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Réveil aux micro-ondes et actes délinquants en prime

13 Déc

Cela se passe, curieusement , dans un immeuble complètement déserté et dont je suis la seule occupante.
Cette heure de réveil violent, pourrait  correspondre à une programmation d’un appareil, pour privation de sommeil impératif.
Chaque matin, un réveil artificiel est ainsi organisé , un peu comme celui-ci , par un bombardement vers ma tête, mais parfois avec une forme d’énergie différente .

Ce bombardement d’énergie du 13-12 pouvait venir
– du ciel,  en cas de  tir à la verticale , mais également
– de l’appartement du dessus, officiellement vide,  mais où entrent de nombreux intervenants ,
– de la cour , pour un tir à l’horizontal.

Car je dormais sur le sol.
Mais cela suppose de toutes façons, puisque je n’étais pas dans la chambre, que le criminel ou son organisation ou l’appareil, connaissait  ou était capable de repérer mon lieu de couchage . Ici, sous la console , blindée de ses plaques de métal.

 

Dans la journée précédente , un violeur de domicile était entré chez moi en mon absence,  pour déposer un petit tas insolite  au milieu de la pièce : un paquet de fils emmêlés

Certaines cibles de harcèlement criminel global , pensent que ces intrusions servent , en fait, à déplacer ou recharger du matériel d’espionnage , planqué à demeure .

Ce type de niaiserie  ( tas de fils emmêlés) qui se veut porteur d’un message pseudo-maffieux stéréotypé  ( situation embrouillée) avait  été répété de façon mécanique , au cours des dernières années, dans au moins, 3 appartements de 3 villes  différentes.

Ici, lors d’une mienne absence précédente,  un violeur de domicile se croyant drôle, avait disposé les Ziggy en triangle sur le lit, oubliant que son humour à deux euros,  s’exprime en violant l’intimité d’autrui où il s’est introduit par manoeuvre délinquante .

Une fois suivante, le délinquant /violeur de domicile s’était révélé être un détraqué , briseur de lunettes.

Une autre des occupations favorites de ces délinquants /violeurs de domicile au quotidien , consiste à écorcher des meubles et en décolorer d’ autres avec un produit toxique.

Pour ce qui est des vols récents de la vaisselle  provenant de ma famille, on pourrait supposer qu’ils relèvent d’une volonté sadique de faire appel à l’émotionnel.

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Abus de pouvoir- Harcèlement en réseau

14 Nov

Proposé par OLF/44

Collecte de chaussures le 18 novembre 

L’abus de pouvoir implique qu’il y ait un pouvoir.
Voila une jolie porte ouverte enfoncée .

L’abus caractérise l’usage excessif d’un droit et qui porte atteinte aux droits de quelqu’un d’autre.

Le pouvoir exprime la faculté ou la possibilité de décider , faire, imposer ou exiger qui est conféré par un état , une fonction ou une qualité.  Et quelque fois, seulement par l’argent.

L’abus de pouvoir indiquerait donc un dépassement des limites légales d’un état ou d’une fonction . L’abus de pouvoir pourrait ainsi servir à dominer, asservir, tromper, ou escroquer et ce, quelque soit le domaine concerné: familial, inter-relationnel, commercial, administratif ……

L’abus de pouvoir de type administratif , dans ce pays riche de fonctionnaires harceleurs représentant l’Etat , est à multiples facettes .

Les cibles de harcèlement s’y heurtent à tous les niveaux, en fonction des copinages locaux ou des listes noires où leurs noms sont consignés avec des appréciations destinées à accroitre l’intensité de leurs ennuis .

Ici, dans cette histoire l’abus de pouvoir, récent le plus spectaculaire avait été celui de Vincent NIQUET, secrétaire général de la Préfecture de Vendée.
Pour mémoire : la propriétaire de mon appartement voulait m’expulser parce que je protestais contre le harcèlement électronique féroce , mis en place localement. Pour cela , la propriétaire avait fabriqué une situation improbable, pour pouvoir m’assigner en justice.
La décision de justice disait que si les loyers étaient payés, il n’ y avait pas d’expulsion.
Les loyers étaient payés.

