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Neuro-technologie et droits de l’humain

30 Juin

La traduction suivante  est faite sans autorisation et pourra être enlevée à la demande. 

Les images ajoutées et les phrases surlignées sont un choix personnel.

Ce texte traduit,   concerne une proposition de loi sur les droits de l’humain , dans le contexte  actuel d’évolution rapide des neuro-technologies invasives. 

Certaines de ces  neuro-technologies concernent  directement les individus ciblés par le harcèlement électronique et  dont une des conséquences est la modification induite  de l’état cognitif et du comportement.

Pour les lecteurs pressés, il y a la possibilité de filer directement à la lecture des conclusions qui rappelle ce que sont les droits absolus qu’aucun Etat qui a signé les conventions et chartes relatifs aux droits de l’humain, n’a le droit d’ignorer et de ne pas respecter.

Le texte traduit relatif aux droits humains neuro-spécifiques vient du site PACTS INTL et  se trouve en anglais à : Neuro-specific Human Rights Bill Proposed

Ce texte est co-écrit par les Dr Roberto ANDORNO  et Dr Marcello LENCA

On trouve des informations  de et sur ces deux spécialistes  à :

https://www.ibme.uzh.ch/en/Biomedical-Ethics/Team/Members/Roberto-Andorno.html

https://fairgaze.com/FGNews/experts-warn-future-tech-could-restrict-freedom-of-mind_61211.html

Le texte traduit  précise que les propositions relatives aux droits  neuro-spécifiques  de l’humain ont été faites par le  Dr. Marcello Lenca et le Dr Roberto Andorno.

 Des extraits de ces propositions  peuvent être consultés à  https://lsspjournal.biomedcentral.com/articles/10.1186/s40504-017-0050-1 ont été utilisés pour promouvoir de nouveaux droits de l’humain.

Proposition de droits   neuro-spécifiques de l’humain

Les progrès rapides en neuroscience humaine et en neuro-technologie ouvrent des possibilités sans précédent pour accéder, collecter, partager et manipuler des informations provenant du cerveau humain. De telles applications soulèvent d’importants défis quant aux principes des droits de l’humain, qui doivent être résolus pour éviter les abus ou les conséquences néfastes  imprévues. Cette proposition évalue les implications des nouvelles applications en neuro-technologie dans le contexte des droits de l’humain et suggère que les droits de l’humain existants ne suffisent pas pour répondre à ces problèmes émergents. Après avoir analysé la relation entre neurosciences et droits de l’humain, nous avons identifié quatre nouveaux droits  neuro-spécifiques qui seront essentiels pour protéger le cerveau humain: le droit à la liberté cognitive, le droit à la vie privée mentale, le droit à l’intégrité mentale, et le droit à la continuité psychologique.

Le droit à la liberté cognitive

Le droit des individus à utiliser les neuro-technologies émergentes ainsi que la protection des individus contre l’utilisation coercitive et non consentie  de telles technologies. Le droit et la liberté de contrôler sa propre conscience et ses processus de pensée électrochimiques constituent le substrat nécessaire pour presque toutes les autres libertés. La liberté cognitive est nécessaire à toutes les autres libertés, car c’est leur substrat neuro-cognitif. En tant que telle, la liberté cognitive ressemble à la notion de «liberté de pensée» qui est généralement considérée comme la justification essentielle d’autres libertés telles que la liberté de choix, la liberté de parole, la liberté de presse et la liberté de religion. La liberté cognitive est une mise à jour conceptuelle de la liberté de pensée qui prend en compte le pouvoir que nous avons maintenant  et que nous aurons de plus en plus  de surveiller, manipuler et modifier les fonctions cognitives  Certains juristes tels que Boire et Sententia ont interprété le droit à la liberté cognitive en mettant un accent particulier sur la protection de la liberté individuelle et l’autodétermination de la part de l’État. Par exemple, Sententia a affirmé que «l’État ne peut pas manipuler de force les états mentaux, et implicitement les états cérébraux de citoyens individuels».

