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VICIEUX à Cap Olona

25 Mai

Cap Olona est un immeuble situé  aux Sables d’Olonne (85), une ville

où , le maire refuse d’aider ou protéger une victime de torture électronique,

où,  la police préfère protéger  les criminels dénoncés plutôt qu’ une victime torturée,

où , un substitut de procureur classe mes plaintes,  au motif misogyne traditionnel  de « faiblesse mentale »

où , une propriétaire et son agent montent un chantier contre leur locataire,

où, en audience du TGI , un avocat , après m’avoir interrompue une fois pour dire qu’il a  donné l’ordre de me nuire à ma propriétaire, me crie  en plus

« Taisez-vous »  

sans que quiconque  en charge de cette audience , ne réagisse.

Le nouvel incident suivant , est une crapulerie faite dans le parking de l’immeuble Cap Olona, les Sables d’Olonne . Une très jolie ville.

La vis était très profondément encastrée dans la rainure du pneu. Il allait falloir un tournevis cruciforme pour la désengager.
En y regardant de plus près, on voyait une autre ébauche de trou , juste à côté. Le vicieux de Cap Olona avait raté son premier trou. Peut-être dérangé par un passage de résident dans le parking.

 


A ce stade de sortie de la vis , le mécanicien qui faisait la réparation avait commencé à émettre des doutes . Pour lui , avec une telle longueur de vis , si l’incident avait été un accident naturel, la vis se serait enfoncée en diagonale.

A ce stade-ci, il n’y avait plus aucun doute.

Dans le harcèlement crapuleux d’ immeuble , comme partout en France, on note facilement un processus mental habituel des pseudo- gladios, exécutants. Ces pions instrumentalisés et utilisés en réseau , pour harceler une cible ont une signature : celle de leur affect.

Quand un scélérat aime et bichonne sa voiture, il attaque la voiture de sa proie désignée.

Son mental de détraqué limité à ses propres priorités , lui fait imaginer et faire ce qui serait, pour lui, le plus détestable , s’il devait le subir.

Ici, dégrader un véhicule,

– sournoisement, parce que cela correspond à sa mentalité et à ses habitudes, et

– de façon évidente avec une très longue vis enfoncée jusqu’à la garde parce qu’il a, symboliquement ici encore, un mental de violeur.

Un de ses autres plaisirs  de vicelard, consiste à lâcher le volant de sa voiture, pour me faire deux doigts d’honneur. Avec les deux mains, mais en tournant la tête de l’autre côté, pour éviter la photo.

Simultanément, le même  sadique qui jouit sournoisement de ses exactions protégées par le réseau local, redouble la violence des tortures électroniques, dès qu’un nouveau billet qui expose le harcèlement criminel global de ses maîtres , paraît sur l’un ou l’autre de mes blogs.

Le vicieux produit la violence. Son action délibérée , entraine des réactions d’indignation. Le vicieux se venge  sur la victime par plaisir d’une part , et pour la faire taire d’autre part, espérant ainsi la terrasser plus rapidement.

Ainsi , pour la nuit du 21 au 22 mai , le matériel qui propulse les signaux avait été re-disposé de façon à produire les agressions venant à la fois du sol et du plafond. Et ce, également dans la salle d’O, mon dernier recours pour presque repos .

Cela indiquait très certainement, l’utilisation d’un amplificateur collé au plafond ( mon sol) de la salle d’O du restaurateur DECROIX (A201), et que l’opérateur du A221 était capable de déclencher alternativement avec son propre matériel émettant dans l’appartement au dessus du mien.

C’est ce qu’on appelle la technique de l’étau vertical.

Le fait de couper l’électricité de mon appartement avait entrainé un affaiblissement d’intensité des tirs. Pas pour longtemps.
Ce qui pose la question de l’élément qui donne l’information pour permettre et entrainer l’ajustement de la violence des agressions .

EXPULSION – Lettre à Madame BLAINEAU

23 Mai

Madame BLAINEAU est la propriétaire du bien que je loue. Je n’ai jamais rencontré cette dame, ni ne lui ai parlé à aucun moment . Le contrat de bail du bien qui lui appartient et que j’occupe encore contre paiement , ne porte pas sa signature.
Madame Blaineau n’est pas la bailleure du bien.

Pourtant, cette dame avait revendiqué la qualité de bailleure pour m’assigner. Et une magistrate pressée ou débordée avait accepté ce faux comme un vrai, lui rendant service à défaut de rendre la justice .

