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Captation de bien immobilier et harcèlement criminel global

24 Mai

Un internaute a posé  sur ce blog une question sur la « captation de bien immobilier » 

Les captations de biens immobiliers  sont souvent des situations tordues et compliquées , fabriquées avec l’aide de spécialistes du droit en lien avec des  réseaux  crapulo-criminels aux airs officiels ou BCBG , et indécelables comme faussaires et crapules.

Ce que j’avais  raconté sur un blog précédent , et dont je peux faire une sorte de résumé ,  est devenu seulement  une « tentative «  de captation de bien immobilier , puisque la captation telle que programmée avait échoué. 

Ce bien relevait d’une succession avec deux héritiers X et Y ( moi), qui ne se fréquentaient pas mais n’avaient jamais eu de problème spécial …. sauf depuis le second mariage de X. 

L’épouse  MC de X  n’aurait rien de sa famille, qui n’avait rien. Pas de mal à ça. Sauf qu’elle voulait tout ce qu’avaient les autres. Cela serait possible puisqu’elle s’était mariée sans contrat. Elle  garderait donc tout ce que le couple aurait pu accaparer, SI …..

Les péripéties et  manigances de cette tentative de captation de bien   étaient  basées sur du bluff  et des actes hors la loi ,  mais faits par des juristes, et avec  des comédies  très habituelles, semble-t-il. , 

Un bon bouquin pour avoir un aperçu des turpitudes cachées de ces gens-là   reste toujours 

Cet ouvrage, a parait-il valu une bonne vingtaine de procédures au journaliste qui    avait ainsi  « soulevé le couvercle de la marmite « 

Le cas présent de tentative de captation de bien  avait été préparé très en amont du moment de la succession , avec des pratiques  qu’une personne honnête  aurait du mal à imaginer. 

Une avocate  BS était venue proposer ses services à X , pendant la maladie de la propriétaire du bien. 

L’avocate BS était  FM, et élue municipale, déléguée au service de l’enfance  de la ville . La secrétaire du service de l’enfance voulait la maison qui allait un jour ou l’autre se trouver dans la succession. 

L’avocate BS était, par ailleurs,  amie d’oreiller d’un des  notaires de la future succession qui incluait cette maison.

X avait un bon copain GB ,meilleur ami de sa femme MC.

X et GB étaient employés de l’armée. 

GB était aussi élu municipal  et petit chef d’un réseau  de crapules /harceleurs locaux ( B Gasnier, G Touret , etc ) et amis de gendarmes et  de flics qui couvraient….. et m’harcelaient .

GB prenait  sans doute X pour un imbécile car il avait décidé de le remplacer aussi dans cette affaire de succession . GB avait un réseau et un égo gigantesque

  vu sur le site OLF

Pendant sa maladie , la propriétaire de la maison l’avait mise en vente dans 3 agences. 

L’avocate BS avait fait arrêter ce processus  ( SI SI) qui dérangeait les plans de sa copine secrétaire de mairie qui voulait le bien pour presque rien . Et éventuellement  compromettait  ses propres  rentrées d’argent sur une affaire à compliquer et  faire trainer, comme elle en avait la réputation.

L’avocate BS ,  par ailleurs diplômée de criminologie, et feignant de défendre les intérêts (non menacés et même mieux  protégés par la loi que par elle ) de X avait demandé le retrait de la carte de crédit de la propriétaire de la maison, par sa banque ( eh oui !). Cette carte de crédit servait à payer les soins et les médicaments  de la propriétaire de la maison  atteinte d’un cancer en phase terminale. 

Après le décès de la propriétaire du bien , X m’avait donné l’ ordre de ne  communiquer avec lui que par l’intermédiaire de son avocate BS. La  maitresse du notaire. 

Dans une succession qui présente un ou des biens immobiliers, il y a une obligation de déclaration aux services de l’Etat.

Le notaire avait prétendu le contraire et refusé de le faire.

Je l’avais fait à sa place , déclenchant l’ire générale.

Pendant ce temps qui s’étirait en manigances, pressions et harcèlements de toutes sortes à mon encontre , X avait fait mettre tous les documents officiels de la maison à son nom ( taxes, factures d’eau etc…) comme s’il en était le propriétaire.

Un  harcèlement en réseau asphyxiant avait été mis en oeuvre contre moi :  vols de documents et violations de toutes sortes, calomnies et diffamations diverses .

L’avocate BS téléphonait  à mes correspondants ou interlocuteurs pour leur annoncer que j’étais folle . C’est aussi ce que répétera  un commandant de police ( qui ne m’avait jamais rencontrée) à mes amis, ses voisins, et qui s’inquiétaient  auprès de lui de tout ce pataquès nocif et épuisant.

Des réseaux  ethniques constitués de harceleurs  divers,  seront sollicités par le réseau crapuleux FM de BS et GB ,  pour accroitre la pression psychologique et physique  et  « mon » incompréhension désignée comme « parano »  :  ces réseaux avaient été successivement ou  parfois ensemble ceux de  gitans , beurs, portugais , chinois , africains , selon les jours

Pour accélérer le processus de captation du bien , un accident  de voiture avait été préparé contre moi  par un gars du réseau de GB. Une pièce qui maintient les roues du véhicule avait été dévissée et  retenue par un point de colle en attendant sa rupture par la chaleur . Le concessionnaire ROVER qui avait récupéré le véhicule s’était étranglé d’une indignation en boucle  à l’égard du garagiste concerné «  ce type est un meurtrier. Il faut l’empêcher de continuer ce boulot «  

Simultanément ,  et prévoyant ce pire , j’avais fait un testament qui privait X de ses prétentions à tout, s’il m’arrivait quelque chose. Ce testament avait été confié à un notaire JPP pour enregistrement officiel.

Cet autre notaire JPP,  du réseau ou contacté par le réseau , n’avait pas enregistré mon testament comme demandé. Il l’avait escamoté, en vue de ma disparition et d’une captation de biens encore plus importante  par X + MC

Je ne le découvrirai que plus tard. 

Pour accélérer le processus de captation de biens  , un harcèlement électronique déjà  sournoisement existant  , avait été activé violemment. 

On sait que les tirs ,  extrêmement douloureux ,de micro-ondes dans le cerveau , ouvrent les canaux calciques voltage dépendants et libèrent des ions calcium qui provoquent des difficultés de concentration et  de la confusion mentale .  Idéal pour épuiser et manipuler quelqu’un en le faisant passé pour dérangé … et à protéger dans une institution. 

Quelques bonne âmes m’avaient  soutenue et aidée pour venir à bout de ce complot basé sur l’avidité de l’argent facile et  sur de  la haine fabriquée montée comme une mayonnaise…. avant de prendre peur , devant l’ampleur du phénomène.  Il n’est pas sûr que ces personnes  en soient sortis indemnes.

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HAINE de GENRE – un ingrédient du harcèlement en réseau

22 Mai

Ce jour de harcèlement intense en voiture , présentait cette activité sournoise et parfois dangereuse , comme une distraction favorite de français désœuvrés et nombreux.

En attendant l’ouverture d’une boutique j’avais tenté un passage dans une médiathèque susceptible de me laisser un accès aux sites bloqués par les hackers à partir de mon ordi.

Les deux employés de l’entrée, qui triaient des livres,  avaient d’abord semblé   ne pas me voir. Puis le plus jeune  des deux, tout en muscles , moulés dans un T shirt à lacet  clair et gai, m’avait orientée vers l’étage. 

A mi parcours dans l’escalier, je l’avais vu se précipiter sur un ordinateur. 

L’employé de l’étage m’avait ouvert la connexion. Elle ne fonctionnait pas. 

Il était revenu avec un nouveau code d’accès et avait ouvert une deuxième connexion. RIEN

J’avais quitté. 

 En bas l’employé de l’accueil s’activait encore sur l’ordinateur. En m’apercevant , plantée muette  devant lui, il avait quitté l’ordi en vitesse pour recommencer à  trier des livres. 

Dans cette portion de harcèlement du jour , il y avait des évidences de harcèlement en réseau  à disposition

1) la présence de la cible ( moi)  dans le ville avait   été annoncée  EN AMONT à tous les participants d’un réseau  haineux . Ce qui indique l’anticipation et la préparation des méfaits.

Cette annonce de la présence d’une cible sur laquelle s’acharner  peut être faite

– par  l’intermédiaire d’ un mouchard sous la voiture

– par le suivi voiture  des membres  très assidus du réseau  de harcèlement du jour 

–  par le GPS qui avait été  activé

  • par  la carte de crédit  ( puce)utilisée pour pré-payer le stationnement en proximité .

