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Harcèlement caché par un commissaire de police

14 Mai

Extrait de la couverture  du thriller TARGET de Simon Kernick. (2009)

Des internautes ont souvent posé la même question de la place liée aux manigances de représentants de l’Etat dans le harcèlement en réseau

La plus récente interrogation d’un lecteur était formulée ainsi : « abus de pouvoir de fonctionnaires »

L’abus de pouvoir peut être conçu , entre autres et le plus souvent, comme
– un dépassement du pouvoir attribué à une qualité liée à la représentation de l’Etat
– un détournement caché des règles liées à cette même qualité , au profit de copains

C’est le deuxième cas de figure qu’illustre l’exemple suivant et qui concerne un commissaire de police. Celui-ci avait commencé gardien de la Paix en 1984 et avait intégré l’école des commissaires de police en 2012.
Un commissaire de police est responsable de ce qui se passe dans son commissariat , que ce soit sur son ordre ou par ses suggestions.

Toute victime d’infraction pénale et qui a porté plainte, a le droit d’obtenir une copie de son entier dossier pénal. C’es extrêmement long, difficile et compliqué , surtout en cas de cas fautes professionnelles évidentes et qui en plus relèvent de manigances élaborées et camouflées . Comme ici.

Dans ce dossier il existe deux fautes du commissaire de police et qui s’additionnent :
une faute professionnelle par non respect des textes et de la loi qui régissent la fonction de la police judiciaire et obligent un commissaire de police à répondre aux demandes du parquet
une faute morale, qui est la conséquence de la faute professionnelle d’insubordination cachée du commissaire de police, et qui donnait à voir, à tort, une négligence coupable de la Justice.

La plainte pour escroquerie avait été portée le 24 octobre 2016
Le 25 novembre 2016 , le parquet avait fait diligence et transmis une demande d’enquête au commissaire de police des Sables d’Olonne (85) Mr DERIDDER

Le document du parquet émanant de la substitut du procureur demandait au commissaire de police Mr DERIDDER
– de recevoir la plainte et de faire une enquête
– de rendre ses conclusions sous 3 mois , directement au substitut demandeur et dont l’adresse de messagerie électronique était notée

On sait qu’un commissaire de police est un officier de police judiciaire . En tant que tel , il est le subordonné du parquet dont il reçoit les instructions et qu’il doit exécuter .
L’article 12 du Code de procédure pénale (CPP) précise qu’il est placé sous la direction du procureur de la République comme suit : « La police judiciaire est exercée, sous la direction du procureur de la République, par les officiers, fonctionnaires et agents désignés au présent titre ».

Ici, l’enquête, essentiellement administrative, consistait à recevoir la victime , établir un procès-verbal et joindre les documents liés à l’escroquerie dénoncée .
Cela représentait au maximum 2 heures de temps de commissariat.

A défaut de pouvoir tenir le délai de 3 mois donné par le parquet pour cette enquête facile , le commissaire Mr DERIDDER avait la possibilité d’en informer immédiatement la substitut du procureur , par message électronique.

L’article 75-1 du CPP précise qu’un délai ne peut être prorogé qu’en fonction des justifications fournies par les enquêteurs.

Mr DERIDDER n’avait rien fait de tout cela. Il n’avait ni convoqué la victime plaignante (moi) , ni demandé un délai supplémentaire pour enquête , au procureur., comme le montre le dossier.

Mr DERIDDER avait oublié cette demande ou décidé de ne pas faire d’enquête .

Il n’avait pas pour autant  refusé une partie de son salaire.

On imagine bien qu’à posteriori , si quelqu’un avait osé demander au commissaire la raison de ses manquements professionnels il aurait avancé l’erreur humaine, l’oubli, ou la surcharge de travail et de cas plus importants ( pour lui) La réalité d’une négligence intentionnelle et coupable ne serait bien sûr évoquée ou admise à aucun moment, par la hiérarchie. Ce qui permet toujours le renouvellement ad nauseam de ce type de situation.

En août 2017 Mr DERIDDER avait participé à mon expulsion , pour 19,80 euros .

En aout 2017 alors que j’étais de venue SDF, par expulsion,  grâce à la joyeuse bande d’escrocs des Sables d’Olonne (85) le commissaire de police Mr DERIDDER , m’avait fait convoquer pour ma plainte d’octobre 2016 et qu’il aurait du avoir eu traitée au plus tard en février 2017.

Cette convocation d’août 2017 du commissaire de police Mr DERIDDER , était , bien sûr, NULLE et NON AVENUE .  Ci-dessus le PV , établi à la suite de cette convocation inutile.

Malin , le commissaire ! Il faisait ainsi semblant
de répondre en retard à sa supérieure hiérarchique
de traiter le cas , en le donnant à une nouvelle de son commissariat
Mais , pour ses copains, il ne faisait pas du tout semblant, comme son copain maire
de se moquer de la victime ( moi) qu’il avait ainsi piégée, pour permettre que les autres s’en débarrassent.

Tous ceux qui s’intéressent au harcèlement en réseau et aux abus cachés de fonctionnaires ripoux, savent que ce système de harcèlement bien camouflé se pratique dans le cadre de la qualité ou de la fonction, pendant le temps de travail payé (ici pour ne pas être fait) et avec les outils de la fonction mis à disposition et détournés de leur usage ou de leur finalité à des fins fraternelles ou personnelles de copinage.

Le dossier pénal de cette plainte , finalement obtenu ne dit pas , bien sur, qui, dans la bande des anti-victime de cette histoire , et constituée du maire, d’une magistrate JEX, d’un huissier de justice , d’un avocat, d’un secrétaire de préfecture , a soufflé le plus fort l’idée qu’un acte d’insubordination de Mr DERIDDER commissaire de police serait la touche décisive pour se débarrasser d’un cas à ne pas traiter.

Comme tous les commissaires , celui des Sables d’Olonne est un officier de police judiciaire et a des règles à respecter . Le fait qu’il soit copain du maire , n’y change rien.
L’ article R2 du  Code de procédure pénal qui le concerne, stipule que
« Les officiers de police judiciaire, à l’occasion d’une enquête ou de l’exécution d’une commission rogatoire, ne peuvent solliciter ou recevoir des ordres ou instructions que de l’autorité judiciaire dont ils dépendent ».

Même s’il existe , en plus des articles du Code de procédure pénale qui régissent les rapports de la justice et de la police, un nouveau code de déontologie de la police et de la gendarmerie daté du 1er janvier 2014 et qui énonce les devoirs qui incombent aux policiers et aux gendarmes dans l’exercice de leur mission de sécurité intérieure

l’article R. 434-9 définit la probité qui affirme qu’un policier ou un gendarme n’accorde aucun avantage pour des raisons privées

l’article R. 434-11 mentionne l’impartialité et dit qu’un policier ou un gendarme accorde la même attention et le même respect à toute personne

l’article R. 434-19 concerne l’aide aux victimes qui suppose l’impartialité et une attention toute particulière aux victimes

La dernière fois que je m’étais présentée au commissariat où officie Mr DERIDDER , pour une explication, il m’observait goguenard derrière son collègue de l’accueil . Son rire faisait tressauter sa bedaine .

Les associations locales de défense des femmes disent qu’il y a fort peu de plaintes de femmes , dans cette ville et dans ce département ( 85) .

Ceci explique très largement cela.

Pour mémoire , dans ce même commissariat des Sables d’Olonne (85) dirigé par Mr DERIDDER
j’avais été convoquée comme victime, mais le policier avait établi un PV d’accusée de diffamation pour plaire à mon ex-tortionnaire , l’ex-militaire , Gérard POITEVIN
j’avais de nouveau été convoquée comme victime par un policier qui prétendait qu’une juge voulait une déclaration signée par moi et attestant que les agressions électromagnétiques subies avaient des radars pour origine. Mon refus et cette convocation-là s’étaient terminés par :

« on ne va pas déranger un gars ( le corse STEFANE ) parce qu’une femme dit qu’elle reçoit des ondes sur la tête. »

Ce qui est la version sablaise de l’atteinte à l’intégrité physique du Code pénal. ( article 223-1 ) et de la torture ( article 222-1)

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Torture électronique et escroqueries

10 Avr

 

Tout le monde sait que le micro-ondage du cerveau rend dingo et peut être très utilisé par des dominants criminels et/ou des escrocs criminels pour arriver à leurs fins .

Les fonctionnaires d’Etat chargés de prendre des plaintes mentionnant une utilisation criminelle de ce phénomène et qui prétendraient n’en rien savoir , sont au moins pire, de mauvais comédiens, mais souvent , et malheureusement, des complices actifs.

Leur habituelle réponse stéréotypée qui nie le phénomène sans s’ y intéresser ou sans interroger , et rapportée par de nombreuses cibles, n’est ni professionnelle, ni respectueuse, ni vraisemblable, ni maline .

Ce type de réaction est, bien sûr, seulement destiné à se débarrasser d’ une victime qui se plaint , en la présentant en attardée superstitieuse ou en dérangée, pour au final, ne rien faire pour que cela s’arrête et qu’elle soit protégée. Il se trouve que 70 % des victimes sont des femmes.

Une allusion au micro-ondage du cerveau destiné à semer la confusion chez des témoins avait été notée dans la littérature policière américaine dès 2009.
Cette évidence du micro-ondage invalidant était proposée dans ce RomPol  sous forme de boutade dans la bouche d’une procureure ( Marie Lou Baker) de San Diego – Californie , s’étonnant de propos suspects de témoin et obtenus par des interrogatoires biaisés.

Dans cette mienne histoire de harcèlement électronique , je fais volontiers la différence entre :


le contrôle mental par micro-ondage criminel , V2K et privation de sommeil à des fins d’ 1 escroquerie particulière et ciblée, et
la sadique et bestiale torture électronique , plaisir de psychopathes accros qui cherchent ou provoquent toute situation ou réaction pour pouvoir continuer avec un prétexte, et aider n’importe qui pour des escroqueries tous azimuts .

Faire déménager une victime, en la torturant par voie électronique, avec le concours des collabos de voisinage relève de cette deuxième partie.

