration elle m’avait annoncé ce que je n’étais pas venue chercher.
«  Vous allez perdre beaucoup d’argent …… par une juriste …….. C’est voulu…. »
Avec une pensée pour la juge Catherine BARRAT qui avait ouvert par décision de justice non motivée, mon compte bancaire à l’huissier de justice Cédric VINCENT pour qu’il vole ce qu’il avait auto-décidé, j’avais rassuré la voyante .
«  c’est du passé. C’est déjà fait «
« NON , c’est à venir. ….. Une juriste…….. Un poids lourd…….. Elle fait partie du même groupe « 

Cette fois , c’était l’image de la juge Pauline BOULESTREAU et de son audition bidon de décembre 2017 qui s’était imposée. Pauline BOULESTREAU , dans une, sans doute, classique parodie d’audition pour justiciable traitée d’emblée en débile par un questionnaire idem ,  et qui avait évacué  l’infraction pénale de son PV . L’infraction pénale lourde et coeur de ma plainte avait été travestie au profit de la genèse de l’infraction que le parquet des Sables d’Olonne avait décidé d’utiliser et de  privilégier exclusivement.
Cette décision de non justice pénale était une manigance fomentée avant l’audition. Les deux magistrates imbues de leur divine supériorité l’avaient , en plus, tout simplement énoncé devant moi.

Mais , Pauline BOULESTREAU n’était pas vraiment grosse. L’expression rigolote « poids lourd » de la voyante , ne la décrivait pas bien .
Et la voyante avait fissa transformé la locution « poids lourd «  en « cheffe » , le «  même groupe » était devenu « maffia » , assorti de « vengeance » et « ils s’entraident tous »
Boudiou !
Pourtant tout ça n’aidait pas à trouver la « cheffe » ou la « grosse » éprise de vengeance.
J’avais scribouillé le tout sur un petit carnet . Pour mémoire.

Et on s’était quittées poliment . La voyante , moi et mon ingérable signal suiveur-destructeur .

Carine HALLEY ( à droite)  est procureure de la République aux Sables d’Olonne . A son arrivée dans ce poste , elle avait annoncé vouloir lutter contre la violence , et l’ivrognerie locales et leurs conséquences dommageables .
C’était là, flatter les préoccupations électoralistes du maire de cette ville de retraités épris d’ordre et d’apparence . Une façon de séduire, aussi, pour un autre mandat en tandem. Le premier magistrat de la région avec le premier magistrat de la ville.

Carine HALLEY, avait un côté matronne pragmatique rassurant. Elle aurait pu avoir aussi un sens acéré des droits et devoirs de chacun à faire respecter . Hors coterie ou compromission.
Pas du tout.
Carine HALLEY, pour le soulagement des copains notables locaux qui avaient mitonné ensemble leurs escroqueries misogynes habituelles , avait évacué mes plaintes gênantes pour eux, au tracto-pelle.

Soit 3 plaintes différentes au pénal
– une plainte pour usage d’une fausse qualité + escroquerie et escroquerie au jugement contre Isabelle Blaineau
– une plainte pour escroquerie en bande organisée contre Cédric VINCENT, huissier de justice
– une plainte pour usage d’une fausse qualité par une société spécialiste de l’immobilier mais aussi émanation du groupe bancaire Crédit Mutuel.

La méthode simple avait consisté
– à feindre d’accepter les 3 plaintes différenciées avec 3 paiements de consignation
– à organiser une comédie d’ audition pour transformer une plainte au pénal en plainte relevant du civil
– à, soudain, joindre les 3 plaintes en une seule
– à décider d’un refus d’informer pour la plainte déclarée  irrecevable au pénal
– ce qui , dans une logique de magistrate française, entrainait dans le même « refus d’informer « les 3 plaintes jointes  à propos , quelques jours au paravant .

Carine HALLEY n’avait pas l’intention de traiter les difficiles (?) plaintes pour torture électronique , ni les faciles plaintes pour escroquerie diverses ou harcèlement.
Dans cette histoire, Carine HALLEY avait laissé aussi et en plus , tout simplement la police et la gendarmerie gérer, manipuler et classer au nom du parquet , toutes les plaintes d’une cible de harcèlement en réseau de notables. Elle, comme les autres et avec les autres, avaient tout mis en oeuvre  pour paupériser, ridiculiser et abattre une citoyenne qu’elle avait laissé torturer sans intervenir..