Dans cette France-là une locataire qui revendique ne peut être qu’une menteuse ou une dérangée. Une propriétaire qui se dit bailleure sans l’être, n’est pas soupçonnée de tromperie, mais est, au contraire,  considérée comme forcément qualifiée pour assigner la locataire mécréante.

La propriétaire trompe donc la justice et sa locataire , grâce au gestionnaire qui a fabriqué le faux et qui fait ainsi des économies.

Le conseil de Madame BLAINEAU est Me ROUBERT.

Cette histoire ressemble à beaucoup d’autres . Elle fait intervenir les réseaux cachés mais connus français . Il y a pire. Ça n’empêche pas de raconter ce à quoi des citoyens lambdas doivent faire face au quotidien.

Madame Isabelle BLAINEAU
Saint Hilaire de Loulay

Madame,
Dans mon courrier en date du 19 mai, j’avais renouvelé ma demande de quittances des loyers acquittés en ces termes :
« Ces quittances sont nécessaires pour la location d’un autre bien. 
A défaut, le dossier est considéré comme incomplet et refusé.

Votre négligence est la cause de ce type de raté .

Pour chaque bien éligible, rare dans mon cas, il existe peu ou prou, une vingtaine de candidats et les agences prennent uniquement les dossiers conformes . »

Lors de l’audience du Juge des expulsions, le 22 mai 2017, j’ai mentionné le fait que vous n’accédez pas à ma demande d’envoi de ces quittances de loyers.

Votre conseil, Me ROUBERT, nous a alors appris qu’il était celui qui vous avait donné l’ordre de ne pas fournir de quittance de loyer acquitté. Il a mentionné pour cela un prétexte dit légal , et qui était l’illégalité de ma situation.

Compte tenu du contexte cocasse  que vous avez créé , ça aurait pu  être une sympathique nouvelle histoire de fous,  qui veulent une chose mais  refusent de fournir les moyens de l’obtenir.

Il s’est avéré très rapidement qu’il n’en était rien, quand Maître ROUBERT nous a appris qu’il avait contacté les services de la Préfecture pour obtenir un droit d’expulsion par la force publique sous 8 jours.

Devant la magistrate, représentant la Justice et chargée de statuer sur un sursis à expulsion , votre conseil Me ROUBERT nous apprenait qu’il avait anticipé et court-circuité la décision du Juge , pour lui sans importance, en prenant directement contact avec un service du Ministère de l’Intérieur et avec lequel il semble avoir des connivences particulières.

Maitre ROUBERT, votre conseil , a également remis un dossier de conclusions à la magistrate Présidente de séance , en omettant de m’en remettre une copie.

Après les propos infantilisants qu’il m’avait fait subir, voulant m’obliger à faire faire des attestations de visites par les agences et propriétaires des biens visités pour vous les soumettre,  on peut craindre qu’il ne me pense également illettrée et incapable de comprendre sa prose.

Il me reste donc à attendre, à   la date que, peut-être,  on acceptera de me communiquer ,  le grand départ manu militari de mes quelques cartons et des rares meubles que j’avais gardés, et ce,  en attendant de faire l’état des lieux de votre bien et sans doute avec votre huissier.

Avec mes salutations navrées, mais sans regret.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/empechements-et-obstructions-cachees-de.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/06/expulsion-par-monsieur-niquet.html

Obliger à faire et empêcher de faire

22 Mai

Obliger à faire, par des manigances cachées et violentes, de réseaux corrompus ou corrupteurs. et

Empêcher de faire, en tordant le cou au droit et à la loi, par d’autres manigances et grâce aux faux qui ont  permis de fabriquer les coups tordus concoctés par les réseaux. et

Empêcher de faire aussi avec des complaisances diverses , et sous couvert de qualités aux apparences irréprochables …..

Ce sont là les ingrédients de base des réseaux crapulo-criminels français , lorsqu’ils opèrent à la phase « broyage de cible «  décrite à

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/08/lorganisation-2/

Pour paupériser et stigmatiser une citoyenne lambda, il y a d’abord le harcèlement de mensonges et rumeurs, les sabotages de vie de toutes sortes, les violations de domiciles avec vols et dégradations.

Ensuite vient le viol organisé en groupe au domicile de la proie droguée et donc sous contrainte.