2) la mention de cette proximité d’une cible à harceler , est en général  accompagnée  soit d’une photo envoyée par cell phone , soit d’un descriptif sommaire de reconnaissance  ( chaussures, couleur de pull ou autre)

3)  Ici , et comme souvent , le harceleur  de l’accueil de la médiathèque avait  utilisé son outil de travail pendant son temps de travail pour harceler une cible qui ne lui avait rien fait : Il pouvait ( et avis fait)  empêcher  une connexion  pour pourrir la vie de la cible et alors même  que le  salaire  d e ce  harceleur  lui  est payé pour permettre l’accès de ce  service ( usage d’une connexion publique pour dépannage)  à  tout public  . 

Le texte suivant est extrait du blog de Christine DELPHY . 

Il s’agit du témoignage d’un homme , Charles DERRY,  et qui ne traite pas particulièrement du harcèlement en réseau , mais de comportements habituels  et rarement remis en question ou en cause , envers des femmes . 

Ce témoignage pourrait sans doute aussi aider certaines cibles/femmes de harcèlement en réseau   qui s’interrogent sur elles-mêmes ou sur des causes lointaines et improbables  , comme dans le harcèlement moral inter-personnel,  et alors qu’il n’y a pas lieu de le faire. 

COMME SUIT 

Au premier abord, il semblerait que les hommes ne se sentent pas concernés quand les femmes sont violées, battues, blessées, bousculées, frappées, giflées, cognées, mordues, fauchées, attachées, enfermées, suivies, harcelées, humiliées, mutilées, torturées, terrorisées, tuées, frappées, étranglées et matraquées à mort par leurs maris, petits-amis et ex. A première vue, c’est comme si on s’en moquait tout simplement. Mais si on regarde de plus près, on s’aperçoit que le silence ou l’apathie généralisée dont font preuve la plupart des hommes concernant la violence masculine envers les femmes n’est qu’une façade. C’est un masque qui tombe au premier soupçon de résistance des femmes dès la moindre suggestion que les hommes ne devraient pas attaquer ou terroriser les femmes, la fine couche de désintérêt silencieux qui protège le privilège des hommes à abuser des femmes disparait.

A la place, se déploie tout un arsenal de résistance masculine souvent assez ahurissant par son envergure, non seulement par le simple nombre de tactiques employées mais également par la sophistication avec laquelle elles sont exécutées. Ce qui semblait de prime abord être du désintérêt masculin s’avère alors être plutôt l’opposé. Les appels au secours passionnés et plein de colère lancés par les femmes se heurtent à un mur. Les hommes s’intéressent vraiment à la violence contre les femmes. Mais ils s’y intéressent d’une façon dont ils préfèrent ne pas parler. Les hommes ont intérêt à ce que la violence se produise et ils ont intérêt à ce qu’elle continue. Et franchement, ils en ont marre d’avoir à en entendre parler. Quand le sujet est abordé, les hommes se mettent en colère, peut-être pas immédiatement mais toujours à la fin, car en dernière instance ce sujet est un défi moral qui implique que nous abandonnions les privilèges qui découlent de notre position de pouvoir. Cela signifie que le sexisme doit cesser et peu d’hommes soutiendront cette idée. Le sexisme, après tout, est une bonne affaire pour les hommes.

Quand j’avais 17 ans, j’ai commencé à sérieusement me demander ce que cela signifierait si les femmes étaient vraiment mes égales. Au bout de deux minutes de réflexion j’ai atteint le cœur du problème. « J’aurais à renoncer à des trucs ». J’ai considéré cette éventualité pendant environ 30 secondes et puis j’ai décidé que « Nan, pourquoi je ferais ça ? ». En faisant ça, je décidais de continuer à adopter les attitudes, comportements et croyances culturellement acceptés chez les hommes et dans lesquelles j’avais déjà été complètement et confortablement endoctriné. Personne ne m’a vu prendre cette décision. Personne n’a questionné la justesse ou l’erreur de celle-ci. Je n’ai d’aucune manière été identifié comme criminel ou déviant. J’ai repris le cours normal de ma vie en ayant un peu plus conscience qu’il valait mieux être un gars qu’une fille. On me faisait peu de reproches. Les femmes étaient des femmes et j’étais un jeune gars cherchant d’abord un accès sous leurs jupes. (Je voulais aussi apprendre à les connaître, bien sûr. Moi je n’étais pas un « animal », après tout, contrairement à certains types que je connaissais). En gros, je me considérais comme un « type bien ».

Mais comment expliquons-nous les données suivantes ?

  • La violence se produit au moins une fois dans deux tiers de l’ensemble des mariages (Roy, 1982).
  • A peu près 95% des victimes de violence domestique sont des femmes (Ministère de la Justice, 1983).
  • 50% des femmes seront battues par leur amant ou mari plus d’une fois dans leur vie (Walker, 1979).
  • Des études montrent que la violence conjugale a pour conséquence davantage de blessures nécessitant un traitement médical que dans les cas de viol, les accidents de voiture et les vols avec agression cumulés (Stark & Flitcraft, 1987).
  • Aux États-Unis, une femme a plus de chances d’être agressée, blessée, violée ou tuée par son compagnon que par n’importe quel autre type d’agresseur. (Browne & Williams, 1987).
  • On estime qu’il y a 3 à 4 millions de femmes américaines violentées chaque année par leurs maris ou conjoints (Stark et al, 1981).
  • Entre 21 et 30% des étudiantes déclarent des violences de la part de leur petits amis (Wolf, 1991).
  • Aux États-Unis, on estime qu’une femme est violée toutes les 1,3 minutes. 75% des victimes de viol connaissent leur agresseur (Centre national des victimes et Centre de recherche et de traitement des victimes de crime, 1992).
  • Dans une étude, entre 25 et 60% des étudiants hommes ont reconnu qu’ils violeraient probablement une femme s’ils pouvaient s’en tirer sans conséquence (Russell, 1988).

Qui agresse ces femmes ? Elles sont agressées par des millions d’hommes qui se considèrent toujours comme des « types bien ». Ce sont des pères et des grands-pères, des patrons et des collègues, des prêtres et des curés, des amis et des connaissances, des juges et des députés, des maris et des petits amis. Ce sont des hommes qui connaissent les femmes qu’ils agressent. Alors que 75% des femmes sexuellement agressées connaissent leur agresseur, 100% des victimes d’agressions domestiques connaissent le leur. Si tous les « types bien » se sortaient de leur canapé et faisaient quelque chose pour faire cesser leur violence et celle des autres hommes, la violence masculine s’arrêterait. Le sexisme vacillerait puis s’effondrerait, un peu comme le bloc soviétique s’est effondré au début des années 90 quand ils ont cessé d’écraser leur population avec des tanks. Si tous les hommes qui battent et violent actuellement des femmes arrêtaient, est-ce que tous les hommes qui jusqu’alors n’avaient pas été violents commenceraient à l’être pour maintenir le sexisme et laisser intact le pouvoir masculin avec tous ses privilèges ?

Qu’arrive-t-il aux hommes pour que nous puissions battre et violer autant de femmes ? Nous ne parlons pas de psychopathologies individuelles avec de tels chiffres. Nous parlons de comportements masculins normés qui s’inscrivent dans un continuum qui va du désintérêt silencieux pour les femmes et qui englobe les blagues, les commentaires et les comportements sexistes, le harcèlement, le viol, l’agression et le meurtre, toutes ces choses se produisant dans un contexte de suprématie masculine. D’une certaine façon, nous (les hommes) sommes tout simplement meilleurs que vous (les femmes). C’est notre prérogative divine ou naturelle d’être obéi et écouté et craint, si nécessaire, pour poursuivre notre route ou simplement pour l’amusement que ça procure. En fait, si on résume, il s’agit d’obtenir tout ce qu’on veut et de passer un bon moment en même temps. Nous ne faisons que prendre du plaisir. Souvent les hommes l’exprimeront explicitement dans leur résistance aux plaintes des femmes face aux comportement sexiste. Les hommes diront « Pfff, t’as pas d’humour ? C’était juste pour rire ». Et ils le pensent. Nous faisons ces choses aux femmes parce que c’est drôle. On crée du lien avec les autres hommes de cette façon. Mais on le fait sur le dos des femmes. Nous voyons une femme passer et nous nous échangeons des commentaires sur « son cul, ses seins ou ses jambes » et ce qu’on aimerait leur faire (à « son cul, ses seins ou ses jambes »). Ensuite les potes nous raillent de ne pas être assez homme pour aller en faire quelque chose, de « son cul, ses seins ou ses jambes ». On se marre ensemble, on se tape dans le dos ou on se bouscule les uns les autres. On entre en connivence. On devient proches et ce faisant nous passons du bon temps en le faisant. Nous nous apprécions mutuellement. Nous aimons être des mecs… et la façon dont nous sommes en relation avec les femmes est constitutive de la définition de notre masculinité, de ce que nous sommes nous-mêmes.