Elle pouvait  faire  ce qu’elle voulait et arrangeait ceux qu’elle voulait séduire , à sa divine guise simplement en utilisant sa qualité et son pouvoir,  et ce,  sans sanction,  ni aucune retenue sur son salaire de magistrate de ??????? 7000 ? 8000 ? 9000 ? 15000 euros ?

Mais avec une facture de débours de 15.000 euros pour une victime devenue SA victime.

 

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/formulaire-pour-demande-de-dossier-penal.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-pour-harcelement-criminel-global.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/harcelement-electronique-au-sextant.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-contre-monsieur-chaillou.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-avec-cpc-contre-cm-cic-gestion.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/plainte-avec-constitution-de-partie.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/reponse-de-madame-carine-halley.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/demande-de-sanction-lencontre-de-cedric.html

https://etouffoir.blogspot.com/2018/08/audition-du-12-decembre-2017-les-sables.html

La HONTE de la JUSTICE française

3 Août

Le tribunal de grande instance des Sables d’Olonne (85)

 

aucune plainte pour torture par harcèlement électronique n’a été prise en compte 

et  où aucune convocation de police ou de gendarmerie n’a fait l’objet d’un procès-verbal  notant et enregistrant cette monstruosité qui prive de sommeil dans la souffrance et détruit le cerveau en créant des handicaps et des problèmes de santé multiples. 

 

La procureure actuelle de ce tribunal où avait sévi Monsieur LAFAYE qui traitait  une victime de harcèlement électronique de malade mentale , est Madame Carine HALLEY

Comme son prédécesseur , Madame Carine HALLEY ne semble pas vouloir déplaire aux tortionnaires-dominants qui commanditent la torture par énergie pulsée, et préfère soumettre une victime, pour complaire aux tortionnaires , harceleurs et voleurs en bande organisée du coin.

 

Pour ce faire, Madame HALLEY avait choisi de classer sans suite, en groupage, trois plaintes « faciles »  concernant le harcèlement en réseau . Intentionnellement, elle faisait ainsi perdre un maximum d’argent à la personne qu’elle voulait  stigmatiser , montrant ainsi aussi , son appartenance et ses préférences.

Pour classer une dernière plainte pénale, Madame HALLEY avait chargé un gendarme de  transmettre par email la décision de classement de cette plainte qui ne portait même pas de numéro de parquet.

Et alors que le PV d’audition  par gendarme et  concernant cette plainte note justement ceci :

Un gestionnaire de biens sans mandat ne devrait pas écrire ça

20 Juil

Par ce message, sans civilité ni salutation, l’employée de Monsieur CHAILLOU, m’apprenait qu’elle allait me voler le montant de la caution de ma location au Sextant.

En toute simplicité.

https://etouffoir.blogspot.com/2018/06/souvenirs-du-sextant.html

L’ expression «  Puisque vous campez sur vos positions » était la façon , sans façon , de Valérie Gravouil de ne pas admettre que le contrat de bail non-signé par sa société,  était invalide.

J’avais découvert cette incongruité à l’occasion d’un problème créé par la même Valérie qui refusait d’établir une quittance de loyer à la demande, après encaissement de ce loyer par sa société.
Pour refuser , Valérie Gravouil avait inventé une condition nouvelle « mettre la quittance à disposition à l’agence » Et pas question de pièce jointe et gratuite par courrier électronique .

Une vérification sur le contrat de bail m’avait confirmé que cette condition n’existait pas. Et là , j’avais découvert , en plus, que le contrat de bail de cette société était invalide.

 

Et donc celui de la propriétaire qui déléguait ses droits à un non gestionnaire, itou.
Le prétendu mandataire, la société de Monsieur CHAILLOU , désigné par la propriétaire pour gérer son bien , n’avait pas accepté cette fonction.
En appelant et encaissant des fonds sans qualité pour le faire, la société de Monsieur CHAILLOU avait commis un délit pénal.

Après cette découverte, et pour ne pas porter préjudice à la propriétaire, le montant du loyer lui avait été envoyé en lettre simple.

Le chèque n’avait pas été encaissé. Perdu ou volé.

Après opposition auprès de ma banque, un second chèque du même montant avait été envoyé en lettre recommandée avec accusé de réception à la mutique propriétaire.