Si après cela , la cible n’est pas encore devenue complètement folle , il y a l’incarcération hospitalière, sous contrainte, manigancée par complicités en réseau et avec avec humiliations de toutes sortes, en complément.

Et si  la victime n’accepte toujours pas de se taire,  il y a la torture électronique avec son corollaire fabriqué de nomadisation obligée et de paupérisation pour cause de déménagements incessants. Du cousu-main, par les réseaux tels que décrits ici .

En France, 75% des victimes de ce système sont des femmes.
Pour y résister , il faudrait le courage et la solidarité d’autres femmes.
Mais, en France, la solidarité des femmes est un peu défaillante. Et quand des femmes sont solidaires , mais comme soeurs, c’est en général malheureusement au sein même de ces réseaux , dans une fonction de tortionnaire.
C’est ce qui s’était passé à Saint Julien des Landes, avec la propriétaire Colette COUVIDA

Ici cette fois , il s’agit de Madame BLAINEAU , propriétaire non bailleure du bien que j’occupais  et seulement coachée par des frères qui veulent mon expulsion par la force publique.
Pour louer un autre bien , il faut prouver à un nouveau bailleur, que l’on est à jour des paiements des derniers loyers.
Madame Blaineau encaisse le montant des loyers , et n’envoie pas de quittance des loyers payés, malgré mes demandes
Un carnet à souche de quittances vierges lui a été envoyé pour qu’elle s’exécute, plus facilement.
Elle l’avait retourné , sans mot d’accompagnement de courtoisie.

Ce jour à l’audience du Juge des Expulsions, devant la Présidente d’audience et ses 2 collègues, l’avocat de Madame BLAINEAU avait claironné quil avait donné ordre à sa cliente de ne pas faire de quittances . Au nom de la loi. Il me déclarait locataire illégale.
Je serais donc « empêchée » de trouver un autre bien.
Avec une fausse bailleure encaisseuse de loyers comme Madame BLAINEAU , c’était rigolo.


Me ROUBERT avait encore ajouté avoir obtenu l’assurance de la Préfecture , de mon expulsion par la force publique et sous huit jours.
Boudiou ! Ce homme force aussi les décisions de la Préfecture.
En avant marche ! Et que ça saute !

Mentionnant mes problèmes de santé Me ROUBERT avait décidé qu’il s’agissait d’appréciations subjectives. C’en était une.

Et puis, était venu le procès d’intention. Me ROUBERT , qui prétendait me connaitre mieux que moi-même,  était affirmatif. Tout ce que je disais n’était que manigance pour rester dans les lieux jusqu’à la prochaine trêve hivernale.

Damned ! Mais bien sûr !

J’avais passé la nuit dernière la tête près des ouaouas , et en plus j’aimais ça !
Je voulais continuer le plus longtemps possible,  à payer un loyer plein pot , pour pas de confort , et avec au-dessus , des fous furieux qui me tirent dessus  sur commande, comme des détraqués ,………. parce que ça me plairait !

Toutes cibles savent ou doivent savoir qu’avant une échéance quelconque , les réseaux crapulo-criminels vont redoubler de violence. C’est destiné à zombifier leur victime pour qu’elle n’ait pas les bonnes réactions, ou qu’elle ne comprenne pas ce qui se dit ou encore qu’elle perde pied et même devienne agressive ou violente.

Ce phénomène est difficile à imaginer. Pour l’expliciter je proposerai seulement une analogie. Rien d’autre.

Celle du dernier face à face de l’élection présidentielle française. Le comportement de la candidate prétendument fait de tactique agressive, donnait à voir une femme qui perdait les pédales, se trompait de nom, ne retrouvait pas ses dossiers, faisant des mimiques pour occuper le temps et l’espace…. C’était sans doute de la fatigue. Mais l’analogie est aussi frappante que  parlante avec ce que peut être l’état d’une cible amochée par des signaux.

En effet, une cible est dans un pareil état après des nuits et des jours de matraquages de signaux au cerveau et de privation de sommeil.

On sait maintenant , que c’est destiné à l’empêcher d’être réactive à un moment ou un endroit où il faudrait être incisif et décisif. Outre le but final de la transformer en quasi légume.

Et donc là, juste la veille de cette audience au TGI , j’avais choisi de dormir dans la salle d’O , forcément sans appareil électronique au-dessus et en dessous.
Une détection faite avant l’installation donnait ceci ci-dessous .  Impeccable.

