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Activité cérébrale et propulsion d’énergie dans le cerveau

23 Nov

La très courte video mise en ligne à    http://lezarceleurs.blogspot.fr/2017/11/activite-cerebrale-et-micro-ondes.html

montre une déflagration électrique dans le cerveau,  très certainement due à une propulsion d’énergie dans la gamme de fréquences des micro-ondes.

Pour faire la différence entre l’état du cerveau dans un éventuel sommeil léger ou en état de rêve avec des  pics d’ondes  Bêta (23,5 Hz),  puis agressé de l’extérieur ( minute 0,29) par des micro-ondes pulsées, et régressant brutalement pendant cette agression dans la gamme Delta (1 Hz – 1,5 Hz -2 Hz), avant de revenir (22H25) au rythme cérébral antérieur à cette agression, voici une série d’images d’informations données par EEG à :
– 22 H 14 ( avant l’agression)
– 22 H 21 ( pendant l’agression)
– 22H 25 (après l’agression ) et sans commentaire particulier.

 

Carte à 22:14:20

Tableau de l’énergie par types d’ondes et pour chaque électrode

tableau général des fréquences par électrode à 22:14 :20

détail sur deux électrodes

 

déflagration électrique dans le cerveau à 22:21:34

représentation de la déflagration ( partie gauche)

sélection de la déflagration pour informations complémentaire


tableau de l’énergie par type d’ondes et pur chaque électrode

 

même tableau de l’énergie produite à 22 :21 :34

tableau général des fréquences au niveau de chaque électrode

détail à 22 :21:34

autre détail de fréquences au niveau de 2 électrodes

à 22 : 25 : 24

carte à 22 : 25 : 24 avec retour aux ondes Bêta

tableau de l’énergie par type d’ondes et pour chaque électrode

détail

détail de fréquences sur électrodes à 22 :25:24

Pour se remémorer les gammes d’ondes cérébrales et l’emplacement des électrodes , on peut  voir les images sur  http://lezarceleurs.blogspot.fr/2017/11/10hz-cerveau-et-balise.html

FP1 à 22h14

FP1 à 22h21

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Abus de pouvoir- Harcèlement en réseau

14 Nov

Proposé par OLF/44

Collecte de chaussures le 18 novembre 

L’abus de pouvoir implique qu’il y ait un pouvoir.
Voila une jolie porte ouverte enfoncée .

L’abus caractérise l’usage excessif d’un droit et qui porte atteinte aux droits de quelqu’un d’autre.

Le pouvoir exprime la faculté ou la possibilité de décider , faire, imposer ou exiger qui est conféré par un état , une fonction ou une qualité.  Et quelque fois, seulement par l’argent.

L’abus de pouvoir indiquerait donc un dépassement des limites légales d’un état ou d’une fonction . L’abus de pouvoir pourrait ainsi servir à dominer, asservir, tromper, ou escroquer et ce, quelque soit le domaine concerné: familial, inter-relationnel, commercial, administratif ……

L’abus de pouvoir de type administratif , dans ce pays riche de fonctionnaires harceleurs représentant l’Etat , est à multiples facettes .

Les cibles de harcèlement s’y heurtent à tous les niveaux, en fonction des copinages locaux ou des listes noires où leurs noms sont consignés avec des appréciations destinées à accroitre l’intensité de leurs ennuis .

Ici, dans cette histoire l’abus de pouvoir, récent le plus spectaculaire avait été celui de Vincent NIQUET, secrétaire général de la Préfecture de Vendée.
Pour mémoire : la propriétaire de mon appartement voulait m’expulser parce que je protestais contre le harcèlement électronique féroce , mis en place localement. Pour cela , la propriétaire avait fabriqué une situation improbable, pour pouvoir m’assigner en justice.
La décision de justice disait que si les loyers étaient payés, il n’ y avait pas d’expulsion.
Les loyers étaient payés.

Mais Thomas ROUBERT,  l’ excité conseil de la propriétaire Isabelle Blaineau , voulait que je lui paie ses honoraires , versés en attendant par une assurance . J’étais ( déjà) condamnée par la décision de justice à rembourser l’assurance pour ce montant.
Thomas ROUBERT ce fils de très riche, n’était  pas à 800 euros près,  ni  à la rue où il voulait me mettre.

Sur la base de cette somme de 800 euros Thomas ROUBERT avait donc biaisé et enclenché le processus d’expulsion . Les 800 euros , oubliés, avaient été payés immédiatement. De toutes façons ce tardif paiement était hors sujet , sans rapport avec le »droit » à expulsion  si et quand des loyers sont dus.

Pour obtenir ce faux droit à mon expulsion, Thomas Roubert avait été faire la danse du ventre à la préfecture de Vendée , sans préfet . A la place du préfet, le secrétaire général  Vincent NIQUET , et bientôt préfet intérimaire pour quelques semaines seulement, allait prendre  les décisions censées conformes à des décisions de justice rendues…. mais dont il n’avait rien à cirer.