L’avis de réception de cette LAR  n’était pas revenu

Le mois suivant, rebelote. J’avais envoyé son du à la propriétaire en LAR.
Cette LAR n’avait pas été réclamée.

 

Quelques jours plus tard , une autre LAR avait filé à l’adresse de la proprio , pour l’informer avec certificats médicaux, que je quittais son appartement contrainte et forcée par un harcèlement électronique qui voulait ma peau et visait le coeur.
Une lettre simple en copie avait doublonné cet envoi, et proposé un état des lieux à la totale convenance de la dame.
Pas de réponse , même pas par internet. C’est devenue une quasi manie.

Les clés  avaient été expédiées à la propriétaire , en lettre suivie d’une part , et en colissimo d’autre part.

Sans aucune obligation légale d’information et aucune nécessité de traiter mon départ avec la société de Monsieur CHAILLOU ou Valérie Gravouil , il me restait cependant à récupérer mon dépôt de garantie que ces gens recelaient. Je l’avais simplement réclamé.
La bronzée et souriante Valérie Gravouil avait répondu que nenni. Si je ne satisfaisais pas à ses demandes illégales de non-gestionnaire du bien , je n’aurais pas mon argent.
Cela s’appelle , en plus du chantage.

Avant elle, à Saint Julien des Landes (85), Colette COUVIDA avait fait de même mais en montant un chantier, avec deux frères de la résidence.
La maison de Colette COUVIDA était  dangereusement invivable grâce à  3 (4) voisins qui me tiraient dessus avec de l’énergie dirigée de jour comme de nuit .

  • L’un,  par rafales de micro-ondes.( un ex de la marine nationale )
  • L’autre au moyen du système du mur thermique ( four à micro-ondes bricolé) .
  • Les deux gays , par des tirs au laser à travers les baies vitrées
  • Colette COUVIDA informée, n’avait pas réagi …. sauf pour en profiter.
    Son chantier avait été simple , au lieu de me prévenir à l’avance de visites d’aspirants locataires pour que je reste sur place au moment prévu seulement , elle les avait envoyés à l’improviste pour pouvoir prétendre que je n’avais pas respecté les termes du contrat de location.

Une autre voisine m’ avait prévenue de ce qui se tramait . Mais mon état catastrophique  ne me permettait plus de prendre le risque de rester à l’intérieur de la maison à attendre des heures,  sous les agressions  croisées des fous furieux du voisinage .

Tout le monde le savait.

Colette COUVIDA avait capté la caution par manigance. Tout comme elle avait volé, comme les autres, les mois de loyer payés pour un endroit transformé en lieu de torture . Ce qui lui avait été signalé .

Comme les autres, elle ne pensait qu’à profiter de la situation , au maximum.

 

A Vannes (56) , Sofi Ouest Gestion/Lerouzic, m’avait menacée parce que je me plaignais d’un harcèlement électronique féroce de voisinage.

A mon départ il s’était servi tout seul sur mon compte , en fabriquant un faux document avec une fausse signature ….. et ce, avec l’aide de la police et de la justice locale qui avaient  classé ma plainte avec et malgré  ses trois preuves nécessaires et suffisantes.

Aux Sables d’Olonne (85) , CM-CIC Gestion Immobilière , s’était également servie d’autorité,  sans raison,  sur ma caution, avant de faire machine arrière et de rembourser.

Là encore, le gestionnaire de bien ne l’était pas.

Là encore, la propriétaire  lourdement complice , avait joué l’ ingénue  irresponsable .

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/03/entourloupette-machin-et-truc-muche.html

Mais, le vol de loyers le plus surprenant reste encore celui de Cédric VINCENT , huissier de justice aux Sables d’Olonne (85). Après une saisie-attribution hautement fantaisiste faite grâce à l’appui et à l’aide de la juge Catherine BARRA, Cedric VINCENT , huissier de justice avait truqué sa comptabilité pour s’attribuer 2 mois un tiers de mes loyers, déjà payés une première fois à la propriétaire.

