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Pour les magistrats, les policiers, les gendarmes

9 Fév

Le texte suivant est le témoignage d’une personne ciblée (A) par du harcèlement en réseau et du harcèlement électronique.
Ce témoignage a été proposé pour qu’il soit joint à la plainte d’une autre personne (B) et  qui est ciblée dans des conditions aussi horribles et très semblables.  

L’une des deux cibles habite dans le sud de la France. L’autre réside  dans l’est de la France. Des centaines de personnes   sont ainsi ciblées, maltraitées , torturées , privées de sommeil dans   ce pays , et ce,  dans une indifférence monstrueuse , complice ou  coupable .

Les victimes demandent  l’aide , la  prise considération  et le respect  normal élémentaire  de leurs droits  aux  représentants de l’Etat, pour faire cesser leurs  souffrances et leur état de parias. Il y a, en effet,  urgence à prendre des mesures adaptées   pour contrer et arrêter l’horreur qu’on leur fait subir. 

La première de ces mesures serait , bien sûr,  la prise en compte de leurs plaintes.
Ce témoignage est mis en ligne , ici, avec la permission de l’auteure (A). 

Les parties de  textes surlignées correspondent aux méfaits et délits infligés  plus particulièrement à l’auteure (A)  de ce texte. 

 

Je soussigné A. M. tiens à appuyer la plainte de madame B. K. relative au harcèlement qu’elle subit.

Moi-même victime de harcèlement électronique et global depuis très longtemps, je suis en relation avec madame K. et des victimes des cinq continents depuis près d’un an.
A ce titre, j’ai eu maintes fois l’occasion de constater les nombreux points de similitude entre nos harcèlements respectifs.

Concernant les intrusions sans effraction à nos domiciles, le modus operandi est tout a fait comparable, abstraction faite des pillages proprement dits, lesquels ont débutés dans mon cas, plusieurs années après le début du harcèlement, alors que j’habitais une maison abritant de très nombreux objets de valeur.

A titre d’exemple, je reprends la description qu’elle m’a envoyée d’une des incursions sans effraction qu’elle a subie à son domicile. En couleur, des ajouts concernant des faits similaires à mes domiciles successifs :

– white-spirit déversé sur le bureau, entamant son revêtement peinture. Produit chimique déversé à divers endroits de mon domicile, sur meubles et linge de maison, de ce fait endommagés ;

– serviette de plage neuve découpée à une extrémité puis effilochée . Vêtement troués à coups de ciseaux ;

– partie haute de la porte fenêtre fissurée en diagonale, malgré qu’elle soit protégée par une loggia.

– odeur nauséabonde d’urine dans tout l’appartement après l’intrusion. Dépôt d’excréments et d’urine dans le jardin et la maison à l’occasion de plusieurs intrusions ;

– Deux couvertures dites de survie ont été agencées en forme de tête d’un animal à cornes [ fait constaté aussi par quatre autres voisins]

– un sachet scellé avec dedans les écouteurs tél. a été posé dans une plante sur son balcon. Très important : Dans les jours ayant précédé l’intrusion chez madame K., j’ai moi aussi subi une intrusion où, entre autres vols et vandalismes, l’intrus a déposé chez moi de petits écouteurs dans un sachet scellé. Le sachet, scellé de travers, contenait des écouteurs incomplets ;

– des pommes de terre plantées dans un pot sur son balcon à son insu. Petits morceaux de bois destinés à un bricolage plantés dans un pot où je cultive du basilic ; coups dans la céramique d’un cache-pot neuf sur l’appui de fenêtre.

– les rails d’un petit tiroir léger contenant du linge de corps ont été arrachées. Rails d’une commode en acajou années cinquante, cassés ainsi qu’une des poignées en ébène du deuxième tiroir.

– un bouchon goutte à goutte normalement enfoncé avait été sorti si bien que du contenu du flacon s’est déversé. Flacons d’huiles essentielles ouverts et vidés.

– serrures et verroux obstrués avec de la colle ( le 6. juin 2017) Griffes dans les meubles et arrachage de leurs serrures avec vols des clefs.

A cette description, il convient d’ajouter que sur la durée, ces incursions deviennent insupportables et impossibles à assumer financièrement. La totalité des effets personnels, des appareils électriques, électroniques ou numériques, ainsi que tout le mobilier finissent par être endommagés ou volés.

Hormis ces vandalismes avec déplacement d’objets et dépôt d’objets n’appartenant pas à la victime, le vol de documents administratifs, de tout ou partie du dossier médical et de papiers personnels est récurrent pour la plupart des victimes, lesquelles finissent clouées chez elles lorsqu’elles n’ont personne à qui confier papiers et objets de valeur.

*****************

Parallèlement aux pillages et vandalismes, les harceleurs s’en prennent aussi aux animaux domestiques de la cible. Madame K. m’a relaté une agression contre son chat ; le mien a été assassiné après plusieurs tentatives d’empoisonnement.

Voiture : de même que celle de madame K., ma voiture a été plusieurs fois vandalisée.

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Harcèlement électronique :quoiqu’il ne prenne pas exactement la même forme chez toutes les victimes, ne soit pas infligé avec la même intensité, les résultats sur l’état général et les symptômes sont les mêmes quoiqu’à divers degrés de gravité :

– privation de sommeil dont les chocs à la tête ne sont qu’un exemple ;
– picotements et démangeaisons ;
– sensations de brûlures, surtout au niveau du crâne, accompagnées de fortes chutes de cheveux ;
– sensations de brûlures à divers endroits du corps ;
– douleurs abdominales ;
– migraines fréquentes, fortes à handicapantes ;
– difficultés de concentration pouvant hypothéquer toute possibilité d’accomplir un travail intellectuel ; affaiblissement de la mémoire et difficulté de mémorisation ou d’apprentissage.
– douleurs articulaires ;
– paralysies passagères ;
– fatigue, faiblesse généralisée et dégradation de l’état général ;
– incapacité passagère de travail ne pouvant qu’aboutir à la disqualification et la désocialisation – ce qui est mon cas -.