La décision d’expulsion, arrangement entre copains , et pas encore officielle avait été annoncée par avance , en audience du TGI des Sables d’Olonne , par le bluffeur Thomas ROUBERT.
Il faisait ainsi  vaguement passer cette information comme s’il s’agissait d’ une décision quasi politique, histoire de liquéfier la magistrate en face de lui. Et ça avait marché.

Envers et contre les termes d’une décision de justice claire et à respecter, deux employés d’Etat , Vincent NIQUET et Catherine BARRAT , abusés ou pas,  par Thomas ROUBERT , avaient fait un abus de pouvoir aussi grotesque que manifeste.

Tout le plaisir était prévu pour le réseau crapulo-criminel local.

Quelques mois et années plus tôt, les abus de pouvoir de policiers s’étaient multipliés dans des situations classiques , et qui consistent à convoquer une victime pour l’intimider et obtenir un renoncement en échange d’une pseudo-clémence.

A Vannes, l’audition, après une nuit terrible de privation de sommeil, avait eu lieu avec un spectateur- intervenant : petit homme rondouillard aux doigts couverts de bagues et dont la seule préoccupation était de protéger mon agresseur : Alan ROUX.
Les réactions du spectateur-intervenant ( ce qui ne doit pas être vraiment réglo) étaient caractéristiques de machos sans arguments. Elles consistaient à m’ interrompre sans arrêt pour poser des questions du genre «  quelle qualification avez-vous en physique pour parler de harcèlement électronique ? «
Le policier avait fini par conclure cette mascarade-abus de pouvoir en proposant de passer un coup de fil au procureur pour laisser tomber la plainte pour diffamation d’Alan ROUX contre moi si j’enlevais le nom d’Alan ROUX de mes blogs.

A Paris XV, j’avais été furieusement micro-ondée dans ma voiture, pendant toute la nuit précédant une convocation au commissariat. Je tenais à peine de bout , et je ne comprenais plus grand chose.
Le policier voulait que je retire le nom de sa copine Madame MARTINY, gérante de l’hôtel Citadines, de mon blog.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/02/27/citadines-criminalite-corso-beur/
Ce policier , qui lui aussi n’hésitait pas à utiliser son uniforme et du temps de commissariat au profit de ses intérêts , avait même été jusqu’à mentionner l’existence d’ une juge censée à l’origine de la convocation.
Pour les beaux yeux de Madame Martiny adepte de harcèlement électronique d’une cliente de son   hôtel.

L’abus de pouvoir des gars de la PPP avait été très particulier. En contact avec des SDF à demeure sous le métro Sèvres-Lecourbe, les employés de la PPP embarquaient en fourrière mon véhicule en stationnement réglo quand il se trouvait à une vingtaine ou dizaine de mètres d’un stationnement interdit. Le PV prétendait que le véhicule était là où il n’était pas: en zone interdite.
Mes photos et lettres de protestations et demandes de remboursement à la Préfecture étaient toujours restées sans réponse.

Ces quelques exemples, parmi beaucoup, d’abus de pouvoir par des représentants d’Etat qui tordent le cou aux droits d’ une citoyenne victime de réseaux crapulo-criminels,  laissent  aussi envisager le pire. A cause de la nuit dernière.

Et à ce stade on peut même émettre des hypothèses ou donner des réponses aux questions qui se trouvent à :

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/11/un-chantier-harcelement-en-reseau.html

Harcèlement criminel – Un questionnaire

30 Oct

Ce questionnaire avait été proposé en 2013 , à des victimes de harcèlement électronique par l’ex-association de Derrick ROBINSON.
Le texte original en anglais a été transmis par Hassan, individu ciblé, résidant au Maroc, et qui répond , entre autres , sur une page FB et sur PP.

La présentation qui suit est partielle et fait abstraction de données qui concernent plus particulièrement les US.

Cette présentation un peu tronquée du questionnaire original est destinée à répondre à  ceux, dont les cibles,  qui s’interrogent sur  les divers aspects du  ciblage par harcèlement criminel .

Ce questionnaire tient compte aussi de ce qui est observable par les cibles , de leur ressenti, des sensations éprouvées et des impressions laissées durablement par la souffrance  infligée et vécue différemment par chacun.

Le harcèlement criminel se compose du harcèlement criminel en réseau et du harcèlement criminel par énergie dirigée.

275 victimes, , essentiellement des américains avaient répondu à ce questionnaire.
Quelques victimes , hors des Etats Unis, avaient également répondu aux questions posées , dont 4 victimes en Asie, 3 en Australie et 18 en Europe .

Dans le listage de ce questionnaire , il existe toujours une rubrique « autres » qui explique la différence entre le total des répondants et le total des réponses aux rubriques signifiantes , précises.

Sur 267 victimes  il y avait

167 femmes, et

100 hommes qui avaient répondu à la question « genre » .

Sur les 250 victimes qui avaient donné une information sur leur orientation sexuelle, il y avait
230 hétérosexuels, 10 homosexuels, 2 bisexuels et 8 transsexuels .

Les situations pour 242 des victimes ayant répondu sur leur situation matrimoniale , étaient
– célibataires ( jamais mariés) pour 130 d’entre eux ,
– seuls après divorce pour 44,
– séparés pour 44 autres et
– mariés pour 24.