Pourtant à partir de 21h56 , j’avais été agressée par des sons , pulsés de façon directionnelle vers la tête.
La preuve de ces pulsations serait ceci, dont les densités de puissance de couleur plus foncée ,  semblent  cependant très faibles.


Mais  c’est le son porté par la haute fréquence pulsée , qui faisait sursauter le cerveau pour le fatiguer .

Le son n’est pas détecté par cet appareil.

Au matin , j’avais voulu jouer les prolongations. Le détraqué du A211, locataire du bailleur CM-CIC Gestion Immobilière , avait alors violemment balancé à plusieurs reprises  500 µW/m2 sur 900 MHz  et qui brûlait bien plus  le cerveau , que cet enregistrement ci-dessous  fait samedi lors de la visite d’une maison au nord du département .

Les occupants de cette maison avaient confondu TV éteinte et WiFi débranché . Il est vrai que l’homme de la maison venait de faire un AVC. Ce qui , compte tenu du contexte, n’est pas étonnant. Là , avec ces CEM en continu ,  vous  devenez dingo sans souffrir.

La société américaine DOMITYS pourvoyeuse de maisons de retraite de luxe , fait aussi ce genre d’expérience sur des séniors . Chez DOMITYS , c’est WiFi partout , même dans  la salle à manger, et avec AVC à répétition pour les riches résidents. Bien cuits , ils n’arrivent pas quitter cet endroit.

Ils n’en ont plus la force.

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Rassemblement français contre le harcèlement électromagnétique

13 Mai

Présentation proposée par La Proscrite  de : http://laproscrite.canalblog.com

Ce qui suit , est un extrait de : https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/03/08/lorganisation-2/

Quand une cible est devenue ennemie , ( = une cible qui résiste)

– la section «  théatre  »  ( scénario) sert à  épuiser puis provoquer la cible appelée alors «  viande  »  pour  entrainer ses réactions de défense qui la placeront ensuite dans l’orbite de la section de commandement qui va effectuer «  le broyage  » .

Ce broyage est fait par le système lui-même   au niveau médical,  judiciaire    *(1) ou autre.

la section de la technologie F est responsable de tout ce qui concerne l’électricité . Les membres sont des spécialistes,  leurs objectifs sont la destruction de tout appareillage électrique ou électronique ainsi que la fabrication de problèmes médicaux  : fatigue , maux de tête etc.. Ils utilisent une grande variété de ce que M. appelle «   les incapaciteurs  » .

M. les désigne comme les plus sadiques de tous.

la section de technologie C qui s’occupe des communications  et surveille une cible à travers tous ses appels, ses connexions internet,  ses moyens de paiements , son assurance maladie etc… Il s’agit de la branche logistique de l’organisation et qui puise ses informations au cœur même des entreprises concernées.

Tirs d’énergie dans les poumons – HCE

11 Déc

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Les tirs  d’énergie dans les poumons avaient été comme ceci en détection. Ces tirs semblent avoir été faits par un appareil de type radar : 

  • ultra large bande  enregistrée
  • densité de puissance minime
  • tir fulgurant et brûlant
  • douleur intense et persistante

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Ces tirs venaient de nouveau de l’appartement du dessus : A221 .
Ils étaient ciblés sur la cage thoracique et permettent de penser que le fraiseur /locataire des lieux , possède  un logiciel qui permet ce ciblage précis. Comme dans un jeu vidéo.

Le deuxième tir ,encore plus  brûlant, avait laissé une sensation profonde qui avait perduré plus de 10 minutes.

On peut rappeler ici, qu’en médecine chinoise qui note des correspondances entre des organes malades et des émotions ou états d’être,  une affection des poumons engendre, en plus, la tristesse.

Par ailleurs, il faut se souvenir du danger que constitue tout tir d’énergie vers le cerveau . Comme cela avait été le cas, le veille .

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La veille, le criminel en action dans l’appartement A221, avait procédé comme à son habitude par un repérage, perçu par mon cerveau au niveau des pieds ( piqûres et sensations d’étincelles) .
Ces prémisses avaient été instantanément suivies de tirs vers la boite crânienne empaquetée de protections aqueuses. Ces tirs portaient des sons . Ces sons , audibles par l’oreille , faisaient sursauter le cerveau, empêchant l’endormissement et le repos.

La privation volontaire de sommeil avec souffrance gratuite infligée volontairement est un acte barbare et de barbare .