Comme madame K., je jouissais d’un excellent état de santé avant d’être la cible des agressions susmentionnées.

Je tiens à ajouter que ces nouveaux types de harcèlement, allant de la déstabilisation et l’appauvrissement de la cible jusqu’à sa destruction ne peuvent plus être niés, dès lors que des Lanceurs d’Alerte de la trempe de Bill BINNEY (ancien directeur technique de la NSA) et Kirk WEIBE (ancien grand analyste de le NSA) sont parti en croisade contre ces méthodes et donnent de fréquentes conférences sur ces sujets.

Parmi leurs initiatives, leur récente étude internationale destinée aux cibles du monde entier, laquelle étude démontre, par la nature même des questions, leur parfaite connaissance de ces protocoles de harcèlement.

Par ailleurs selon eux, la France, comme la Belgique et nombre de pays européens se sont alignés sur les USA concernant l’utilisation en l’occurrence abusive de ces nouvelles armes et méthodes de harcèlement. Ils nous ont appris que nos états (secteur de la défense et/ou de l’intérieur) délivrent à des sociétés privées les pleins pouvoirs pour expérimenter ces méthodes, et ce, bien entendu, sans mandat d’un juge, ce qui signifie que n’importe quel citoyen parfaitement innocent puisse devenir cible du jour au lendemain. Ces sociétés privées avaleraient jusqu’à 80 % des sommes colossales consacrées par nos états à ces recherches.

Au cas où il serait toujours impossible aujourd’hui aux magistrats d’instruire ce genre d’affaire, la cible que je suis ne peux que souhaiter la propagation de l’information dans le milieu de la magistrature et de la police.

Je reste à la disposition de qui souhaite en savoir plus.

Recevez, Madame, Monsieur, l’assurance de mes sentiments respectueux.

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The Right to Normality – Le droit à la normalité

7 Jan

Ce qui suit est destiné à faire écho à la remarque d’Eleanor WHITE et qui se trouve au dernier paragraphe de l’article https://etouffoir.blogspot.fr/2018/01/les-recettes-du-harcelement-criminel-en.html

Le texte suivant est un résumé d’une requête présentée à la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 2010.
Cette requête avait été présentée en français et en anglais.
La version française avait été mise en ligne sur un blog. De façon inhabituelle , la version allégée de ce jour , est composée d’extraits de  la version anglaise.

Le droit à être traité normalement , comme tout citoyen respectueux des lois, est une revendication commune à tous les individus ciblés par le harcèlement criminel en réseau.

L’incompréhension et la stupeur des cibles de harcèlement criminel en réseau , face aux réactions des forces de l’ordre et de la justice nationale qui les empêchent d’accéder à une vie normale , semble être la même dans les pays dits démocratiques du monde entier,  où les cibles apparaissent comme des sous-humains,  privés du droit à faire reconnaître les délinquances et crimes subis ,mais contraints de payer leurs impôts ou leurs factures.

Ci-après , des extraits de ma requête à la CEDH

For more than ten years now, I have been the victim of continuous, complex violence and violations, not to mention a gang rape.

From 2001 onwards, my vehicles but also my home were continually broken into every time I was absent from home. During the years of these violations a rape, thefts, damage, insults and threats were committed. I was constantly followed and placed in abusive situations, entailing considerable expense.

The only way to describe the method used for this deliberate destruction is to imagine uninterrupted gunfire from different, complementary angles, with a single purpose: to destroy the target.

I am that target, sometimes a prey, sometimes a toy. I am a woman alone, isolated now, a victim sometimes despised, sometimes ridiculed or deliberately humiliated.

To deal with this unimaginable situation I turned to the State legal services for protection, as would any citizen with nothing on her conscience. .

To clarify this rather complicated case, in a necessarily abbreviated form, I will furnish merely a few distinct examples, under four headings :

– the manufactured psychological context: rumours, image destroyed,  insults

– total insecurity : break ins, thefts, damage, spying,

– rape denied by the courts : rape

– other denials : complaints , procedures

RUMOURS, IMAGE DESTROYED, INSULTS
Repeated, converging rumours gradually presented me as deranged . All my acts and behavior were interpreted to give grounding to these rumours.
…..
In 2004, the door-keeper and her husband, made bold by their supporters, went so far as to insult me, for no personal reason, in the hall of the building: «  whore, bitch… madwoman… she’s driving us up the wall»
My complaint, filed in Paris against them for insulting language in November 2004, was declared a nonsuit in March 2006.
Because this case received no action, other offenses followed.

On 24 December 2009, my next door neighbor, of whom I knew merely the profession (artist), stood on the landing outside and shouted, for the benefit of the neighbors, that he would « have me sent to a mental hospital ». After shouting this three times, he called me a « bitch, worse than shit, unscrewable » and interrupted my protests with « shut your mouth, bitch ». He ended with  » I’ll break you « .

BREAK INS, THEFTS, DAMAGE, SPYING

These unwanted visits resulted in broken crockery in the cupboards, clothes torn or stained with ink in the wardrobes, objects damaged by small knocks, carpets torn and cut with cutters, furniture damaged by tearing off surfaces, burning with acid, holes and blows by heavy objects. Electrical, electronic and IT equipment was broken or put out of service.

My cars, parked in the street and opened with copied keys, were similarly damaged: thefts, locks broken, batteries emptied, tyres punctured, various objects removed, electronics interfered with etc.

To give but two examples of these organised destabilizing tactics, my cheque book was stolen from the apartment during one of these illicit visits and found several days later in plain view on the back shelf of my car, which was locked normally.

Documents filed and placed in a cupboard were found littered on the floor of the sitting room despite the fact that the apartment was protected by a burglar alarm in my absence. The alarm system log showed no indication of an intrusion.

These stressfull anecdotes seem improbable but they should have been investigated by the police when I complained.
No policeman came to investigate.

RAPE
In 2002 a gang of rapists entered my apartment (locked and bolted) during the night. I woke from a deep sleep to hear their voices around my bed. I tried to move, but my body did not respond to the orders of my brain. I was knocked unconscious and raped with no protection.
The next day I found bruises on my arms and legs.
…….
Given that I was the victim of a rumour campaign describing me as « mad », I choosed not to file a complaint with the police.