Sur 106 réponses,
– 37 victimes liaient leur harcèlement à leur ancien conjoint,
– 69 refusaient cette éventualité.

Sur 209 réponses ,
– 121 victimes reconnaissaient une connotation sexuelle à leur harcèlement. Il s’agissait de femmes pour 62% des victimes ayant répondu à cette question.
34% des victimes avaient la garde ou la responsabilité de leurs enfants, et 37 % d’entre eux disaient que ces derniers étaient également harcelés

Pour les 256 victimes qui avaient répondu à la question du lieu de leur harcèlement,
– 215 (83,98 %) pointaient leur lieu de vie habituel, et seulement
– 9 d’entre elles mentionnaient leur lieu de travail.

Sur 258 réponses,
– 125 victimes se disaient sans emploi et
– 62 avec un emploi. Les autres s’étaient listées dans les catégories « sous-employés » et « autres » .

Le questionnement sur le niveau d’étude faisait apparaître 135 diplômés divers sur 260 réponses.

Parmi les 254 victimes qui avaient répondu à la question sur leur religion, il y avait
– 117 chrétiens,
– 2 juifs ,
– 64 musulmans,
– 2 hindous et
– 2 bouddhistes .

Le harcèlement répertorié et proposé donnait pour 249 victimes qui avaient répondu au type de harcèlement subi
– harcèlement criminel en réseau : 53,82 %
– harcèlement électronique : 76,71 %
– voix dans le crâne ( V2K) : 45,38 %
– attaques chimiques : 24,9%
– victimes de barbouzes : 11,65 %

Le plus important contingent de personnes se reconnaissant victimes était né entre
– 1946 et 1950
– 1961 et 1970
– 1976 et 1980
Ces victimes avaient pris conscience de leur ciblage surtout entre
– 1965 et 1970
– 1991 et 1995
– 2001 et 2013

Avec 255 réponses à la question sur la durée du harcèlement
– 16,86 % disaient quelques minutes
– 16,47 % mentionnaient quelques heures
– 7,45 % parlaient de toute la journée
– 55,69 % subissaient un harcèlement continu.
– 1,57 % étaient harcelés toute la matinée
– 1,96 % étaient harcelés toute la soirée

Les origines proposées de harcèlement, auxquels 230 victimes avaient répondu donnaient les % suivants
– harcèlement par la police : 32,61 %
– harcèlement de type gouvernemental : 17,39 %
– harcèlement de voisinage : 33,48 %
– harcèlement par des amis : 10%
– harcèlement par la famille : 10%

– harcèlement pour raisons financières : 10 %
– harcèlement lié à une relation : 17,83 %
– harcèlement lié à la drogue : 6,52 %
– harcèlement lié à la sexualité : 13,91 %

– torture électronique seulement à la maison : 23,04 %
– torture électronique au travail : 5,22%
– torture électronique en tous endroits : 52,17%

– suivi de harcèlement après déménagement dans la même ville : 26,96 %
– suivi de harcèlement après déménagement ailleurs dans le même Etat : 22,17 %
– suivi du harcèlement après déménagement dans un autre Etat: 21,74 %
– suivi du harcèlement à l’étranger ( pour ceux qui voyagent) : 6,96 %

A la question «  qui vous harcèlent selon vous » sur 258 réponses
– 21,32 % avouent qu’ils ne savent pas
– 12,79 % des victimes désignent la police
– 10,08 % désignent des agents fédéraux
– 8,91 % mentionnent des voisins

A la question complémentaire «  pourquoi pensez-vous être harcelé » 248 personnes avaient répondu , entre autres :
– ne pas savoir : 26,61 %
– leur activisme : 16,94 %
– un différent avec une autre personne : 8,06 %
– un refus de coopérer avec des harceleurs : 6,85 %
– le fait qu’ils avaient été choisi au hasard : 3,63 %

Sur 217 victimes ayant répondu à la question , 60 disaient avoir été enfermées de force dans un hôpital psychiatrique.

Les réponses de 186 victimes de harcèlement criminel en réseau , admettaient :
– bris de matériel : 23,66 %
– accident de voiture : 10,75 %
– harcèlement par les airs : 24,73 %
– manipulation du matériel informatique : 48,92 %
– difficultés au travail : 29,57 %
– violations de domicile : 38,17 %
– attaques sur les animaux domestiques : 19,35 %
– interférences avec les amis ou la famille : 47,85 %
– enfermement contraint en hôpital psy : 15,05 %
– des problèmes financiers ( fabriqués) : 29,03 %
– du théâtre de rue : 31,18 %
– la surveillance du domicile : 78,49 %
– le suivi à pied : 62,37 %
– des propos sarcastiques : 47,85 %
– des pertes d’emploi : 23,12 %
– du vandalisme : 21,51 %
– des manipulations sur le véhicule : 34,41 %
– des altérations de la nourriture : 23,12 %

Les 140 victimes de voix dans le crâne ( V2K) ayant répondu, reconnaissaient
– entendre des menaces : 74,29 %
– entendre des sarcasmes : 56,43 %
– entendre en boucle des propos dépourvus de sens : 57,14 %
– subir des critiques : 52,86 %
– être soumis à des interrogations : 48,57 %