Mais Thomas ROUBERT,  l’ excité conseil de la propriétaire Isabelle Blaineau , voulait que je lui paie ses honoraires , versés en attendant par une assurance . J’étais ( déjà) condamnée par la décision de justice à rembourser l’assurance pour ce montant.
Thomas ROUBERT ce fils de très riche, n’était  pas à 800 euros près,  ni  à la rue où il voulait me mettre.

Sur la base de cette somme de 800 euros Thomas ROUBERT avait donc biaisé et enclenché le processus d’expulsion . Les 800 euros , oubliés, avaient été payés immédiatement. De toutes façons ce tardif paiement était hors sujet , sans rapport avec le »droit » à expulsion  si et quand des loyers sont dus.

Pour obtenir ce faux droit à mon expulsion, Thomas Roubert avait été faire la danse du ventre à la préfecture de Vendée , sans préfet . A la place du préfet, le secrétaire général  Vincent NIQUET , et bientôt préfet intérimaire pour quelques semaines seulement, allait prendre  les décisions censées conformes à des décisions de justice rendues…. mais dont il n’avait rien à cirer.

La décision d’expulsion, arrangement entre copains , et pas encore officielle avait été annoncée par avance , en audience du TGI des Sables d’Olonne , par le bluffeur Thomas ROUBERT.
Il faisait ainsi  vaguement passer cette information comme s’il s’agissait d’ une décision quasi politique, histoire de liquéfier la magistrate en face de lui. Et ça avait marché.

Envers et contre les termes d’une décision de justice claire et à respecter, deux employés d’Etat , Vincent NIQUET et Catherine BARRAT , abusés ou pas,  par Thomas ROUBERT , avaient fait un abus de pouvoir aussi grotesque que manifeste.

Tout le plaisir était prévu pour le réseau crapulo-criminel local.

Quelques mois et années plus tôt, les abus de pouvoir de policiers s’étaient multipliés dans des situations classiques , et qui consistent à convoquer une victime pour l’intimider et obtenir un renoncement en échange d’une pseudo-clémence.

A Vannes, l’audition, après une nuit terrible de privation de sommeil, avait eu lieu avec un spectateur- intervenant : petit homme rondouillard aux doigts couverts de bagues et dont la seule préoccupation était de protéger mon agresseur : Alan ROUX.
Les réactions du spectateur-intervenant ( ce qui ne doit pas être vraiment réglo) étaient caractéristiques de machos sans arguments. Elles consistaient à m’ interrompre sans arrêt pour poser des questions du genre «  quelle qualification avez-vous en physique pour parler de harcèlement électronique ? «
Le policier avait fini par conclure cette mascarade-abus de pouvoir en proposant de passer un coup de fil au procureur pour laisser tomber la plainte pour diffamation d’Alan ROUX contre moi si j’enlevais le nom d’Alan ROUX de mes blogs.

A Paris XV, j’avais été furieusement micro-ondée dans ma voiture, pendant toute la nuit précédant une convocation au commissariat. Je tenais à peine de bout , et je ne comprenais plus grand chose.
Le policier voulait que je retire le nom de sa copine Madame MARTINY, gérante de l’hôtel Citadines, de mon blog.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/02/27/citadines-criminalite-corso-beur/
Ce policier , qui lui aussi n’hésitait pas à utiliser son uniforme et du temps de commissariat au profit de ses intérêts , avait même été jusqu’à mentionner l’existence d’ une juge censée à l’origine de la convocation.
Pour les beaux yeux de Madame Martiny adepte de harcèlement électronique d’une cliente de son   hôtel.

L’abus de pouvoir des gars de la PPP avait été très particulier. En contact avec des SDF à demeure sous le métro Sèvres-Lecourbe, les employés de la PPP embarquaient en fourrière mon véhicule en stationnement réglo quand il se trouvait à une vingtaine ou dizaine de mètres d’un stationnement interdit. Le PV prétendait que le véhicule était là où il n’était pas: en zone interdite.
Mes photos et lettres de protestations et demandes de remboursement à la Préfecture étaient toujours restées sans réponse.