Les spécialistes reconnus du harcèlement électronique présentent souvent ce phénomène global comme une mise à mort sociétale et/ou physique, cachée. Cette mise à mort * (3)  souvent lente est provoquée par des éléments extérieurs manipulés ou programmés (signaux) , eux aussi cachés et impossibles à prouver ou à faire trouver , pour cause de rejet a-priori de la plainte de la victime par des représentants de l’Etat . Complices passifs de crime.

Ce ne sont pas les articles de loi qui manquent pour punir les criminels du harcèlement électronique.
Dans notre phallocratie française déguisée en démocratie, seule manque la prise en considération du phénomène dont profitent des criminels/gougnafiers/escrocs en bandes organisées , qui s’attaquent à des personnes préalablement isolées par tous moyens connus de harcèlement.

L’argent facile par captation d’héritage ou de biens , déguisée sous un montage aux apparences légales parce qu’ aidé par un ou des magistrats et des juristes marrons est un classique.

En reprenant l’idée du harcèlement électronique /mort lente , on peut rappeler ici les éléments habituels connus de tout crime par élimination programmées, progressive , ou violente :
– l’argent ( facile )
– le sexe ( désir ou vengeance)
– la folie ( déviants, pervers , sadiques , psychopathes)

Personne ne peut plus maintenant ignorer que le micro-ondage caché du cerveau avec V2K entraine la confusion mentale , la perte de repères et de mémoire. Il simule la folie et permet de prétendre à la folie de la victime pour l’éliminer, l’escroquer , la mettre sous tutelle……….

Ma prétendue folie était prévue à un moment X, dans cette histoire somme toute banale. Ce qui m’avait été annoncé par un notaire en ces termes «  ils vont vous rendre folle «  * (1). Et c’est la bande à frérot qui s’y était collé, et avec une minutieuse préparation et ,  sans doute,  bien en amont du moment X .

« Ton frère est une ordure » m’avait déclaré cet ami d’enfance et aussi Chevalier de la Légion d’Honneur » quand le montage d’une captation d’héritage par mon greedy frérot était devenue évident.
«  Oui. Mais cinquante fois moins que l’amant de sa femme  »

Les deux hommes, le pigeon et l’amant, étaient copains et collègues de travail. Employés de l’armée. La dame   qui les fascinaient tant , était , aux dires du 1er mari d’icelle , une perverse jusqu’au trognon, fabricatrice  ( faiseuse) de « fake news »
Elle voulait ce que j’avais et l’amant le lui avait promis. La lune en plus.

L’égo boursouflé de l’ autoritaire amant coinçait dans l’embrasure des portes. Il était conseiller municipal d’une petite bourgade du Maine et loire et hyper-actif dans tous les réseaux crapuleux possibles. Ce qui incluait un grand nombre de ripoux en marge de l’ armée , de la gendarmerie, et de la police , disponibles pour des coups de main cachés sous la fonction. Aïe.

Selon l’ex de la femme , c’était là le réseau que je devais le plus redouter.
Les exemples d’exactions déléguées à des sous-réseaux et qu’il avançait, m’étaient connus et familiers depuis longtemps : violations, dégradations, vols de documents , rumeurs, et …. plaintes classées ou détournées ……

Pour me faire passer pour folle et me rendre folle , après m’avoir éjectée par manigances de deux appartements et d’une maison en tant que proprio, ils avaient du intensifier au maximum le micro-ondage avec V2K.
Cette horreur avait été organisée , dans la maison que je louais à Dol de Bretagne ( 35), et dans l’appartement qu’un ami me prêtait à Paris XIV à cette époque, huit jours chaque mois.

A Dol de Bretagne (35)  , les combles de la maison (leblay/lesénéchal) auxquels je n’avais pas accès , avaient été utilisés pour un micro-ondage dément avec V2K.
Les V2K infligés n’y étaient, bien sûr , pas l’oeuvre de Leblay ou Le Sénéchal, vicieux enthousiastes ayant seuls accès aux combles , mais  modestes transporteurs livreurs  de moules, et souvent absents.

Sachant qu’un ex-de la garde républicaine ( Belloin) avait violé mon domicile de Paris XIV et s’en était vanté….. que l’amant de l’épouse du pigeon

  • m’avait harcelée avec une jeep de l’armée
  • avait été trouvé dans ma chambre en train de fouiller dans me affaires , dans une maison où il était  en infraction et où se trouvaient  en plus 3 représentants du droit que l’amant/employé de l’armée/conseiller municipal  bafouait (le droit) avec la suffisance de l’habitude d’un délinquant-employé de l’armée-conseiller municipal-et quoi encore ?  ………..que des gendarmes et  des flics me courraient après en tous lieux pour m’arrêter et me coller des PV …. avec  des gars de la PPP qui inventaient des stationnements irréguliers  à environ  200 euros pièce,  tout compris ……on peut penser, par déduction, que les réseaux ripoux liés à l’armée et aux forces de sécurité ,  étaient entrés en transe et à mes trousses.

A Paris , dans l’appartement prêté , des voisins avaient donné le coup de main . Un micro-ondage intense par l’ex -ingénieur EDF , FM et Chevalier de la Légion d’honneur de l’appartement voisin m’avait laissée sans répit. On pouvait donc ajouter encore comme collaborateurs actifs, une clique de FM criminels .

En 2007 , sous les effets du harcèlement criminel global décrit, j’avais l’air débile et commençais à le devenir.

Les effets du micro-ondage et des V2K ont été largement exposés dans ces blogs . *(2)
Les micro-ondes et V2K , armes par destination et employés ici, étaient utilisées pour soumettre une personne afin de tout lui voler , et de la faire disparaître sans bruit du même coup. L’origine bicéphale de cette situation criminelle était partagée entre Paris et les Pays de Loire.

La torture électronique est comprise , ici, comme une étape supplémentaire dans la cruauté et la barbarie, pour détruire un cerveau qui s’obstine à fonctionner par à-coups, malgré tout.

Cette torture électronique est basée sur des propulsions violentes d’énergie de toutes sortes ( RF, ultrasons, sons, laser ) qui n’ont jamais cessées à ce jour , en dépit de plaintes multiples. Ces attaques par énergie dirigée réussissent à viser et atteindre le cerveau à l’intérieur de la boite crânienne, par choix  et amplification des fréquences destinataires, ou capacité du signal à pénétrer les os, ou les faire vibrer.

Le cerveau attaqué directement,  n’a aucun organe auquel se plaindre .
D’habitude , c’est lui , le cerveau centralisateur  d’informations et réactions , qui prévient , gère ou essaie de gérer, un problème , quand il reçoit une plainte d’un organe en souffrance ou faire face à une situation inhabituelle.

Dans ce contexte entretenu , les escrocs profiteurs de la criminalité protégée par des maires et des représentants de l’Etat , pullulent : hôteliers , agents immobiliers , syndics qui refusent d’intervenir, propriétaires de biens qui manigancent pour voler la caution (Colette COUVIDAT) , autres qui louent des biens impropres à leur usage et prennent des airs d’ingénue  ( I Blaineau) , con cessionnaires automobiles qui sur-facturent et procèdent par amalgame (BAUDRY-FORD) ……

La première forme d’ escroquerie des propriétaires qui ont été informé de l’existence de la torture électronique à l’intérieur de l’appartement loué et qui n’ont pas pris toutes les mesures à leur disposition pour la faire cesser, consiste à exiger et encaisser l’argent d’une location pour ce bien non conforme aux exigences de la loi en la matière.
Certains défient la loi et trompent les juges pour le faire ( I.Blaineau)
Les propriétaires font, ainsi, payer à la victime la location d’un lieu de torture appelé appartement.
Ce propriétaires sont en plus passibles de non assistance à personne en danger au même titre que les représentants de la loi ou de la sécurité , qui refusent ou rejettent les plaintes sans investigation et créent les conditions de la continuité de cette torture.

La deuxième forme d’escroquerie des propriétaires existe grâce à une manigance du réseau crapulo-criminel .
Pour récompenser le propriétaire de sa complicité active ou passive en participant ou en ne dénonçant pas le harcèlement électronique , le réseau active ses pions pour que le vol de la caution du loyer devienne une rétribution du propriétaire. Aux frais de la victime.

C’est ce que m’avait expliqué le fanfaron Leblay à Dol de Bretagne (35) mais qui n’avait pas réussi son coup de vol de caution , mal préparé.

L’avide Colette COUVIDAT à Saint Julien des Landes (85) , avait assisté à une dégradation d’un radiateur de sa maison par M Suteau pendant que nous faisions l’état des lieux. Elle n’avait pas bronché. Ni noté le fait.

Par la suite, elle ne montrera ni sens des responsabilités face à ma torture électronique dont elle était informée, ni respect de la loi sur la location d’un logement décent , ni aucun état d’âme d’aucune sorte.

Elle s’était tout juste comportée comme une sorte de matone sadique . La rapacité , en plus.
Car elle montera un chantier , avec ses copains de la résidence, pour voler et garder ma caution sous des apparences légales.

Cet endroit où je n’avais guère eu l’occasion de me poser et encore moins de me reposer avait été une rapide et violente descente en enfer
– les rafales de micro-ondes venaient de la maison à ma gauche, occupée par l’ex-contre-amiral POITEVIN
le chauffage par micro-ondes ( mur thermique ) était l’oeuvre de SUTEAU , dans la maison à ma droite .
les tirs au laser à travers ma porte -fenêtre, venaient de la maison des deux gays, de l’autre côté de l’allée

Quand j’allais dormir dans ma voiture, un appareil commandé à distance , enclenchait des tirs d’énergie qui cisaillaient le cerveau . Comme en Islande. Comme dans les mobiles homes des différents campings français où je n’avais pas, non plus eu de répit
Comme , ici, au Sextant.

Les escroqueries des commerçants sont à l’avenant , dont celles notamment des hôteliers . A très peu d’exceptions près, ils faisaient payer une chambre qu’ils acceptaient de transformer ou faire transformer en cellule de torture.

L’escroquerie du concessionnaire BAUDRY – FORD est d’une autre nature .
Elle avait été faite à un moment de violences électroniques redoublées. Je tenais tout juste debout , et ne pensais qu’à essayer de dormir sans le pouvoir. A cette époque, même le WiFi à l’intérieur du garage, dans le bureau du commercial, était un vrai supplice pour mon cerveau.
Chez moi, je n’avais pas eu la force de faire des recherches sur les caractéristiques du véhicule ni sur les particularités de l’offre.