However, in 2007 I denounced this rape, once I had proved that I was not mad and explained the stratagems set up by my mother’s solicitor and their purpose: to eliminate me so that my brother could inherit both my mother’s estate and mine.
……
In France, judges informed of a rape have the obligation to inform at once the Public Prosecutor who must order an investigation.
Neither of these two magistrates contacted me or interrogated me following my denunciation of the rape.

The rape was not added to the list of my complaints by the examining judge.

This offense was denied by deliberate omission by the judges as of May 27 2007.

COMPLAINTS AND PROCEDURES
Throughout this series of violent acts, I filed many complaints about the various incidents.

The fact is that my position as a victim was mainly denied by representatives of the State, sometimes cunningly, often by criticism or ridicule.

Refusal to inform
On February 6 2008, the examining magistrate ordered a refusal to inform without proper motivations (as requested by the article 86 of the Code of penal procedure)

Court of Appeal
I appealed against the refusal to inform in the Paris Court of Appeal, on the grounds that this case had been dealt with,  haphazardly and carelessly,  in view of the letters from the examining magistrate dated July 25 and October …..
It seemed clear that these irregularities , plus the nullified and absent report on my hearing of June 7 2007,  implied that the examining magistrate was not in possession of the necessary facts on which to base a decision.

My appeal was therefore based on those inconsistencies.

Court of Cassation
In its report, G 09-80. 819 , dated 23 April 2009 the rapporteur of the criminal division of the Court refused the appeal on the basis of Art. 590 of the Code of Criminal Procedure, which requires that reference be made to the laws the violation of which is invoked.

In the same report dated April 23 2009, the rapporteur repeated the inventions of the investigating chamber: « imaginary allegations … exacerbated persecution complex », without reference to the article in the Code of Penal Procedure incriminated.

Various actions, omissions and décisions in this case have violated Arts. 3 , 6.§ 1 and 8 of the Convention.

Violation of Article 3 of the Convention

« No person shall be subjected to torture, nor to inhuman or degrading punishment or treatment »
……
Policemen and magistrates have also participated .

This treatment by the public authorities began with the words of Mme R, a policewoman, who, talking to me , of me, used the term « mad » on November 23 2003.

In 2005 , Mr B. , a policeman, shouted :
 » She has a persecution complex… she doesn’t want to be treated… she has fallen out with everyone. It was the same in Paris ».
……..
My supposed state of derangement, as decreed by judges not qualified to diagnose it, thus became an officially acknowledged stigma.

The language used was sometimes, cleverly, on the borderline between the psychological and the psychiatric: « eccentric… extravagant .»
Those personal value jugement were used to describe me , instead of investigating the offenses I kept on mentioning ..
…..
Fighting alone against the all-powerful State bodies to make them admit that I am a victim and a normal citizen has been a traumatizing experience and the moral suffering has exhausted me. Hitherto my fight has been in vain.
…..
The rape accusation in 2007 was ignored and hidden by the representatives of the French State at the highest level, yet their function and French law require them to take the complaint into account and investigate.

Denial of rape also increases the victim’s suffering and leaves her no chance of reconstruction.
…….
In my case, the gang rape, in my apartment, after placing me in a state of dependence, was a degrading and humiliating experience and violated my right to physical and moral integrity.

Violation of Article 6 § 1 of the Convention

« All persons shall have the right to have their cause heard equitably, publicly and within reasonable delays, by an independent and impartial tribunal set up by law, which shall decide, either on the contestations arising from civil rights and obligations, or on the grounds for any criminal accusation against them ».

In my complaint n° 204/00037 filed in Angers in 2004, the investigation of the policewoman, Mme C. clearly notes the examining magistrate’s refusal to allow any search of my home.

« the judge issuing the order stipulated that it was not necessary to investigate at the complainant’s home. These observations would add nothing to our investigation. »
……..
In June 2007, two documents from the file processed by Angers disappeared: the report of the hearing and the report on the observations in my home.
…….
Actually , these actions which happened to heap ridicule on a victim (me)
turned out to appear as a parody of justice.
…….
The examining chamber then grounded its order on the fact that my previous complaints about similar, but not identical, facts had given rise to dismissal of the case.
It adds, in the absence of any result of investigations that were not pursued, that this case is based only on my imagination driven by « a form of exacerbated feeling of persecution ».

It stated too, that my complaints were not criminally qualifiable .
The deductive reasoning which ends up in this conclusion seems to be that since I am said perturbed, then I am not « trustworthy » and so are not my complaints .
…..
In fact, because I was catalogued as « disturbed » and « affabulating », I simply never benefited from an impartial treatment of my complaints.

The order from the Criminal division of the Court of Cassation on September 1 2009, refusing to admit my appeal, is also in violation of article 6§1 of the Convention.

This judgement, which relies on article 567-1-1, declares that there were no grounds allowing the appeal to be heard, without detailing what those grounds might be. Article 567-1-1 provides that the appeal must be declared as not admitted where it does not present « serious grounds for cassation ».

Violation of article 8 of the Convention

« All persons have the right to privacy in their lives, homes and correspondence.

No public authority may interfere in the exercise of this right, unless this interference is provided by law and constitutes a measure which, in a democratic society, is required by national security, public safety, national economic health, defence of law and order and prevention of criminal acts, protection of health and morals, or protection of the rights and liberties of third parties ».

The first line of the Convention asserts the right to privacy in the family, home and correspondence. It goes on to confirm that public authorities may not interfere in the exercise of this righ
…..
By suspecting me, indeed accusing me, of disorders or illness that had been neither observed or named by specialists, the police and examining magistrates clearly violated my privacy.
…..
By the same token, they damaged my reputation by formulating these accusations of behavioural disorders invented for their own convenience.

These manoeuvres and humiliating criticism also violated my right to dignity.