Compte tenu de sa complexité conceptuelle, la liberté cognitive est multidimensionnelle. Bublitz reconnaît au moins trois «dimensions interdépendantes mais non identiques». Il s’agit: (i) de la liberté de changer d’avis ou de choisir les moyens de changer d’avis; (ii) la protection des interventions dans d’autres esprits pour protéger l’intégrité mentale, et (iii) l’obligation éthique et légale de promouvoir la liberté cognitive. Ces trois dimensions font de la liberté cognitive un droit complexe qui implique les conditions préalables des libertés négatives et positives: la liberté négative de choisir son propre domaine cognitif en l’absence d’obstacles, de barrières ou d’interdictions gouvernementaux ou non gouvernementaux; la liberté négative d’exercer son propre droit à l’intégrité mentale en l’absence de contraintes ou de violations de la part de sociétés, d’agents criminels ou du gouvernement; et enfin, la liberté positive d’avoir la possibilité d’agir de manière à prendre le contrôle de sa vie mentale.

Le droit à la vie privée mentale

La reconnaissance formelle d’un droit à la vie privée mentale, qui vise à protéger tout élément ou ensemble d’informations cérébrales relatives à une personne, enregistrées par un appareil neural. Ce droit protégerait les ondes cérébrales non seulement en tant que données, mais également en tant que générateurs de données ou sources d’informations. En outre, cela couvrirait non seulement les données du cerveau conscient, mais également celles qui ne sont pas sous contrôle volontaire et conscient. Enfin, il garantit la protection des informations du cerveau en l’absence d’un outil externe d’identification et de filtrage de ces informations. Paul Wolpe a suggéré qu’en raison des craintes d’oppression exercée par le gouvernement, nous devrions tracer une ligne claire autour de l’utilisation des technologies de lecture de l’esprit:

«Le crâne devrait être désigné comme un domaine de confidentialité absolue. Personne ne devrait pouvoir sonder l’esprit d’un individu contre son gré. Nous ne devrions pas le permettre avec une ordonnance du tribunal. Nous ne devrions pas le permettre pour la sécurité militaire ou nationale. Nous devrions renoncer à l’utilisation de la technologie dans des circonstances coercitives, même si son utilisation peut servir le bien public »

De même, J Stanley a fait valoir que «la lecture mentale non consensuelle n’est pas une activité dans laquelle nous ne devrions jamais nous engager». L’argument est que les techniques de lecture de l’esprit constituent «un affront fondamental à la dignité humaine». Par conséquent, « nous ne devons pas laisser les principes de la vie privée de notre civilisation se dégrader autant que de tenter de passer à côté de la volonté d’une personne contre sa volonté ne sera jamais considéré comme acceptable ». En bref, le droit à la vie privée mentale vise à protéger les personnes contre l’accès à leurs informations cérébrales et à prévenir les fuites aveugles de données cérébrales dans l’infosphère.

Le droit à l’intégrité mentale

Ce droit reconceptualisé devrait fournir une protection normative spécifique contre les interventions susceptibles d’activités neuro-technologiques impliquant la modification non autorisée du calcul neural d’une personne et pouvant entraîner un préjudice direct à la victime. Pour qu’une action soit considérée comme une menace pour l’intégrité mentale, elle doit: (i) impliquer l’accès direct et / ou la manipulation à la signalisation neuronale (ii) être non autorisée – i.e. doit avoir lieu en l’absence du consentement éclairé du générateur de signaux. À mesure que la neuro-technologie devient partie intégrante de l’écosystème numérique et que le calcul neuronal entre rapidement dans l’infosphère, l’intégrité mentale des individus sera de plus en plus menacée si des mesures de protection spécifiques ne sont pas mises en œuvre. L’intrusion et la modification forcées des processus neuronaux d’une personne constituent une menace sans précédent pour son intégrité mentale.

Le domaine en expansion de l’ingénierie de la mémoire représentera probablement un défi majeur pour le droit à l’intégrité mentale. Plusieurs techniques ont été développées pour créer, amplifier ou effacer de manière sélective les souvenirs de l’esprit d’une personne. Par exemple, Nabavi et ses collègues ont utilisé une technique d’optogénétique pour effacer puis restaurer des mémoires sélectionnées en appliquant un stimulus via un laser optique qui renforce ou affaiblit sélectivement les connexions synaptiques. Ces résultats pourraient présenter un potentiel considérable pour le traitement de maladies telles que la maladie d’Alzheimer et le SSPT. Dans le même temps, toutefois, l’utilisation abusive de ces techniques par des acteurs malveillants peut générer des opportunités sans précédent de manipulation mentale et de lavage de cerveau. Sur le scénario à long terme, ils pourraient être utilisés par les agences de surveillance et de sécurité dans le but d’effacer sélectivement les souvenirs dangereux ou gênants du cerveau des gens, comme  cela est décrit dans le film Men in Black avec le soi-disant neuralyzer. Les motivations potentielles de l’altération illicite de la mémoire sont diverses, notamment le renforcement de la sécurité nationale ou l’exercice d’un contrôle sur des individus ou des groupes.