Et sciemment ou pas, BAUDRY-FORD avait profité, de ma vulnérabilité entretenue par la torture électronique redoublée.

A l’ époque de mon achat , la marque FORD offrait 3000 euros pour faire venir de nouveaux clients vers la marque , puis les fidéliser. Mais, je ne le savais pas , et Baudry- Ford n’avait rien dit, malgré l’obligation d’information d’un vendeur.
Selon l’article 1110 du Code civil « les règles du droit civil imposent aussi au vendeur une obligation d’information en exigeant sa bonne foi dans la conclusion des contrats. « 

Sur une facture cette déduction porte le nom habituelle de OFFRE COMMERCIALE, comme l’indique cette proposition faite ( ultérieurement) par une marque concurrente .

Par ailleurs, au moment d’une vente , un vendeur de voiture neuve rachète la vieille voiture du client qui sera revendue à un acheteur étranger , ou encore à un ferrailleur qui re-fourguera les pneus neufs , les sièges en cuir et autres pièces en état de fonctionner .
Cela s’appelle une REPRISE de l’ANCIEN VEHICULE ou un RACHAT de VEHICULE . Le montant proposé s’ajoute à l’offre commerciale de la marque , et vient en déduction du coût total. Il n’existe pas d’amalgame possible entre les deux rubriques

 

Chez BAUDRY-FORD , sur ma facture , il existait seulement la rubrique RACHAT de VEHICULE et pour un montant de 2878 euros. Un RACHAT n’est pas une OFFRE COMMERCIALE. Les concessionnaires réglos dissocient ces deux rubriques de présentation de compte. Pas BAUDRY-FORD.

En plus, sur cette facture on trouvait aussi
– un cout pour des tapis de sol à l’avant , mais qui étaient des éléments de série donc non facturables
– un coût pour des tapis de sol à l’arrière , mais qui n’existaient pas

Tout cela avait totalement échappé à mon cerveau endolori, épuisé, et que je contrôlais moins que ne le faisaient mes ennemis.

Quelque temps plus tard, c’est un commercial FORD, ami d’amis, travaillant dans  un garage d’une autre région qui me montrera , document à l’appui, l’offre commerciale FORD de 3000 euros. Il rameutera tous ses collègues à portée de voix pour leur faire apprécier l ‘exploit de BAUDRY-FORD qui m’avait royalement bernée.
BAUDRY-FORD sollicité pour réparer à l’amiable cette escroquerie refusera toute discussion.

La marque FORD, informée, et sollicitée pour récupérer cette situation écrira à BAUDRY-FORD à plusieurs reprises en ma faveur. BAUDRY-FORD l’ enverra paître.

Tout comme il le fera avec moi lorsque je le solliciterai , contre paiement, pour chercher   et enlever le mouchard posé sur l’électronique de ma voiture.

Toutes les situations commerciales pourries de commerçants dissimulateurs ou véreux, pourraient exister indépendamment de situations de torture électronique . Elles sont souvent mises en oeuvre pour gruger des femmes seules ou vulnérables . Une personne non-victime de torture électronique y ferait face de façon appropriée et éventuellement efficace et radicale . En défendant ses intérêts posément ou fougueusement .

C’est ce que peut difficilement faire, ou mal , ou trop tard , ou pas du tout , une victime de torture électronique, épuisée par la privation de sommeil, et par la souffrance .
Son cerveau volontairement handicapé par des criminels solidaires et qui préparent même en amont, ce genre de situation , ne peut pas réagir normalement . Encore moins efficacement.
Les réseaux crapulo-criminels aux trousses de la victime , le savent . Ce sont eux, qui incitent tous ceux qui le peuvent ou le veulent, à voler la victime , pour l’appauvrir encore plus.
Pour aider les escroqueries et les escrocs , les crapulo-criminels qui fabriquent le contexte de torture électronique , accentuent alors sa violence , en intensité et en durée , si besoin.

Parmi les escroqueries intimement dépendantes de / et liées à/ , la torture électronique, une place de choix revient à des médecins , dont la déontologie et la qualité de fonctionnaires , créent obligation de dénoncer un crime rapporté par la victime . Comme les maires.

Mais dans un élan de fraternité et de solidarité criminelle avec leur groupe de copains , certains professionnels de la santé ( mas pas vraiment) préfèrent en profiter pour escroquer la sécurité sociale en enfermant au moyen de subterfuges grotesques et illégaux , les victimes de torture électronique dans des prisons- hôpitaux. Ce qui permet ainsi de discréditer les plaintes ou les témoignages de ces victimes, voire tout simplement de les empêcher .

* (1) https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/10/la-folie-pratique/

  • (3) https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/09/28/rendre-fou-en-appartement-grace-aux-neuro-armes/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/12/20/medusa-le-cri-des-micro-ondes-dans-le-cerveau/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/07/04/les-neuro-armes/

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2017/02/les-armes-de-la-confusion-fuite-du.html

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2017/10/36-chandelles-en-27-minutes.html

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/09/comparaison-de-tirs-dondes.html*

http://etouffoir.blogspot.fr/2014/03/harcelement-en-reseau-helicos-motards.html

Suicide – Folie – V2K – Violence .. programmables

28 Mar
Ce qui suit est une copie d’un entretien avec Barrie Trower , ex-agent des services britanniques et devenu lanceur d’alerte . Cet entretien   présenté par ICAACT a été fait par Lars Drudgaard. 
Les quelques paragraphes en caractères gras  correspondent à un choix  personnel d’information mise en exergue . 
                                                                            ****
Lars Drudgaard : Bonjour ! Je m’appelle Lars Drudgaard, et je suis très honoré d’avoir la chance de vous interviewer, avec mon collègue danois Stephen Bell, pour l’ICAACT.
Dr. Barrie Trower : Avec plaisir.
LD : Pouvez-vous vous présenter ?
BT : Je vais vous dire comment j’en suis arrivé là. Au cours des années 60, dès le tout début des années 60, j’ai été formé à l’usage militaire des micro-ondes par le gouvernement. J’en ai étudié tous les aspects, et une fois ma formation à l’armée terminée, comme j’avais une grande expertise dans le domaine des micro-ondes, on m’a demandé si je voulais poursuivre ces recherches. […]
J’étais un agent. Je n’aime pas le mot agent secret, car quand vous dites agent secret, vous pensez à James Bond, qui n’était ni un agent secret, ni un espion. Ce personnage de fiction faisait partie du renseignement militaire, et je n’étais pas dans là-dedans. J’étais un agent. Je collectais secrètement des informations, et j’ai passé 11 ans à collecter des informations des espions, ce qui n’était qu’une petite partie, une très petite partie de mon travail. J’interrogeais aussi les terroristes internationaux, les criminels internationaux, j’interrogeais quiconque présentant un immense intérêt. Pour ce faire, je me suis formé pendant de nombreuses années.
L’histoire des armes à micro-ondes

Arme à micro-onde
[Il est question ici d’expériences menées par les soviétiques sur l’ambassade américaine durant la Guerre Froide]. Ils ont découvert qu’il y avait un taux anormal de cancers du sein, d’enfants atteints de leucémies… et d’autres cancers, et ils ne comprenaient pas pourquoi. Alors ils ont changé certains employés, et les nouveaux ont aussi eu des leucémies et des cancers. Ils ont une nouvelle fois changé l’équipe, et ils se sont rendus compte qu’ils étaient exposés à des micro-ondes.
C’est là que les Etats-Unis ont mal agi. Ils ont décidé de ne rien dire. Les américains ont utilisé leur propre peuple comme des rats de laboratoire pour développer leurs propres armes. Quand on a découvert ce qu’il se passait, il y a bien sûr eu un démenti, comme toujours. Puis il y a eu un rapport secret. Et finalement un professeur de renom, John Goldsmith, qui je crois avait environ dix-huit chaires, rédigea le rapport définitif et a découvert que les micro-ondes de faible intensité provoquaient une énorme quantité de cancers, de leucémies, et d’autres troubles. A l’époque, il y avait un engouement généralisé pour les micro-ondes en tant qu’arme furtive, et on les retrouve depuis lors (les années 50) jusqu’à aujourd’hui.
Des manifestants pacifiques attaqués par des armes à micro-ondes

La manifestation pacifique
Les documents montrent comment les femmes d’une manifestation pacifique à Greenham Common, ont été ciblées par des armes à micro-ondes. Tout ce qu’elles faisaient était de camper en dehors du périmètre de la base américaine et il n’y avait ni violence, ni injures, ni cris, c’était une manifestation pacifique. Il a été révélé que les femmes avaient été ciblées depuis la base américaine, ce qui a même été mesuré. Elles avaient été bombardées d’ondes pour les rendre malade, et quand les résultats sont tombés, il y avait une quantité anormalement élevée de tumeurs, de changement de personnalité, et de tendance suicidaire chez ces femmes.
Comme vous le savez, avec une fréquence pulsée, vous pouvez rendre quelqu’un suicidaire. Les personnes ne prennent plus alors la peine de manifester. Leur seul désir est de rester au lit ou de dormir toute la journée. Donc, si vous ciblez des manifestants, si vous les rendez dépressifs, ils ne cherchent plus à manifester, ils sont épuisés. Si vous voulez induire une maladie mentale spécifique, il vous faudra un appareil infrarouge qui suivra la personne, et vous le ferez fonctionner avec un émetteur de micro-ondes aussi fin qu’un stylo, de sorte que le faisceau de micro-ondes cible toujours une glande en particulier, ou une partie du cerveau en particulier, ou un œil, ou le cœur.