All these procedures by the public authorities thus interfered in my private life
…..
The right to privacy in the home implies that the home is inviolable. It is guaranteed by the Convention and the member States.

It so happens that no report on the violations of my domicile was ever made. The two reports expected ( dated 14-6-2005 and 8-6-05) do not appear to exist.
There was therefore a deliberate intention on the part of the State representatives to hide the extreme situation that I experienced, and do nothing.
It would therefore be appropriate here to consider that these violations and their consequences are proved, because the method of the ostrich hiding its head in the sand, used by the French State, leads us to suppose that the absence of investigation and reporting,  prove precisely that I must be telling the truth.

The incessant violations of my privacy deprived me of normal security and enjoyment of the apartments I was living in.

The privacy, security and well-being in my living spaces were denied me for ten years through the inertia or inefficiency of the authority that guarantees them. The consequences were destruction and incessant thefts.
*******
Furthermore, I wish to draw the attention of the European Court of Human Rights to the right, not observed in my case , and cruelly highlighted by it:

THE RIGHT TO NORMALITY

which would serve to protect many woman ( humans) at the basic level of acts of justice in Europe and throughout the world.

Harcèlement criminel – Un questionnaire

30 Oct

Ce questionnaire avait été proposé en 2013 , à des victimes de harcèlement électronique par l’ex-association de Derrick ROBINSON.
Le texte original en anglais a été transmis par Hassan, individu ciblé, résidant au Maroc, et qui répond , entre autres , sur une page FB et sur PP.

La présentation qui suit est partielle et fait abstraction de données qui concernent plus particulièrement les US.

Cette présentation un peu tronquée du questionnaire original est destinée à répondre à  ceux, dont les cibles,  qui s’interrogent sur  les divers aspects du  ciblage par harcèlement criminel .

Ce questionnaire tient compte aussi de ce qui est observable par les cibles , de leur ressenti, des sensations éprouvées et des impressions laissées durablement par la souffrance  infligée et vécue différemment par chacun.

Le harcèlement criminel se compose du harcèlement criminel en réseau et du harcèlement criminel par énergie dirigée.

275 victimes, , essentiellement des américains avaient répondu à ce questionnaire.
Quelques victimes , hors des Etats Unis, avaient également répondu aux questions posées , dont 4 victimes en Asie, 3 en Australie et 18 en Europe .

Dans le listage de ce questionnaire , il existe toujours une rubrique « autres » qui explique la différence entre le total des répondants et le total des réponses aux rubriques signifiantes , précises.

Sur 267 victimes  il y avait

167 femmes, et

100 hommes qui avaient répondu à la question « genre » .

Sur les 250 victimes qui avaient donné une information sur leur orientation sexuelle, il y avait
230 hétérosexuels, 10 homosexuels, 2 bisexuels et 8 transsexuels .

Les situations pour 242 des victimes ayant répondu sur leur situation matrimoniale , étaient
– célibataires ( jamais mariés) pour 130 d’entre eux ,
– seuls après divorce pour 44,
– séparés pour 44 autres et
– mariés pour 24.

Sur 106 réponses,
– 37 victimes liaient leur harcèlement à leur ancien conjoint,
– 69 refusaient cette éventualité.

Sur 209 réponses ,
– 121 victimes reconnaissaient une connotation sexuelle à leur harcèlement. Il s’agissait de femmes pour 62% des victimes ayant répondu à cette question.
34% des victimes avaient la garde ou la responsabilité de leurs enfants, et 37 % d’entre eux disaient que ces derniers étaient également harcelés

Pour les 256 victimes qui avaient répondu à la question du lieu de leur harcèlement,
– 215 (83,98 %) pointaient leur lieu de vie habituel, et seulement
– 9 d’entre elles mentionnaient leur lieu de travail.

Sur 258 réponses,
– 125 victimes se disaient sans emploi et
– 62 avec un emploi. Les autres s’étaient listées dans les catégories « sous-employés » et « autres » .

Le questionnement sur le niveau d’étude faisait apparaître 135 diplômés divers sur 260 réponses.

Parmi les 254 victimes qui avaient répondu à la question sur leur religion, il y avait
– 117 chrétiens,
– 2 juifs ,
– 64 musulmans,
– 2 hindous et
– 2 bouddhistes .

Le harcèlement répertorié et proposé donnait pour 249 victimes qui avaient répondu au type de harcèlement subi
– harcèlement criminel en réseau : 53,82 %
– harcèlement électronique : 76,71 %
– voix dans le crâne ( V2K) : 45,38 %
– attaques chimiques : 24,9%
– victimes de barbouzes : 11,65 %

Le plus important contingent de personnes se reconnaissant victimes était né entre
– 1946 et 1950
– 1961 et 1970
– 1976 et 1980
Ces victimes avaient pris conscience de leur ciblage surtout entre
– 1965 et 1970
– 1991 et 1995
– 2001 et 2013

Avec 255 réponses à la question sur la durée du harcèlement
– 16,86 % disaient quelques minutes
– 16,47 % mentionnaient quelques heures
– 7,45 % parlaient de toute la journée
– 55,69 % subissaient un harcèlement continu.
– 1,57 % étaient harcelés toute la matinée
– 1,96 % étaient harcelés toute la soirée

Les origines proposées de harcèlement, auxquels 230 victimes avaient répondu donnaient les % suivants
– harcèlement par la police : 32,61 %
– harcèlement de type gouvernemental : 17,39 %
– harcèlement de voisinage : 33,48 %
– harcèlement par des amis : 10%
– harcèlement par la famille : 10%

– harcèlement pour raisons financières : 10 %
– harcèlement lié à une relation : 17,83 %
– harcèlement lié à la drogue : 6,52 %
– harcèlement lié à la sexualité : 13,91 %

– torture électronique seulement à la maison : 23,04 %
– torture électronique au travail : 5,22%
– torture électronique en tous endroits : 52,17%

– suivi de harcèlement après déménagement dans la même ville : 26,96 %
– suivi de harcèlement après déménagement ailleurs dans le même Etat : 22,17 %
– suivi du harcèlement après déménagement dans un autre Etat: 21,74 %
– suivi du harcèlement à l’étranger ( pour ceux qui voyagent) : 6,96 %

A la question «  qui vous harcèlent selon vous » sur 258 réponses
– 21,32 % avouent qu’ils ne savent pas
– 12,79 % des victimes désignent la police
– 10,08 % désignent des agents fédéraux
– 8,91 % mentionnent des voisins

A la question complémentaire «  pourquoi pensez-vous être harcelé » 248 personnes avaient répondu , entre autres :
– ne pas savoir : 26,61 %
– leur activisme : 16,94 %
– un différent avec une autre personne : 8,06 %
– un refus de coopérer avec des harceleurs : 6,85 %
– le fait qu’ils avaient été choisi au hasard : 3,63 %

Sur 217 victimes ayant répondu à la question , 60 disaient avoir été enfermées de force dans un hôpital psychiatrique.