Le droit à la continuité psychologique

Le droit à la continuité psychologique peut être considéré comme un exemple particulier du droit à l’identité, axé sur la neuropathie. Ce que le droit à la continuité psychologique vise à prévenir est l’altération induite du fonctionnement des neurones. Le droit à la continuité psychologique protégera les substrats mentaux de l’identité personnelle,  des altérations inconscientes et non consenties par des tiers,  grâce à l’utilisation de neuro-technologies invasives ou non invasives.

Outre la protection de la vie privée et l’intégrité mentale, les utilisations inadéquates de la neuro-technologie émergente peuvent compromettre la perception que les personnes ont de leur propre identité. Les modifications de la fonction cérébrale provoquées par la stimulation cérébrale peuvent également entraîner des modifications involontaires de l’état mental critique pour la personnalité, ce qui peut affecter l’identité personnelle d’un individu. En particulier, il a été observé que la stimulation cérébrale pouvait avoir un impact sur la continuité psychologique de la personne, c’est-à-dire l’exigence cruciale de l’identité personnelle consistant à se percevoir comme persistant dans le temps en tant que même personne. Plusieurs cas scientifiques ont été rapportés dans lesquels la stimulation cérébrale profonde (DBS – deep brain stimulation)) a conduit à des changements de comportement tels qu’une impulsivité et une agressivité accrues ou des modifications du comportement sexuel. Une étude portant sur des patients traités par DBS a montré que plus de la moitié d’entre eux exprimaient un sentiment d’étrangeté et de méconnaissance d’eux-mêmes après l’opération: «Je ne me sens plus comme moi»; “Je me sens comme un robot”. Parallèlement, les technologies d’ingénierie de la mémoire peuvent avoir un impact sur l’identité d’une personne en supprimant, modifiant, ajoutant ou remplaçant de manière sélective des mémoires individuelles utiles à sa reconnaissance de soi en tant que personne.

Cependant, les menaces à ce droit sont plus susceptibles de se produire en dehors des paramètres cliniques. Par exemple, dans le contexte des services de renseignement et des agences militaires, il a été signalé qu’au cours des dernières décennies, des violations des droits de l’humain ont été commises lors d’expériences impliquant des implants cérébraux, l’administration de drogues, la thérapie par choc électromagnétique, la privation sensorielle, l’isolement, les atteintes physiques, psychologiques, abus verbaux et sexuels, l’hypnose, la tentative de création de candidats mandchous, l’implantation de faux souvenirs et l’induction de l’amnésie. La plupart de ces expériences ont été menées sur des civils inconscients et sans défense et en l’absence de tout examen ou représentation externe des sujets expérimentaux ou de tout suivi utile. Les nouvelles connaissances et technologies dans le domaine des neurosciences offrent clairement des possibilités nouvelles et plus efficaces pour effectuer des changements de personnalité non consentis. Pycroft, par exemple, a récemment fait part de son inquiétude quant à la possibilité que des implants cérébraux tels que DBS soient exposés aux attaques de tiers désireux d’exercer un contrôle malveillant sur l’activité cérébrale des utilisateurs. Ils ont appelé ce risque de modification de l’activité cérébrale d’une personne par l’utilisation non autorisée de dispositifs neuro par des tiers le «détournement de cerveau».