Ces quelques exemples, parmi beaucoup, d’abus de pouvoir par des représentants d’Etat qui tordent le cou aux droits d’ une citoyenne victime de réseaux crapulo-criminels,  laissent  aussi envisager le pire. A cause de la nuit dernière.

Et à ce stade on peut même émettre des hypothèses ou donner des réponses aux questions qui se trouvent à :

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/11/un-chantier-harcelement-en-reseau.html

Le harcèlement criminel en réseau – résumé

28 Oct

La vidéo suivante a été mise en ligne par une internaute du forum « psychologie  » sur DOCTISSIMO.

Elle résume ce qu’est l’horreur au quotidien des victimes/cibles de ces réseaux qui ont été laissés libres de prospérer par des complicités à tous niveaux et avec  une complaisance diabolique.

C’est à chacun de lutter contre ce fléau caché épouvantable  et  qui martyrise des proies désignées  et détruit leurs vies , dans une actuelle indifférence coupable insupportable.

Manigances de harceleurs en réseau- Une nouvelle facture de 4750 euros pour leur victime

10 Sep

Le harcèlement en réseau est gratuit pour les harceleurs et ne leur perd pas de temps
Il s’organise dans le cadre de la fonction avec les habits de la qualité et les outils du métier, le tout détourné par et au profit d’une meute d’habitués qui pratique la curée de la victime préalablement isolée ou malmenée ou zombifiée.

Le harcèlement dit « administratif » est un harcèlement des mieux protégés, à cause des intérêts communs forts qui lient les acteurs d’un classe moyenne-supérieure, avec une conscience de caste très forte, et un besoin d’apparence morale très prononcé.

La suite de cette histoire fait toujours intervenir les mêmes protagonistes, habitués à jouer ensemble et à gagner…. surtout l’argent qu’ils ponctionnent.
Ces personnes sont aussi des complices du harcèlement criminel électromagnétique que couvre la justice.

Dans le différent bizarre concocté à Cap Olona par le trio BLAINEAU-ROUBERT-VINCENT
le bailleur du bien CM-CIC Gestion Immobilière avait délégué ma mise à la porte avec perte et fracas à
– I Blaineau , la propriétaire du bien que j’occupais
– T. Roubert , son avocat
– C. Vincent , huissier de justice, et en relation constante avec les deux premiers qu’il considérait comme ses clients, alors qu’en réalité et au final , c’était moi qui le payait. Même chose pour T. Roubert.

Un huissier dans sa fonction justice est
– facteur de tribunal et
– exécuteur des décisions du même tribunal.

Dans le cadre de cette exécution de décision d’un juge, un huissier ne prend pas d’initiative, même au nom d’une pseudo morale de précaution . S’il le fait, il enfreint la loi. S’il doit récupérer de l’argent censé du, il ne peut le faire que pour le montant censé du et défini ou limité par le juge dans sa décision. Rien d’autre.

Au 23 janvier 2017, à ma connaissance, tous les montants réclamés par I. Blaineau lui avaient été envoyés . Payés par chèque.
Mais le 25 janvier 2017, badaboum, ma banque m’avait prévenue d’un blocage total de mon compte pour une saisie-arrêt d’un montant de 3580,41 euros par l’huissier C. VINCENT .

Comme un huissier ne peut saisir que ce qu’a été décidé par un tribunal , et que je n’en trouvais trace nulle part , il allait falloir chercher l’origine de ce montant.

En attendant , et pour faire face au moins pire, une nouveau chèque de 2068,41 euros ( 3580,41 – ce qui avait été payé précédemment) avait été expédié à I. Blaineau en lui demandant de faire arrêter le processus de saisie -arrêt sur mon compte.

C. VINCENT était également prévenu et avait accusé réception de l’information de l’apurement total d’une dette (inconnue).