Les réponses de 186 victimes de harcèlement criminel en réseau , admettaient :
– bris de matériel : 23,66 %
– accident de voiture : 10,75 %
– harcèlement par les airs : 24,73 %
– manipulation du matériel informatique : 48,92 %
– difficultés au travail : 29,57 %
– violations de domicile : 38,17 %
– attaques sur les animaux domestiques : 19,35 %
– interférences avec les amis ou la famille : 47,85 %
– enfermement contraint en hôpital psy : 15,05 %
– des problèmes financiers ( fabriqués) : 29,03 %
– du théâtre de rue : 31,18 %
– la surveillance du domicile : 78,49 %
– le suivi à pied : 62,37 %
– des propos sarcastiques : 47,85 %
– des pertes d’emploi : 23,12 %
– du vandalisme : 21,51 %
– des manipulations sur le véhicule : 34,41 %
– des altérations de la nourriture : 23,12 %

Les 140 victimes de voix dans le crâne ( V2K) ayant répondu, reconnaissaient
– entendre des menaces : 74,29 %
– entendre des sarcasmes : 56,43 %
– entendre en boucle des propos dépourvus de sens : 57,14 %
– subir des critiques : 52,86 %
– être soumis à des interrogations : 48,57 %

Pour ce qui concerne la harcèlement électronique , 228 cibles avaient répondu sur les parties du corps visées comme suit :
– tête : 71,93 %
– yeux : 29,39 %
– nez : 34,27 %
– visage : 29,39 %
– abdomen : 32,02 %
– estomac : 32,89 %
– sexe : 46,49 %
– intestins : 28,51 %
– bras : 22,37 %
– jambes : 32,02 %
– pieds : 20,61 %
– mains : 15,79 %
– coeur : 38,16 %
– mâchoire : 14,04 %
– reins : 11,4 %
– dents : 16,23 %
– gorge : 36 %

253 victimes avaient répondu à la question « avez-vous l’impression d’avoir été implanté avec une puce « 
– 77 ( 30,43 %) pensaient avoir été implanté
– 58 ( 22,92%) pensait que ce n’était pas le cas , et
– 118 (46,64 %) se posaient la question

Les symptômes ressentis par 230 victimes de harcèlement électronique donnaient

– sensations de brûlures : 33,91 %
– maux de tête : 23,48 %
– extrême fatigue : 51,74 %
– sensation de décharge électrique dans tout le corps : 36,09 %
– sensation de viol électronique : 23,48 %
– manipulation du corps à distance : 30,87 %
– holographie : 11,3 %
– bourdonnements auditifs : 43,48 %
– démangeaisons : 30,43 %
– privation de sommeil : 46,96 %
– sensation d’aiguilles ou d’échardes : 37,39 %

 

Le niveau de souffrance estimé par 249 victimes sur une échelle de 1 à 10 donnait
– pour 7 : 15,26 %
– pour 8 : 14,86 %
– pour 9 : 10,84 %
– pour 10 : 18,07 %

L’état émotionnel que 235 victimes reconnaissaient , montrait :
– frayeur : 37,02 %
– colère : 60,85 %
– calme : 23,83 %
– inquietude : 34,89 %
– rage : 23,83 %
– état dépressif : 23,4 %
– découragement : 14,04 %

Pour faire connaitre leur situation 140 victimes avaient mentionné des actions
– auprès des représentants locaux : 40,71 %
– auprès des représentants de l’Etat : 40,71 %
– auprès de leurs représentants au Congrès : 31,43 %
– à la presse : 16,43 %
– à des radios : 13,57 %
– à des chaines de TV : 15 %
– par d’autres moyens : 55 %

On peut ajouter ici  que  les lois américaines étant différentes de celles qui s’appliquent en Europe, certaines des questions de ce survey , seraient impossibles à formuler , ici.

Toute personne qui souhaiterait organiser un questionnaire d’individus ciblés européens , devrait le garder en mémoire.

Il y a aussi moyen de s’inspirer de celui-ci, transmis par Hassan.

http://app.surveymethods.com/EndUser.aspx?8FABC7DF8ACEDBD5

Grâce à la diligence de Derrick ROBINSON , qui a créé aussi la nouvelle association PACTS INTERNATIONAL ,

People Against Covert Torture & Surveillance, International
http://www.pactsntl.org
PO Box 5405
Hemet, CA 92544
info@pactsntl.org
1-888-639-5559

un nouveau questionnaire a récemment été proposé aux victimes de harcèlement criminel du monde entier, avec la collaboration de deux spécialistes Bill ( William) Binney et Kirk Wiebe
Ce questionnaire est  actuellement en cours de traitement
https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/06/21/une-enquete-internationale-sur-les-individus-cibles/

 

EXPULSION – Lettre à Madame BLAINEAU

23 Mai

Madame BLAINEAU est la propriétaire du bien que je loue. Je n’ai jamais rencontré cette dame, ni ne lui ai parlé à aucun moment . Le contrat de bail du bien qui lui appartient et que j’occupe encore contre paiement , ne porte pas sa signature.
Madame Blaineau n’est pas la bailleure du bien.