Arme à micro-onde
Une expérience consistait à cibler une personne ordinaire, la rendre folle, et faire en sorte qu’elle aille chez un psychiatre qui n’était pas au courant de l’expérience, et qu’il diagnostique une schizophrénie, une paranoïa ou une autre maladie psychiatrique. Dans ce cas, l’expérience avait réussie et la personne passait le reste de sa vie dans un asile, dans le malheur. Mais pour le gouvernement, c’était un succès.
Les humains étaient considérés comme des rats de laboratoires. S’ils voulaient mener des expériences sur vous, ou sur des milliers de personnes, ils le faisaient. On peut vous conduire à la folie et à la mort. Vous représentez une case que l’on coche sans aucune émotion. C’est ce qu’ils font, et c’est pour cela qu’ils sont au-dessus de la loi.
Prêts pour des micro-puces implantées sur les humains ? 

Arme à micro-ondes
Mon travail consistait à parler aux gens et à comprendre pourquoi ils faisaient ce qu’ils faisaient, à un niveau humain de conversation. Pour les espions, il fallait savoir pourquoi ils étaient là. Je ne peux pas entrer dans les détails. J’ai probablement eu 40-50 conversations hautement « top secrètes » durant mes voyages. Deux d’entre elles concernaient la mort de chefs d’Etats. Leurs successeurs m’ont dit qu’ils pensaient qu’ils avaient été tués par un rayonnement micro-onde. Ils ont fait leur enquête et c’était leur conclusion… des chefs d’Etat de deux pays.
Vous savez, si je parle à un espion et que je veux savoir où il a été formé, comment il a été recruté au cours de la période de formation en cinq ans, cela prendra des années et des années. Mais quand à l’époque je parlais des puces à micro-ondes et des armes à micro-ondes, ils en parlaient autour de biscuits et d’une tasse de thé. On en parlait librement. La plupart des gouvernements en parlaient ouvertement, et les gens aussi. Ce n’était pas un secret avant les années 70, ou le milieu des années 70, parce qu’on en avait pas encore saisit le plein potentiel dans le monde entier. Les gouvernements ont alors décidé de le faire tomber sous la loi sur les secrets officiels. Auparavant, rien n’était secret, on en parlait ouvertement. Les gens n’étaient pas au courant, cela ne faisait pas partie des connaissances générales. Vous n’alliez pas rencontrer une personne au supermarché et lui demander si elle a une puce. Mais les gens qui en avaient, et qui savaient qu’ils les avaient, en parlaient autour d’eux et les autres en parlaient aussi.

Les menteurs du gouvernement
Si vous connaissez la localisation géographique de votre cible, vous pouvez utiliser les forces spéciales pour projeter un faisceau depuis un satellite. Le faisceau activerait la puce, la mettrait sous tension, et elle elle renverrait le signal. C’est un type de puce. L’autre type de puce envoie des impulsions en permanence, pour stimuler à une fréquence donnée, disons, une glande du corps, qui va produire une substance chimique spécifique, entraînant une réponse biochimique spécifique dans le cerveau. Vous avez donc un type de puce qui fonctionne en permanence, ou qui peut fonctionner par intermittence, et vous un autre type de puce qui ne fonctionne que quand elle est stimulée.
Des voix dans la tête
Rien de plus facile que de créer des voix. Tout ce que vous avez à faire est de stimuler la cochlée avec une fréquence de résonance donnée. C’est très facile de faire entendre des voix. Et c’est pas que les gens imaginent les entendre. Ils les entendent physiquement. Quand je vous parle, ma voix n’est pas dans votre cerveau. Ma voix ne dépasse pas quelques centimètres dans votre oreille, elle ne va pas plus loin. C’est le signal électrique qui vous fait interpréter le son que je produis, et une fois que vous avez ce signal électrique, qui peut venir d’une puce ou de beaucoup d’autres choses, vous pouvez faire entendre physiquement des voix, certaines voix. Cela peut être une conversation, ou quelqu’un que vous voulez entendre. Cela peut être une voix douce et angélique, ou un dieu, ou quelque chose d’effrayant comme le diable, cela peut être n’importe quoi.
HAARP et armes biologiques, une nouvelle guerre froide ?
Alors, ils m’ont fait monter à l’arrière d’une grosse voiture noire, et ils m’ont emmené dans le noir, en dessous d’un énorme bâtiment. Et j’ai soudainement pensé, attends un peu, si ça se trouve ils vont te tirer une balle dans la tête. J’étais mal à l’aise. Mais quelqu’un m’a fait sortir, m’a emmené dans une pièce, et m’a dit… « Je suis un scientifique international, et quelque chose m’inquiète énormément. Je dois en parler à quelqu’un qui peut prévenir le monde entier. » En fait, je savais ce qu’il voulait me dire, parce que j’en avais discuté dans d’autres pays. Il m’a dit : « On peut maintenant modifier génétiquement des bactéries et des virus. Maintenant, on peut laisser des bactéries ou des levures dans le sol pendant des centaines d’années, dans un stade de dormance. Les fossoyeurs, ou les personnes qui exhument des tombes anciennes, savent que la peste bubonique peut être « réveillée » lorsque la lumière éclaire les bactéries qui sont restées dans le sol pendant des centaines d’années. Elle a juste besoin d’une fréquence donnée… et bam, elle revient à la vie. »
Vous n’avez pas besoin d’être très intelligent pour voir où ça nous mène. Les virus sont ni morts ni vivants. Ils vivent dans des hôtes… Si vous mettez un virus dans une bactérie dormante que je peux ramener à la vie… Je peux aller en vacances en Norvège, au Danemark, ou en Suède, et répandre le virus avec la bactérie dormante dans les forêts, et revenir chez moi, et attendre cent ans, deux cents ans, ou deux heures, peu importe. Alors tout ce que je dois faire est d’utiliser HAARP, ou un appareil semblable, pour envoyer une certaine fréquence micro-onde se répercutant dans l’ionosphère vers la Norvège… Et quand je le souhaite, le virus reviendra à la vie car son hôte est revenu à la vie. C’est là où nous en sommes, et les pays peuvent maintenant, simplement en introduisant des bactéries, des virus ou quoi que ce soi… totalement détruire les possibilités économiques d’un autre pays.
Cela ne signifie-t-il pas que nous sommes entrés dans une nouvelle guerre froide, et que l’armée toute entière est devenue obsolète ?Oh, vous avez entièrement raison. Nous sommes dans une nouvelle guerre froide. Et c’est pourquoi les pays développent ces choses, je veux dire, le développent vraiment. Et c’est pourquoi nous avons tous ces émetteurs micro-ondes (antennes relais) qui apparaissent un peu partout. Quelqu’un, s’il le souhaite, pourrait les utiliser à d’autres fins que la téléphonie. Le système est en place et il est fonctionnel.
Agressivité induite par micro-onde. Un projet de recherche

Tetra et armes à feu : un mélange explosif.
En l’espace de trois mois, j’ai reçu dans cette maison cinq officiers de police, des femmes, qui avaient toutes un cancer du sein. J’ai reçu un tas d’appels d’officiers disant que leur personnalité avait été changée. A chaque fois que je vais dans un pays, et je pense avoir été dans 6 pays différents l’année dernière, les questions tournent toujours autour de Tetra et de l’agressivité de la police depuis qu’ils utilisent Tetra. J’ai des documents du gouvernement qui disent que cela peut induire des dommages neurologiques, des cancers, et… des comportements agressifs et des changements de personnalité. L’expérience n’en est qu’à son début car elle doit finir en 2018.
C’est donc un système expérimental.

Incidents liés à Fort Bragg
[Des informations venant des Etats-Unis m’ont intéressées.] Il était question de forces spéciales, il y a 5 ou 6 ans environ. Elles revenaient d’une mission, et les six ou huit hommes qui en faisaient partie sont retournés chez eux, et cinq ou six d’entre eux ont commencé à battre violemment leurs femmes et leurs enfants, ou les deux. Certaines femmes sont mortes, d’autres ont fini à l’hôpital, elles étaient gravement touchées. On croyait que les appareils de communication qu’utilisaient ces hommes influençaient leur cerveau et stimulaient la violence. C’était à Fort Bragg.
J’ai eu un appel téléphonique de Fort Bragg, et un appel téléphonique de l’ambassade, car j’ai fini par parler aux deux, qui me demandaient quelles fréquences étaient en cause. Je leur ai répondu : « ne me dites rien, je vais vous dire quelles sont les fréquences utilisées ». Comme les forces spéciales ne portaient pas en permanence les appareils sur la tête, il y a donc une influence énorme, bien au-delà de ce que subit une personne ordinaire. Je leur ai donc dit les fréquences que je pensais qu’ils utilisaient, je leur ai envoyé des preuves documentaires, et toute l’affaire a été passée sous silence. C’était dans les actualités. Maintenant, ils ont sans doute modifié les fréquences.
Effet biologique de l’exposition aux micro-ondes
Il a été démontré qu’un enfant normal allant à l’école, qui utilise pendant seulement 2 minutes un téléphone portable, voit ses ondes cérébrales modifiées pendant 2 heures. Et ça a été publié. Durant ces 2 heures, le cerveau de l’enfant ne fonctionne pas normalement, ce qui peut se traduire par différents effets. Si l’enfant est à l’école, et qu’il passe un appel rapide depuis la cour de récréation, il pourra avoir un manque de concentration, une hyperactivité, un mauvais comportement, ou quoi que ce soit du genre. Et cela s’estompe progressivement en 2 heures.