. Madame,
J’ai bien reçu cotre courrier du 1er février 2017 accompagné de votre chèque de 10 Euros.
Je prends note du chèque de 1512 Euros envoyé par vos soins le 23 Janvier 2017 à Mme BLAINEAU et vous informe interroger mon correspondant à ce sujet, ainsi que pour le chèque de 2068,41 Euros.
Si tel est le cas, cette somme sera porté en déduction dans mon dossier.

I. Blaineau m’ avait répondu affirmant que ce montant n’était pas dû et avait renvoyé le chèque .

Le correspondant de C. VINCENT était sans doute l’organisateur caché de cette grossière et chère comédie.

Manifestement , au 25 janvier 2017, date de la saisie-arrêt , cette somme n’était pas due. Elle allait le devenir à hauteur de la somme que Cedric VINCENT, huissier de justice aux Sables d’Olonne (85) allait accaparer, aidé de T. ROUBERT, sous des prétextes à venir.
Sauf si ….

Pour arrêter cette hémorragie financière, il fallait assigner et demander au TGI une main-levée Cela devait libérer mon compte de l’emprise d’amateurs d’argent facile .
La main levée consiste à faire reconnaitre que le montant bloqué est erroné ou abusif. Une saisie-arrêt ne peut porter que sur des montant seffectivement dus. Des frais ou dépens qui n’existent pas encore ne peuvent pas en faire partie .
Supputer sur des frais à venir et à facturer est contraire à la loi
La main-levée , ici, constituait aussi et en quelque sorte une reconnaissance de l’infraction commise par l’ huissier de justice C. VINCENT.
.
Pour demander cette main levée il fallait prendre une avocate à 1200 euros et faire porter l’assignation à I. Blaineau , la responsable officielle de tout ce pataquès une nouvelle fois. Un autre huissier était nécessaire pour 283, 67 euros .

C’était risqué. Mais compte tenu de ma bonne foi, vérifiable par le chèque de 2068,41 euros envoyé à I. Blaineau , mais refusé par la même, c’était envisageable. L’avocate avait même ajouté que les dépens pourraient être imputés à I. Blaineau. enfin… à sa ZEN assurance

C’était aussi compter sur l’équité de la magistrate responsable. Et, Catherine Barrat , juge de cette situation et à ce stade considérée comme pas vraiment neutre n’était pas rassurante.. C’était pourtant avant de sa décision de mon expulsion manu militari.

Cette seconde décision de justice ( ponction de mon compte)  sera prise alors que j’avais quitté les Sables d’Olonne, forcée et contrainte.

Et, de nouveau , C. BARRAT, jamais embarrassée, avait fait hyper simple.

Pour sa nouvelle décision, elle avait noirci quelques feuilles en recopiant des articles de loi que l’on trouve en tapant « saisie-arrêt » sur internet. Elle y avait aussi ajouté les vieux comptes de l’année passée présentés par l’avocat d’I Blaineau mais qui ne répondaient en rien à l’objet de cette procédure :
– cette somme de 3580 euros bloquée par C. VINCENT est-elle due ? (non)
– si elle n’est pas due, est-il acceptable que C. VINCENT ait la possibilité de la ponctionner à son gré ? ( non)

Et C. BARRAT , habituée depuis toujours , à vivre de l’argent facile des contribuables , n’avait pas accepté la main-levée . C. Vincent pourrait se goinfrer de mon argent jusqu’à hauteur de ses envies ou besoins.

Ce faisant C. BARRAT
– couvrait l’infraction caractérisée commise par C. VINCENT,
– se comportait en propriétaire de mon compte où elle laissait C. VINCENT se servir pour le montant qu’il avait seul décidé dès le 25 janvier 2017 alors que tout le compte était soldé selon I Blaineau, la proprio concernée.

Pour monter jusqu’à ( seulement) 3270 euros 10, qu’il avait réussi à facturer, C. VINCENT avait du faire des efforts de gonflette de coûts et prestations.

En exemples :
C. Vincent avait été averti début juillet, de mon départi de l’appartement le 13-7.
Et le 13-7 au soir, il était venu apporté un document . Coût de la prestation 87,24 euros.