Pourtant, cette dame avait revendiqué la qualité de bailleure pour m’assigner. Et une magistrate pressée ou débordée avait accepté ce faux comme un vrai, lui rendant service à défaut de rendre la justice .

Dans cette France-là une locataire qui revendique ne peut être qu’une menteuse ou une dérangée. Une propriétaire qui se dit bailleure sans l’être, n’est pas soupçonnée de tromperie, mais est, au contraire,  considérée comme forcément qualifiée pour assigner la locataire mécréante.

La propriétaire trompe donc la justice et sa locataire , grâce au gestionnaire qui a fabriqué le faux et qui fait ainsi des économies.

Le conseil de Madame BLAINEAU est Me ROUBERT.

Cette histoire ressemble à beaucoup d’autres . Elle fait intervenir les réseaux cachés mais connus français . Il y a pire. Ça n’empêche pas de raconter ce à quoi des citoyens lambdas doivent faire face au quotidien.

Madame Isabelle BLAINEAU
Saint Hilaire de Loulay

Madame,
Dans mon courrier en date du 19 mai, j’avais renouvelé ma demande de quittances des loyers acquittés en ces termes :
« Ces quittances sont nécessaires pour la location d’un autre bien. 
A défaut, le dossier est considéré comme incomplet et refusé.

Votre négligence est la cause de ce type de raté .

Pour chaque bien éligible, rare dans mon cas, il existe peu ou prou, une vingtaine de candidats et les agences prennent uniquement les dossiers conformes . »

Lors de l’audience du Juge des expulsions, le 22 mai 2017, j’ai mentionné le fait que vous n’accédez pas à ma demande d’envoi de ces quittances de loyers.

Votre conseil, Me ROUBERT, nous a alors appris qu’il était celui qui vous avait donné l’ordre de ne pas fournir de quittance de loyer acquitté. Il a mentionné pour cela un prétexte dit légal , et qui était l’illégalité de ma situation.

Compte tenu du contexte cocasse  que vous avez créé , ça aurait pu  être une sympathique nouvelle histoire de fous,  qui veulent une chose mais  refusent de fournir les moyens de l’obtenir.

Il s’est avéré très rapidement qu’il n’en était rien, quand Maître ROUBERT nous a appris qu’il avait contacté les services de la Préfecture pour obtenir un droit d’expulsion par la force publique sous 8 jours.

Devant la magistrate, représentant la Justice et chargée de statuer sur un sursis à expulsion , votre conseil Me ROUBERT nous apprenait qu’il avait anticipé et court-circuité la décision du Juge , pour lui sans importance, en prenant directement contact avec un service du Ministère de l’Intérieur et avec lequel il semble avoir des connivences particulières.

Maitre ROUBERT, votre conseil , a également remis un dossier de conclusions à la magistrate Présidente de séance , en omettant de m’en remettre une copie.

Après les propos infantilisants qu’il m’avait fait subir, voulant m’obliger à faire faire des attestations de visites par les agences et propriétaires des biens visités pour vous les soumettre,  on peut craindre qu’il ne me pense également illettrée et incapable de comprendre sa prose.

Il me reste donc à attendre, à   la date que, peut-être,  on acceptera de me communiquer ,  le grand départ manu militari de mes quelques cartons et des rares meubles que j’avais gardés, et ce,  en attendant de faire l’état des lieux de votre bien et sans doute avec votre huissier.

Avec mes salutations navrées, mais sans regret.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/empechements-et-obstructions-cachees-de.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/expulsion-par-monsieur-niquet.html

Corse en quête d’AVC – criminalité française

26 Mar

Cap Olona , côté  appt du corse

Le corse est plusieurs.
Quand il s’absente , il est remplacé dès que ma présence chez moi est avérée. Ce qui laisse même supposer que le ou les remplaçants sont également à demeure, dans l’immeuble.

Le corse , c’est , D. STEFANE locataire de l’appartement au-dessus du mien et client de CM- CIC GESTION IMMOBILIERE .

D. STEFANE est le bras armé local du crime organisé très toléré français . Celui qui s’épanouit et s’exprime librement sans être gêné ou empêché par la police, grâce aux frères flics. Eventuellement commanditaires.

La spécialité de D. STEFANE : les tirs d’énergie dirigée dans le cerveau à désactiver et détruire. Ici, le mien.


Un AVC est un accident vasculaire à l’intérieur du cerveau. Cela peut-être brutal, soudain et irrémédiable.
On dit qu’il existe deux causes principales à un AVC
– un caillot de sang formé ici ou ailleurs,  et qui viendrait boucher une artère du cerveau
– l’éclatement d’une artère dans le cerveau , qui y entraine une hémorragie.

C’est cette deuxième cause qui semble depuis longtemps être la préoccupation des commanditaires de mon agonie, manigancée et confiée aux dégénérés nommés dans cette histoire.
Pour arriver à cette désactivation finale voulue et programmée de mon cerveau déjà bien amoché , le crime organisé français ne craint même pas la publicité nominale faite par ce blog.

Pire, DE CERTAINES, STEFANE, WALTI , POITEVIN, ROUX, non seulement  n’ont jamais été inquiétés par mes plaintes, mais 3 d’entre eux ont porté plainte contre moi.

Et, personne , à la suite de mes courriers à F. HOLLANDE ou de mes plaintes aux divers procureurs de cette République,  n’a fait en sorte de faire cesser le calvaire que je mentionne .  Comme bien d’autres cibles.

Et la nuit dernière , encore, avait été comme les précédentes passées dans cet appartement : horrible.
Les tirs qui traversaient toutes les épaisseurs déjà énumérées ( métal , cuir, mousse, plastique, matelas, coussins superposés) n’étaient pas non plus arrêtés par le béton qui sépare les appartements.
La souffrance au moment de l’éclatement des tirs dans le cerveau était à hurler.

Et les détections comme cela :

et le matin aussi

La journée suivante avait été une épreuve supplémentaire de fatigue et de recherche de sommeil seulement.