Les conséquences négatives du détournement de cerveau comprennent (i) le vol d’informations, ce qui entraînerait une violation du droit à la vie privée mentale; (ii) la cessation de la stimulation, l’épuisement des batteries des implants, la détérioration des tissus et la dégradation de la motricité, ce qui entraînerait des violations du droit à l’intégrité mentale. Cependant, certaines conséquences possibles de détournements de cerveau, telles que l’altération du contrôle des impulsions, la modification des émotions ou des affections, l’induction de douleur et la modulation du système de récompense pourraient être appliquées même en l’absence de violation de la vie privée et de l’intégrité mentales. Dans ces circonstances de modification non autorisée de la dimension cognitive-émotionnelle-affective, un type différent de violation des droits de l’humain semble être en jeu: la violation du droit à la continuité psychologique.

En résumé, le droit à la continuité psychologique tend finalement à préserver l’identité personnelle et la cohérence du comportement de l’individu contre les modifications inconsidérées de tiers. Il protège la continuité des pensées, préférences et choix habituels d’une personne en protégeant le fonctionnement neuronal sous-jacent.

Conclusion

Le volume et la variété des applications neuro-technologiques augmentent rapidement dans les contextes cliniques et de recherche. La distribution omniprésente de neuro-applications moins chères, évolutives et faciles à utiliser présente le potentiel d’ouvrir des opportunités sans précédent au niveau de l’interface cerveau-machine et d’intégrer la neuro-technologie dans notre vie quotidienne. Bien que cette tendance technologique puisse générer de nombreux avantages importants pour la société, ses implications pour l’éthique et le droit restent largement inexplorées. Nous soutenons qu’à la lumière de l’incroyable changement survenu dans l’éco-système numérique et lié à la neuro-technologie , , le terrain normatif devrait être préparé de manière urgente pour éviter les utilisations abusives ou néfastes  non intentionnelles. De plus, étant donné le caractère fondamental de la dimension neurocognitive, nous affirmons qu’une telle réponse normative ne devrait pas être exclusivement axée sur le droit de la responsabilité délictuelle, mais également sur des questions fondamentales au niveau  des droits humains.

Cette proposition de droits neuro-spécifiques  de l’humain en réponse aux progrès récents en neuro-technologie est cohérente avec la proposition de développement de droits de l’humain spécifiquement génétiques,  en réponse aux progrès de la génétique et de la génomique, énoncés dans la Déclaration universelle sur les droits de l’humain relatifs au génome humain et aux données génétiques humaines. 

Le droit international  relatif aux  droits de l’humain considère que la liberté de pensée, le droit de ne pas être soumis à l’esclavage,  à la torture ou à des peines ou à des traitements inhumains ou dégradants ne sont soumis à aucune exception et, par conséquent, sont des droits absolus. Les droits absolus ne peuvent être limités pour aucune raison. Aucune circonstance ne justifie une  requalification ou une limitation des droits absolus. Les droits absolus ne peuvent être ni suspendus ni restreints, même pendant un état d’urgence déclaré. Le droit à la liberté cognitive, le droit à la vie privée mentale, le droit à l’intégrité mentale et le droit à la continuité psychologique devraient également être inscrits dans la loi en tant que droits absolus.

 

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Drôle de drone

25 Juin

Depuis juillet 2018, la règlementation oblige à déclarer les drones dont le poids dépasse 800 grammes. 

Ces drones doivent par ailleurs être équipés de signaux lumineux et sonores pour être repérables.

Celui-là , ou ce qui y ressemblait , clignotait joyeusement dans un ciel amicalement étoilé.

Son avancée était relativement lente, et facile à observer.  Sa trajectoire doucement   zigzagante l’avait fait disparaître quelques instants derrière les arbres du parc. 

Il était  1h20 du matin.  Quelques minutes plus tôt , mon cerveau avait  subi un tir d’énergie  fulgurant et douloureux  qui m’avait fait bondir hors du lit, et sortir de la maison  

L’enregistrement EEG l’avait transcrit ainsi : 

et la déflagration électrique en uV était indiquée comme ceci

Une minute avant  la déflagration ,  le cerveau était dans ce repos ci :

et deux minutes après la déflagration, l’EEG montrait une absence d’activité électrique , comme ceci :

 

Au moment de la déflagration dans le cerveau, le détecteur de micro-ondes avait noté  une soudaine pulsation de CEM sur la fréquence 0,9 GHz : 

Dans le ciel, l’objet volant clignotant avait fini par  virer pour revenir vers le bourg.