 

Comme le rappelait fort justement une internaute sur le blog http://laproscrite.canalblog.com, il faut dire , re-dire et garder en mémoire les écrits de Josselyne ABBADIE sur le harcèlement en réseau et que l’on trouve à (http://conscience-vraie.info/harcelement-en-reseau-harcelement-global.pdf) , dont ces extraits :

« Le harcèlement en réseau est un harcèlement qui est pratiqué sur une personne – la cible – en manipulant de nombreuses autres personnes – les pions – qui deviennent les collaborateurs et les exécutants de ce harcèlement. Ces pions sont contrôlés par le biais des organisations et des réseaux qui mettent en œuvre des stratégies sophistiquées. Souvent ces pions sont ouvertement formés aux techniques de harcèlement et missionnés pour harceler la cible désignée. D‟autres sont uniquement manipulés à leur insu par le biais de multiples pratiques comme par exemple la désinformation et l‟utilisation de rumeurs. Ces malveillances organisées de façon très structurées peuvent être le fait de motivations diversifiées et revêtir des amplitudes différentes, mais ont toutes des caractéristiques en commun :….. »

« En fait il suffit qu’une personne appartenant à un réseau de pouvoir, ou une organisation (comme une entreprise, ou un milieu corporatiste) veuille obtenir quelque chose d‟une personne en particulier pour que la machine se mette en route sans savoir jusqu’où cela va aller. Car une fois qu‟une personne est ciblée, il y a un investissement de moyens sur cette personne, des murs invisibles – ce que j‟appelle des « murs sociaux » – sont construits autour d‟elle via les manipulations, et les technologies de surveillance mises en du harcèlement en réseau au harcèlement global. C‟est ce que l‟on appelle un harcèlement de type « construction » qui aboutit à un méta-système de harcèlement contre la cible. Cette situation peut être exploitée de multiples façons. Ce harcèlement démesuré atteint des niveaux de perversité inégalés et d‟abus de toutes sortes ; attendu qu‟il se déploie de plus en plus et contamine aussi d‟autres types de harcèlement plus « mineurs » du fait du déploiement de la violence morale, de sa banalisation, et des canaux par lesquels elle peut circuler. »

Tenant compte de cette réalité, il reste aux cibles à respecter la loi autant que faire ce peut,  et à demander sans cesse et sans répit à la justice de faire respecter leurs droits,  en punissant efficacement et sans état d’âme par identification de classe sociale avec les intermédiaires , ceux qui fabriquent en réseaux ces situations iniques de torture physique et morale . 

Cela ne se fera pas sans elle. 

Différence entre pollution électromagnétique et agressions électromagnétiques

22 Mai

 

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2016/10/eeg-cuisson-du-cerveau-sans-souffrance.html

Ces détections EEG et pollution électromagnétique , avaient été faites dans un monastère à LAVAL (53) . Comme l’indique le texte, il n’y a pas de souffrance aiguë du cerveau , mais un état de fatigue qui peut aller jusqu’à l’apathie, avec en plus des maux de crâne insolubles  dans le paracétamol, et une perte de vigilance qui peut aller jusqu’à la confusion mentale .

Pour les EHS avérés graves , un tel contexte serait source de souffrance si le cerveau très abimé ressentait les pulsations ELF  liées,  par exemple,  aux WIFI .

Le fait que le WiFi baigne ce monastère en tous endroits , n’était indiqué nulle part , au moment de ces détections. Seule une interrogation de la soeur hôtelière  avait permis de comprendre l’origine de certains symptômes .

 

 

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2016/06/sieste-ou-nuit-meme-traitement-par-le.html

Comme le montrent les détections faites , les agressions de type électronique ont des manifestations différentes en détection , mais surtout en vécu. La souffrance est incomparable à tout ce qui est connu . C’est une véritable TORTURE.

Une lettre ouverte avait été envoyée aux chercheurs de l’Institut du cerveau pour en faire état. Sans effet , quant au suivi  ou à une intervention radicale de représentants de l’Etat pour le faire cesser.

 

Gestionnaire de RIEN – Autres escroqueries

13 Avr

Ces escroqueries sont notées, ici, pour mémoire. Elles ne sont à considérer qu’indirectement comme conséquences du harcèlement électronique . C’est le contexte du harcèlement criminel global qui les a révélées .