Ce type d’acte barbare et inadmissible , qui se veut privatif et caché, relève de la torture en bande organisée :
Le syndic prévenu de ce phénomène qui bafoue les droits des ayants-droits des propriétaires et ne respecte pas les termes du Règlement de copropriété valable pour TOUS les résidents , a refusé d’intervenir pour faire cesser cette nuisance au prétexte qu’il n’avait pas de contrat avec moi.
Le gestionnaire de biens qui me doit la jouissance normale du bien mis à disposition, n’a rien fait pour permettre la vie paisible que proposait son contrat, se contentant de me dire de partir, avec tous les frais de changement à ma charge.
La propriétaire, responsable in fine de faire agir et réagir les deux protagonistes cités ci-dessus , en plus du conseil syndical qui doit obliger le syndic à appliquer correctement et normalement les termes du règlement de copropriété, s’était contentée d’engager une procédure d’éviction.

Se débarrasser d’un être humain que l’on laisse être violemment maltraité par n’importe qui, tout en lui réclamant de l’argent , est tout à fait caractéristique du harcèlement criminel en réseau , tel que décrit en France par de plus en plus d’individus ciblés,.
En France, Il suffit de mettre le nom d’une personne sur une KILL LIST, pour en faire une cible de n’importe qui.

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Certaines KILL LISTS sont plus redoutables que d’autres, à cause des habitudes des protagonistes , de leur appartenance à une « dite » mafia , de leur accès à une technologie mal connue du grand public et qui relève plutôt de l’armée.

Ci-après,  des liens pour plus d’ informations  concernant l’énergie dirigée et proposés sur le blog de James Lico .

http://www.militaryaerospace.com/articles/2015/07/directed-energy-weapon.html
https://www.asdl.gatech.edu/GC-2011-CDEW.html
http://www.deps.org/DEPSpages/DEsymp08ShortCourse.html#Class5
https://en.wikipedia.org/wiki/Directed-energy_weapon

et aussi , pour ce qui concerne les complices de cette criminalité  subie  et couverte par l’omerta :

https://etouffoir.blogspot.fr/2016/10/la-pataques-de-madame-blaineau-hcr-hce_7.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2016/10/lettre-madame-blaineau.html

https://etouffoir.blogspot.fr/2016/10/madame-la-presidente.html

Les ultrasons de Cap Olona

25 Nov

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En France, quand un gars de n’importe quel âge , avec un cerveau vide ou pas musclé, ou rempli de haine , ou cramé par les ondes de son portable , n’est pas content, il prend l’équivalent d’ une « arme » à énergie dirigée et tire sur un être humain pour se venger , ou obéir à une suggestion de venger  quelqu’un d’autre.

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Et quand la cible de sa haine réagit ou dénonce,  il recommence , ou le fait faire, aussi,  par quelqu’un d’autre. Persuadé que c’est alors devenu un droit. Celui de torturer et/ou tuer, pourvu que ce soit  en cachette.

Ce jour là, comme souvent , mon appartement à Cap Olona avait été rendu volontairement invivable.
Dans cet immeuble neuf , les canalisations électriques non blindées, sont utilisées par les voisins vicieux pour pulser des micro-ondes , des infrasons et des ultrasons, avec amplification, selon humeur .

C’est ce qu’on appelle l’ «  électricité sale » . C’est une torture , à domicile, par l’électricité ou plus exactement grâces aux canalisations électriques des parties communes . Ce système est utilisé par des dominants organisateurs et confiés à des sadiques de voisinage cachés sous leur vernis d’êtres plus normaux que la moyenne.

« L’électricité  sale «  participe de la mystification d’innocents et est rendue possible par la technologie qu’ignore les victimes de ces réseaux de la haine. Tout comme les « hôtels sales  » et les restaurants sales  » mystifient l’Etat . **

Toutes les ondes mécaniques et électromagnétiques ainsi pulsées par les canalisations électriques font aussi partie du harcèlement électronique . Ces ondes que l’on qualifie plus précisément de signaux , provoquent des nausées, des maux de tête, une sensation de torpeur, des oedèmes des pieds et des jambes, des brûlures de peau ….. entre autres.
Ce jour-là comme souvent , l’atmosphère de mon appartement était viciée et dangereuse. Et j’étais descendue au sous-sol m’allonger dans ma voiture.