Pour ce qui concerne la harcèlement électronique , 228 cibles avaient répondu sur les parties du corps visées comme suit :
– tête : 71,93 %
– yeux : 29,39 %
– nez : 34,27 %
– visage : 29,39 %
– abdomen : 32,02 %
– estomac : 32,89 %
– sexe : 46,49 %
– intestins : 28,51 %
– bras : 22,37 %
– jambes : 32,02 %
– pieds : 20,61 %
– mains : 15,79 %
– coeur : 38,16 %
– mâchoire : 14,04 %
– reins : 11,4 %
– dents : 16,23 %
– gorge : 36 %

253 victimes avaient répondu à la question « avez-vous l’impression d’avoir été implanté avec une puce « 
– 77 ( 30,43 %) pensaient avoir été implanté
– 58 ( 22,92%) pensait que ce n’était pas le cas , et
– 118 (46,64 %) se posaient la question

Les symptômes ressentis par 230 victimes de harcèlement électronique donnaient

– sensations de brûlures : 33,91 %
– maux de tête : 23,48 %
– extrême fatigue : 51,74 %
– sensation de décharge électrique dans tout le corps : 36,09 %
– sensation de viol électronique : 23,48 %
– manipulation du corps à distance : 30,87 %
– holographie : 11,3 %
– bourdonnements auditifs : 43,48 %
– démangeaisons : 30,43 %
– privation de sommeil : 46,96 %
– sensation d’aiguilles ou d’échardes : 37,39 %

 

Le niveau de souffrance estimé par 249 victimes sur une échelle de 1 à 10 donnait
– pour 7 : 15,26 %
– pour 8 : 14,86 %
– pour 9 : 10,84 %
– pour 10 : 18,07 %

L’état émotionnel que 235 victimes reconnaissaient , montrait :
– frayeur : 37,02 %
– colère : 60,85 %
– calme : 23,83 %
– inquietude : 34,89 %
– rage : 23,83 %
– état dépressif : 23,4 %
– découragement : 14,04 %

Pour faire connaitre leur situation 140 victimes avaient mentionné des actions
– auprès des représentants locaux : 40,71 %
– auprès des représentants de l’Etat : 40,71 %
– auprès de leurs représentants au Congrès : 31,43 %
– à la presse : 16,43 %
– à des radios : 13,57 %
– à des chaines de TV : 15 %
– par d’autres moyens : 55 %

On peut ajouter ici  que  les lois américaines étant différentes de celles qui s’appliquent en Europe, certaines des questions de ce survey , seraient impossibles à formuler , ici.

Toute personne qui souhaiterait organiser un questionnaire d’individus ciblés européens , devrait le garder en mémoire.

Il y a aussi moyen de s’inspirer de celui-ci, transmis par Hassan.

http://app.surveymethods.com/EndUser.aspx?8FABC7DF8ACEDBD5

Grâce à la diligence de Derrick ROBINSON , qui a créé aussi la nouvelle association PACTS INTERNATIONAL ,

People Against Covert Torture & Surveillance, International
http://www.pactsntl.org
PO Box 5405
Hemet, CA 92544
info@pactsntl.org
1-888-639-5559

un nouveau questionnaire a récemment été proposé aux victimes de harcèlement criminel du monde entier, avec la collaboration de deux spécialistes Bill ( William) Binney et Kirk Wiebe
Ce questionnaire est  actuellement en cours de traitement
https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/06/21/une-enquete-internationale-sur-les-individus-cibles/

 

Un contrat sur une cible

27 Oct

 

Le recoupement de  d’informations  et de témoignages partagés par des victimes , tend à montrer l’existence d’au moins 4 types de contrats susceptibles de concerner des cibles .

Les cibles sont , ici, des êtres humains à  débiliter, démolir ou anéantir.

– le premier type de contrat  est un contrat payé par un commanditaire et confié à un ou des groupes criminels pour réalisation . Pour une vengeance personnelle ou un jouissance pathologique de dominant, un nanti paierait donc le plaisir de faire martyriser un être humain désigné comme proie .

– le deuxième qui utilise aussi des groupes criminels et qui ne sont pas uniquement les voyous de base du harcèlement criminel , serait un service rendu à un membre d’une société secrète . Cette société secrète intègre de nombreux chefs de réseaux criminels qui y trouvent matière à faire des affaires . Le service rendu serait, ici, tacitement échangé contre des protections et des retours d’ascenseur.

– le troisième type de contrat , serait payé par des cascades de reversements, par des groupes de recherche liée à  l’industrie de l’armement , pour des essais de nouvelles technologies. Les cibles seraient des personnes livrées pour vengeance ou règlement de compte, par des employés ou fonctionnaires d’Etat familiers de ce système.

– Le quatrième type de contrat serait sur la base d’une assurance prise sur la vie d’une proie livrée à du harcèlement criminel et que le souscripteur du contrat souhaite voir mourrir , plutôt rapidement.