Il existe semble-t-il  des  règles  que les dronistes sont censés respecter , indépendamment de toute déclaration obligatoire pour certains appareils

La 3ème d’entre elles dit notamment  :

On ne vole jamais de nuit et on garde toujours son drone en vue.

Le premier volet de ce troisième point n’était pas respecté pour cette nuit du 25 juin.

Un drone avait déjà été utilisé à plusieurs reprises,  pour des attaques par énergie pulsée, dans les bois proches de Saint de Mont (85), alors que j’essayais de dormir dans ma  voiture .

Micro-ondage par un ordinateur

18 Juin

Cet ordinateur était resté en repos dans un carton depuis plusieurs années. Il en avait  été sorti pour un usage de traitement de texte. 

Son utilisation intensive, le 17-6-19,   m’avait laissé avec un mal de tête tenace et handicapant, des brûlures aux yeux  et une vision pénible et floue .

La nuit suivante , en plus,  avait été éprouvante . La détection avec l’antenne omnilog  montrait  des micro-pulsations incessantes  sur des fréquences allant de 1,4 GHz à 1,9 GHz , dans une pièce sans aucun appareil électronique, dans maison  non mitoyenne , sans WiFi et loin de toute antenne relais .

Il y avait de la malveillance organisée évidente et à parer.

Pour sérier les problèmes, une détection  avait été faite le 18 -6-19 au matin, sur l’ordinateur utilisé la veille,  d’abord avec une antenne directionnelle ( à droite) puis avec une antenne omnilog ( à gauche ) , mais ici, photographiées ensemble.

Les détections montraient  des émissions de micro-ondes par l’ordinateur,  chaque minute ,  et comme ceci  avec l’antenne directionnelle ( à droite)  :

et 

et

Le détecteur avec antenne omnilog  ( à gauche sur la photo  ) montrait ceci :

et

On peut noter en plus , la présence des fréquences  1,4 GHz – 1,6 GHz – 1,7 GHz et qui n’ont pas pour origine le redoutable ordinateur TOSHIBA, ici concerné. Ces fréquences avaient pulsé leurs micro-CEM , pendant toute la nuit.

Les micro-pulsations sur 1,4 GHz et autres, qui avaient existé pendant  l’entière nuit et bien après , avaient provoqué la réactivation du virus  dormant de la varicelle et l’apparition de plaques rouges brûlantes avec vésicules  … et mal placées. 

Dans un contexte de malveillance systématique et organisée , on arrive à se protéger , un peu, de ce que l’on connaît ou dont on décèle  l’origine et  dont on craint en plus  les conséquences  . 

Alors, l’ordinateur avait  été renvoyé dans son carton. 

Il restait toujours à trouver l’émetteur des fréquences de 1,4 GHz  et plus , et ses « tirs » pour le moment imparables et qui visent toujours la tête.

Pour l’internaute ,   en recherche d’associations  de défense des victimes de torture/harcèlement électronique , il faut rappeler l’existence de 

– ADVHER

– FREE ACT art.3

– STOPEG

– le site ( anglais) de Katherine Horton

– FFTI ( anglais)—>https://www.freedomfortargetedindividuals.org

– PACTS intl ( anglais)

La torture du vendredi soir

15 Juin

 

Un internaute a posé la question : est ce que la torture electronique existe ?

La torture relève du droit pénal (Article 222-1 et suivants) . Pour le moment, il n’existe pas d’article particulier mentionnant spécifiquement  la torture électronique.

On sait que la torture est définie comme l’utilisation volontaire et répétée de la violence,   pour infliger une forte souffrance à quelqu’un. Le but peut être  la volonté de terroriser,  de dominer , de se venger , ou encore de donner libre cours à des pulsions cruelles et sadiques.

L’électronique est une branche de la physique appliquée  en rapport avec le traitement de  signaux électriques ou électromagnétiques  souvent porteurs d’information .

La torture électronique consiste à viser,  avec  l’énergie immatérielle  de signaux électriques ou électromagnétiques  produits   par moyens électroniques divers ,   des individus ainsi ciblés. Ce ciblage les atteint  dans leur lieu de vie , de séjour, ou de travail  et de façon répétée et douloureuse  . Cela est fait de manière que les cibles /victimes  ignorent la provenance  de ces agressions ou à tout le moins qu’elles ne puissent pas en prouver  l’origine avec certitude .