L’identité masculine découle d’une relation particulière aux femmes. Ce que doit être ce type de relation est souvent mis en lumière par la façon dont nous résistons aux femmes quand elles remettent en cause notre sexisme et notre violence. Même si ce n’est pas la norme, il est assez courant que lorsqu’une femme ou un groupe de femmes s’adresse aux hommes pour leur dire « Ne nous frappez pas, ne nous violez pas » les hommes répondent en disant « Vous ne devez pas aimer les hommes ». Les féministes en général et les femmes qui travaillent au sein du mouvement contre les violences et les viols sont souvent étiquetées comme misandres ou accusées de vouloir émasculer les hommes quand elles leur demandent d’arrêter de battre, de violer et de tuer des femmes. Et individuellement, en tant qu’homme, c’était important que je m’interroge : qu’est-ce que ça a à voir avec ma virilité quand une femme me demande de ne pas la violer, la frapper ou la tuer. Pourquoi est-ce souvent notre première réaction ? Nous nous révélons dans cette réaction. Nous dévoilons à quel point la masculinité est définie par notre relation avec les femmes et à quel point il est important que cette relation soit définie par la domination de l’homme et la subordination de la femme. Les hommes ont aussi conscience que la virilité n’est pas seulement ce que je suis en tant qu’homme mais qu’elle implique aussi que je suis une partie de l’institution qu’on appelle masculinité. La masculinité est vue comme une chose à défendre. On appelle « patriarcat », une société « construite », dirigée et défendue par les hommes. Le rôle clé que jouent la violence et la contrainte dans le maintien du patriarcat est tellement ancré dans nos psychés individuelles et collectives que nous percevons toute remise en question de la violence masculine comme une menace vis à vis notre virilité individuelle. Et donc nous résistons.

D’autres preuves que l’identité masculine est inscrite dans la domination des femmes sont apparentes dans la façon dont les hommes interagissent les uns avec les autres. Imaginez qu’un groupe de cinq ou six mecs se trouve dans un bar, au boulot, àl’école, dans une soirée, etc., et qu’une femme passe à côté et qu’un des hommes balance une remarque comme « Hey ma belle, tu vas où comme ça ? Pourquoi tu ne viendrais pas plutôt par ici pour me rouler une pelle ? » ; ce qui déclenche l’hilarité des autres types qui s’y mettent également, avec des commentaires inévitablement toujours plus graveleux, comme « Hé, ça te dirait que je te fasse un cuni ? Ou de me tailler une petite pipe ? » etc., etc., etc. Arrivés là, les hommes s’esclaffent et rient aux éclats. La femme, pendant ce temps, essaye juste d’aller aux toilettes.

Que se passerait-il si un homme du groupe interrompait les rires et les tapes dans le dos en disant quelque chose comme « C’est carrément insultant. Vous venez juste de la traiter comme un morceau de viande les gars. Vous devriez lui présenter des excuses. » Comment les autres hommes réagiraient-ils ? D’abord, ils le regarderaient comme s’il débarquait de la lune et ensuite, après le choc initial (d’environ deux secondes), ils s’en prendraient à lui. « C’est quoi ton problème ? Qu’est-ce qu’il y a, t’aimes pas les meufs ? T’es pédé ou quoi ? ». La plupart du temps, il serait ridiculisé et mis à l’écart du groupe.

Ce scénario révèle bien des choses sur la culture et l’identité masculines. Premier point, l’homophobie est utilisée pour le remettre dans le droit chemin. Le message à entendre est : le bon type d’homme est l’homme hétérosexuel. Deuxièmement, pour être le bon type d’homme hétérosexuel, vous devez être prêt à harceler les femmes. Aucun de ces hommes n’imagine qu’à la question « Qu’est-ce qu’il y a, t’aimes pas les filles ? » la réponse pourrait être « Oui, j’aime les filles/les femmes. C’est pour ça que je ne suis pas prêt à les harceler ou à y contribuer en restant silencieux pendant que vous le faites ». Troisièmement, ce scénario consolide évidemment la haine des hommes envers les femmes. En aucun cas un soutien effectif envers les femmes n’est considéré comme masculin, à moins, évidemment, que vous « sauviez » une femme en détresse quelque part, ce qui ne change certainement rien aux rôles de pouvoir du sexisme.

Quand les hommes sont solidaires des femmes et s’engagent dans des relations de partage à égalité de pouvoir avec elles, ils sont mis question, harcelés et même menacés par d’autres hommes. Imaginez le plus simple des exemples. Un homme passe une soirée avec d’autres amis hommes et quitte la table en expliquant qu’il a promis à sa femme qu’il l’appellerait s’il devait rentrer après 22h. Il n’est pas rare qu’on lui rétorque quelque chose comme « Elle te tient serré à la laisse, Jojo » accompagné de rires et autres formules similaires. Ou bien, si un homme participe à des activités typiquement masculines comme pêcher, chasser ou aller au bowling, etc., mais qu’il équilibre le temps passé entre sa femme et ses copains et qu’il n’est donc pas toujours disponible pour eux, il entendra inévitablement les classiques « Oh ta bonne femme t’a laissé sortir aujourd’hui, hein ? » suivi par des plaisanteries sur qui porte la culotte dans la famille. Ces échanges entre hommes sont tous des rappels et des preuves de qui est supposé être le chef.

Une structure de pouvoir aussi grandiose et omniprésente que le sexisme dans ses desseins, doit en permanence être supervisée et maintenue par une immense majorité d’hommes pour se perpétrer. Les critiques féministes du comportement des hommes sont souvent reçues par les hommes comme si c’étaient eux les vraies victimes des féministes. Cette tentative de se décrire soi-même comme victime de celle que l’on agresse est une tactique habituellement utilisée par les hommes qui frappent leur compagne. C’est une manière (souvent efficace) de détourner l’attention de son comportement violent. Il insiste sur le fait que c’est lui qui est violenté, et qu’il est la vraie victime dans cette histoire. Les violences de la femme incluent le fait de se plaindre parce qu’il ne tient pas une promesse, ou qu’il est ivre pour la troisième fois de la semaine, ou qu’il l’a humiliée devant sa famille et ses amis ou qu’il l’a giflée. Ses reproches à elle sur son comportement à lui sont vues par lui comme de la violence.

Les hommes, en général, utiliseront une tactique similaire pour qualifier la critique des comportements des hommes par les femmes comme étant de la « misandrie ». Les hommes qualifieront les descriptions de violences domestiques ou d’agressions sexuelles comme l’énième expression de la « misandrie ». Dans son roman 1984, George Orwell a inventé le terme de « novlangue ». On l’utilise pour dire que le sens d’un mot est inversé. Dans le cas du terme « misandrie », essayons de voir clairement en fait ce que c’est en vrai. Il y a misandrie quand un homme attrape une femme par les cheveux et frappe sa tête contre le mur, le buffet ou la porte. Il y a misandrie quand il la prend à la gorge et la bloque d’une main contre le mur et qu’il la frappe au visage de l’autre. Voilà ce qu’est la misandrie. Ou lorsqu’il la jette au sol et la frappe à l’estomac avant de lui écraser la tête du pied… c’est ce qu’est la misandrie. Ce n’est pas quand elle a finalement réussi à se remettre debout et qu’elle lui dit « Tu n’as pas le droit de me battre comme ça ». Là, ce n’est pas de la misandrie. C’est une femme qui nomme le comportement et dit qu’il devrait cesser. A qui cela profite-t-il si la société considère ce couple en disant « Mon vieux… quelle garce, ce pauvre gars n’a jamais la paix, pourquoi ne le laisse-t-elle pas tranquille ? Comme ça personne ne serait blessé ! ».

Misandrie est un terme utilisé comme tactique pour détourner l’attention des réalités de la violence des hommes. Si elle réussit, cette diversion permet aux hommes de perpétuer leurs agressions. C’est un terme qui fournit le soutien nécessaire au contrôle continu des hommes sur les femmes par des moyens violents. Il fonctionne comme rappel pour que les femmes changent leur comportement, pas les hommes. C’est un appel aux armes, une tentative pour garder les femmes dans le droit chemin, pour les faire taire et les enfermer dans leur rôle prescrit de subordination.

Le premier privilège du dominant est d’être dans le confort. Cela inclut de tranquillement violenter et « si nécessaire » de tuer celles qui ont moins de pouvoir. Si celles qui sont violentées se plaignent ou vont jusqu’à s’attaquer au pouvoir, c’est-à-dire mettent inévitablement mal à l’aise les puissants, ce sont celles qui génèrent cette confrontation qui finalement cassent « les règles » et donc « victimisent » les puissants. C’est depuis cette position de privilège confortable que les hommes répondent émotionnellement à la critique féministe.