Dessin de Gross

C’est ce  dernier type de contrat , qu’explique ci-dessous le texte traduit par Rudy ANDRIA et présenté sur son blog

https://rudy2.wordpress.com/mental-health-law/

comme suit :

Y A-T-IL UN CONTRAT SUR VOTRE VIE ? par Janet Cresswell
Traduit de l’anglais par Rudy Andria

Dans les discussions sur les péripéties de la vie des victimes, la question financière est trop souvent négligée ou pas du tout abordée.

Dans le monde occidental, la plupart des membres des groupes de harcèlement en réseau et des groupes d’agression par des fréquences électroniques font déjà partie du personnel public, d’une manière ou d’une autre. Ils peuvent être employés ministériels ou exerçant dans des organismes chargés de faire respecter la loi, dans le secteur de la défense ou de la médecine.

Beaucoup d’autres civils impliqués dans la pratique de la persécution ou du harcèlement en réseau bénéficient des prestations sociales, en qualité de retraités, de demandeurs d’emploi, de handicapés mentaux ou autres.

Les victimes elles-mêmes ont tout juste de quoi subsister, puisque toutes ressources financières leur sont supprimées et elles souffrent d’un appauvrissement délibéré et persistant.

Néanmoins, pour certaines victimes, il est un domaine dans lequel on continue à évaluer la vie en termes d’argent en quantité considérable et c’est celui de l’assurance-vie.

Les victimes peuvent , à leur insu, figurer sur des polices d’assurance-vie souscrites par des sociétés, par qui elles sont actuellement employées ou qu’elles ont quittées il y a plusieurs années.

Dans le secteur des assurances-vie, on désigne communément les polices sous le terme “Dead Peasant Policies”. Un terme qui convient parfaitement aux circonstances de la vie d’une victime. Le terme politiquement correct est “Corporate-Owned Life Insurance” ou COLI (en gros, “assurances-vie appartenant à des sociétés). Les polices d’assurance COLI sont souscrites par des sociétés,sur la vie de milliers de leurs employés, généralement, à l’insu de ces employés et sans leur consentement.

Les polices d’assurance peuvent rester en vigueur, pendant longtemps encore après le départ des employés. L’existence de n’importe quelle police d’assurance-vie identifiera ceux qui sont en instance de recevoir leur capital-décès. Les bénéficiaires financiers du décès d’une victime peuvent très bien être les tortionnaires responsables de la mort de cette victime.

Les victimes doivent effectuer des recherches visant à savoir si une police d’assurance-vie a été souscrite en leurs noms, soit par un particulier soit par une société.

Vu que les victimes sont, chacune,en train de subir des tortures par des radiations et par des fréquences électroniques spécifiques, leur espérance de vie est considérablement réduite. La date de leur décès peut aussi avoir été déterminée par leurs tortionnaires. Vu que chaque victime est sous surveillance 24h/24 et 7 jours/7, la date de son décès sera connue des tortionnaires, et de ce fait, contribuera rapidement à des revendications au capital-décès.

Il a été estimé qu’un quart des 500 sociétés de la revue Fortune ont des polices d’assurance-vie du type COLI, qui couvrent la vie de près de 5 millions d’employés. J’étais d’abord employée par TERADA lorsqu’elle faisait partie de AT&T et puis quand elle passa chez NCR. AT&T et NCR souscrivirent, toutes les deux, régulièrement, à des polices d’assurance-vie “Corporate-Owned” sur la vie des employés.

Lorsque j’ai démissionné de mon emploi chez NCR TERADA en août 2002, il m’a été notifié que, je cite: “Notre point de vue et le vôtre sur Big Brother ne s’accordent pas. Vous serez harcelée pour le restant de votre vie.”

Depuis lors, je suis agressée biologiquement, chimiquement, électroniquement, financièrement, physiquement et verbalement en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Inde, en France et au Royaume-Uni.

Depuis ce moment-là, je suis sous surveillance 24h/24, 7 jours/7 et je subis continuellement des dégâts matériels et l’invasion, la destruction et le vol de mes biens. On m’a fait, à mon insu, des injections, on m’a droguée, violée, opérée. On m’a enregistrée, photographiée et filmée. C’est donc une insulte de plus que de découvrir que mes anciens employeurs ont un contrat, voire des contrats, sur ma vie et qu’ils amasseront, sans que personne ne le sache, des centaines de milliers de dollars, après ma mort.
Janet Cresswell.

A la rue – Pour mémoire

4 Sep

Poitiers

La vice-présidente du TGI des Sables, Catherine BARRAT, n’avait pas supporté que je puisse continuer à payer mon loyer à Cap Olona en attendant de trouver un lieu de vie adapté à mon problème de santé .
Ce problème de santé (SICEM ++) avait été sciemment fabriqué par un réseau criminel et entretenu et aggravé par celui des Sables d’Olonne (85).

Catherine Barrat, juge des expulsions, avait décidé de me jeter à la rue sans délai. Elle complaisait ainsi aux réseaux crapulo-criminels français, impatients de se débarrasser de moi, à chaque occasion.