Si on cherche CM-CIC Gestion Immobilière dans Google, une fenêtre à droite de l’écran annonce une bonne centaine de commentaires. En ouvrant les commentaires, on voit apparaitre , et plus qu’à l’ordinaire, le mot ESCROC , expression préférée de l’indignation de locataires grugés.

ici, l’escroquerie de CM-CIC Gestion Immobilière déjà révélée sur le blog etouffoir. blogspot.fr , et reprise ci-après , repose  sur une tromperie de professionnel de l’immobilier. Cette tromperie délibérée,  consiste à volontairement ignorer les premiers articles de la LOI n° 2014-366 du 24 mars 2014 pour l’accès au logement et un urbanisme rénové ( ex loi 89-462) et qui sont d’ordre public.

Ma relation avec CM-CIC Gestion Immobilière avait démarré avec une tromperie de l’agence des Présidents des Sables d’Olonne (85) de Nicolas Barreau. Il était le mandataire de CM-CIC Gestion Immobilière , et avait engagé pour lui ( ou elle) le processus de la location.
L’engagement de location que l’on m’avait fait signer disait que CM-CIC Gestion Immobilière était le propriétaire de l’appartement choisi . C’était faux.
Mauvais début.

Le document suivant, le contrat de bail de location , était quant à lui sans valeur légale, parce que non conforme à la loi  ( ex loi 89-462) qui fixe les normes des relations bailleur/locataire .
Dans ce bail était affirmé que la propriétaire et bailleure du bien, était Isabelle Blaineau.

Pas si sûr ….. Ce document ne le prouvait pas , puisque :

Isabelle Blaineau, se révélait un nom tout sec , sans autre coordonnées, obligatoires selon la loi et prouvant son existence ou sa réalité . Le nom prétendait à la qualité de bailleure . Mais le nom tout sec l’était resté. Personne n’avait signé le document ou un autre, attestant être le porteur du nom , avec la qualité de bailleure ou autre , et mandatant un quelconque porte-flingue pour faire la gestion à sa place.

CM-CIC Gestion Immobilière , émanation d’un respectable groupe bancaire, prétendait qu’il était gestionnaire du bien et signait cette affirmation et le bail  qui le certifiait, tout seul. Un faux bail, donc.
Qu’en est-il des autres ? … les baux de tous les locataires qui gémissent sur Google ?

CM-CIC Gestion Immobilière a son siège social à ORVAULT (44) et avec des tripotées de juristes à tous les étages. Surtout au service contentieux avec expulsions.

A mes demandes répétées de faire cesser le harcèlement électronique de voisinage , le prétendu gestionnaire de biens avait d’abord répondu : c’est de la faute aux canalisations électriques non blindées
Des électriciens interrogés reconnaissent des fuites d’énergie par les canalisations électriques non blindées  . Pas des bombardements d’énergie . Ni des sifflements agressifs et brûlants. Des expériences , électricité de l’appartement coupée avaient été faites. Sans succès pour faire cesser le phénomène.

Alors, bien au chaud dans son bureau, l’employée du prétendu gestionnaire de biens avait répondu  à mes demandes de régularisation de ma location prévue sans nuisance  de radiations , en répétant indéfiniment : PARTEZ = débarrassez-nous de vous.

CM CIC Gestion Immobilière connaissait ce phénomène criminel ,  lequel est familier à beaucoup d’ acteurs de l’immobilier et aux réseaux crapulo-criminels qui l’utilisent. Et CM-CIC Gestion Immobilière n’avait rien fait qui puisse déplaire à ces réseaux.
Il avait ainsi joué avec eux, avec son PARTEZ , à faire déguerpir une femme de son lieu de vie par la torture électronique. Au final,  la limite inacceptable pour CM CIC Gestion Immobilière était tout ce qui touchait à  l’argent …. et qu’il n’avait légalement pas plus le droit d’encaisser qu’Isabelle Blaineau.

Isabelle Blaineau , cadre administratif, avait donc un niveau d’étude décent  pour  une  compréhension de la vie et de documents  de base. En plus, il ya internet … ou les enfants pour chercher et expliquer.
Parce qu’ intelligente , bien  audacieuse sous une apparence différente  , et très confortablement entourée et conseillée par celui qu’elle désignait par « NOTRE AGENT «  , elle avait fait cent fois mieux que lui en matière d’escroquerie .
Isabelle Blaineau, avait trompé la justice et ses magistrats en réclamant leur aide pour obtenir de l’argent , pour faire expulser une locataire , et pouvoir continuer à vivre , ravie et épanouie.