Cette incertitude a permis pendant très longtemps de traiter les cibles/victimes de cinglées. Des groupes et associations courageuses et déterminées ont  réussi à faire connaitre ce supplice à travers  des sites d’explications , des conférences, des vidéos, des émissions . Des scientifiques et  médecins surtout  américains et canadiens  ont apporté leurs témoignages et leurs soutiens aux cibles.

Cette forme de torture  électronique cachée peut être organisée  en tous lieux et dans tous pays . 

Pour réussir cet exploit et tout prévoir au lieu de destination de la cible avant son arrivée , les réseaux de tortionnaires    anticipent les déplacements de la cible , par  un espionnage constant de son téléphone, de ses connexions ,  de ses conversations, de ses déplacements . Cela se fait  avec des complicités locales habituelles, dotées sur place  des appareils ad hoc., ou ayant accès aux moyens  ( détournés de leur finalité) qui génèrent une torture par énergie pulsée ( antennes). 

Cette mienne  histoire raconte la torture électronique organisée localement , avec signaux pulsés vers le cerveau,  à Cuba, aux USA, au Portugal,  en Islande, en Crête, en Allemagne et en tous lieux…… EN FRANCE.

De nombreuses cibles de cette torture à domicile, et  qui si déchaîne pour empêcher le sommeil dans la souffrance  , font état de nuits de la semaine privilégiées par leurs tortionnaires. 

Pour moi, depuis longtemps,  les nuits des vendredis et samedis  sont souvent   plus ingérables que les autres , et avec des sensations et sans doute moyens différents. Dans tous les cas, le cerveau est visé et atteint.

Le processus de cette forme de torture par énergie diverse pulsée au cerveau , est annoncé par des sensations de brûlures, surtout aux pieds. 

Il se traduit , en enregistrement EEG  par ce  type de tracé qui montre  une déflagration électrique  soudaine, d’intensité moyenne ,  dans le cerveau

Ce tracé  correspond à la douleur soudaine  produite par  une sensation de brûlure de type  étincelles , sous  la plante des pieds.

Cette expression de douleur , n’est pas une souffrance  de tir d’énergie dans le cerveau . C’est un message de douleur d’une partie du corps ( plante de pied) envoyée au cerveau. 

Au moment de cette sensation , un détecteur de HF avait enregistré ceci , montrant qu’un appareil était  en fonction ou mis en fonction en proximité .

 

L’énergie électrique ( en uV)  produite par cette douleur  de brûlure était  comme ceci  .

Cette mise en condition est  en général suivie de tirs d’énergie qui impactent le cerveau de façon variées.: soit  par des sifflements violents , soit  par des bruits et éclatements divers à l’intérieur du cerveau.  

Ceci  ( du 11 juin 2019) montre l’embrasement électrique au moment d’une souffrance ressentie à l’intérieur du cerveau, à la suite d’un tir d’énergie .

Et ceci montre l’énergie électrique ( en uV) produite  à ce moment-là par cette souffrance ,

 Pour ce vendredi 14 juin , l’annonce du supplice à venir avait été également à base de brûlures sous un pied. 

En prévision d’un traitement sadique  et habituel de WE ,  la tête avait été  entourée de packs de gel fermement maintenus par une capuche de plongée. Mais le premier tir au cerveau avait malgré tout atteint son but , dans un éclatement métallique de cymbale , douloureux. 

Un amoncellement d’éléments   divers  avait aussitôt été  entassé, sur une table posée  au-dessus de la tête, pour éviter le pire .

Toutes le cibles ont, en effet,  de bonnes raisons de redouter un AVC.

Au bout de quelques minutes, un tir  fulgurant  avait tout traversé , produisant  à l’intérieur du cerveau le même bruit métallique que précédemment. Cela montrait soit un opérateur  réactif, aux aguets et  avec vision directe ou  information/retour du but à atteindre et/ou atteint , soit une programmation avec également information/retour

Le lit avait alors été poussé  à l’autre  bout de la pièce et positionné  perpendiculaire  à l’emplacement précédent . Sachant que les tirs d’énergie dirigée  sont directionnels , en cas d’ appareil programmé sur une surface donnée, ….c’était jouable, comme protection suffisante.