Cette fois, c’était le conseil d’ I. Blaineau qui s’était acharné pour l’aider à le faire . Ce jeune homme mal appris ne défendait pas seulement sa cliente faussaire, il s’acharnait en plus à nuire à sa victime.

En effet, Isabelle Blaineau était la propriétaire de l’appartement que j’occupais à Cap Olona. Dans cet appartement j’avais été torturée nuit et jour , au moyen d’énergie dirigée.

Cette énergie dirigée produite avec la complaisance des représentants de l’Etat, génère souffrances , privation de sommeil en continu et dégradation de la santé . Cette horreur est provisoirement chapeautée du terme syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ( voir site de l’ARTAC) tant que la criminalité du harcèlement électromagnétique ne sera pas reconnue . C’est ce qui se passe au mieux, quand la victime n’est pas traitée de folle.

L’énergie dirigée volontairement assassine, utilisée à Cap Olona et de façon constante, provenait alternativement du dessus, du dessous, et des côtés de l’appartement que j’occupais. Certains tirs d’énergie avaient aussi été faits du 3ème étage de l’immeuble, côté cour ,quand j’avais cherché refuge pour la nuit, sur le balcon.

Isabelle Blaineau en tant que propriétaire avait le devoir de faire cesser ces radiations ( agressions par énergie dirigée) avec l’aide de
– CM-CIC Gestion Immobilière (44) son gestionnaire de bien et bailleur de mon appartement,
– Central Immobilier (85) , syndic de l’immeuble et responsable du respect des termes du Règlement de copropriété et
– le syndicat des copropriétaires .

Isabelle Blaineau n’en avait rien fait.

Il faut dire que cette irresponsable propriétaire , pourtant cadre administratif , s’était un jour étonnée par courrier que je n’aie pas payé mon loyer à Central Immobilier…. à qui je ne devais rien. L’approximative Isabelle Blaineau confondait son gestionnaire de bien CM-CIC Gestion Immobilière , avec Central Immobilier le syndic gestionnaire de l’immeuble.

Cela rappelle aussi l’attitude de son conseil ( T. Roubert) , me reprochant de n’avoir pas fourni d’attestation d’assurance de l’appartement à I. Blaineau …… à qui je ne devais rien, puisqu’elle n’était pas la bailleure de son bien.

Quand j’ avais pris l’initiative d’ envoyer le montant du loyer directement à cette propriétaire bizarre, elle l’avait refusé, en me retournant les chèques. *(1)

En tant que propriétaire qu’elle était, Isabelle Blaineau n’avait donc rien fait pour aider à faire cesser l’horreur des criminelles nuisances de voisinage que je subissais en acquittant un loyer.

En tant que bailleure qu’elle n’était pas , I Blaineau m’avait assignée au Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour paiement , puis au Tribunal de Grande Instance de la même ville , pour expulsion.

Et comme les réseaux crapulo-criminels français n’aiment pas attendre pour assurer l’insécurité de leurs victimes , une magistrate des Sables d’Olonne * (2) avait été conditionnée pour retourner la situation contre moi , et remplacer mon état de victime de bande organisée par celui de voyou, à mettre à la rue avec perte et fracas.

Cette pseudo mienne responsabilité est du moins ce dont les uns et les autres avaient essayé de me persuader, usant pour cela de subterfuges grotesques.
Avant cette magistrate , ses collègues G. Lafaye et E. Bret du parquet des Sables d’Olonne m’avaient faite passer pour « faible d’esprit » . Débile,  en langage courant. Et ce prétexte méprisant était,  selon eux, une bonne raison pour classer mes plaintes qui mentionnaient  des atteintes à la vie privée et un crime par atteinte volontaire à l’intégrité physique et mentale au moyen d’énergie immatérielle … mais souvent  détectable.

Pour ceux que cela intéresse , on peut rappeler que les magistrats sont connus pour être majoritairement issus de familles de juristes ou de parents de professions libérales. Il y a peu ou pas, d’enfants de cordonnier, de femme de ménage ou d’épicière provinciale de proximité qui deviennent juges

Comme la plupart d’entre nous , système social français oblige, les pas-encore-magistrats ont fait des études gratuites , payées par les contribuables. Mais comme peu d’entre nous, ces enfants de nantis, à qui la société veut assurer des études sereines sans l’obligation de se mêler à la populace pour des petits jobs d’appoint, ont été étudiants-salariés.

En intégrant l’Ecole Supérieure de la Magistrature, ces petits bourgeois privilégiés, encaissent ainsi chaque mois l’équivalent actuel de 1600 à 1950 euros net , pendant 31 mois, pour se gaver de lois , de jurisprudences , de cas de figures et des devoirs de probité et d’équité de leur fonction. Idéalement.

La réalité montre que certains de ces diplômés à notre compte, utilisent plutôt ce qu’ils ont été payés pour apprendre et rendre , au service d’intérêts autres , dont le leur, pour aider leur ego à grossir, protéger des vengeances et faire ainsi une belle carrière à coups de pouce.

Installés dans leur confort financier et dans le confort de leur autorité et de leur décision qui fait loi,  même envers et contre la loi, certains d’entre eux ne se gênent pas pour harceler des victimes et en débarrasser leurs amis , notables ou dominants .