 

Le troisième larron était un huissier de justice , Cédric VINCENT , chouchou de tout le monde , escrocs et magistrates   accessoirement tout aussi miso que le maire, leur ancien collègue et  qui continuait de manipuler le TGI en sous-main .

Pour aider mes plaintes à avorter , le maire m’ avait écrit qu’il n’était pas le 1er magistrat de la ville , ajoutant qu’il ne pouvait pas m’aider et  utiliser l’article 40 du CPC .
Traiter une citoyenne en gourdasse ! Un jeu d’enfant sur fond de 22 ans d’expérience , utile voire  indispensable  au réseau crapulo-criminel ainsi protégé.

L’huissier , prévenu de l’illégalité du processus pseudo juridique de recouvrement et d’expulsion bidon , avait choisi son parti : l’illégalité largement couverte par des ripoux qui se serrent les coudes pour s’entraider, et même jusqu’à la Préfecture.

Mais le parti -pris de l’huissier était surtout du au mirage de l’argent facile et dont il allait pouvoir se goinfrer en toute sérénité .
Ce qui l’avait incité à faire n’importe quoi , puisque c’était couvert par la bande organisée locale qui tient ici la ville . Et donc, comme les autres,  , il avait choisi de faire n’importe quoi , par son emploi aidé du mot « justice » .

REPRÉSENTER LES INTERETS D’ESCROCS POUR FAIRE CROIRE A LEUR BON DROIT ET S’EMPIFFRER AVEC EUX, AUX DÉPENS DE LA VICTIME .

Trop cool !

The Right to Normality – Le droit à la normalité

7 Jan

Ce qui suit est destiné à faire écho à la remarque d’Eleanor WHITE et qui se trouve au dernier paragraphe de l’article https://etouffoir.blogspot.fr/2018/01/les-recettes-du-harcelement-criminel-en.html

Le texte suivant est un résumé d’une requête présentée à la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 2010.
Cette requête avait été présentée en français et en anglais.
La version française avait été mise en ligne sur un blog. De façon inhabituelle , la version allégée de ce jour , est composée d’extraits de  la version anglaise.

Le droit à être traité normalement , comme tout citoyen respectueux des lois, est une revendication commune à tous les individus ciblés par le harcèlement criminel en réseau.

L’incompréhension et la stupeur des cibles de harcèlement criminel en réseau , face aux réactions des forces de l’ordre et de la justice nationale qui les empêchent d’accéder à une vie normale , semble être la même dans les pays dits démocratiques du monde entier,  où les cibles apparaissent comme des sous-humains,  privés du droit à faire reconnaître les délinquances et crimes subis ,mais contraints de payer leurs impôts ou leurs factures.

Ci-après , des extraits de ma requête à la CEDH

For more than ten years now, I have been the victim of continuous, complex violence and violations, not to mention a gang rape.

From 2001 onwards, my vehicles but also my home were continually broken into every time I was absent from home. During the years of these violations a rape, thefts, damage, insults and threats were committed. I was constantly followed and placed in abusive situations, entailing considerable expense.

The only way to describe the method used for this deliberate destruction is to imagine uninterrupted gunfire from different, complementary angles, with a single purpose: to destroy the target.

I am that target, sometimes a prey, sometimes a toy. I am a woman alone, isolated now, a victim sometimes despised, sometimes ridiculed or deliberately humiliated.

To deal with this unimaginable situation I turned to the State legal services for protection, as would any citizen with nothing on her conscience. .

To clarify this rather complicated case, in a necessarily abbreviated form, I will furnish merely a few distinct examples, under four headings :

– the manufactured psychological context: rumours, image destroyed,  insults

– total insecurity : break ins, thefts, damage, spying,

– rape denied by the courts : rape

– other denials : complaints , procedures

RUMOURS, IMAGE DESTROYED, INSULTS
Repeated, converging rumours gradually presented me as deranged . All my acts and behavior were interpreted to give grounding to these rumours.
…..
In 2004, the door-keeper and her husband, made bold by their supporters, went so far as to insult me, for no personal reason, in the hall of the building: «  whore, bitch… madwoman… she’s driving us up the wall»
My complaint, filed in Paris against them for insulting language in November 2004, was declared a nonsuit in March 2006.
Because this case received no action, other offenses followed.