J’aimerais examiner quelques-unes des réponses habituelles, pas toutes, que donnent les « types bien » aux politiques féministes. Les hommes qui s’assoupissent ou passent leur chemin quand les femmes réclament de vivre en sécurité ou avec des opportunités égales sont explicites dans leur mépris des femmes. Les hommes qui répondent immédiatement et bruyamment avec des gestes intimidants sont tout aussi explicites quant à leur programme lié au pouvoir. De même ces hommes qui trouvent que le concept même d’égalité avec les femmes est si « aberrant » qu’on peut en rire révèlent leur haine des femmes. Par contre, les « types bien » qui résistent sont plus difficiles à identifier comme « alliés » ou « ennemis ». Ce sont des hommes sympas, empathiques, qui semblent être les alliés des femmes mais à qui manque juste cet élément-clé qui les aiderait à « capter » ce qu’est vraiment le sexisme. Une femme peut penser que si elle continue à lui parler et à expliquer sa situation sous différents angles il finira par comprendre parce qu’elle sait que c’est un type bien qui veut comprendre… mais en fait non. Et quand elle est exaspérée il finit mal à l’aise, et en un instant il devient sa victime et le rapport est inversé.

C’est le genre de type qui assiste à une conférence féministe et après déclare « Je suis d’accord avec beaucoup de choses qu’elle a dites, mais je pense qu’elle serait plus efficace si elle les disait un peu autrement. Je pense que si elle n’était pas si virulente, ce serait plus facile à « entendre » pour les hommes. » Ou il peut dire « Tous les hommes ne sont pas mauvais ». Il est fâché et déçu qu’elle ait encore regroupé tous les hommes dans une même catégorie (et il sait qu’il n’en fait pas partie). Cela ne lui est pas utile « de passer sa soirée à une conférence où pendant une heure et demi on lui fait honte ».

J’aime le fait que le sentiment de honte surgisse. Je pense que c’est toujours un bon signe. Je pense qu’il est assez commun, pour les hommes confrontés à la réalité de l’oppression masculine envers les femmes, d’éprouver de la honte. La honte s’associe à la responsabilité. Quand un homme ressent de la honte, c’est parce que, d’une certaine façon, il identifie sa responsabilité soit dans la perpétration des violences décrites ou dans leur soutien. Si vous êtes un homme socialisé quasiment n’importe où sur la planète, vous n’aurez pas échappé à la perpétration des violences sexistes et/ou à leur maintien contre les femmes, soit physiquement soit d’une autre manière. Cela fait partie de ce qui fait être un homme. Et même si nous ne choisissons pas de naître dans une société sexiste et donc, inévitablement, de devenir sexistes nous-mêmes, nous pouvons décider, en devenant des hommes adultes, si nous continuerons ou pas de soutenir le statu quo de l’oppression masculine des femmes. Nous pouvons choisir de cesser nos comportements sexistes et de créer une nouvelle définition du fait d’être un homme en rupture avec la haine des femmes et les stéréotypes incitant à la violence hérités de nos pères.

Cesser notre sexisme commence par comprendre notre sexisme. En quoi suis-je responsable du viol d’à côté, d’abord en tant qu’homme, ensuite en tant qu’individu, et les réponses à cette question s’excluent-elles mutuellement ? Malheureusement, quand ils identifient leur sexisme, beaucoup d’hommes éprouvent un sentiment de honte et ils sont réticents à prendre leur part de responsabilité à l’égard même de ces sentiments, et le seront plus encore quant à prendre une part de responsabilité pour mettre fin au viol. Plutôt que de regarder de plus près ce pourquoi ils se sentent honteux, ils pointent un doigt bien loin d’eux-mêmes, le tournent vers les autres, celles qui les ont rendus « honteux », rejoignant ainsi la cohorte de plus en plus nombreuse des hommes qui « soutiennent » les femmes mais ont juste eu une « mauvaise expérience » avec les féministes. Quelle chance d’approcher d’aussi près sa responsabilité dans le viol, le meurtre et plus généralement dans la dégradation et l’hostilité que les femmes vivent au quotidien et d’être détourné de cette tâche en déclarant être victimisé encore une fois.

Beaucoup d’hommes profitent du beurre et de l’argent du beurre à ce niveau. Ils sont les gars gentils – surtout auprès de leurs amies femmes. Ils peuvent jouir des privilèges accordés en vertu de leur genre sans avoir à violer ou à frapper une seule femme (enfin, sauf peut-être une fois il y a bien longtemps). Ils peuvent se poser et jouir des privilèges que le viol et les coups leur procurent. Pendant ce temps ils sont sûrs de participer au maintien de l’idéologie et du contexte nécessaires à la continuation de la violence, même s’ils déplorent sa fréquence. Pour leurs amies femmes, ils sont scandalisés par la violence des autres hommes, mais avec leurs amis hommes ils font toujours des « blagues de cul » ou continuent d’en rire. Et, bien évidemment, ils ne s’opposent pas à ce genre de blagues avec leurs potes. Le beurre et l’argent du beurre… c’est bon d’être le type bien. Tout le monde l’aime bien.

Il y a des hommes qui commencent par être en colère et puis se demandent, pourquoi cette femme qui me demande de ne pas la violer me met en colère ? Pourquoi est-ce que je réagis ainsi ? Souvent la réponse concerne la préservation. Il s’agit de préserver le fait que, si « non » veut dire « non », il y a un paquet d’hommes qui ont agressé sexuellement des femmes et n’ont jamais appelé ça un viol. Il s’agit de faire en sorte que les femmes n’ont pas le droit de se plaindre du comportement des hommes et encore moins d’être en colère à son sujet. Les subordonnées n’ont pas ce genre de droits. Ça nous fait chier quand elle brise cette règle. On sait ce qui arrive ensuite. Après, elle va vouloir qu’on commence à « renoncer à certaines choses ». Elle va vouloir que l’on arrête de s’amuser à ses dépens et je ne suis pas sûr de le vouloir. Et je n’aime pas qu’on me demande ça parce qu’après je suis obligé d’y penser et peut-être que ça m’obligera à arrêter.

Elle va me demander d’arrêter le porno et de faire la vaisselle et de sortir les poubelles et de faire la lessive des gamins, et bientôt elle voudra avoir maintenant son mot à dire sur les dépenses ou elle voudra la moitié des ressources, ce qui, je le sais, m’en laissera moins au bout du compte. Et bientôt je serai en compétition avec elle pour mon prochain entretien d’embauche ou ma prochaine promotion et c’est déjà assez galère d’être en compétition avec une seule moitié de la population, alors avec tout le monde c’est pire, donc c’est mort. Peut-être que je ferais mieux de me rassoir tranquille avant qu’on me voie en train de penser à ça.

Quand vous vous « vous remuez pour agir contre le sexisme » en tant qu’homme, la première chose que vous voyez c’est votre privilège. Beaucoup, beaucoup d’hommes se rassoient simplement et reprennent leurs esprits quand ils réalisent à quel point ils ont dangereusement failli tout perdre. Et donc ils ne dépassent pas leur colère ou leur impression de victimisation. Ils s’assoient confortablement et se détendent.

Mais certains hommes ne le font pas. Certains passent par les mêmes étapes et plutôt que de vite se « rasseoir » avant que quelqu’un ne les voie, ils se disent « Oh, bon sang, maintenant je vais vraiment devoir abandonner certaines choses si je pense réellement ce que je dis sur l’égalité et la justice. » Et ils prennent ce chemin. Et certains hommes se sentent profondément honteux de la façon dont ils ont traité les femmes et de comment ils ont soutenu la brutalité sexiste du patriarcat et en ont souvent joui. Mais plutôt que de fuir ce malaise, ils s’en saisissent et l’utilisent comme indicateur pour démanteler leur sexisme. Ils décident de rendre des comptes aux femmes en s’engageant à arrêter leur sexisme et le soutien qu’ils lui apportent. Ils sont prêts à écouter la réalité des femmes et comprendre la responsabilité qu’ils ont à prendre de se confronter à eux-mêmes et aux autres hommes pour mettre un terme à la violence masculine et à l’oppression des femmes. Ils commencent à agir en privé et en public en s’opposant au sexisme de leurs amis hommes et des institutions masculines. Les hommes qui s’engagent sérieusement pour mettre fin au sexisme comprennent qu’on ne peut pas rester silencieux dans ce projet. Notre silence conforte nos privilèges. Notre silence est notre privilège. Par notre silence, les femmes continueront d’être des prisonnières de leurs foyers et dans la rue. Elles seront attaquées, violées et tuées. Rien de négatif ne nous arrivera si nous restons silencieux. Si nous agissons, cela nous en coûtera. Ce coût variera d’un homme à l’autre et d’une action à l’autre mais sachant ce que nous savons désormais, comment pouvons-nous continuer comme si de rien n’était et toujours nous considérer comme des « types bien » ?