Angers

C’est sans doute le cas dans cette histoire, aussi , aux Sables d’Olonne (85) où une juge de la « nouvelle » génération qui prend son envie d’un certain ordre social pour la loi, admet l’impensable et pratique l’ignominie à répétition .
Elle le fait sans sanction ni contrôle, et avec une rétribution à 5 ou 6 fois le SMIC .

Heureusement pour d’autres, il y a les autres , comme cette dame.

 

CRIME d’ÉTAT connu de la police

9 Juil

La  vidéo ci-dessous  a été mise en ligne sur le site de l’association  polonaise STOPZET.

Elle laisse entendre un appel d’ une victime de harcèlement électromagnétique , privée de sommeil par des attaques de signaux,  et qui demande  l’aide de  la police pour faire cesser son supplice.

Les sous-titres en anglais donnent, à travers la réponse du policier ,  une information monstrueuse sur les complicités criminelles de ce type de harcèlement et selon ce policier ,  au plus haut niveau d’un Etat.

Par ailleurs, et pour mémoire , Hassanmcv, individu ciblé francophone a proposé cette traduction  et qui rappelle l’inlassable activisme de l’association polonaise STOPZET

Au mois de Mars 2016, sur l’une des principales chaînes de TV polonaises, le Ministre de la Défense Nationale s’exprimait à propos de dangers autres que ceux de l’U.E.
A la question : « Est-ce que la Pologne a une stratégie concernant les expérimentations illégales, c’-à-d les tests d’armes électromagnétiques sur des citoyens polonais? »

Monsieur le Ministre répondit : « En ce moment, nous faisons une analyse pour identifier où les personnes qui se plaignent d’une telle affection sont localisées. Dans six mois, je pense être capable de vous en dire plus en ce qui concerne ces questions. Mais d’après les informations limitées dont je dispose, les régions du Sud-ouest (Basse Silésie) et du Nord-Ouest de la Pologne sont les régions d’où nous sont parvenus le plus de plaintes.»

Le commentateur de la chaîne : « Le Ministre de la Défense n’a pas précisé quelle commission préparera le rapport sur l’usage expérimental d’armes électromagnétique contre des citoyens polonais. »

L’ancien vice-Premier ministre de la Pologne avait reçu de nombreuses plaintes des citoyens concernant le harcèlement électromagnétique.

Dans une interview à la télévision polonaise, l’ancien vice-Premier ministre de Pologne, Luwik Dorn, a mentionné que les gens le contactaient en masse, lui et son assistant, d’abord en tant que membre du Comité de Défense des Travailleurs (KOR), d’une société civile de Pologne , puis en tant que vice-Premier Ministre pour leur dire qu’ils étaient persécutés et délibérément irradiés. Il ajoute: «C’est le cas. Et le ministre de la Défense l’a pris au sérieux.  » (il ne voulait pas commenter plus ).

 

Le scandale français des complicités du crime organisé de harcèlement électronique

28 Juin

En France, une méthode pour occire les cochons  d’abattoir s’appelle l’électro-nécrose. Cela consiste à envoyer une décharge électrique dans le cerveau du cochon, qui en crève. La souffrance est telle que la chair de l’animal est complètement contractée. Dure comme du béton. C’est mauvais pour la découpe et mauvais pour la vente, aussi. Les clients aiment bien la viande tendre.

Et il y a fort à parier qu’il ne viendrait pas à l’idée de l’éleveur/ marchand de bestiaux,  Antoine DE CERTAINES , catholique hyper pratiquant, et père de trois enfants , d’utiliser ce procédé sur la viande sur pattes dont il est propriétaire et qui est destinée à des consommateurs exigeants qui font sa fortune

Pourtant, cet homme avait organisé des tirs d’énergie , semblables à cet électro-nécrose du cochon, sur une femme seule : moi. Ces tirs étaient faits par ses protégés WALTI et FRENOVE, également protégés des policiers de PARIS. Et cette torture de tirs d’énergie dirigée avait duré plusieurs années, jusqu’à ce que je parte . Comme ils le souhaitaient. Comme ils l’avaient planifié et annoncé.

Torturer pour faire déménager.

Et, cela s’était reproduit à l’envi , au gré de l’organisation sadique, majoritairement phallocrate *, et absolument criminelle, qui à la main mise sur l’énergie dirigée et ses avatars. Cette organisation veut mater les êtres humains qui ne répondent pas à ses critères de soumission. Et pour cela, elle utilise en s’amusant, la violence physique cachée de l’énergie dirigée qui détruit le cerveau et transforme un citoyen en légume. Le plaisir de l’humiliation ultime est à portée de leurs armes neurologiques * (1)

Celles et ceux , qui comme moi ont subi ou subissent , ce type de violence et de souffrance inimaginable infligée au cerveau, disent que chaque tir d’énergie dans le cerveau donne envie de hurler. Et il faut mordre dans tout ce qui est à portée de main, pour ne pas le faire. Faire du bruit comme exutoire entrainerait des plaintes qui raviraient policiers et criminels à l’affût de toute violence possible de leur cible /jouet, pour enfermement.