On 24 December 2009, my next door neighbor, of whom I knew merely the profession (artist), stood on the landing outside and shouted, for the benefit of the neighbors, that he would « have me sent to a mental hospital ». After shouting this three times, he called me a « bitch, worse than shit, unscrewable » and interrupted my protests with « shut your mouth, bitch ». He ended with  » I’ll break you « .

BREAK INS, THEFTS, DAMAGE, SPYING

These unwanted visits resulted in broken crockery in the cupboards, clothes torn or stained with ink in the wardrobes, objects damaged by small knocks, carpets torn and cut with cutters, furniture damaged by tearing off surfaces, burning with acid, holes and blows by heavy objects. Electrical, electronic and IT equipment was broken or put out of service.

My cars, parked in the street and opened with copied keys, were similarly damaged: thefts, locks broken, batteries emptied, tyres punctured, various objects removed, electronics interfered with etc.

To give but two examples of these organised destabilizing tactics, my cheque book was stolen from the apartment during one of these illicit visits and found several days later in plain view on the back shelf of my car, which was locked normally.

Documents filed and placed in a cupboard were found littered on the floor of the sitting room despite the fact that the apartment was protected by a burglar alarm in my absence. The alarm system log showed no indication of an intrusion.

These stressfull anecdotes seem improbable but they should have been investigated by the police when I complained.
No policeman came to investigate.

RAPE
In 2002 a gang of rapists entered my apartment (locked and bolted) during the night. I woke from a deep sleep to hear their voices around my bed. I tried to move, but my body did not respond to the orders of my brain. I was knocked unconscious and raped with no protection.
The next day I found bruises on my arms and legs.
…….
Given that I was the victim of a rumour campaign describing me as « mad », I choosed not to file a complaint with the police.

However, in 2007 I denounced this rape, once I had proved that I was not mad and explained the stratagems set up by my mother’s solicitor and their purpose: to eliminate me so that my brother could inherit both my mother’s estate and mine.
……
In France, judges informed of a rape have the obligation to inform at once the Public Prosecutor who must order an investigation.
Neither of these two magistrates contacted me or interrogated me following my denunciation of the rape.

The rape was not added to the list of my complaints by the examining judge.

This offense was denied by deliberate omission by the judges as of May 27 2007.

COMPLAINTS AND PROCEDURES
Throughout this series of violent acts, I filed many complaints about the various incidents.

The fact is that my position as a victim was mainly denied by representatives of the State, sometimes cunningly, often by criticism or ridicule.

Refusal to inform
On February 6 2008, the examining magistrate ordered a refusal to inform without proper motivations (as requested by the article 86 of the Code of penal procedure)

Court of Appeal
I appealed against the refusal to inform in the Paris Court of Appeal, on the grounds that this case had been dealt with,  haphazardly and carelessly,  in view of the letters from the examining magistrate dated July 25 and October …..
It seemed clear that these irregularities , plus the nullified and absent report on my hearing of June 7 2007,  implied that the examining magistrate was not in possession of the necessary facts on which to base a decision.

My appeal was therefore based on those inconsistencies.

Court of Cassation
In its report, G 09-80. 819 , dated 23 April 2009 the rapporteur of the criminal division of the Court refused the appeal on the basis of Art. 590 of the Code of Criminal Procedure, which requires that reference be made to the laws the violation of which is invoked.

In the same report dated April 23 2009, the rapporteur repeated the inventions of the investigating chamber: « imaginary allegations … exacerbated persecution complex », without reference to the article in the Code of Penal Procedure incriminated.

Various actions, omissions and décisions in this case have violated Arts. 3 , 6.§ 1 and 8 of the Convention.

Violation of Article 3 of the Convention

« No person shall be subjected to torture, nor to inhuman or degrading punishment or treatment »
……
Policemen and magistrates have also participated .

This treatment by the public authorities began with the words of Mme R, a policewoman, who, talking to me , of me, used the term « mad » on November 23 2003.

In 2005 , Mr B. , a policeman, shouted :
 » She has a persecution complex… she doesn’t want to be treated… she has fallen out with everyone. It was the same in Paris ».
……..
My supposed state of derangement, as decreed by judges not qualified to diagnose it, thus became an officially acknowledged stigma.