Les clés de l’appartement étaient disponibles depuis mi-juillet, envoyées par colissimo à I. Blaineau le 13-7, jour de mon départ
Pourtant C Vincent , pas pressé cette fois, avait décidé de faire l’état des lieux seulement le 9 août . Lui qui était en relation constante avec sa cliente I Blaineau qui avait ses clés, avait fait venir un serrurier pour entrer, pour 101,23 euros.

Comme autre prestation inflationniste pratiquée par Cédric VINCENT, il faut noter le constat d’état des lieux de sortie à 606,76 euros pour lui. ( hors serrurier et police)

Un état des lieux de sortie sert aussi et surtout à justifier l’arrêt officiel des compteurs de fourniture
Quand il y’a des robinets et une douche dans un appartement , c’est qu’il y a un compteur d’eau. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un chaudière à gaz et des bruleurs à gaz , c’est qu’il y a un compteur à gaz aussi. C Vincent ne l’avait pas relevé
Quand il y a un compteur d’électricité récent dans un immeuble neuf , c’est qu’il y a un comptage des consommations HC et HP . Cédric VINCENT ne le sait pas.

Apprenant par cette parodie de constat d’état des lieux par C. VINCENT, qu’il existait deux morceaux de scotch sur une porte, CM-CIC Gestion Immobilière s’était en plus servi sur mon compte pour 15 euros de nettoyage. J’attends la facture de la société concernée.

Ce type de situation fabriquée de toute pièce par des gens se croyant au-dessus de tout soupçon mais avec des intentions malfaisantes, fatigantes et onéreuses, est difficile à raconter parce que les détails sont insipides. Elle sert à contribuer à la vitesse V
– à la paupérisation de leur victime ,
– à leur enrichissement mutuel et facile en grugeant des inconnus qui ne protesteront pas,
– à resserrer leurs liens de complicité et de dépendance qui engendre des renvois d’ascenseur et oblige au silence.

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/09/le-pipelet-harcelement-en-reseau.html

Rien à voir , bien sûr, avec les situations du livre ci-dessous, si ce n’est un état d’esprit et des manigances des protagonistes avec beaucoup de points communs.

A la rue – Pour mémoire

4 Sep

Poitiers

La vice-présidente du TGI des Sables, Catherine BARRAT, n’avait pas supporté que je puisse continuer à payer mon loyer à Cap Olona en attendant de trouver un lieu de vie adapté à mon problème de santé .
Ce problème de santé (SICEM ++) avait été sciemment fabriqué par un réseau criminel et entretenu et aggravé par celui des Sables d’Olonne (85).

Catherine Barrat, juge des expulsions, avait décidé de me jeter à la rue sans délai. Elle complaisait ainsi aux réseaux crapulo-criminels français, impatients de se débarrasser de moi, à chaque occasion.

Cette fois, c’était le conseil d’ I. Blaineau qui s’était acharné pour l’aider à le faire . Ce jeune homme mal appris ne défendait pas seulement sa cliente faussaire, il s’acharnait en plus à nuire à sa victime.

En effet, Isabelle Blaineau était la propriétaire de l’appartement que j’occupais à Cap Olona. Dans cet appartement j’avais été torturée nuit et jour , au moyen d’énergie dirigée.

Cette énergie dirigée produite avec la complaisance des représentants de l’Etat, génère souffrances , privation de sommeil en continu et dégradation de la santé . Cette horreur est provisoirement chapeautée du terme syndrome d’intolérance aux champs électromagnétiques ( voir site de l’ARTAC) tant que la criminalité du harcèlement électromagnétique ne sera pas reconnue . C’est ce qui se passe au mieux, quand la victime n’est pas traitée de folle.

L’énergie dirigée volontairement assassine, utilisée à Cap Olona et de façon constante, provenait alternativement du dessus, du dessous, et des côtés de l’appartement que j’occupais. Certains tirs d’énergie avaient aussi été faits du 3ème étage de l’immeuble, côté cour ,quand j’avais cherché refuge pour la nuit, sur le balcon.