Incarcération hospitalière et crime organisé de harcèlement électronique en FRANCE

21 Sep

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dessin de Voutch

« Le professeur A.J. Boulloch, de Seattle- à qui je viens de communiquer votre diagnostic- me charge de vous adresser ses plus vifs remerciements :il dit qu’il n’a pas ri comme cela depuis des années.

Le harcèlement électronique est une atteinte à l’intégrité physique et mentale d’un être humain.
Il consiste à bombarder , une personne dans son appartement , dans son lit ou ailleurs avec de l’énergie de plusieurs sortes. En proximité, cela se fait de manière cachée, à partir d’ une pièce proche ou d’un voiture amenée en proximité . L’énergie pulsée traverse toutes les parois ou protections , et fait atrocement souffrir.

Le harcèlement électronique est confié à des acteurs qui acceptent de le mettre en place et en oeuvre en proximité selon des ordres et des modalités. Ils sont approvisionnés pour cela d’appareils qui servent d’émetteurs ou d’émetteurs /relais de l’énergie pulsée .

Le harcèlement électronique tel que décrit par les cibles n’est pas improvisé. Il est préparé , sans doute facilement parce que bien rodé, . Cette préparation implique la préméditation , puis l’acceptation et la décision des intervenants d’agir en commun avec les organisateurs,  pour nuire à un être humain et le détruire en le faisant souffrir le plus possible. Pour cela les intervenants sont approvisionnés en matériels divers , souvent programmés mais aussi adaptables aux diverses situations analysées.
Ces intermédiaires sont des subordonnés aux ordres , et forment avec le ou les organisateur(s) , une bande organisée criminelle.

Pour que le harcèlement électronique ne soit pas reconnu officiellement comme un crime en bande organisée, il y a des psychiatres habitués. Dévoués à la cause des criminels et prêts à n’importe quoi pour les aider par la seule autorité de leurs blouses blanches et de quelques allégations invérifiables , ils servent à décrédibiliser la victime . Pour cela, ils s’autorisent à se saisir d’elle et de sa liberté de citoyenne , pour la déclarer malade . Envers et contre toute vraisemblance.

Ce qui suit a déjà été raconté en détail.
J’avais chuté dans la rue pour n’avoir pas assez levé le pied et m’étais retrouvée la tempe sur des pavés. Les quelques hématomes qui s’étaient formés, plus le dégobillage, incitaient à un scanner de la boite crânienne de précaution en hôpital.

N’étant pas une urgence, j’avais piqué un roupillon  en attendant , sur mon brancard de l’Hôpital Georges Pompidou . Mais un jeune médecin curieux (DELCHEV) était venu me secouer pour me poser des questions,  tout en n’arrêtant pas de textoter  sur son portable,  et de rigoler avec son correspondant. J’avais répondu à ses questions.

Vue l’heure déjà avancée de la nuit, il m’avait proposé de finir mon somme  sur place jusqu’au lendemain. Sans  méfiance, j’avais accepté.

Le lendemain matin, youplalère, j’avais appris par le suivant (BOILLET) qu’en tant que danger ambulant pour moi et pour la société , j’allais être incarcérée dans un autre hôpital et privée de mes droits de citoyenne à rentrer chez moi après un scanner de la boite crânienne.
Dans l’hôpital suivant, j’avais été droguée illico et attachée sur un lit . Je m’étais réveillée pieds et bras sanglés.
Transférée d’un service à l’autre, j’avais subi toutes les humiliations habituelles destinées à « casser » une victime.

Quand le médecin chef en humiliations (GAY) avait appris mon rendez-vous avec le JLD, il avait ( mais je ne l’apprendrai que plus tard) immédiatement fait un certificat de bonne santé , déclarant que je restais vo-lon-tai-re-ment enfermée.
Le ouiquende précédent le rdvs avec le JLD , j’avais eu une mini-permission de sortie , mais écourtée par l’attente obligée de M MONTEIL DE MARICOURT, un  jeune collègue de Mr GAY.

M MONTEIL DE MARICOURT , de repos ce jour-là, était venu tout spécialement m’apporter pour mon ouiquende des médicaments venant de l’extérieur de l’hôpital. C’était des hallucinogènes, selon les symptômes observés en ingérant seulement 1/4 de la dose.
Les poissons de la Seine qui avaient eu le reste,  avaient du en baver !

Après l’entretien avec le JLD , j’étais officiellement libre . J’étais allée saluer MONTEIL DE MARICOURT avant de partir.
Pourtant, le soir-même , MONTEIL DE MARICOURT me fera rechercher par la police judiciaire , chez mon ami et référent, qui s’ en était bien marré.

Fort de ce dossier bidon,  et qu’un juge du tribunal administratif * (1) avait refusé de faire supprimer , un policier du XVème * (2) avait tenté un nouveau chantier. Pour rien .

Récemment , c’est la jeune docteure Madame TIBERGHIEN * (3) qui, triomphante, et méprisante, exhumera ce dossier pour me le balancer sous enveloppe , tout en me montrant la porte de sortie de son cabinet.

C’est ainsi , à ostraciser une victime et la décrédibiliser, que servent certains médecins français collabos du crime organisé de harcèlement électronique.

Par ailleurs, à ce jour, il est utile de noter qu’aucune de mes plaintes auprès des procureurs de PARIS, de VANNES, des SABLES d’OLONNE, n’a jamais été traitée. L’incarcération hospitalière sert aussi à cela.

Beatrice El Bèze, * (4) , a une expérience assez semblable  de victime stigmatisée et que l’on continue à torturer avec férocité.  Comme si

  • l’article 19 DUDH
  • l’article 11 de la Charte des Droits Fondamentaux de l’Union Européenne
  • l’article 431-1 du code pénal français ………. n’existaient pas.

http://etouffoir.blogspot.fr/2014/07/harcelement-en-reseau-broyage-de-cible.html
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/01/24/attention-danger-2/
https://etouffoir.blogspot.fr/2016/09/le-delire-electronique.html
http://beatrice-el.beze.over-blog.net.over-blog.com

Immobilier et Harcèlement électronique

14 Sep

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Extraits d’un dossier déposé au Tribunal d’Instance

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Dans l’avion de Paris à Toronto, une nuit de la Saint Sylvestre, mes voisins canadiens m’avaient fait partager leur inquiétude. Elle concernait une vieille amie chez laquelle ils venaient de séjourner en province et qui leur avait raconté des histoires étranges, survenues , selon elle, depuis qu’un acteur de l’immobilier convoitait sa maison.