A peine 5 minutes plus tard,  de nouvelles  sensations de brûlures  au pied  avaient annoncé la suite. Et des tirs  d’énergie avaient  rapidement bombardé  la tête  sans ménagement. Cela montrait que le signal suivait ou retrouvait  le corps , et ne ratait jamais la tête. 

Rien n’en protégeait. 

Tous les tirs d’énergie produisaient  le même éclatement  douloureux d’un bruit métallique  en plein  milieu du cerveau .

Les hypothèses  d’explication de ce phénomène  sont multiples quant aux appareils et/ou moyens utilisés, pour ce vendredi -là, en particulier . Mais il faut savoir, aussi,  qu’il existe un grenier au-dessus de cette pièce et dont  seul le propriétaire à la clé.  Quand je lui avais signalé des passages dans son grenier, en pleine nuit….. il n’avait pas réagi.

Voila, en exemple ,

ce que certaines cibles appellent LA TORTURE ÉLECTRONIQUE 

Il en existe d’autres formes, produites d’autres façons . Quand ces diverses façons s’ajoutent et s’entremêlent, cela permet de décrédibiliser la cible , dont les récits différents,  liés aux ressentis exposés, ne sont pas linéaires ou similaires.

Et toutes les cibles vous diront que les lendemains  de ces tirs de matraquage du cerveau ,sont durs à vivre  , aussi , des conséquences de la souffrance et de la  privation de sommeil épuisante de la nuit précédente .

Harcèlement électronique – Mise en danger de la vie d’autrui

13 Juin

http://laproscrite.canalblog.com

 

 

ORANGE, opérateur de téléphonie incapable de re-mettre une ligne de téléphone en fonction

13 Juin

ORANGE- opérateur de téléphonie,  est une SA au capital de 10 640 226 396 euros  incapable de re-mettre une ligne de téléphone en fonction, en DEUX MOIS ET DEMI  

 

Et ce n’est pas la première fois, depuis 20 ans .

Pour ne rappeler que deux ou trois inepties auxquelles j’avais fait face , on peut rappeler  :

A Troyes (10) un employé d’Orange avait amusé tout l’immeuble en se promenant dans les couloirs avec ce qu’il présentait comme un détecteur destiné à trouver la ligne de téléphone de  mon appartement. Et ……  Il ne l’avait pas trouvée. 

A Saint Hilaire de Riez (85) un technicien d’Orange , payé, avait bricolé une connexion  et qui s’était mise en berne dès son départ  et n’avait jamais re-fonctionné.

Actuellement, des rigolos -employés d’ORANGE  continuent de répondre en doublon avec Benoit , Directeur  du service des clients grand public ORANGE, « on a bien reçu votre courrier »  ,   et en utilisant  même comme  référence le numéro d’ une ligne de téléphone réputée arrêtée par un tiers depuis deux mois.

Avec des factures  ( payées) envoyées à mon nom, et à mon ancienne adresse  d’autres employés prétendent que la ligne est au nom de quelqu’un d’autre .(  mais qu’ils me facturent!!!!!)

Ne reculant devant aucune audouillerie, ORANGE continue ses embrouillaminis de contradictions et d’incohérences……pour  accroitre  la confusion et ne rien faire .

Et si c’était la même pagaille pour  couverture de  criminalité à base d’ énergie dirigée ,  avec l’utilisation,  par   d’autres  employés  de cette société et maîtres de la programmation , des antennes relais et des satellites qui torturent des cibles  ? 

https://etouffoir.blogspot.com/2014/12/les-andouilleries-dorange.html

https://etouffoir.blogspot.com/2015/01/cuisson-dorange.html

https://etouffoir.blogspot.com/2019/06/benoit-pion-harceleur-grand-public.html

 

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/06/03/gangstalkers-fake-google-guys-un-leurre-dorange/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/06/01/les-voleurs-dorange/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2019/05/21/orange-une-societe-qui-harcele-des-clientes-facture-plein-pot-service-partiel/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/06/laccroche-2/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/27/deux-experiences/

FRANCE – Harcèlement électronique – Représailles

25 Mai

Pour mémoire , le harcèlement criminel  raconté dans ce blog est à base d’énergie dirigée ou pulsée, destiné faire souffrir, rendre malade, provoquer des dysfonctionnements cérébraux, et priver de sommeil pour altérer et détruire les capacités cognitives .