Isabelle Blaineau en tant que propriétaire avait le devoir de faire cesser ces radiations ( agressions par énergie dirigée) avec l’aide de
– CM-CIC Gestion Immobilière (44) son gestionnaire de bien et bailleur de mon appartement,
– Central Immobilier (85) , syndic de l’immeuble et responsable du respect des termes du Règlement de copropriété et
– le syndicat des copropriétaires .

Isabelle Blaineau n’en avait rien fait.

Il faut dire que cette irresponsable propriétaire , pourtant cadre administratif , s’était un jour étonnée par courrier que je n’aie pas payé mon loyer à Central Immobilier…. à qui je ne devais rien. L’approximative Isabelle Blaineau confondait son gestionnaire de bien CM-CIC Gestion Immobilière , avec Central Immobilier le syndic gestionnaire de l’immeuble.

Cela rappelle aussi l’attitude de son conseil ( T. Roubert) , me reprochant de n’avoir pas fourni d’attestation d’assurance de l’appartement à I. Blaineau …… à qui je ne devais rien, puisqu’elle n’était pas la bailleure de son bien.

Quand j’ avais pris l’initiative d’ envoyer le montant du loyer directement à cette propriétaire bizarre, elle l’avait refusé, en me retournant les chèques. *(1)

En tant que propriétaire qu’elle était, Isabelle Blaineau n’avait donc rien fait pour aider à faire cesser l’horreur des criminelles nuisances de voisinage que je subissais en acquittant un loyer.

En tant que bailleure qu’elle n’était pas , I Blaineau m’avait assignée au Tribunal d’Instance des Sables d’Olonne pour paiement , puis au Tribunal de Grande Instance de la même ville , pour expulsion.

Et comme les réseaux crapulo-criminels français n’aiment pas attendre pour assurer l’insécurité de leurs victimes , une magistrate des Sables d’Olonne * (2) avait été conditionnée pour retourner la situation contre moi , et remplacer mon état de victime de bande organisée par celui de voyou, à mettre à la rue avec perte et fracas.

Cette pseudo mienne responsabilité est du moins ce dont les uns et les autres avaient essayé de me persuader, usant pour cela de subterfuges grotesques.
Avant cette magistrate , ses collègues G. Lafaye et E. Bret du parquet des Sables d’Olonne m’avaient faite passer pour « faible d’esprit » . Débile,  en langage courant. Et ce prétexte méprisant était,  selon eux, une bonne raison pour classer mes plaintes qui mentionnaient  des atteintes à la vie privée et un crime par atteinte volontaire à l’intégrité physique et mentale au moyen d’énergie immatérielle … mais souvent  détectable.

Pour ceux que cela intéresse , on peut rappeler que les magistrats sont connus pour être majoritairement issus de familles de juristes ou de parents de professions libérales. Il y a peu ou pas, d’enfants de cordonnier, de femme de ménage ou d’épicière provinciale de proximité qui deviennent juges

Comme la plupart d’entre nous , système social français oblige, les pas-encore-magistrats ont fait des études gratuites , payées par les contribuables. Mais comme peu d’entre nous, ces enfants de nantis, à qui la société veut assurer des études sereines sans l’obligation de se mêler à la populace pour des petits jobs d’appoint, ont été étudiants-salariés.

En intégrant l’Ecole Supérieure de la Magistrature, ces petits bourgeois privilégiés, encaissent ainsi chaque mois l’équivalent actuel de 1600 à 1950 euros net , pendant 31 mois, pour se gaver de lois , de jurisprudences , de cas de figures et des devoirs de probité et d’équité de leur fonction. Idéalement.

La réalité montre que certains de ces diplômés à notre compte, utilisent plutôt ce qu’ils ont été payés pour apprendre et rendre , au service d’intérêts autres , dont le leur, pour aider leur ego à grossir, protéger des vengeances et faire ainsi une belle carrière à coups de pouce.