Allo Maman ?
Mais on ne parle ici que d’un appel de 2 minutes. Si l’enfant passe un appel toutes les quelques heures, le cerveau sera influencé en permanence. Et l’industrie a déjà publié le fait qu’un enfant utilisant des micro-ondes juste avant de dormir perturbera totalement son sommeil. Je crois avoir vu 200 écoles en Europe où un émetteur a été installé dans la cour de récréation ou juste à côté, et où des leucémies sont apparues. Il y a eu des procédures de mises en accusation au parlement, parce que 18 enfants je crois, qui n’avaient pas 11 ans, avaient développé des leucémies près d’un émetteur.
Ces cancers atteignent des proportions épidémiques. Il y a toutes sortes de cancers désormais. Je sais qu’en Chine, il y a eu une augmentation de 3000 % du cancer de la parotide. Cette glande se trouve sur le côté du visage, là où vous tenez votre portable. Il y a aussi des cancers de l’œil, et bien sûr, des tumeurs du cerveau. Il y en a un nombre incroyable. J’ai lu dans un rapport qu’au Canada, les gens sont si inquiets du nombre de tumeurs du cerveau qu’ils ont re-diagnostiqué 10,000 tumeurs cérébrales pour les faire passer pour des cancers du système endocrinien, afin qu’elles n’apparaissent pas dans les statistiques. Et je sais que dans l’Union européenne les cancers prennent des proportions épidémiques. Il s’agit généralement de cancers entre l’oreille et le cerveau.
Le grand tissu de mensonges et de tromperies du gouvernement et de la science

Gouvernants et scientifiques
Il y a quelques années, notre gouvernement a exigé que les scientifiques ne parlent que des effets des micro-ondes relatifs à la chaleur. « Vous ne parlerez pas d’autre chose. » C’est pourquoi on ne parle que de ça, et qu’ils nient tout ce qui n’est pas en lien à la chaleur. Ils nient même leurs 40 années de recherches qui les ont conduit là. Bien qu’ils ont dit avant que cela peut causer le cancer, et tous les autres dommages, maintenant ils disent : « non, impossible ». Ne faites attention qu’à la chaleur et tout ce qui compte est la chaleur.
[…] J’appelle cela du mensonge. Je crois n’avoir jamais autant vu de ma vie de menteurs dans le gouvernement. Pour le dire simplement, ils ont fait toutes ces recherches, ils connaissent les dangers, et ils ont décidé de mentir au public pour juste éviter les poursuites judiciaires et augmenter les profits de l’industrie. J’ai cela écrit noir sur blanc. De sorte que ces 40 dernières années, le gouvernement britannique a menti à la population, tout comme le gouvernement américain, canadien, australien… ils ont menti pour protéger l’industrie, pour protéger leurs profits, pour se protéger des poursuites… Ils sont purement et simplement des menteurs et on peut le prouver.

Tumeur du cerveau
J’ai déclaré, à Burmingham, dans ce pays, il y a probablement 15 ans, et je n’ai pas changé d’avis depuis, que je crois que cette industrie, et les parties du gouvernement qui l’encourage, seront responsables de plus de morts et de souffrances que tous les groupes terroristes du monde réunis. Avec la croissance de cette industrie ces derniers 15 ans, je dirais maintenant que ces gens vont probablement causer plus de morts et de souffrance que toute la Seconde Guerre mondiale. Est-ce un génocide ? Oui, sans l’ombre d’un doute. Et oui, ils vont rester impunis, car ils sont intouchables, ils sont en dehors de la loi.
Qui prend ces décisions en réalité ? Est-ce sanctionné par l’OMS ?
Bien sûr que non. Ce sont les mêmes gens qui siègent sur les certificats ICNIRP, sur notre gouvernement, sur les agences de protection sanitaire, et qui siègent sur l’OMS. Ce sont les mêmes. Il n’y en a probablement pas plus d’une vingtaine. En effet, ils vont à mon avis commettre le pire génocide qu’a connu la planète. Pas juste chez les humains, mais aussi sur chez les animaux, les plantes. Ils vont probablement causer plus de destruction qu’une guerre mondiale et dans quelques centaines d’années, quiconque aura survécu se demandera ce que nous avons fait pour l’arrêter.
L’histoire de la recherche sur l’homme sans le plein consentement
A la fin de la guerre il y eut l’Opération Paperclip. La plupart des scientifiques ont été graciés pour toutes les personnes qu’ils avaient tué et sur lesquelles ils avaient mené leurs expériences. On leur a attribué de nouvelles identités, principalement aux Etats-Unis, et ils vivaient une vie civile ordinaire. Ils étaient très bien payés, et ils travaillaient dans des laboratoires pour le gouvernement américain. Toutes leurs recherches ont changé de main. L’Opération Paperclip est le point de départ de tout le reste… du contrôle mental, des drogues, etc. Ils ont utilisé toutes leurs ressources… et il y avait un grand nombre de scientifiques.
Pour vous donner un exemple d’expérience, je sais qu’une de leur sous-rubriques concernait l’exposition de micro-ondes sur des femmes enceintes. Ils ont découvert qu’ils pouvaient provoquer une augmentation de 57.7% des fausses couches, et ce n’est qu’une de leurs expériences. Ce qu’ils faisaient en réalité était de tuer 57% de tous les enfants.

MK-Ultra
Ils combinaient des micro-ondes, ou ondes électromagnétiques, avec du LSD (diéthylamide de l’acide lysergique) sur des enfants de 4 ans… Ils menaient des expériences sur les gens, les faisaient souffrir autant qu’ils le voulaient, et parfois mourir. Peu importe si les personnes finissaient dans des cages en métal, ou des tombeaux de pierre. Comme je vous l’ai dit, toutes les limites ont été franchies, car il n’y a rien de plus bas que de s’attaquer à un utérus ou à un enfant. Vous ne pouvez pas tomber beaucoup plus bas, et c’est ce qu’ils faisaient.
Je n’ai jamais connu personne qui ne pouvait résister à un lavage du cerveau. Personne. En trois semaines. Je peux vous faire tuer quelqu’un en trois semaines. Et je n’ai pas peur de dire que ça a déjà été fait. J’ai eu un appel téléphonique à propos de cet homme qui a tué 70 personnes en Norvège. Quelqu’un m’a demandé si il pouvait être programmé pour le faire ? La réponse est oui, sans aucune hésitation. C’est extrêmement facile. Chacun de leurs programmes comportait des centaines de sous-programmes, et leur budget s’évaluait en milliards de dollars.

Le médecin de la mort, le Dr Mengele
A la fin de la Seconde Guerre mondiale, un comité a été formé, par tous les alliés occidentaux, les Etats-Unis, et la Russie. On l’a appelé le Traité de Nuremberg. Celui-ci a été accepté par tous les pays à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Il était conçu pour se protéger des gens comme Josef Mengele, le médecin de la mort. A Auschwitz, il conduisait des expériences sur des jumeaux. Puis il y a eu les japonais, torturant les américains, menant des expériences sur les soldats européens… C’est pourquoi on a fait le Traité de Nuremberg. Il était très bien défini et très distinct. Il disait qu’aucune expérience ne devait être menée sur personne, quelle que soit la raison, sans leur consentement – et cela inclut le rayonnement micro-onde. Et avant de donner leur consentement, les personnes devaient connaître tous les détails sur la durée de l’expérience, les conséquences, les dangers potentiels, et tous les troubles de santé éventuels. Cela devait être pleinement compris et expliqué, et ils devaient donner leur consentement individuellement.

Le Code de Nuremberg
Cela inclut Tetra, qui est une expérience qui va continuer jusqu’en 2018, étudiant les cancers et dommages cérébraux. Quiconque utilise Tetra est donc hors la loi… Mener des expériences avec Tetra et des micro-ondes, sur les gens, le personnel de service, les officiers de police, est donc illégal au regard du traité de Nuremberg.
De ce que je sais, le Code de Nuremberg a été créé après les procès de Nuremberg. Durant ces procès, il y avait des procès spécifiques nommés les procès des médecins. Vous souvenez-vous des condamnations prononcées ?
Ils ont été pendus. Je l’ai écrit ! Je l’ai écrit dans mes articles et je l’ai dit à la radio, j’étais d’ailleurs sur une radio internationale il y a 2 semaines, émettant dans 95 pays, et j’ai dit queles scientifiques à la fin de la guerre ont été pendus pour ce que les scientifiques aujourd’hui font en totale impunité.
 

Pour les magistrats, les policiers, les gendarmes

9 Fév

Le texte suivant est le témoignage d’une personne ciblée (A) par du harcèlement en réseau et du harcèlement électronique.
Ce témoignage a été proposé pour qu’il soit joint à la plainte d’une autre personne (B) et  qui est ciblée dans des conditions aussi horribles et très semblables.  

L’une des deux cibles habite dans le sud de la France. L’autre réside  dans l’est de la France. Des centaines de personnes   sont ainsi ciblées, maltraitées , torturées , privées de sommeil dans   ce pays , et ce,  dans une indifférence monstrueuse , complice ou  coupable .

Les victimes demandent  l’aide , la  prise considération  et le respect  normal élémentaire  de leurs droits  aux  représentants de l’Etat, pour faire cesser leurs  souffrances et leur état de parias. Il y a, en effet,  urgence à prendre des mesures adaptées   pour contrer et arrêter l’horreur qu’on leur fait subir. 

La première de ces mesures serait , bien sûr,  la prise en compte de leurs plaintes.
Ce témoignage est mis en ligne , ici, avec la permission de l’auteure (A). 

Les parties de  textes surlignées correspondent aux méfaits et délits infligés  plus particulièrement à l’auteure (A)  de ce texte. 

 

Je soussigné A. M. tiens à appuyer la plainte de madame B. K. relative au harcèlement qu’elle subit.

Moi-même victime de harcèlement électronique et global depuis très longtemps, je suis en relation avec madame K. et des victimes des cinq continents depuis près d’un an.
A ce titre, j’ai eu maintes fois l’occasion de constater les nombreux points de similitude entre nos harcèlements respectifs.

Concernant les intrusions sans effraction à nos domiciles, le modus operandi est tout a fait comparable, abstraction faite des pillages proprement dits, lesquels ont débutés dans mon cas, plusieurs années après le début du harcèlement, alors que j’habitais une maison abritant de très nombreux objets de valeur.

A titre d’exemple, je reprends la description qu’elle m’a envoyée d’une des incursions sans effraction qu’elle a subie à son domicile. En couleur, des ajouts concernant des faits similaires à mes domiciles successifs :

– white-spirit déversé sur le bureau, entamant son revêtement peinture. Produit chimique déversé à divers endroits de mon domicile, sur meubles et linge de maison, de ce fait endommagés ;

– serviette de plage neuve découpée à une extrémité puis effilochée . Vêtement troués à coups de ciseaux ;

– partie haute de la porte fenêtre fissurée en diagonale, malgré qu’elle soit protégée par une loggia.