Cela se passe en France , au XXIème siècle, siècle de la technologie immatérielle et cachée , mais siècle aussi des revendications de respect des droits de l’homme et portées en bandoulière par nos décevants spécialistes, politiques ou élus.

Notre ex-président avait déclaré plusieurs guerres disant vouloir nous éviter de mourir, tués par des fous endoctrinés.

F HOLLANDE avait été averti du harcèlement électronique tout au long de son mandat. Des explications lui montraient ainsi qu’on éliminait sadiquement des citoyens en leur brûlant le cerveau et en les torturant , chez eux et dans leur lit.

Mais le tout puissant F HOLLANDE qui pouvait ordonner une enquête par l’armée qui contrôle tous les signaux, n’avait rien fait. Mme Gayet et Mme Royal ne souffraient pas. C’était l’essentiel.

Il faudrait donc en déduire,  de cette inertie, que ceux qui torturent  des cibles étaient  des amis de l’ex-président de la République , alors que les victimes « sans dents » qui se plaignaient à lui, sont seulement des contribuables sans intérêt, et dont le martyr distrayait ceux qui en profitaient.

Parmi les spécialistes scandaleusement complices du crime organisé de harcèlement électronique , il faut noter des médecins fonctionnaires et des élus et qui ont tous l’obligation de dénoncer un crime dont ils ont connaissance , selon les termes de l’article 40 du CPC .

Les médecins quand complices de ce crime qui  torture et démolit le cerveau , jouent la comédie,  en proposant des noms de maladies improuvables par bilans sanguins , radio ou scanner. Et sans aucun diagnostic étayé de preuves , ils traitent les maladies imaginaires qu’ils ont décrétées.
Leurs services hospitaliers  sont la voie d’évacuation des cibles par la police, une administration où sévissent de nombreux adeptes du harcèlement électronique qu’ils protègent farouchement .

Les élus contactés , de l’ère de F. Hollande avaient  été affligeants de lâcheté,  et cela inclut des maires.

A défaut d’une solution par des politiques ou assimilé , le salut des cibles pourrait venir du contre- pouvoir de la justice , capable de se saisir d’un crime à élucider par une enquête. Surtout quand ce crime fait l’objet de plaintes.

Ici, dans cette histoire, et d’autres peut-être , on note que les procureurs ont volontairement « négligé » les plaintes  des victimes et alors que les lois qui existent,  permettent de les traiter.
Même les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature, informés de cette horreur, n’y ont pas réagi.

Les procureurs ou leurs substituts à tout faire, « oublient » les plaintes  des cibles du crime de harcèlement électronique , pour éviter de mécontenter tel ou tel  , et  ici, en pensant surtout à leur retraite qu’ils prendront au milieu des responsables tortionnaires locaux , habitués et acteurs de harcèlement électronique et qui sont leurs amis de voile, de tennis, de vélo ou de bridge.

Leur système d’évacuation des cibles quand finalement appelées » victimes » sans dire de quoi,  et juste du bout des lèvres , n’est pas une enquête policière qui dépend de la justice , mais un rendez-vous proposé à la victime avec une association d’écoute ou un service social. Ce qui rend pérenne le crime organisé français de harcèlement électronique.

Avant l’élection présidentielle un courrier avait été envoyé à tous les candidats dont les adresses de QG étaient facilement accessibles. La lettre leur demandait ce qu’ils comptaient faire pour lutter contre le harcèlement électronique expliqué, si élus. Seuls deux candidats à la fonction suprême avaient répondu.

A cette lettre qui leur demandait un engagement, l’un, ministre à peine refroidi, avait répondu par un conseil : « Portez plainte. »

Récemment , après la composition du 1er gouvernement de Mr Macron, ce sont des conjoints de l’élu et de ministres, qui ont reçu un courrier leur demandant leur aide pour faire passer l’information sur le harcèlement électronique, à leur conjoint décideur.

Un seul avait répondu . Pour dire qu’ Il avait transmis la patate chaude à quelqu’un d’autre…. et qui attend sans doute qu’elle refroidisse. Ou la cible.

Les cochons  d’abattoir français n’ont pas de chance . S’ils ne subissent pas l’électronarcose pour trépasser, ils sont souvent gazés et hurlent leur souffrance avant d’étouffer. Ils ont cependant une association qui veillent à leur trépas dans de meilleures conditions, en faisant beaucoup de bruit.

Les cibles françaises, avec des histoires comme la mienne n’ont pas de chance, non plus. Ceux qui sont payés pour dénoncer et traiter  ce crime de harcèlement électronique  , sont des amis et relations de ceux qui l’organisent .

Dans cette histoire, en tout cas.

* (1) voir sur le sujet des armes neurologiques  :  Military neuroscience and the coming age of neurowarfare. de Armin Krishna

$3… le chiffre sans arrêt mis en avant par les acteurs du harcèlement criminel global , pourrait tout simplement être le signe de l’entrejambe  des acteurs de cette horreur  . Ils sont  majoritairement phallocrates et misogynes