Installés dans leur confort financier et dans le confort de leur autorité et de leur décision qui fait loi,  même envers et contre la loi, certains d’entre eux ne se gênent pas pour harceler des victimes et en débarrasser leurs amis , notables ou dominants .

Angers

C’est sans doute le cas dans cette histoire, aussi , aux Sables d’Olonne (85) où une juge de la « nouvelle » génération qui prend son envie d’un certain ordre social pour la loi, admet l’impensable et pratique l’ignominie à répétition .
Elle le fait sans sanction ni contrôle, et avec une rétribution à 5 ou 6 fois le SMIC .

Heureusement pour d’autres, il y a les autres , comme cette dame.

 

EN PAUSE forcée

11 Juil

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Le scandale français des complicités du crime organisé de harcèlement électronique

28 Juin

En France, une méthode pour occire les cochons  d’abattoir s’appelle l’électro-nécrose. Cela consiste à envoyer une décharge électrique dans le cerveau du cochon, qui en crève. La souffrance est telle que la chair de l’animal est complètement contractée. Dure comme du béton. C’est mauvais pour la découpe et mauvais pour la vente, aussi. Les clients aiment bien la viande tendre.

Et il y a fort à parier qu’il ne viendrait pas à l’idée de l’éleveur/ marchand de bestiaux,  Antoine DE CERTAINES , catholique hyper pratiquant, et père de trois enfants , d’utiliser ce procédé sur la viande sur pattes dont il est propriétaire et qui est destinée à des consommateurs exigeants qui font sa fortune

Pourtant, cet homme avait organisé des tirs d’énergie , semblables à cet électro-nécrose du cochon, sur une femme seule : moi. Ces tirs étaient faits par ses protégés WALTI et FRENOVE, également protégés des policiers de PARIS. Et cette torture de tirs d’énergie dirigée avait duré plusieurs années, jusqu’à ce que je parte . Comme ils le souhaitaient. Comme ils l’avaient planifié et annoncé.

Torturer pour faire déménager.

Et, cela s’était reproduit à l’envi , au gré de l’organisation sadique, majoritairement phallocrate *, et absolument criminelle, qui à la main mise sur l’énergie dirigée et ses avatars. Cette organisation veut mater les êtres humains qui ne répondent pas à ses critères de soumission. Et pour cela, elle utilise en s’amusant, la violence physique cachée de l’énergie dirigée qui détruit le cerveau et transforme un citoyen en légume. Le plaisir de l’humiliation ultime est à portée de leurs armes neurologiques * (1)

Celles et ceux , qui comme moi ont subi ou subissent , ce type de violence et de souffrance inimaginable infligée au cerveau, disent que chaque tir d’énergie dans le cerveau donne envie de hurler. Et il faut mordre dans tout ce qui est à portée de main, pour ne pas le faire. Faire du bruit comme exutoire entrainerait des plaintes qui raviraient policiers et criminels à l’affût de toute violence possible de leur cible /jouet, pour enfermement.

Cela se passe en France , au XXIème siècle, siècle de la technologie immatérielle et cachée , mais siècle aussi des revendications de respect des droits de l’homme et portées en bandoulière par nos décevants spécialistes, politiques ou élus.

Notre ex-président avait déclaré plusieurs guerres disant vouloir nous éviter de mourir, tués par des fous endoctrinés.

F HOLLANDE avait été averti du harcèlement électronique tout au long de son mandat. Des explications lui montraient ainsi qu’on éliminait sadiquement des citoyens en leur brûlant le cerveau et en les torturant , chez eux et dans leur lit.

Mais le tout puissant F HOLLANDE qui pouvait ordonner une enquête par l’armée qui contrôle tous les signaux, n’avait rien fait. Mme Gayet et Mme Royal ne souffraient pas. C’était l’essentiel.

Il faudrait donc en déduire,  de cette inertie, que ceux qui torturent  des cibles étaient  des amis de l’ex-président de la République , alors que les victimes « sans dents » qui se plaignaient à lui, sont seulement des contribuables sans intérêt, et dont le martyr distrayait ceux qui en profitaient.