Charles Derry

Charles Derry est un activiste pro-féministe qui a travaillé pendant dix ans avec des hommes ayant battu leur compagne, il s’est engagé dans des groupes d’hommes antisexistes aux niveaux local, régional et national. Il travaille actuellement comme consultant privé sur les problématiques des violences domestiques et est co-fondateur du Gender Violence Institute de St. Cloud, dans le Minnesota.

Traduction : Benjamin Calle & Yeun Lagadeuc-Ygouf

Relecture : Annick Boisset

https://scenesdelavisquotidien.com/2019/05/06/charles-derry-misandrie/

ORANGE, une société qui harcèle des clientes- Facture plein pot- Service partiel

21 Mai

Le déménagement de ma ligne de téléphone ,  demandé en ligne et en LAR , avait été fait correctement ….. pendant 15 jours. Cela m’avait permis de régler quelques problèmes . Pas tous. 

La ligne avait  soudain été arrêtée et un disque répétait non stop qu’un problème avait été diagnostiqué sur la ligne: ce qui , avec une société qui prône le  tout connecté et vante sa rapidité  de réaction , aurait dû faire sonner une alerte ou réagir un technicien. Eh bien NON 

Pire,  les courriels et courriers même LAR demandant le rétablissement de cette ligne n’avait enclenché qu’une comédie grotesque  de feintes incompréhensions et de situations ubuesques   qui aurait du faire virer l’orange au rouge  de confusion. 

Depuis  81 jours , QUATRE VINGT UN JOURS – je n’avais pas de ligne de téléphone . Seulement internet. Et la seule réponse à peu près logique d’Orange  était

«  , puisque vous n’avez pas de ligne de téléphone par notre faute, demandez de l’aide à des voisins «  

Avant de s’appeler ORANGE, et de harceler des clientes, la société s’appelait FRANCE TELECOM et avait eu l’habitude de harceler ses clients mais aussi  ses employés jusqu ‘au suicide,  et sans  regrets , puisque , selon un cadre de FT, quelqu’un qui se suicide est quelqu’un de fragile , et cette fragilité  n’est pas la responsabilité de la société . 

ORANGE aurait donc une culture du harcèlement, et des employés/cadres  conditionnés au harcèlement,  à défaut d’avoir des  qualités technico-commerciales banales .

A l’époque de France Télécom , un ingénieur de FT habitait dans le  même immeuble que moi  à Paris XIV. C’était un harceleur jouisseur . Quand il était disponible dans l’immeuble et qu’il me voyait sortir, il enfourchait illico son vélo pour me suivre et s’arrêtait quand je le faisais. Il est réputé avoir fait partie du groupe des violeurs  dans cet immeuble  ( viol sous contrainte et tous verrous et serrures  fermées, avec double portes extérieures avec code + concierge ) 

Dans mon appartement , des dysfonctionnements notoires des deux lignes de téléphone avait motivé le passage de vérification d’un technicien. Un « mouchard » avait été trouvé dans une des prises. Interloqué , le technicien avait refusé de l’enlever, s’imaginant peut-être une quelconque surveillance étatique dans le cadre d’une menace du  « Nouvel Ordre Mondial «  Allez savoir! 

Je l’avais fait . (enlever le mouchard)…….

avant de découvrir que de semblables mouchards existaient aussi à 300 kms de là  , dans une maison , et un appartement , où ces objets archaïques mais discrets,  alimentaient le voyeurisme mal intentionné d’un  autre réseau crapulo-criminel haineux.

La docilité et le silence obtenus grâce à la privation de sommeil – Torture – Ciblage

20 Mai

De nombreuses cibles sont attaquées par des signaux ressentis surtout dans les moments cruciaux  de besoins impératifs de repos et de récupération. 

Ces signaux , selon leurs cadences  de pulsations et selon leurs  fréquences ou résonance avec des organes du   corps ou la boite crânienne , sont programmés  avec un acharnement indécelable et invisible, et destinés à endommager ou détruire les capacités réactives et cognitives de la cible. 

       https://etouffoir.blogspot.com/2019/04/la-cadence-des-sifflements-au-matin-du.html

80% des victimes de harcèlement électronique qui vise prioritairement le cerveau  par des souffrances épouvantables  du dit-cerveau  et  par sa destruction,  sont des femmes

Voici ci-après et /ou de nouveau , quelques extraits d’articles qui mentionnent cette forme de torture cachée qui provoque la   privation de sommeil. Cette technique est   mise en oeuvre le plus souvent localement pour ce qui concerne de nombreuses  cibles de harcèlement électronique . Ces cibles victimes de pulsations d’énergie qui provoquent des sifflements , des chocs ou des bruits dans le cerveau  sont  par ailleurs souvent  leurrées intentionnellement  par des mises en scène et des stratagèmes  destinés à les déboussoler en les ridiculisant . 

Les extraits suivants analysent la privation de sommeil, dans des contextes différents et connus. A ce jour, le contexte  de la privation de sommeil par  ciblage au moyen d’ énergie dirigée sous diverses formes est peu (re)connu en France .

Vieillissement accéléré du à la privation de sommeil 

https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2005/11/18/la-privation-de-sommeil-supplice-courant-a-abou-ghraib_711634_3222.html

La privation de sommeil est l’un des éléments de stress qui ont été systématiquement utilisés à Guantanamo. Aucune définition n’existe quant au seuil à partir duquel le manque de sommeil est considéré comme équivalent à de la torture, mais, selon les spécialistes, c’est une dimension capitale de la stratégie pour briser un détenu. « Le sommeil remplit l’une des fonctions les plus fondamentales du corps humain », explique la psychologue Katherine Porterfield, du Programme pour les survivants de la torture de l’Université de New York.

Conséquence : une détérioration physique et la perte de repères cognitifs. Une étude de 2001 a aussi montré que la privation de sommeil augmente la douleur. A pression physique constante, la douleur est plus intense. La privation de sommeil peut aussi conduire à une perte de contrôle de la température corporelle. Or l’exposition au froid ou à la chaleur est un autre élément de la torture dite « douce ».

Pour le directeur du Programme sur la torture, le docteur Allen Keller, la torture est efficace dans un domaine : « Créer un environnement de terreur. » Lui qui travaille avec des victimes venues du Tibet ou d’Afrique, craint que l’exemple américain ne place des civils dans le monde entier en plus grand danger d’être torturés ».

https://www.mondialisation.ca/la-privation-du-sommeil-n-est-pas-une-forme-de-torture-affirme-le-procureur-g-n-ral-australien/3450 ( GLOBAL RESEARCH   octobre 2006)

« Nonobstant la déclaration sans fondement de Ruddock, la privation de sommeil est une des formes les plus cruelles de torture est est considérée comme telle par la Croix rouge, Amnistie Internationale et tous les organismes internationaux de droits de l’homme et légaux, y compris la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, de laquelle l’Australie est un signataire.

Le récent livre du professeur d’histoire américain Dr Alfred McCoy, A Question of Torture: CIA Interrogation, from the Cold War to the War on Terror [Une question de torture : interrogatoires de la CIA, de la guerre froide à la guerre au terrorisme] offre une analyse détaillée sur les recherches financées à coup de millions par Washington dans la période de l’après-guerre qui visaient à raffiner les techniques de tortures, y compris la privation du sommeil.

La CIA a inscrit ses méthodes dans le manuel d’entraînement KUBARK en 1963 et l’a utilisé pour entraîner des centaines d’agents de police et des services du renseignement d’Amérique du Sud et d’autres pays durant les années 60 et 70.

Le manuel explique que le but des interrogateurs est d’instiller à ses victimes un sentiment de « débilité, de dépendance et de terreur ». Cela est accompli au moyen de « dérangement homéostatique, de fatigue, de douleur, de privation du sommeil ou d’anxiété », qui engendre « une régression de la personnalité » du prisonnier et « un genre de choc ou de paralysie psychologique » requis pour « dissoudre la résistance ».