C’était après la parution des articles du blog étouffoir * (1) et dénonçant la duplicité et la collusion de certains de mes agresseurs locaux en bandes organisées manipulées.
Et le jeune bro ( nom en phonétique) mais qui n’en est que l’employé, était immédiatement venu dans son garage , face à ma place de parking , pour quelque bidouillage . Peu de temps après ….SCHLOOOOOUF
J’avais subi un tir d’énergie à l’horizontal. Ça sentait très fort le cramé. J’avais quitté le véhicule à toute vitesse. L’odeur était pire à l’arrière. Ce qui faisait penser que les transducteurs des radars de recul de ma voiture avaient morflé. En surchauffe.

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Ce soir-là, l’habituel tortionnaire corse , soudeur en chambre du A221,   avait quitté l’immeuble en voiture. Et j’étais remontée chez moi. Peine perdue , un adepte de vengeance cachée et de règlement de compte sournois , se trouvait en A221 à la place du corse D. Stefane..

Les tirs d’ultrasons venant du plafond, avaient immédiatement commencé  en visant ma tête. Ils s’étaient faits rapidement de plus en plus violents et à cadence rapprochée, m’obligeant à migrer dans l’autre pièce, tête protégée sous la console.
Après un violent tir de RF qui correspond aussi et sans doute à un règlement du système ou de l’appareil mis en place sur le circuit électrique comme ceci, en vue générale de la détection globale :

img_0294-sous-la-console et ceci ci-dessous , pour les détections concernées

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des propulsions d’ultrasons , imparables , étaient venues cette fois du plancher.  Comme ceci
pour une détection faite entre 15 kHz et 100 kHz

img_0281-2nt-en-63-khz-20h18 2nT sur 63,4 kHz, à 20 h 18

img_0283-3nt-en-63-khz-photo-ok-21h41                                                                         3,6 nT sur 63,4 kHz à 21h41

Avec un paramétrage  de l’appareil recentré sur les fréquences autour de 60 kHz pour la nuit, cela avait donné ceci :

img_0288-4nt-en-63-khz-0h004nT sur 63kHz à 0h00

img_0289-8nt-en-63-kh-0h03  8 nT à 0h03

img_0290-11nt-en-63kh-2h33

11 nT à  2h 33

Ici, on note que l’opérateur avait réglé son appareil pour une force accrue des pulsations au cours de la nuit. Pour une meilleure souffrance progressive du cerveau,  qui en arrive à appréhender le prochain tir.

L’opérateur tortionnaire habituel utilise souvent la méthode inverse: un tir très violent pour commencer et qui va conditionner le cerveau à la peur des prochains . Une méthode corse de souffrance infligée et d’intimidation liée, dûment éprouvée.

Naturellement , ces ultrasons pulsés répétés ne servent pas seulement à satisfaire le sadisme des dégénérés et psychopathes à la manoeuvre. Les ultrasons provoquent des tensions répétées du tissu cérébral , destinées à induire des encéphalopathies . Autrement dit une dégénérescence du cerveau en complément des brûlures antérieures ( hypoperfusion) pratiquées par micro-ondage  et par ailleurs attestées par un lecteur sans doute pratiquant * (2) .

Cette première méthode  de destruction du cerveau par souffrances et cuisson,  est à mettre au crédit de

DE CERTAINES /WALTI/FRENOVE/ROUX/POITEVIN .

 Tous, à l’origine , aussi inconnus de moi,  que STEFANE et les autres . Ce  qui montre que n’importe qui sollicité pour invalider ou tuer  un citoyen lambda, répond OK , si caché et  su (cru) protégé.

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* (1) https://etouffoir.blogspot.fr/2016/11/arc-de-feu-larc-en-ciel_21.html
* (2) https://etouffoir.blogspot.fr/2016/11/aux-residents-de-cap-olona.html
http://lezarceleurs.blogspot.fr/2014/04/air-france.html

** « les hôtels sales  » et « restaurants sales  » désignent des établissements qui n’ont pas besoin de clients réels pour générer de fabuleux chiffres d’affaires. Les établissement « sales » blanchissent.

Le harcèlement criminel en Europe et ailleurs

10 Nov

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Ce qui suit est un texte traduit par une internaute victime de harcèlement en réseau, et provient  du forum Doctissimo.