Rien ne s’était passé pendant leur séjour . La propriétaire des lieux leur semblait tout aussi normale qu’à un passage précédent et ils hésitaient à contacter les enfants pour faire état des propos de la dame.

Ce qu’ils racontaient concrètement, correspondait à des anecdotes de harcèlement criminel en réseau : objets disparus, déplacés, revenus, jetés à terre ou cassés… Le problème supplémentaire qu’ils avaient évoqué n’avait aucune preuve matérielle disponible. La veille dame parlait de chocs brutaux dans la tête qui l’empêchaient de dormir.

J’avais essayé d’expliquer le phénomène du harcèlement électronique, aux mains d’escrocs protégés, et destiné faire partir quelqu’un de sa maison ou de son appartement pour s’en emparer. Une tradition pas seulement française et que des dominants habitués s’ingéniaient à couvrir et protéger , pour pouvoir continuer à en profiter.

Cette pratique avait été utilisée à Angers, avenue Vauban, où l’employé du commissariat et le peintre tous deux voisins, avaient en vue, après accaparement , le dépeçage de notre maison pourvue d’ un grand jardin, . Le jardin pour l’un , la maison pour location à l’autre. Bernique !

Ils avaient raté leur coup , mais pas leur harcèlement électronique qui avait provoqué pour ma mère, surdité et hémorragies internes nocturnes. La nuit est le moment préféré de ces criminels-là.

Les situations de harcèlement électronique suivantes , racontées dans ces blogs, signent la vengeance et la haine. Elles sont liées à l’immobilier parce qu’elles s’expriment dans des immeubles où cette forme de criminalité est le plus habituelle, la plus facile à mettre en place , la plus difficile à prouver mais aussi la plus protégée par des fonctionnaires d’Etat qui en abusent aussi et semblent aimer voir des citoyens souffrir.

A Paris XV, Jean-Jacques Walti avait claironné que lui et Antoine ( DE CERTAINES) allaient me faire partir de cet immeuble . Il avait ajouté que ça se passerait à travers la copropriété. Le harcèlement de violations de domicile n’ayant pas suffi, lui et Antoine, étaient passé au harcèlement électronique . Tout naturellement. Et avec l’aide du réseau criminel corso-beur local et d’un voisin étudiant en physique, cornaqué par son papa frère. Frère, comme Antoine .

La dernière fois où j’avais entendu parler d’Antoine, c’était le feu de sa colère criminelle qui  s’était exprimée. Il m’avait tiré dessus de son appartement , avec une arme à énergie dirigée, et alors que j’étais dans ma voiture , dans la rue . *(1)

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Cette criminalité habituelle, et grave problème sanitaire  est unanimement niée en France par le corps médical  . Elle est dans ce type d’histoire, majoritairement au service d’escrocs qui ( en cas de location) louent des appartements pour les rendre invivables en les transformant en lieux de torture, dont la victime devra partir à un moment ou un autre. Avec pertes et fracas.

La situation sera reproduite à peu de variantes près dans chaque endroit , obligeant la victime, locataire ou propriétaire, à de nouvelles observations,  puis de nouvelles dénonciations,  lesquelles lui vaudront, au mieux , une réputation facile de « parano » avec «  délire électronique »  en cas de médecin complaisant ou perturbé .* (2)

Ici , comme raconté dans divers articles , la situation avait été mise en place dès mon arrivée .  Un corse et ses compagnons de passage et de remplacement adaptent la torture par énergie pulsée à travers les murs   à leurs humeurs, et  besoins de sadisme , à leur entière convenance personnelle .

Je m’en étais plainte très rapidement , sitôt subie et  avec provenance décelée . Envers et contre tout bon sens commercial,  le gestionnaire de biens CM-CIC ,  m’avait par deux fois conseillé de partir. En vain. Ce sont ses locataires qui sont à l’origine du problème local répertorié comme torture par énergie dirigée.

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CM-CIC  avait aussi voulu détourner le problème des agressions par signaux pulsés vers l’absence de blindage des conduits électriques. Comme l’origine en était ses locataires et leurs relais pour un suivi H/24 , sa responsabilité en tant que gestionnaire de leurs appartements était de toutes façons engagée.

img_8439-cm-cic autre lettre de CM-CIC

J’avais insisté pour obtenir un règlement du problème par les moyens légaux disponibles. Quelque soit le moyen choisi pour véhiculer cette forme de torture, elle est interdite par le Règlement de copropriété qui s’impose à tous : propriétaires et locataires.

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Extrait du règlement de copropriété de l’immeuble , que

CM-CIC ,  les propriétaires  et le syndic doivent faire respecter

Alors , tout simplement, pour fabriquer une situation d’éviction , puisque c’est  aussi le but de ce harcèlement, a) la propriétaire avait refusé mes chèques de loyer, b) son gestionnaire CM-CIC avait omis de continuer à présenter ses demandes de loyer à ma banque, et c) le tribunal avait été sollicité pour mon expulsion pour non-paiement .
Elémentaire mon cher frère.

Ici la propriétaire œuvre avec un filet  grâce à ZEN INVEST. Ce qui explique ses caprices de refus de chèque et de demande d’expulsion conseillée par CM-CIC . Ce dernier montre aussi par ses ruses, qu’il  n’avait jamais eu l’intention de faire stopper le harcèlement électronique mis en place par les habituels et protégés dominants locaux de l’immobilier et aidés de tous les voyous du coin.

ZEN INVEST est une super assurance qui prend tout en charge , les loyers et les frais d’huissiers et d’avocats…. et permet peut-être même de doubler la mise, après décision du Tribunal.

 

*(1) http://lezarceleurs.blogspot.fr/2015/03/torture-et-copropriete.html