Parmi les spécialistes scandaleusement complices du crime organisé de harcèlement électronique , il faut noter des médecins fonctionnaires et des élus et qui ont tous l’obligation de dénoncer un crime dont ils ont connaissance , selon les termes de l’article 40 du CPC .

Les médecins quand complices de ce crime qui  torture et démolit le cerveau , jouent la comédie,  en proposant des noms de maladies improuvables par bilans sanguins , radio ou scanner. Et sans aucun diagnostic étayé de preuves , ils traitent les maladies imaginaires qu’ils ont décrétées.
Leurs services hospitaliers  sont la voie d’évacuation des cibles par la police, une administration où sévissent de nombreux adeptes du harcèlement électronique qu’ils protègent farouchement .

Les élus contactés , de l’ère de F. Hollande avaient  été affligeants de lâcheté,  et cela inclut des maires.

A défaut d’une solution par des politiques ou assimilé , le salut des cibles pourrait venir du contre- pouvoir de la justice , capable de se saisir d’un crime à élucider par une enquête. Surtout quand ce crime fait l’objet de plaintes.

Ici, dans cette histoire, et d’autres peut-être , on note que les procureurs ont volontairement « négligé » les plaintes  des victimes et alors que les lois qui existent,  permettent de les traiter.
Même les membres du Conseil Supérieur de la Magistrature, informés de cette horreur, n’y ont pas réagi.

Les procureurs ou leurs substituts à tout faire, « oublient » les plaintes  des cibles du crime de harcèlement électronique , pour éviter de mécontenter tel ou tel  , et  ici, en pensant surtout à leur retraite qu’ils prendront au milieu des responsables tortionnaires locaux , habitués et acteurs de harcèlement électronique et qui sont leurs amis de voile, de tennis, de vélo ou de bridge.

Leur système d’évacuation des cibles quand finalement appelées » victimes » sans dire de quoi,  et juste du bout des lèvres , n’est pas une enquête policière qui dépend de la justice , mais un rendez-vous proposé à la victime avec une association d’écoute ou un service social. Ce qui rend pérenne le crime organisé français de harcèlement électronique.

Avant l’élection présidentielle un courrier avait été envoyé à tous les candidats dont les adresses de QG étaient facilement accessibles. La lettre leur demandait ce qu’ils comptaient faire pour lutter contre le harcèlement électronique expliqué, si élus. Seuls deux candidats à la fonction suprême avaient répondu.

A cette lettre qui leur demandait un engagement, l’un, ministre à peine refroidi, avait répondu par un conseil : « Portez plainte. »

Récemment , après la composition du 1er gouvernement de Mr Macron, ce sont des conjoints de l’élu et de ministres, qui ont reçu un courrier leur demandant leur aide pour faire passer l’information sur le harcèlement électronique, à leur conjoint décideur.

Un seul avait répondu . Pour dire qu’ Il avait transmis la patate chaude à quelqu’un d’autre…. et qui attend sans doute qu’elle refroidisse. Ou la cible.

Les cochons  d’abattoir français n’ont pas de chance . S’ils ne subissent pas l’électronarcose pour trépasser, ils sont souvent gazés et hurlent leur souffrance avant d’étouffer. Ils ont cependant une association qui veillent à leur trépas dans de meilleures conditions, en faisant beaucoup de bruit.

Les cibles françaises, avec des histoires comme la mienne n’ont pas de chance, non plus. Ceux qui sont payés pour dénoncer et traiter  ce crime de harcèlement électronique  , sont des amis et relations de ceux qui l’organisent .

Dans cette histoire, en tout cas.

* (1) voir sur le sujet des armes neurologiques  :  Military neuroscience and the coming age of neurowarfare. de Armin Krishna

$3… le chiffre sans arrêt mis en avant par les acteurs du harcèlement criminel global , pourrait tout simplement être le signe de l’entrejambe  des acteurs de cette horreur  . Ils sont  majoritairement phallocrates et misogynes