Ce blog et les autres, notent des recrudescences de harcèlement électronique par signaux pulsés 

– les vendredis et samedis

– après la publications d’articles qui déplaisent 

– après des journées actives ou faites de déplacements distrayants.

Ce qui amène  sommairement à penser

– que les harceleurs en charge ou capacité d’utiliser le harcèlement électronique sont plus disponibles ou sans contrôle en fin de semaine

– que des harceleurs  espions de mes faits, gestes ou écrits croient pouvoir et devoir se venger, ou venger leurs copains,  de ce qui leur déplaît dans ma vie, au moyen d’un harcèlement criminel . L’impunité de ces criminels  oblige les cibles à continuer de témoigner pour partager les informations et dénoncer ou expliciter les circonstances  quand c’est possible. 

« Mon » actuelle  maison  dépourvue d’électronique  en fonction et m’appartenant,   devrait être épargnée par sa position et son environnement prétendument idéal ,  de champs électromagnétiques perturbateurs . La maison  est sans WiFi, ou compteur communicant inconnu dans le village. Elle n’est pas mitoyenne . La route , peu passante , qui longe la chambre  de cette maison est à 10 mètres du bâtiment . 

De l’autre côté, un parc  à découvert , empêche toute intrusion de cinglé  ou de matériel caché  dans une voiture. Un jeune harceleur  4092——49  s’y était  fait piégé récemment. Obligé à rebrousser chemin rapido.

Et pourtant ,  dans la pièce côté parc, il existe des signaux pulsés pour privation de sommeil douloureuse, presque régulièrement. La plupart de mes réveils ou levers sont sur fond de maux de tête et de douleurs dans le cerveau.

Pour cette nuit du 24 au 25 mai , je m’étais installée côté rue, avec toutes mes protections habituelles au-dessus de la tête. 

Pour information/comparaison  l’environnement de signaux détectés  dans cette pièce ressemble souvent à ceci .

Dans cette détection  vers 21 H :

En  colonne B se trouve l’heure

En  colonne C l’indication est celle d’une antenne omni directionnelle  (log)

En  colonne D se trouve la densité de puissance du signal subi

En colonne  E on lit l’unité de mesure utilisée ( microWatt /m2)

En  colonne F on a la fréquence porteuse du signal subi

 

 et ceci A 21H00.30, 

Ici, par exemple,  la fréquence porteuse du signal  pulsé , était passée de 2,3 GHz à  21H00.20 à 1,5GHz à 21H00.30 soit  en 10 secondes 

On doit se souvenir que moins la fréquence est élevée, mieux elle pénètre

La densité de puissance était  alors passée de 0,1 𝝁W/m2  à 2,5 𝝁W/m2  : soit 25 fois plus en 10 secondes

Dans ce contexte général tel que présenté ici  , seule la fréquence porteuse émet un champ électromagnétique .

Cette pratique est ressentie comme une technique d’usure. Etre dans la maison se révèle  débilitant et épuisant.

 

 Par contre A 21H46. 50  ( ci-dessus) un tir  féroce dirigé à la tête qu’il avait atteint , avait  également explosé dans les bronches et provoqué des douleurs  en cascade dans l’estomac et les intestins .

 Tir complet

Ce tir avait fait disjoncter le compteur électrique. J’avais laissé , résignée à jeter une nouvelle fois tout le contenu du congélateur et du frigidaire, pour éviter une intoxication alimentaire. 

On note sur la détection plus haut  que la fréquence porteuse du signal pulsé était  passée de 2,2 GHz à 1 GHz en 10 secondes ,

La densité de puissance du signal était  alors passé de 0,12 𝝁W/m2 à 5 𝝁W/m2  soit environ 42 fois plus et ce de nouveau  en 10 secondes.

Mais, ici en plus,  plusieurs fréquences du signal ajoutaient leur densité de puissance à  celle de la fréquence porteuse, comme le montre la seconde image de détection avec le tir complet ci-dessus.

Et la nuit avait continué à l’avenant,  avec des détections semblables à celle-ci :

et avant un  nouveau tir figurant de 22H20.20  , détecté ainsi :

 et une image de la détection complète ainsi :

 

C’est ICI