The language used was sometimes, cleverly, on the borderline between the psychological and the psychiatric: « eccentric… extravagant .»
Those personal value jugement were used to describe me , instead of investigating the offenses I kept on mentioning ..
…..
Fighting alone against the all-powerful State bodies to make them admit that I am a victim and a normal citizen has been a traumatizing experience and the moral suffering has exhausted me. Hitherto my fight has been in vain.
…..
The rape accusation in 2007 was ignored and hidden by the representatives of the French State at the highest level, yet their function and French law require them to take the complaint into account and investigate.

Denial of rape also increases the victim’s suffering and leaves her no chance of reconstruction.
…….
In my case, the gang rape, in my apartment, after placing me in a state of dependence, was a degrading and humiliating experience and violated my right to physical and moral integrity.

Violation of Article 6 § 1 of the Convention

« All persons shall have the right to have their cause heard equitably, publicly and within reasonable delays, by an independent and impartial tribunal set up by law, which shall decide, either on the contestations arising from civil rights and obligations, or on the grounds for any criminal accusation against them ».

In my complaint n° 204/00037 filed in Angers in 2004, the investigation of the policewoman, Mme C. clearly notes the examining magistrate’s refusal to allow any search of my home.

« the judge issuing the order stipulated that it was not necessary to investigate at the complainant’s home. These observations would add nothing to our investigation. »
……..
In June 2007, two documents from the file processed by Angers disappeared: the report of the hearing and the report on the observations in my home.
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Actually , these actions which happened to heap ridicule on a victim (me)
turned out to appear as a parody of justice.
…….
The examining chamber then grounded its order on the fact that my previous complaints about similar, but not identical, facts had given rise to dismissal of the case.
It adds, in the absence of any result of investigations that were not pursued, that this case is based only on my imagination driven by « a form of exacerbated feeling of persecution ».

It stated too, that my complaints were not criminally qualifiable .
The deductive reasoning which ends up in this conclusion seems to be that since I am said perturbed, then I am not « trustworthy » and so are not my complaints .
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In fact, because I was catalogued as « disturbed » and « affabulating », I simply never benefited from an impartial treatment of my complaints.

The order from the Criminal division of the Court of Cassation on September 1 2009, refusing to admit my appeal, is also in violation of article 6§1 of the Convention.

This judgement, which relies on article 567-1-1, declares that there were no grounds allowing the appeal to be heard, without detailing what those grounds might be. Article 567-1-1 provides that the appeal must be declared as not admitted where it does not present « serious grounds for cassation ».

Violation of article 8 of the Convention

« All persons have the right to privacy in their lives, homes and correspondence.

No public authority may interfere in the exercise of this right, unless this interference is provided by law and constitutes a measure which, in a democratic society, is required by national security, public safety, national economic health, defence of law and order and prevention of criminal acts, protection of health and morals, or protection of the rights and liberties of third parties ».

The first line of the Convention asserts the right to privacy in the family, home and correspondence. It goes on to confirm that public authorities may not interfere in the exercise of this righ
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By suspecting me, indeed accusing me, of disorders or illness that had been neither observed or named by specialists, the police and examining magistrates clearly violated my privacy.
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By the same token, they damaged my reputation by formulating these accusations of behavioural disorders invented for their own convenience.

These manoeuvres and humiliating criticism also violated my right to dignity.

All these procedures by the public authorities thus interfered in my private life
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The right to privacy in the home implies that the home is inviolable. It is guaranteed by the Convention and the member States.

It so happens that no report on the violations of my domicile was ever made. The two reports expected ( dated 14-6-2005 and 8-6-05) do not appear to exist.
There was therefore a deliberate intention on the part of the State representatives to hide the extreme situation that I experienced, and do nothing.
It would therefore be appropriate here to consider that these violations and their consequences are proved, because the method of the ostrich hiding its head in the sand, used by the French State, leads us to suppose that the absence of investigation and reporting,  prove precisely that I must be telling the truth.

The incessant violations of my privacy deprived me of normal security and enjoyment of the apartments I was living in.

The privacy, security and well-being in my living spaces were denied me for ten years through the inertia or inefficiency of the authority that guarantees them. The consequences were destruction and incessant thefts.
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Furthermore, I wish to draw the attention of the European Court of Human Rights to the right, not observed in my case , and cruelly highlighted by it:

THE RIGHT TO NORMALITY

which would serve to protect many woman ( humans) at the basic level of acts of justice in Europe and throughout the world.