Les passages traduits de l’allemand correspondent à la sélection de la personne ciblée  et se lisent aussi sur

http://www.psychophysischer-terror.com/foltermethoden/organisiertes-stalking.html

« Harcèlement en réseau/ Allemagne/Tabou

Le crime/Les méthodes

Définition du harcèlement en réseau :

Une action criminelle, complexe, impliquant de nombreux participants, qui est commise par des individus organisés ainsi que leurs recrues, et probablement proposée comme une prestation de service, qui consiste à suivre/prendre en filature des personnes sur une longue période (parfois des décennies), à surveiller le déroulement de leur quotidien à l’aide de méthodes qui s’inspirent de celles des services de renseignements, à enregistrer leur image ainsi que leur voix et, dans le même temps, à les déstabiliser psychologiquement par le biais d’actions de harcèlement basées sur les « mesures de décomposition » de la Stasi (voir la définition Wikipedia), parfois à leur porter atteinte physiquement et éventuellement à les ruiner financièrement.

Les auteurs :

Aux niveaux hiérarchiques supérieurs se trouvent ceux qui tirent les ficelles, qui ont établi et mis en marche le programme de harcèlement. Ce sont vraisemblablement d’anciens membres de la Stasi, du crime organisé, ainsi que des employés des services secrets et/ ou de sociétés de sécurité privées.

En dessous on trouve un corps intermédiaire supérieur qui se compose également d’ex membres de la Stasi et du crime organisé, mais également de membres corrompus dans les branches professionnelles les plus diverses, comme les télécommunications, l’informatique, les avocats, les médecins, les médias, le cinéma, l’art, la musique, les caisses de supermarchés, photographes, les centres d’accueil pour personnes en difficulté, S.O.S Amitié, AIDES, Drogues infos services, enseignants, élèves, imprimeries, propriétaires, syndics de copropriété et voisins.

L’administration, y compris la police et la justice, est impliquée.

Au niveau hiérarchique inférieur nous trouvons de nombreux membres, ou suiveurs opportunistes, dont les services sont achetés avec de l’argent ou des avantages en nature.

Il n’y a pas que dans notre pays que les acteurs et leurs complices ont, au cours des 20 dernières années, formé un mouvement qui s’oppose à l’état de droit, qui est particulièrement hostile à l’individu et destructeur, et dont le but semble être de mener une guerre clandestine contre des personnes-cibles
( plusieurs centaines en Allemagne). En raison des possibilités offertes par les moyens de télécommunication actuels, les acteurs forment un réseau étroit au niveau national et international.

Les méthodes :

La désintégration de la personne d’après les méthodes de la Stasi (harcèlement de groupe, terreur psychologique, violations de domicile ainsi que du lieu de travail, du véhicule, sans laisser de traces, hormis quelques dégradations ou modifications que seule la victime peut remarquer, et sans que des vols substantiels soient commis).

Se produisent, en outre, dans tous les cas connus : La mise sous surveillance du logement , des communications téléphoniques et de l‘ordinateur, ainsi que des déplacements dans l’espace public.
Une particularité du harcèlement en réseau est ce que l’on appelle le « théâtre de rue », des scènes jouées par des inconnus dans des lieux publics spécialement à l’intention de la victime.

La plupart du temps ce sont des conversations à haute voix semblant être tenues par hasard par de tierces personnes, et dans lesquelles sont mentionnés des détails de la vie de la victime (communication téléphonique, e-mail, conversation) connus d’elle seule.
Des comportements inhabituels de la part de passants ou d’automobilistes se produisent de manière répétitive, tout cela dans le but d’induire chez la victime un sentiment d’insécurité et de la provoquer, sans que les personnes des alentours non concernées ne remarquent quoi que ce soit.

Afin de « remonter » contre la victime les personnes recrutées pour la harceler, et éventuellement aussi son voisinage, des campagnes de calomnie sont régulièrement menées par le biais de rumeurs et dediffamations dans son quartier ainsi que sur son lieu de travail.

Les harceleurs ne reculent pas non plus devant l’emploi de stupéfiants ou de poison. Il en découle pour toutes les victimes à plus ou moins long terme un danger pour leur intégrité physique, d’autant plus que les harceleurs ont accès aux denrées alimentaires lors de leurs violations de domicile.
Que des meurtres et tentatives de meurtre, des violences physiques et sexuelles (ces dernières commises grâce à l’utilisation des stupéfiants mentionnés plus haut) soient commis est un fait avéré.
Toutes ces méthodes sont choisies de façon à susciter l’incrédulité chez une personne non au courant de ce type d‘agissements : les victimes sont déclarées paranoïaques (l’effet Martha Mitchell). Cela se produisait aussi lorsque la Stasi appliquait ses « mesures de décomposition » dans l’ex DDR, et il s’agit en fait d’un effet secondaire qui est souhaité par les harceleurs.