« Ruddock semble dire que c’est correct si vous ne laissez aucune trace physique sur les prisonniers, mais la privation de sommeil, utilisée conjointement avec des techniques de privation sensorielle, peut rendre des gens complètement dysfonctionnels. Il est révoltant d’affirmer que cela n’est pas de la torture et cela montre à quel point les valeurs démocratiques fondamentales sont sacrifiées dans cette soi-disant guerre au terrorisme. »

Du blog—>  Bitterwinter —>article torture par privation de sommeil

« La privation de sommeil peut sembler inoffensive, et pourtant elle est reconnue à travers le monde comme étant l’une des méthodes de tortures les plus atroces. Elle est très répandue parce qu’elle ne laisse pas de séquelles sur le corps de la victime, mais permet de la faire agir contre son gré. « Exténuer un aigle », une expression souvent utilisée pour décrire la méthode de torture par une privation prolongée de sommeil, tient du jargon du dressage des oiseaux. En effet, les pattes d’un aigle sont attachées à une corde, et chaque fois que l’oiseau ferme les yeux, le dresseur tire la corde pour le réveiller ; en même temps l’aigle est ébloui par une lumière intense. En général, au bout de trois jours tout au plus, l’aigle est exténué et devient un oiseau docile. »   « 用尽一只老鹰 »

 

Image

Urgence sanitaire – Impossibilité d’appeler le SAMU faute de ligne de téléphone – Responsabilité pénale d’ORANGE

20 Mai

Le Wi-Fi pour voir derrière les portes fermées

17 Mai

Cette traduction rapide est faite à partir du texte  «  Utiliser le WiFi pour voir derrière les portes fermées est plus facile que ce qu’on croit  «  du la NL de  Medium Daily  Digest 

View at Medium.com

La traduction est faite sans autorisation et pourra être enlevée à la demande 

 

 illustration du site cité

Par la technologie émergente d’arXiv

Le Wi-Fi remplit notre monde d’ondes radio. Chez vous, au bureau et de plus en plus dans les rues des villes , les êtres humains sont baignés dans un champ de fond constant de signaux radio de 2,4 et 5 gigahertz. Et quand les gens bougent, ils déforment ce champ, réfléchissant et réfractant les ondes au fur et à mesure.

Cela a donné une idée intéressante à plus d’un groupe de chercheurs. En théorie, disent-ils, il devrait être possible d’utiliser ce champ électromagnétique changeant pour déterminer la position, les actions et les mouvements des individus. En effet, plusieurs groupes ont créé des systèmes d’imagerie qui utilisent le Wi-Fi pour «voir» à travers les murs.

Mais tous ces systèmes ont des inconvénients. Par exemple, ils se basent sur la position exacte des émetteurs Wi-Fi concernés et doivent être connectés au réseau pour pouvoir envoyer des signaux connus dans les deux sens.

Ce n’est pas possible pour le snooper ou le voyeur ordinaire, qui n’a généralement accès qu’à des renifleurs Wi-Fi disponibles dans le commerce, tels que ceux intégrés aux smartphones. Ce type de configuration est trop simple pour révéler tout détail utile sur ce qui se passe derrière des portes closes, mis à part la présence du réseau Wi-Fi lui-même.

Du moins, c’est ce que tout le monde pensait. Aujourd’hui, cela change grâce au travail de Yanzi Zhu de l’Université de Californie à Santa Barbara et à ses collègues. Ces gars ont trouvé un moyen de voir à travers les murs en utilisant les signaux Wi-Fi ambiants et un smartphone ordinaire.

Ils disent que la nouvelle technique permet une intrusion sans précédent dans la vie privée. «Les mauvais acteurs utilisant des smartphones peuvent localiser et suivre les individus de leur maison ou de leur bureau depuis les murs extérieurs, en exploitant les réflexions des transmissions Wi-Fi ambiantes», expliquent-ils.

D’abord quelques éléments de base. Si les humains pouvaient voir le monde comme le fait le Wi-Fi, cela semblerait un paysage étrange. Les portes et les murs seraient presque transparents et presque chaque maison ou bureau serait illuminé de l’intérieur par une ampoule lumineuse – un émetteur Wi-Fi.

Mais malgré la transparence généralisée, il serait difficile de comprendre ce monde. Parce que les murs, les portes, les meubles, etc., reflètent et courbent cette lumière tout en la transmettant. Ainsi, toute image serait maculée de reflets confus.

Mais cela ne doit pas être un problème si tout ce qui vous intéresse est la circulation des personnes. Les humains réfléchissent et déforment également cette lumière Wi-Fi. La distorsion et la façon dont elle se déplace seraient clairement visibles à travers les yeux  du Wi-Fi, même si les autres détails seraient tachés. Cette vision Wi-Fi délirante indiquerait clairement si quelqu’un était derrière un mur et, le cas échéant, si la personne était en mouvement.

C’est là la base voyeur de Zhu and co. La recherche des modifications dans un signal Wi-Fi ordinaire révélent la présence humaine.

En réalité, le défi est encore plus difficile que prévu, car les renifleurs Wi-Fi ne produisent aucune image. Les données que Zhu and co utilisent ne sont que des mesures de la force du signal à un endroit donné. Cela ne vous dit rien sur l’emplacement de l’émetteur. Et sans le savoir, il est impossible de dire où se trouverait un humain qui déforme le champ.

La première étape de la démarche des chercheurs consiste donc à localiser l’émetteur Wi-Fi. Pour ce faire, ils mesurent l’évolution de la force du signal lorsqu’ils se déplacent à l’extérieur du bâtiment ou de la pièce cible. En effet, ils ont créé une application qui utilise les accéléromètres intégrés du smartphone pour enregistrer ce mouvement, puis analyser le changement de force du signal au fur et à mesure du déplacement. De cette manière, il est possible de numéroter la position de l’émetteur, même en présence de nombreuses réflexions et distorsions.

Il est même possible de déterminer exactement où se trouve l’émetteur dans une maison, car les plans de la plupart des maisons et des bureaux aux États-Unis sont téléchargeables à partir d’endroits tels que des sites Web immobiliers.

Les chercheurs affirment qu’en marchant quelques fois à l’extérieur d’une pièce ou d’un bâtiment, ils peuvent localiser l’émetteur de manière fiable. «Nous avons constaté que la vérification de la cohérence sur 4 séries de mesures était suffisante pour obtenir une localisation au niveau de la pièce avec une précision moyenne de 92,6%», expliquent-ils.

Cela fait, c’est juste une question d’attente. Si rien ne bouge à l’intérieur du bâtiment cible, le signal Wi-Fi sera constant. Mais tout petit mouvement modifie le signal de manière simple à mesurer.

Zhu et co montrent comment divers mouvements modifient le signal de différentes manières. Par exemple, l’ouverture d’une porte modifie le champ dans deux pièces adjacentes et est donc facile à repérer. Se promener crée de grandes distorsions, et même une action semblable à celle d’une frappe crée de petits changements qu’un récepteur Wi-Fi pour smartphone peut capter.

L’équipe a poursuivi en disant qu’elle avait testé cette approche en utilisant les smartphones Nexus 5 et Nexus 6 sous Android pour scruter 11 bureaux et appartements différents qu’elle était autorisée à observer,  et dont beaucoup contenaient plusieurs émetteurs Wi-Fi.

Des émetteurs supplémentaires  peuvent améliorer la précision de l’approche. «Nous constatons qu’avec plus de 2 périphériques Wi-Fi installés dans une pièce standard, nous pouvons  détecter plus de 99% de la présence et des mouvements de l’utilisateur dans chaque pièce que nous avons testée», déclarent les chercheurs.

Il n’est pas difficile d’imaginer comment un individu malveillant pourrait utiliser cette information pour déterminer si un bâtiment était occupé ou vide.

L’équipe a déclaré qu’il existait divers moyens de défense contre ce type d’attaque, tels que la géo-filtrage des signaux Wi-Fi, mais que ceux-ci sont difficiles à mettre en œuvre et ont une efficacité limitée. La forme de défense la plus prometteuse semble être d’ajouter du bruit aux signaux; les chercheurs espèrent développer cela plus en détail à l’avenir.

Entre-temps, ces travaux suggèrent que la simple présence de signaux Wi-Fi constitue un risque important pour la vie privée. «Tout en améliorant considérablement notre vie quotidienne, les [transmissions sans fil] révèlent également, sans le savoir, des informations sur nous-mêmes et sur nos actions», déclarent Zhu and co. Pour le moment, ce risque a été largement négligé. Cela devra changer rapidement.

Voici un outil de travail idéal pour voleurs et violeurs de domicile  souvent pourvus de copies de clés pour des délits sans effraction . Ces délits sans effractions se retourneront même contre le plaignant qui n’avait que pas laissé son WiFi allumé. Avec une  ( ou des ) intrusion (s) sans effraction , l’éventuel plaignant sera facilement renvoyé à un délire de persécution. 

Pour ce qui est des copies de clés utilisées par les délinquants ( voleurs ou violeurs de domicile ), on sait qu’il existe plusieurs sources possibles. 

Si le résident /victime est locataire, il faudra tout naturellement penser aux  doubles clés que des propriétaires sans vergogne gardent par devers-eux  et utilisent ou transmettent à des harceleurs convaincants et/ou indécelables.

Ici, une nouvelle fois , c’était le cas . La bêtise délinquante habituelle doublonnait avec des messages de type mafieux basiques  que les délinquants confondent avec un jeu . Ainsi une pointe  avait été posée devant la porte ouverte d’une minuscule pièce qui avait été repeinte . Le probable message étant  » vous avez fait des travaux » 

Sinon, il suffit de savoir qu’il existe un réseau , qui alimente ceux qui lui plaisent , en clés copiées à la source. Ce peut être  grâce à des  serruriers ou des complices cachés dans des grands magasins de  bricolage.