– odeur nauséabonde d’urine dans tout l’appartement après l’intrusion. Dépôt d’excréments et d’urine dans le jardin et la maison à l’occasion de plusieurs intrusions ;

– Deux couvertures dites de survie ont été agencées en forme de tête d’un animal à cornes [ fait constaté aussi par quatre autres voisins]

– un sachet scellé avec dedans les écouteurs tél. a été posé dans une plante sur son balcon. Très important : Dans les jours ayant précédé l’intrusion chez madame K., j’ai moi aussi subi une intrusion où, entre autres vols et vandalismes, l’intrus a déposé chez moi de petits écouteurs dans un sachet scellé. Le sachet, scellé de travers, contenait des écouteurs incomplets ;

– des pommes de terre plantées dans un pot sur son balcon à son insu. Petits morceaux de bois destinés à un bricolage plantés dans un pot où je cultive du basilic ; coups dans la céramique d’un cache-pot neuf sur l’appui de fenêtre.

– les rails d’un petit tiroir léger contenant du linge de corps ont été arrachées. Rails d’une commode en acajou années cinquante, cassés ainsi qu’une des poignées en ébène du deuxième tiroir.

– un bouchon goutte à goutte normalement enfoncé avait été sorti si bien que du contenu du flacon s’est déversé. Flacons d’huiles essentielles ouverts et vidés.

– serrures et verroux obstrués avec de la colle ( le 6. juin 2017) Griffes dans les meubles et arrachage de leurs serrures avec vols des clefs.

A cette description, il convient d’ajouter que sur la durée, ces incursions deviennent insupportables et impossibles à assumer financièrement. La totalité des effets personnels, des appareils électriques, électroniques ou numériques, ainsi que tout le mobilier finissent par être endommagés ou volés.

Hormis ces vandalismes avec déplacement d’objets et dépôt d’objets n’appartenant pas à la victime, le vol de documents administratifs, de tout ou partie du dossier médical et de papiers personnels est récurrent pour la plupart des victimes, lesquelles finissent clouées chez elles lorsqu’elles n’ont personne à qui confier papiers et objets de valeur.

*****************

Parallèlement aux pillages et vandalismes, les harceleurs s’en prennent aussi aux animaux domestiques de la cible. Madame K. m’a relaté une agression contre son chat ; le mien a été assassiné après plusieurs tentatives d’empoisonnement.

Voiture : de même que celle de madame K., ma voiture a été plusieurs fois vandalisée.

*************************

Harcèlement électronique :quoiqu’il ne prenne pas exactement la même forme chez toutes les victimes, ne soit pas infligé avec la même intensité, les résultats sur l’état général et les symptômes sont les mêmes quoiqu’à divers degrés de gravité :

– privation de sommeil dont les chocs à la tête ne sont qu’un exemple ;
– picotements et démangeaisons ;
– sensations de brûlures, surtout au niveau du crâne, accompagnées de fortes chutes de cheveux ;
– sensations de brûlures à divers endroits du corps ;
– douleurs abdominales ;
– migraines fréquentes, fortes à handicapantes ;
– difficultés de concentration pouvant hypothéquer toute possibilité d’accomplir un travail intellectuel ; affaiblissement de la mémoire et difficulté de mémorisation ou d’apprentissage.
– douleurs articulaires ;
– paralysies passagères ;
– fatigue, faiblesse généralisée et dégradation de l’état général ;
– incapacité passagère de travail ne pouvant qu’aboutir à la disqualification et la désocialisation – ce qui est mon cas -.

Comme madame K., je jouissais d’un excellent état de santé avant d’être la cible des agressions susmentionnées.

Je tiens à ajouter que ces nouveaux types de harcèlement, allant de la déstabilisation et l’appauvrissement de la cible jusqu’à sa destruction ne peuvent plus être niés, dès lors que des Lanceurs d’Alerte de la trempe de Bill BINNEY (ancien directeur technique de la NSA) et Kirk WEIBE (ancien grand analyste de le NSA) sont parti en croisade contre ces méthodes et donnent de fréquentes conférences sur ces sujets.

Parmi leurs initiatives, leur récente étude internationale destinée aux cibles du monde entier, laquelle étude démontre, par la nature même des questions, leur parfaite connaissance de ces protocoles de harcèlement.

Par ailleurs selon eux, la France, comme la Belgique et nombre de pays européens se sont alignés sur les USA concernant l’utilisation en l’occurrence abusive de ces nouvelles armes et méthodes de harcèlement. Ils nous ont appris que nos états (secteur de la défense et/ou de l’intérieur) délivrent à des sociétés privées les pleins pouvoirs pour expérimenter ces méthodes, et ce, bien entendu, sans mandat d’un juge, ce qui signifie que n’importe quel citoyen parfaitement innocent puisse devenir cible du jour au lendemain. Ces sociétés privées avaleraient jusqu’à 80 % des sommes colossales consacrées par nos états à ces recherches.

Au cas où il serait toujours impossible aujourd’hui aux magistrats d’instruire ce genre d’affaire, la cible que je suis ne peux que souhaiter la propagation de l’information dans le milieu de la magistrature et de la police.

Je reste à la disposition de qui souhaite en savoir plus.

Recevez, Madame, Monsieur, l’assurance de mes sentiments respectueux.

The Right to Normality – Le droit à la normalité

7 Jan

Ce qui suit est destiné à faire écho à la remarque d’Eleanor WHITE et qui se trouve au dernier paragraphe de l’article https://etouffoir.blogspot.fr/2018/01/les-recettes-du-harcelement-criminel-en.html

Le texte suivant est un résumé d’une requête présentée à la Cour Européenne des Droits de l’Homme en 2010.
Cette requête avait été présentée en français et en anglais.
La version française avait été mise en ligne sur un blog. De façon inhabituelle , la version allégée de ce jour , est composée d’extraits de  la version anglaise.

Le droit à être traité normalement , comme tout citoyen respectueux des lois, est une revendication commune à tous les individus ciblés par le harcèlement criminel en réseau.

L’incompréhension et la stupeur des cibles de harcèlement criminel en réseau , face aux réactions des forces de l’ordre et de la justice nationale qui les empêchent d’accéder à une vie normale , semble être la même dans les pays dits démocratiques du monde entier,  où les cibles apparaissent comme des sous-humains,  privés du droit à faire reconnaître les délinquances et crimes subis ,mais contraints de payer leurs impôts ou leurs factures.

Ci-après , des extraits de ma requête à la CEDH

For more than ten years now, I have been the victim of continuous, complex violence and violations, not to mention a gang rape.

From 2001 onwards, my vehicles but also my home were continually broken into every time I was absent from home. During the years of these violations a rape, thefts, damage, insults and threats were committed. I was constantly followed and placed in abusive situations, entailing considerable expense.

The only way to describe the method used for this deliberate destruction is to imagine uninterrupted gunfire from different, complementary angles, with a single purpose: to destroy the target.

I am that target, sometimes a prey, sometimes a toy. I am a woman alone, isolated now, a victim sometimes despised, sometimes ridiculed or deliberately humiliated.

To deal with this unimaginable situation I turned to the State legal services for protection, as would any citizen with nothing on her conscience. .

To clarify this rather complicated case, in a necessarily abbreviated form, I will furnish merely a few distinct examples, under four headings :

– the manufactured psychological context: rumours, image destroyed,  insults

– total insecurity : break ins, thefts, damage, spying,

– rape denied by the courts : rape

– other denials : complaints , procedures

RUMOURS, IMAGE DESTROYED, INSULTS
Repeated, converging rumours gradually presented me as deranged . All my acts and behavior were interpreted to give grounding to these rumours.
…..
In 2004, the door-keeper and her husband, made bold by their supporters, went so far as to insult me, for no personal reason, in the hall of the building: «  whore, bitch… madwoman… she’s driving us up the wall»
My complaint, filed in Paris against them for insulting language in November 2004, was declared a nonsuit in March 2006.
Because this case received no action, other offenses followed.

On 24 December 2009, my next door neighbor, of whom I knew merely the profession (artist), stood on the landing outside and shouted, for the benefit of the neighbors, that he would « have me sent to a mental hospital ». After shouting this three times, he called me a « bitch, worse than shit, unscrewable » and interrupted my protests with « shut your mouth, bitch ». He ended with  » I’ll break you « .

BREAK INS, THEFTS, DAMAGE, SPYING

These unwanted visits resulted in broken crockery in the cupboards, clothes torn or stained with ink in the wardrobes, objects damaged by small knocks, carpets torn and cut with cutters, furniture damaged by tearing off surfaces, burning with acid, holes and blows by heavy objects. Electrical, electronic and IT equipment was broken or put out of service.

My cars, parked in the street and opened with copied keys, were similarly damaged: thefts, locks broken, batteries emptied, tyres punctured, various objects removed, electronics interfered with etc.

To give but two examples of these organised destabilizing tactics, my cheque book was stolen from the apartment during one of these illicit visits and found several days later in plain view on the back shelf of my car, which was locked normally.

Documents filed and placed in a cupboard were found littered on the floor of the sitting room despite the fact that the apartment was protected by a burglar alarm in my absence. The alarm system log showed no indication of an intrusion.

These stressfull anecdotes seem improbable but they should have been investigated by the police when I complained.
No policeman came to investigate.

RAPE
In 2002 a gang of rapists entered my apartment (locked and bolted) during the night. I woke from a deep sleep to hear their voices around my bed. I tried to move, but my body did not respond to the orders of my brain. I was knocked unconscious and raped with no protection.
The next day I found bruises on my arms and legs.
…….
Given that I was the victim of a rumour campaign describing me as « mad », I choosed not to file a complaint with the police.

However, in 2007 I denounced this rape, once I had proved that I was not mad and explained the stratagems set up by my mother’s solicitor and their purpose: to eliminate me so that my brother could inherit both my mother’s estate and mine.
……
In France, judges informed of a rape have the obligation to inform at once the Public Prosecutor who must order an investigation.
Neither of these two magistrates contacted me or interrogated me following my denunciation of the rape.

The rape was not added to the list of my complaints by the examining judge.

This offense was denied by deliberate omission by the judges as of May 27 2007.

COMPLAINTS AND PROCEDURES
Throughout this series of violent acts, I filed many complaints about the various incidents.

The fact is that my position as a victim was mainly denied by representatives of the State, sometimes cunningly, often by criticism or ridicule.