Le « micro vandalisme ».

De petites ou même minuscules détériorations sont commises par exemple sur des meubles, des objets de décoration, des vêtements ou des documents personnels. On fait des trous dans les pulls, ont endommage les coutures des chaussures, on raye le revêtement du plafond, on détériore les téléphones mobiles et leurs étuis, des documents personnels se retrouvent inexplicablement tachés et ainsi de suite …Toutes ces détériorations ont une chose en commun : elles ont l’air d’être le fruit du hasard et sont, en tout cas prises individuellement, trop minimes pour qu’il y ait matière à déposer plainte. Au final, le micro vandalisme occasionne à la personne concernée des pertes matérielles non négligeables. »

Les motifs :

On ne cesse de se demander quel est le but de ce procédé qui , de façon aussi extrême, méprise l’être humain et va à l’encontre de ses droits. Un business ? Cela pourrait certainement être aussi le cas. On peut supposer que cela vaut aux niveaux inférieurs et intermédiaires du réseau.

Mais qu’est-ce qui se cache véritablement derrière tout ça ?

Des forces ennemies de la démocratie ont retourné notre système à leur avantage et l’ont déstabilisé. Il peut s’agir du crime organisé – mais des intérêts étrangers, éventuellement extérieurs à l’Europe pourraient tout aussi bien y être liés.

D’où proviennent les moyens mis en œuvre ?

On peut penser aux milliards que rapporte le trafic de drogue dans le monde. Ne serait-il pas possible que des organisations criminelles aient conclu une alliance, dans le but de se faciliter encore le travail dans ces démocraties déjà si « laxistes » ?

Le stalking « commandité » :

Des personnes intéressées passent commande auprès de « spécialistes » du stalking pour des raisons telles que l’acquisition de biens immobiliers, des conflits d’héritage, la satisfaction d’un besoin de vengeance, l’expulsion d’un employé d’une entreprise, d’un logement, d’une activité artistique, la ruine d’entreprises de taille inférieures par le jeu de la concurrence etc…

Des motifs politiques pourraient également trouver leur place dans cette liste, comme l’ont déjà mentionné certaines victimes.

En dernier lieu, les victimes de stalking commandité pourraient être économiquement « recyclées », ce qui expliquerait que les coûts pour le commanditaire ne soient pas forcément exorbitants :

Des vidéos de l’intimité de la victime ainsi que la retransmission en live de son quotidien sont proposées à la vente.

Les caméras dissimulées, qui sont à peine plus grosses qu’une tête d’épingle, impossibles à trouver et qui peuvent être, au besoin, actionnées à distance, effectuent une surveillance constante.

Même dans le cas de personnes de passage, elles n’auront, bien entendu à leur insu, aucune intimité, même pas lorsqu’il s’agira de visites nocturnes. On espionnera de cette façon jusqu’à ce qui se passe au lit (les églises catholiques et évangéliques, des sectes, radio Berlin Brandenburg, GMX et Gala participent à ce genre d’activités).

On peut se le représenter comme un transfert de formats d’émissions de télévision telles que « Big Brother », « Koh Lanta » ou « la caméra cachée » au domaine de la criminalité.

Il serait également bon de mentionner la tendance socio culturelle actuelle perverse par le biais de laquelle on peut se repaître des faiblesses des autres, faiblesses qui ,de surcroît peuvent être provoquées par des mises en scènes de répression ou de chantage.
Dans le contexte du harcèlement en réseau, il s’agit des réactions des personnes–cibles à la déstabilisation psychologique occasionnée par un harcèlement au long cours.
Comme pour la « caméra cachée » citée plus haut, l’intérêt de la scène réside dans la façon dont les victimes réagissent.
Le tout, présenté de la façon appropriée à l’aide de vidéos courtes auxquelles sont ajoutés des commentaires cruels et cyniques donnerait un « sketch » prêt à la vente.

Un « glissement » vers le milieu de la prostitution est tout aussi envisageable, par exemple grâce à l’emploi de drogues telles que le GHB.

Quelle que soit la façon dont les criminels fassent leurs affaires, la possibilité de faire entrer de l’argent existe.