Cette photo,  venant d’un grand magasin de bricolage  de l’Ouest  montre ce dont il convient de se méfier. 

L’emballage thermocellé  contant une serrure et ses clés , avait été ouvert et soigneusement fermé par un scotch. Il y avait en rayon  deux emballages dans le même cas

Pour les clés de très haute sécurité fabriquées  sur place  dans l’usine , ce blog avait raconté  la très stupide comédie du préposé à la  fabrication qui avait programmé  des clés en plus de la commande.    

Si une cible /victime de violations de domicile incessantes pense à faire acheter une nouvelle serrure par des amis, elle devra malgré tout être très prudente. Un blog précédent avait raconté cette aventure où l’ami qui avait fait l’achat  de la nouvelle serrure dument démagnétisée et payée cash en caisse ,  avait malgré tout fait sonner  le détecteur du magasin et s’était fait fouillé.

Et les violations de domicile  de la cible / victimes de violations de domicile incessantes avaient commencé aussitôt.

En représailles , cet ami  avait trouvé la porte de son garage , fermé à son départ, ouverte. Ce garage donnait accès au reste de la maison .

 

Ciblage par énergie dirigée et santé

10 Mai

Cette traduction rapide, comme les précédentes ,  est destinée à informer , aider et rassurer les cibles francophones de harcèlement électronique en  recherche d’informations concrètes et de crédibilité. Le harcèlement à base d’énergie dirigée existe. Il faut  essayer de le comprendre pour y faire face. Il faut , surtout, essayer de s’en protéger en utilisant les expériences des uns ou des autres quand elles ont apporté un soulagement à la fatigue intense et aux souffrances générées par ce système caché.

Cette traduction est faite sans autorisation et pourra être enlevée à la demande. 

Il s’agit de nouveau d’un texte du site de COUNTER TRUTH . Le texte  original se trouve à : https://www.countertruth.com/health.html

Deux critères doivent être remplis avant de considérer qu’un symptôme est révélateur d’une exposition aux armes à énergie dirigée (DEW). 

1.) Beaucoup des symptômes, énumérés plus bas et qui sont la conséquence d’agression  d’énergie dirigée, ne  se présentent pas  de manière chronique ou continue mais peuvent apparaître  rapidement  ou soudainement . 

2.) Ces mêmes symptômes devraient également  disparaitre  complètement , quasiment instantanément, en s’éloignant de la zone problématique ou en se couvrant  de matériaux de protection  efficace . 

Si l’une ou l’autre des conditions ci-dessus ne sont pas remplies, les symptômes  sont le signe d’un autre problème. Il convient  aussi de noter que beaucoup de ces symptômes sont communs à d’innombrables maladies. La point important  ici, et qui concerne l’énergie dirigée, est que ces symptômes peuvent être pratiquement arrêtés immédiatement dans un environnement avec protection adaptée  ou dans un endroit éloigné de la zone d’agression.

Vous trouverez ci-dessous  la triste  et longue liste   des effets possibles   d’une exposition à de l’énergie dirigée. (Beaucoup de ces symptômes reflètent ceux d’une myriade d’autres désordres organiques —  Il faut consulter un médecin pour écarter tout problème  organique.)

– mal de tête;

– pression au niveau de la tête;

– perte de mémoire;

– regard vide ( ?) 

– problèmes de vision (lésions maculaires, rétiniennes et cornéennes);

– son aiguë dans l’oreille -> vous êtes en train d’être scanné;

– oreilles rouges et brûlantes;

– perte d’audition soudaine dans une oreille -> vous êtes en train d’être scanné;

– blocages  et crampes des orteils ou des doigts;

– contrôle musculaire du sphincter;

– douleur articulaire;

– des tremblements;

– crises de panique;

– attaque surrénale fulgurante;

– spasmes des sinus;

– sensations d’épingles et d’aiguilles;

– hérissement des poils sur la nuque et la base du crâne;

– sensations brûlantes de la peau;

– sensations de bruits d’essaims d’abeilles;

– démangeaisons sans cause;

– sensations de vibration ou de bourdonnement;

– bourdonnement dans le crâne arrière occipital (quelle que soit la forme du signal  reçu

c’est un phonomène bien  documenté);

– sensibilité au bruit;

– picotements dentaires – sensibilité nerveuse;

– engourdissement des mains ou des membres;

– cou bloqué ;

  sensation de papillons (?) dans la  poitrine / l’estomac;

– douleur référée (?) ;

– agression induite (comme une agression  factice chez le chat);

  apparition d’épisodes dépressifs rapides ;

– envie d’uriner;

– envie de faire ses besoins;

– intestin irritable;

  spasmes du côlon(péristaltisme);

  nausée;

– perturbation du sommeil;

– somnolence;

– fatigue (apparition très soudaine);

  bâillement;

– douleur de poitrine;

  palpitations ;

– éternuement;

– augmentation de la température  – Premier domaine de recherche militaire

sur la létalité – ouvertement documenté);

– atrophie de muscle ou de tissu;

– douleur musculaire;

– spasmes musculaires et contractions musculaires — surtout quand on s’endort

(myoclonus);

– stase musculaire (le tissu musculaire peut être tétanisé lors de la 

déglutition);

  priapisme (hommes);

– problèmes d’érection;

– stimulation sexuelle (homme / femme);

– manipulation de l’orientation sexuelle (documentée);

– amplification d’une douleur présente, d’un trouble de la santé ou d’une  tendance à une dépendance

– influence et manipulation de la direction de la pensée naturelle;

– voix au crâne (V2K);

  son subliminal et silencieux (projecteur sonore);

– cancer (s), leucémie, maladie de la thyroïde, pancréatite, diabète,

lésion rénale, hypertension, anévrisme, accident vasculaire cérébral,  accident cardiaque 

problème de valve cardiaque , crise cardiaque, lupus, type Alzheimer

démence …

Des troubles sans lien définitif avec l’exposition aux rayonnements électromagnétiques, mais qui méritent attention et  recherche,  incluent, le SMSN, l’autisme, le TDAH, la sclérose en plaques, la SLA, la maladie de Parkinson et la maladie d’Alzheimer. 

Le temps permettra  de dire que les connaissances concernant  la destruction  de  types spécifiques   de tissus neurologiques par l’énergie dirigée existent. Ces connaissances existent pour d’autres types de tissus, il n’y a donc aucune raison de penser que cela n’existe pas pour les tissus neurologiques, compte tenu du temps, de l’argent et des efforts consacrés à la recherche d’armes à énergie dirigée.

Vous pouvez être en parfaite santé, comme en témoigne un bilan de santé, et subir tous les effets énumérés ci-dessus lorsque vous êtes  exposé à diverses formes et intensités d’énergie dirigée. Les moyens de protection  peuvent  réduire   ces effets de façon notoire (voir page Protection – Shielding ).

Une personne doit se poser des questions  si elle présente des symptômes douloureux sans  cause connue. Lorsque les symptômes cessent chaque fois qu’elle change d’endroit   ou qu’elle se protège  à l’aide d’ un matériau typique de protection ( tels que , métal ou tuile en céramique) et si les symptômes cessent temporairement lors de changement d’endroit , mais reviennent  ensuite , il y a lieu de  penser à un ciblage par DEW. 

Les symptômes cessent momentanément parce qu’on s’ écarte du rayon de l’énergie dirigée. 

Une autre  façon de vérifier ce phénomène   consiste à rester assis dans un fauteuil à bascule sans mouvement et à l’état détendu. Si un symptôme se manifeste, il faut  commencer à faire basculer le fauteuil sans bouger ni toucher la région impacté. Si le symptôme cesse, cela  peut « suggérer » que l’énergie dirigée est le coupable. (

Mise à jour: En fait, vous pouvez renoncer à la chaise à bascule  et simplement tourner la tête sur le côté, à environ 90 degrés, pour toucher votre oreille à l’épaule. Je ne connais pas le phénomène de physique qui l’explique , mais qui pourrait être en lien avec l’angle plan  du signal radio et la position des récepteurs neuronaux  . Je suppose.) Ce qui n’exclut pas la présence d’une manifestation organique sous-jacente comme étant la cause réelle du ou des symptômes, mais  permet  d’envisager  le processus d’élimination. .

À un moment donné, une victime pensera  à contacter les forces de l’ordre. Je n’ai pas de position définitive à ce sujet. Cette action  auprès des forces de l’ordre peut prendre deux formes: neutre ou mauvais. 

Par neutre, je veux dire que le rapport est déposé sans incident et que vous  continuez votre journée normalement . Cela ne va pas ralentir ou arrêter le harcèlement d’un bit! 