Refusal to inform
On February 6 2008, the examining magistrate ordered a refusal to inform without proper motivations (as requested by the article 86 of the Code of penal procedure)

Court of Appeal
I appealed against the refusal to inform in the Paris Court of Appeal, on the grounds that this case had been dealt with,  haphazardly and carelessly,  in view of the letters from the examining magistrate dated July 25 and October …..
It seemed clear that these irregularities , plus the nullified and absent report on my hearing of June 7 2007,  implied that the examining magistrate was not in possession of the necessary facts on which to base a decision.

My appeal was therefore based on those inconsistencies.

Court of Cassation
In its report, G 09-80. 819 , dated 23 April 2009 the rapporteur of the criminal division of the Court refused the appeal on the basis of Art. 590 of the Code of Criminal Procedure, which requires that reference be made to the laws the violation of which is invoked.

In the same report dated April 23 2009, the rapporteur repeated the inventions of the investigating chamber: « imaginary allegations … exacerbated persecution complex », without reference to the article in the Code of Penal Procedure incriminated.

Various actions, omissions and décisions in this case have violated Arts. 3 , 6.§ 1 and 8 of the Convention.

Violation of Article 3 of the Convention

« No person shall be subjected to torture, nor to inhuman or degrading punishment or treatment »
……
Policemen and magistrates have also participated .

This treatment by the public authorities began with the words of Mme R, a policewoman, who, talking to me , of me, used the term « mad » on November 23 2003.

In 2005 , Mr B. , a policeman, shouted :
 » She has a persecution complex… she doesn’t want to be treated… she has fallen out with everyone. It was the same in Paris ».
……..
My supposed state of derangement, as decreed by judges not qualified to diagnose it, thus became an officially acknowledged stigma.

The language used was sometimes, cleverly, on the borderline between the psychological and the psychiatric: « eccentric… extravagant .»
Those personal value jugement were used to describe me , instead of investigating the offenses I kept on mentioning ..
…..
Fighting alone against the all-powerful State bodies to make them admit that I am a victim and a normal citizen has been a traumatizing experience and the moral suffering has exhausted me. Hitherto my fight has been in vain.
…..
The rape accusation in 2007 was ignored and hidden by the representatives of the French State at the highest level, yet their function and French law require them to take the complaint into account and investigate.

Denial of rape also increases the victim’s suffering and leaves her no chance of reconstruction.
…….
In my case, the gang rape, in my apartment, after placing me in a state of dependence, was a degrading and humiliating experience and violated my right to physical and moral integrity.

Violation of Article 6 § 1 of the Convention

« All persons shall have the right to have their cause heard equitably, publicly and within reasonable delays, by an independent and impartial tribunal set up by law, which shall decide, either on the contestations arising from civil rights and obligations, or on the grounds for any criminal accusation against them ».

In my complaint n° 204/00037 filed in Angers in 2004, the investigation of the policewoman, Mme C. clearly notes the examining magistrate’s refusal to allow any search of my home.

« the judge issuing the order stipulated that it was not necessary to investigate at the complainant’s home. These observations would add nothing to our investigation. »
……..
In June 2007, two documents from the file processed by Angers disappeared: the report of the hearing and the report on the observations in my home.
…….
Actually , these actions which happened to heap ridicule on a victim (me)
turned out to appear as a parody of justice.
…….
The examining chamber then grounded its order on the fact that my previous complaints about similar, but not identical, facts had given rise to dismissal of the case.
It adds, in the absence of any result of investigations that were not pursued, that this case is based only on my imagination driven by « a form of exacerbated feeling of persecution ».

It stated too, that my complaints were not criminally qualifiable .
The deductive reasoning which ends up in this conclusion seems to be that since I am said perturbed, then I am not « trustworthy » and so are not my complaints .
…..
In fact, because I was catalogued as « disturbed » and « affabulating », I simply never benefited from an impartial treatment of my complaints.

The order from the Criminal division of the Court of Cassation on September 1 2009, refusing to admit my appeal, is also in violation of article 6§1 of the Convention.

This judgement, which relies on article 567-1-1, declares that there were no grounds allowing the appeal to be heard, without detailing what those grounds might be. Article 567-1-1 provides that the appeal must be declared as not admitted where it does not present « serious grounds for cassation ».

Violation of article 8 of the Convention

« All persons have the right to privacy in their lives, homes and correspondence.

No public authority may interfere in the exercise of this right, unless this interference is provided by law and constitutes a measure which, in a democratic society, is required by national security, public safety, national economic health, defence of law and order and prevention of criminal acts, protection of health and morals, or protection of the rights and liberties of third parties ».

The first line of the Convention asserts the right to privacy in the family, home and correspondence. It goes on to confirm that public authorities may not interfere in the exercise of this righ
…..
By suspecting me, indeed accusing me, of disorders or illness that had been neither observed or named by specialists, the police and examining magistrates clearly violated my privacy.
…..
By the same token, they damaged my reputation by formulating these accusations of behavioural disorders invented for their own convenience.

These manoeuvres and humiliating criticism also violated my right to dignity.

All these procedures by the public authorities thus interfered in my private life
…..
The right to privacy in the home implies that the home is inviolable. It is guaranteed by the Convention and the member States.

It so happens that no report on the violations of my domicile was ever made. The two reports expected ( dated 14-6-2005 and 8-6-05) do not appear to exist.
There was therefore a deliberate intention on the part of the State representatives to hide the extreme situation that I experienced, and do nothing.
It would therefore be appropriate here to consider that these violations and their consequences are proved, because the method of the ostrich hiding its head in the sand, used by the French State, leads us to suppose that the absence of investigation and reporting,  prove precisely that I must be telling the truth.

The incessant violations of my privacy deprived me of normal security and enjoyment of the apartments I was living in.

The privacy, security and well-being in my living spaces were denied me for ten years through the inertia or inefficiency of the authority that guarantees them. The consequences were destruction and incessant thefts.
*******
Furthermore, I wish to draw the attention of the European Court of Human Rights to the right, not observed in my case , and cruelly highlighted by it:

THE RIGHT TO NORMALITY

which would serve to protect many woman ( humans) at the basic level of acts of justice in Europe and throughout the world.

Harcèlement criminel – Un questionnaire

30 Oct

Ce questionnaire avait été proposé en 2013 , à des victimes de harcèlement électronique par l’ex-association de Derrick ROBINSON.
Le texte original en anglais a été transmis par Hassan, individu ciblé, résidant au Maroc, et qui répond , entre autres , sur une page FB et sur PP.

La présentation qui suit est partielle et fait abstraction de données qui concernent plus particulièrement les US.

Cette présentation un peu tronquée du questionnaire original est destinée à répondre à  ceux, dont les cibles,  qui s’interrogent sur  les divers aspects du  ciblage par harcèlement criminel .

Ce questionnaire tient compte aussi de ce qui est observable par les cibles , de leur ressenti, des sensations éprouvées et des impressions laissées durablement par la souffrance  infligée et vécue différemment par chacun.

Le harcèlement criminel se compose du harcèlement criminel en réseau et du harcèlement criminel par énergie dirigée.

275 victimes, , essentiellement des américains avaient répondu à ce questionnaire.
Quelques victimes , hors des Etats Unis, avaient également répondu aux questions posées , dont 4 victimes en Asie, 3 en Australie et 18 en Europe .

Dans le listage de ce questionnaire , il existe toujours une rubrique « autres » qui explique la différence entre le total des répondants et le total des réponses aux rubriques signifiantes , précises.

Sur 267 victimes  il y avait

167 femmes, et

100 hommes qui avaient répondu à la question « genre » .

Sur les 250 victimes qui avaient donné une information sur leur orientation sexuelle, il y avait
230 hétérosexuels, 10 homosexuels, 2 bisexuels et 8 transsexuels .

Les situations pour 242 des victimes ayant répondu sur leur situation matrimoniale , étaient
– célibataires ( jamais mariés) pour 130 d’entre eux ,
– seuls après divorce pour 44,
– séparés pour 44 autres et
– mariés pour 24.

Sur 106 réponses,
– 37 victimes liaient leur harcèlement à leur ancien conjoint,
– 69 refusaient cette éventualité.

Sur 209 réponses ,
– 121 victimes reconnaissaient une connotation sexuelle à leur harcèlement. Il s’agissait de femmes pour 62% des victimes ayant répondu à cette question.
34% des victimes avaient la garde ou la responsabilité de leurs enfants, et 37 % d’entre eux disaient que ces derniers étaient également harcelés

Pour les 256 victimes qui avaient répondu à la question du lieu de leur harcèlement,
– 215 (83,98 %) pointaient leur lieu de vie habituel, et seulement
– 9 d’entre elles mentionnaient leur lieu de travail.

Sur 258 réponses,
– 125 victimes se disaient sans emploi et
– 62 avec un emploi. Les autres s’étaient listées dans les catégories « sous-employés » et « autres » .

Le questionnement sur le niveau d’étude faisait apparaître 135 diplômés divers sur 260 réponses.

Parmi les 254 victimes qui avaient répondu à la question sur leur religion, il y avait
– 117 chrétiens,
– 2 juifs ,
– 64 musulmans,
– 2 hindous et
– 2 bouddhistes .

Le harcèlement répertorié et proposé donnait pour 249 victimes qui avaient répondu au type de harcèlement subi
– harcèlement criminel en réseau : 53,82 %
– harcèlement électronique : 76,71 %
– voix dans le crâne ( V2K) : 45,38 %
– attaques chimiques : 24,9%
– victimes de barbouzes : 11,65 %

Le plus important contingent de personnes se reconnaissant victimes était né entre
– 1946 et 1950
– 1961 et 1970
– 1976 et 1980
Ces victimes avaient pris conscience de leur ciblage surtout entre
– 1965 et 1970
– 1991 et 1995
– 2001 et 2013

Avec 255 réponses à la question sur la durée du harcèlement
– 16,86 % disaient quelques minutes
– 16,47 % mentionnaient quelques heures
– 7,45 % parlaient de toute la journée
– 55,69 % subissaient un harcèlement continu.
– 1,57 % étaient harcelés toute la matinée
– 1,96 % étaient harcelés toute la soirée

Les origines proposées de harcèlement, auxquels 230 victimes avaient répondu donnaient les % suivants
– harcèlement par la police : 32,61 %
– harcèlement de type gouvernemental : 17,39 %
– harcèlement de voisinage : 33,48 %
– harcèlement par des amis : 10%
– harcèlement par la famille : 10%

– harcèlement pour raisons financières : 10 %
– harcèlement lié à une relation : 17,83 %
– harcèlement lié à la drogue : 6,52 %
– harcèlement lié à la sexualité : 13,91 %

– torture électronique seulement à la maison : 23,04 %
– torture électronique au travail : 5,22%
– torture électronique en tous endroits : 52,17%

– suivi de harcèlement après déménagement dans la même ville : 26,96 %
– suivi de harcèlement après déménagement ailleurs dans le même Etat : 22,17 %
– suivi du harcèlement après déménagement dans un autre Etat: 21,74 %
– suivi du harcèlement à l’étranger ( pour ceux qui voyagent) : 6,96 %

A la question «  qui vous harcèlent selon vous » sur 258 réponses
– 21,32 % avouent qu’ils ne savent pas
– 12,79 % des victimes désignent la police
– 10,08 % désignent des agents fédéraux
– 8,91 % mentionnent des voisins

A la question complémentaire «  pourquoi pensez-vous être harcelé » 248 personnes avaient répondu , entre autres :
– ne pas savoir : 26,61 %
– leur activisme : 16,94 %
– un différent avec une autre personne : 8,06 %
– un refus de coopérer avec des harceleurs : 6,85 %
– le fait qu’ils avaient été choisi au hasard : 3,63 %

Sur 217 victimes ayant répondu à la question , 60 disaient avoir été enfermées de force dans un hôpital psychiatrique.

Les réponses de 186 victimes de harcèlement criminel en réseau , admettaient :
– bris de matériel : 23,66 %
– accident de voiture : 10,75 %
– harcèlement par les airs : 24,73 %
– manipulation du matériel informatique : 48,92 %
– difficultés au travail : 29,57 %
– violations de domicile : 38,17 %
– attaques sur les animaux domestiques : 19,35 %
– interférences avec les amis ou la famille : 47,85 %
– enfermement contraint en hôpital psy : 15,05 %
– des problèmes financiers ( fabriqués) : 29,03 %
– du théâtre de rue : 31,18 %
– la surveillance du domicile : 78,49 %
– le suivi à pied : 62,37 %
– des propos sarcastiques : 47,85 %
– des pertes d’emploi : 23,12 %
– du vandalisme : 21,51 %
– des manipulations sur le véhicule : 34,41 %
– des altérations de la nourriture : 23,12 %

Les 140 victimes de voix dans le crâne ( V2K) ayant répondu, reconnaissaient
– entendre des menaces : 74,29 %
– entendre des sarcasmes : 56,43 %
– entendre en boucle des propos dépourvus de sens : 57,14 %
– subir des critiques : 52,86 %
– être soumis à des interrogations : 48,57 %

Pour ce qui concerne la harcèlement électronique , 228 cibles avaient répondu sur les parties du corps visées comme suit :
– tête : 71,93 %
– yeux : 29,39 %
– nez : 34,27 %
– visage : 29,39 %
– abdomen : 32,02 %
– estomac : 32,89 %
– sexe : 46,49 %
– intestins : 28,51 %
– bras : 22,37 %
– jambes : 32,02 %
– pieds : 20,61 %
– mains : 15,79 %
– coeur : 38,16 %
– mâchoire : 14,04 %
– reins : 11,4 %
– dents : 16,23 %
– gorge : 36 %

253 victimes avaient répondu à la question « avez-vous l’impression d’avoir été implanté avec une puce « 
– 77 ( 30,43 %) pensaient avoir été implanté
– 58 ( 22,92%) pensait que ce n’était pas le cas , et
– 118 (46,64 %) se posaient la question

Les symptômes ressentis par 230 victimes de harcèlement électronique donnaient

– sensations de brûlures : 33,91 %
– maux de tête : 23,48 %
– extrême fatigue : 51,74 %
– sensation de décharge électrique dans tout le corps : 36,09 %
– sensation de viol électronique : 23,48 %
– manipulation du corps à distance : 30,87 %
– holographie : 11,3 %
– bourdonnements auditifs : 43,48 %
– démangeaisons : 30,43 %
– privation de sommeil : 46,96 %
– sensation d’aiguilles ou d’échardes : 37,39 %

 

Le niveau de souffrance estimé par 249 victimes sur une échelle de 1 à 10 donnait
– pour 7 : 15,26 %
– pour 8 : 14,86 %
– pour 9 : 10,84 %
– pour 10 : 18,07 %

L’état émotionnel que 235 victimes reconnaissaient , montrait :
– frayeur : 37,02 %
– colère : 60,85 %
– calme : 23,83 %
– inquietude : 34,89 %
– rage : 23,83 %
– état dépressif : 23,4 %
– découragement : 14,04 %

Pour faire connaitre leur situation 140 victimes avaient mentionné des actions
– auprès des représentants locaux : 40,71 %
– auprès des représentants de l’Etat : 40,71 %
– auprès de leurs représentants au Congrès : 31,43 %
– à la presse : 16,43 %
– à des radios : 13,57 %
– à des chaines de TV : 15 %
– par d’autres moyens : 55 %

On peut ajouter ici  que  les lois américaines étant différentes de celles qui s’appliquent en Europe, certaines des questions de ce survey , seraient impossibles à formuler , ici.

Toute personne qui souhaiterait organiser un questionnaire d’individus ciblés européens , devrait le garder en mémoire.

Il y a aussi moyen de s’inspirer de celui-ci, transmis par Hassan.

http://app.surveymethods.com/EndUser.aspx?8FABC7DF8ACEDBD5

Grâce à la diligence de Derrick ROBINSON , qui a créé aussi la nouvelle association PACTS INTERNATIONAL ,

People Against Covert Torture & Surveillance, International
http://www.pactsntl.org
PO Box 5405
Hemet, CA 92544
info@pactsntl.org
1-888-639-5559

un nouveau questionnaire a récemment été proposé aux victimes de harcèlement criminel du monde entier, avec la collaboration de deux spécialistes Bill ( William) Binney et Kirk Wiebe
Ce questionnaire est  actuellement en cours de traitement
https://lesharceleurs.wordpress.com/2017/06/21/une-enquete-internationale-sur-les-individus-cibles/

 

EXPULSION – Lettre à Madame BLAINEAU

23 Mai

Madame BLAINEAU est la propriétaire du bien que je loue. Je n’ai jamais rencontré cette dame, ni ne lui ai parlé à aucun moment . Le contrat de bail du bien qui lui appartient et que j’occupe encore contre paiement , ne porte pas sa signature.
Madame Blaineau n’est pas la bailleure du bien.

Pourtant, cette dame avait revendiqué la qualité de bailleure pour m’assigner. Et une magistrate pressée ou débordée avait accepté ce faux comme un vrai, lui rendant service à défaut de rendre la justice .

Dans cette France-là une locataire qui revendique ne peut être qu’une menteuse ou une dérangée. Une propriétaire qui se dit bailleure sans l’être, n’est pas soupçonnée de tromperie, mais est, au contraire,  considérée comme forcément qualifiée pour assigner la locataire mécréante.

La propriétaire trompe donc la justice et sa locataire , grâce au gestionnaire qui a fabriqué le faux et qui fait ainsi des économies.

Le conseil de Madame BLAINEAU est Me ROUBERT.

Cette histoire ressemble à beaucoup d’autres . Elle fait intervenir les réseaux cachés mais connus français . Il y a pire. Ça n’empêche pas de raconter ce à quoi des citoyens lambdas doivent faire face au quotidien.

Madame Isabelle BLAINEAU
Saint Hilaire de Loulay

Madame,
Dans mon courrier en date du 19 mai, j’avais renouvelé ma demande de quittances des loyers acquittés en ces termes :
« Ces quittances sont nécessaires pour la location d’un autre bien. 
A défaut, le dossier est considéré comme incomplet et refusé.

Votre négligence est la cause de ce type de raté .

Pour chaque bien éligible, rare dans mon cas, il existe peu ou prou, une vingtaine de candidats et les agences prennent uniquement les dossiers conformes . »

Lors de l’audience du Juge des expulsions, le 22 mai 2017, j’ai mentionné le fait que vous n’accédez pas à ma demande d’envoi de ces quittances de loyers.

Votre conseil, Me ROUBERT, nous a alors appris qu’il était celui qui vous avait donné l’ordre de ne pas fournir de quittance de loyer acquitté. Il a mentionné pour cela un prétexte dit légal , et qui était l’illégalité de ma situation.

Compte tenu du contexte cocasse  que vous avez créé , ça aurait pu  être une sympathique nouvelle histoire de fous,  qui veulent une chose mais  refusent de fournir les moyens de l’obtenir.

Il s’est avéré très rapidement qu’il n’en était rien, quand Maître ROUBERT nous a appris qu’il avait contacté les services de la Préfecture pour obtenir un droit d’expulsion par la force publique sous 8 jours.

Devant la magistrate, représentant la Justice et chargée de statuer sur un sursis à expulsion , votre conseil Me ROUBERT nous apprenait qu’il avait anticipé et court-circuité la décision du Juge , pour lui sans importance, en prenant directement contact avec un service du Ministère de l’Intérieur et avec lequel il semble avoir des connivences particulières.

Maitre ROUBERT, votre conseil , a également remis un dossier de conclusions à la magistrate Présidente de séance , en omettant de m’en remettre une copie.

Après les propos infantilisants qu’il m’avait fait subir, voulant m’obliger à faire faire des attestations de visites par les agences et propriétaires des biens visités pour vous les soumettre,  on peut craindre qu’il ne me pense également illettrée et incapable de comprendre sa prose.

Il me reste donc à attendre, à   la date que, peut-être,  on acceptera de me communiquer ,  le grand départ manu militari de mes quelques cartons et des rares meubles que j’avais gardés, et ce,  en attendant de faire l’état des lieux de votre bien et sans doute avec votre huissier.

Avec mes salutations navrées, mais sans regret.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/empechements-et-obstructions-cachees-de.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/expulsion-par-monsieur-niquet.html