Et, par mauvais, je veux dire que l’agent en face de vous  pourrait faire en sorte   que vos propos soient mis en doute, ce qui pourrait vous amener à une impasse si vous ne choisissez pas vos mots judicieusement. Vous ne voulez naturellement  pas être gardé  pendant 72 heures en observation. 

Si vous choisissez de faire ce rapport , il serait préférable qu’un ami de confiance soit présent avec vous. Soyez calme, concis et articulé lorsque vous formulez votre déclaration à l’agent. Assurez-vous d’être sain d’esprit et d’avoir un ami, un membre de votre famille ou un contact professionnel pouvant attester de votre bon état d’esprit. Soyez absolument sûr que vous ne transmettez jamais d’informations qui pourraient être perçues comme pouvant être nuisibles pour vous-même ou pour autrui! 

Au mieux, tout ce processus permettra l’enregistrement d’un nouveau témoignage  qui s’ajoutera à tous ceux qui affirment que ces  types d’agressions existent bien. . Cela ajoutera  aussi une information locale qui pourrait être utilisée comme source d’étude démographique  pour une enquête ou une éventuelle procédure judiciaire.

La plupart des attaques dites DEW ne sont peut-être pas faites  par un faisceau dirigé ou un laser, mais bien  par une émission radio  d’extrêmement basse fréquence qui a été modulée en formes d’onde imitant la douleur, le son ou un processus physiologique du corps. Par exemple, la douleur du nerf sciatique peut être diffusée sous forme d’ondes radio reçues et interprétées par le cerveau comme une douleur dans les jambes d’une victime. La victime peut croire qu’un faisceau est dirigé sur ses jambes ou son torse, alors qu’en réalité, il est reçu et traité par le cerveau – comme un téléphone portable captant des signaux radio. L’ancienne machine LIDA a été l’une des premières tentatives de manipulation du corps par le biais de signaux radio dirigés au cerveau. Cette technologie est beaucoup plus sophistiquée de nos jours.

Je ne suis pas  médecin  et je ne prétends pas être un professionnel de la santé.  Il est recommander de consulter un médecin  avant de commencer tout traitement,  prise de médicaments ou programme d’exercices. La liste suivante devrait améliorer  un régime adapté. Je ne suis pas un fana de remise en forme, mais le bon sens m’a dit que je devrais adapter mon choix de vie en fonction de l’exposition électromagnétique quotidienne à laquelle je suis soumis.

La liste suivante offre quelques idées sur la façon de compléter  un mode vie pour les personnes qui savent quelles sont ciblées.  …

Vitamine D – Bénéfique dans de nombreux domaines autres que la santé des os. Les effets électromagnétiques sur le métabolisme et le côlon peuvent entraîner une réduction de l’absorption de Vit-D. Certaines personnes peuvent réduire leur consommation de produits laitiers en raison d’un côlon spasmodique provoqué par l’énergie dirigée. En outre, certaines personnes peuvent se retirer des activités de plein air quand  des campagnes de harcèlement criminel ont eu lieu. Une supplémentation en vitamine D peut être bénéfique, mais SEULEMENT après avoir consulté un médecin . Elle peut être  éventuellement enrichie avec du  magnésium.

 

Magnésium – Un élément essentiel du métabolisme de la vitamine D. Peut atténuer l’anxiété observée dans certains cas de traitement par vit-D.

 

Potassium – Une vitamine essentielle qui est absorbée par les canaux lipidiques du côlon, il est donc recommandé de la consommer avec quelque chose qui contient de la graisse.

 

Complexe de vitamines B (en particulier B6 et B12) – Bénéfique pour l’énergie. Les effets électromagnétiques sur le côlon peuvent réduire l’absorption de Vit-B.

 

Multivitamines: Je ne prends pas plus de trois multivitamines par semaine, divisant le compromet  et prenant  une moitié le matin et l’autre le soir.

 

Vitamine A – Bénéfique pour la vision. Consommez avec quelque chose qui contient de la graisse.

 

* Aspirine – Aide à contrer les effets d’épaississement du sang de certaines formes de rayonnement électromagnétique. Peut réduire les risques de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral. Je recommanderais une demi-dose ou une aspirine pour bébé chaque matin. Consulter un médecin avant utilisation.

 

Pro-biotique – Je ne prends ce médicament qu’un jour ou deux après avoir eu des symptômes de contamination des aliments (ce qui est très rare).

 

* Propranolol – Bêta-bloquant vendu sur ordonnance qui est un médicament de première génération pour la tension artérielle, bien que généralement prescrit pour des affections non indiquées sur l’étiquette telles que tremblements, maux de tête et convulsions. Il est populaire auprès de certains types d’athlètes, de musiciens classiques et de musiciens. Cela peut faire la différence entre la vie et la mort si  vous subissez une attaque d’adrénaline incontrôlée  avec une stimulation électromagnétique du cerveau et du cortex surrénalien des reins. Seulement 5 mg par jour pour une personne de moins de 200 livres pourraient convenir à certaines personnes.

 

Vitamine C – Je l’obtiens en consommant des fruits, du jus d’orange et des vitamines occasionnelles.

 

Chondroïtine et glucosamine – Peut être bénéfique pour les tissus articulaires.

 

Camomille – Peut agir comme un sédatif doux et naturel. Un ou deux sachets de thé d’une marque telle qu’Alvita.

 

5-HTP – Peut être bénéfique pour l’humeur chez certaines personnes. Prenez comme indiqué sur l’étiquette, à l’exception des pauses hebdomadaires qui durent une semaine.

 

* Iode – Pris sous forme de varech de mer, peut être bénéfique pour votre glande thyroïde si vous êtes exposé à un rayonnement électromagnétique important. Le sel iodé et les fruits de mer sont des sources courantes d’iode.

 

Charbon activé ou terre de diatomées – Il devrait être de qualité alimentaire. Théoriquement, il agit comme un agent de nettoyage qui adsorbe et élimine les impuretés dans le tube digestif.

 

* Exercice – Chaque fois que cela est possible et à un endroit où vous ne risquez pas d’être « zappé » dans le cortex surrénal (reins) ou le muscle cardiaque.

 

* Eau – Prenez la moitié de votre poids en livres et convertissez-le directement en onces – c’est au moins la quantité d’eau que vous devriez consommer, chaque jour. Ainsi, un individu de 200 livres il est nécessaire de boire 100 onces d’eau par jour. Je recommande un système de filtration de l’eau du robinet  et de l’eau en bouteille. Certaines victimes ont prétendu avoir eu leur système d’alimentation en eau souillé!

 

Une aide au sommeil en vente libre – Je ne recommanderais pas cette option plus de trois nuits par semaine, non contiguës.

 

Boissons alcoolisées – Un (1) apéritif ou digestif consommé au repas principal de la journée peut être bénéfique.

 

Évitez les suppléments d’acides gras oméga – Je pense qu’il peut exister un effet de résonance dans les liaisons chimiques induites par une énergie dirigée à la bonne fréquence et  pouvant provoquer des symptômes de douleur dans le tissu musculaire. (Des entités de ma ville ont publié des documents de recherche décrivant l’administration, par le biais de la micro-encapsulation (et d’autres modalités) en vertu de laquelle une dose introuvable de médicament ou de produit chimique peut être amplifiée à de nombreuses reprises à un niveau produisant de puissants effets cliniques lors de l’utilisation de fréquences énergétiques spécifiques sur le sujet ciblé.)

 

En complément , corroborant  l’existence de certains symptômes et phénomènes  listés ci-dessus , on peut lire ce qui suit , sur l’article  : https://aphadolie.com/2019/02/19/des-armes-a-energie-dirigee-de-plus-en-plus-utilisees-dans-la-discretion-la-plus-totale-videos/

Certains dispositifs non-létaux à énergie dirigée sont utilisées pour cibler des personnes en toute discrétion dans un but d’harcèlement ou de ciblage puisqu’elles induisent des effets biologiques et psychologiques documentés comme la survenue de difficultés respiratoires, des antalgies diverses et sans cause apparente, des saignements de nez sans cause physiologique,  des vertiges, des nausées, un sentiment de désorientation (atteinte de l’oreille interne), une asthénie sévère, une fatigue chronique, des sensations de brûlures localisées ou non, des douleurs articulaires, une confusion mentale, des symptômes épileptiques, la dépression et le suicide.

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Une recherche conduite par un laboratoire visait à induire une réaction de rage ou de folie furieuse chez des individus calmes et n’ayant pas de raisons apparentes de recourir à la violence ou d’être saisis par une folie destructrice (Amok) à l’aide d’ondes radio de fréquences très basses. Sur les dix cobayes ciblés, deux ont tenté de se donner la mort, un s’est effondré, quatre ont sombré dans une dépression et un autre a souffert d’une tachycardie incontrôlable.