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Un gestionnaire de biens sans mandat ne devrait pas écrire ça

20 Juil

Par ce message, sans civilité ni salutation, l’employée de Monsieur CHAILLOU, m’apprenait qu’elle allait me voler le montant de la caution de ma location au Sextant.

En toute simplicité.

https://etouffoir.blogspot.com/2018/06/souvenirs-du-sextant.html

L’ expression «  Puisque vous campez sur vos positions » était la façon , sans façon , de Valérie Gravouil de ne pas admettre que le contrat de bail non-signé par sa société,  était invalide.

J’avais découvert cette incongruité à l’occasion d’un problème créé par la même Valérie qui refusait d’établir une quittance de loyer à la demande, après encaissement de ce loyer par sa société.
Pour refuser , Valérie Gravouil avait inventé une condition nouvelle « mettre la quittance à disposition à l’agence » Et pas question de pièce jointe et gratuite par courrier électronique .

Une vérification sur le contrat de bail m’avait confirmé que cette condition n’existait pas. Et là , j’avais découvert , en plus, que le contrat de bail de cette société était invalide.

 

Et donc celui de la propriétaire qui déléguait ses droits à un non gestionnaire, itou.
Le prétendu mandataire, la société de Monsieur CHAILLOU , désigné par la propriétaire pour gérer son bien , n’avait pas accepté cette fonction.
En appelant et encaissant des fonds sans qualité pour le faire, la société de Monsieur CHAILLOU avait commis un délit pénal.

Après cette découverte, et pour ne pas porter préjudice à la propriétaire, le montant du loyer lui avait été envoyé en lettre simple.

Le chèque n’avait pas été encaissé. Perdu ou volé.

Après opposition auprès de ma banque, un second chèque du même montant avait été envoyé en lettre recommandée avec accusé de réception à la mutique propriétaire.

L’avis de réception de cette LAR  n’était pas revenu

Le mois suivant, rebelote. J’avais envoyé son du à la propriétaire en LAR.
Cette LAR n’avait pas été réclamée.

 

Quelques jours plus tard , une autre LAR avait filé à l’adresse de la proprio , pour l’informer avec certificats médicaux, que je quittais son appartement contrainte et forcée par un harcèlement électronique qui voulait ma peau et visait le coeur.
Une lettre simple en copie avait doublonné cet envoi, et proposé un état des lieux à la totale convenance de la dame.
Pas de réponse , même pas par internet. C’est devenue une quasi manie.

Les clés  avaient été expédiées à la propriétaire , en lettre suivie d’une part , et en colissimo d’autre part.

Sans aucune obligation légale d’information et aucune nécessité de traiter mon départ avec la société de Monsieur CHAILLOU ou Valérie Gravouil , il me restait cependant à récupérer mon dépôt de garantie que ces gens recelaient. Je l’avais simplement réclamé.
La bronzée et souriante Valérie Gravouil avait répondu que nenni. Si je ne satisfaisais pas à ses demandes illégales de non-gestionnaire du bien , je n’aurais pas mon argent.
Cela s’appelle , en plus du chantage.

Avant elle, à Saint Julien des Landes (85), Colette COUVIDA avait fait de même mais en montant un chantier, avec deux frères de la résidence.
La maison de Colette COUVIDA était  dangereusement invivable grâce à  3 (4) voisins qui me tiraient dessus avec de l’énergie dirigée de jour comme de nuit .

  • L’un,  par rafales de micro-ondes.( un ex de la marine nationale )
  • L’autre au moyen du système du mur thermique ( four à micro-ondes bricolé) .
  • Les deux gays , par des tirs au laser à travers les baies vitrées
  • Colette COUVIDA informée, n’avait pas réagi …. sauf pour en profiter.
    Son chantier avait été simple , au lieu de me prévenir à l’avance de visites d’aspirants locataires pour que je reste sur place au moment prévu seulement , elle les avait envoyés à l’improviste pour pouvoir prétendre que je n’avais pas respecté les termes du contrat de location.

Une autre voisine m’ avait prévenue de ce qui se tramait . Mais mon état catastrophique  ne me permettait plus de prendre le risque de rester à l’intérieur de la maison à attendre des heures,  sous les agressions  croisées des fous furieux du voisinage .

Tout le monde le savait.

Colette COUVIDA avait capté la caution par manigance. Tout comme elle avait volé, comme les autres, les mois de loyer payés pour un endroit transformé en lieu de torture . Ce qui lui avait été signalé .

Comme les autres, elle ne pensait qu’à profiter de la situation , au maximum.

 

A Vannes (56) , Sofi Ouest Gestion/Lerouzic, m’avait menacée parce que je me plaignais d’un harcèlement électronique féroce de voisinage.

A mon départ il s’était servi tout seul sur mon compte , en fabriquant un faux document avec une fausse signature ….. et ce, avec l’aide de la police et de la justice locale qui avaient  classé ma plainte avec et malgré  ses trois preuves nécessaires et suffisantes.

Aux Sables d’Olonne (85) , CM-CIC Gestion Immobilière , s’était également servie d’autorité,  sans raison,  sur ma caution, avant de faire machine arrière et de rembourser.

Là encore, le gestionnaire de bien ne l’était pas.

Là encore, la propriétaire  lourdement complice , avait joué l’ ingénue  irresponsable .

https://etouffoir.blogspot.fr/2017/03/entourloupette-machin-et-truc-muche.html

Mais, le vol de loyers le plus surprenant reste encore celui de Cédric VINCENT , huissier de justice aux Sables d’Olonne (85). Après une saisie-attribution hautement fantaisiste faite grâce à l’appui et à l’aide de la juge Catherine BARRA, Cedric VINCENT , huissier de justice avait truqué sa comptabilité pour s’attribuer 2 mois un tiers de mes loyers, déjà payés une première fois à la propriétaire.

 

Comme le rappelait fort justement une internaute sur le blog http://laproscrite.canalblog.com, il faut dire , re-dire et garder en mémoire les écrits de Josselyne ABBADIE sur le harcèlement en réseau et que l’on trouve à (http://conscience-vraie.info/harcelement-en-reseau-harcelement-global.pdf) , dont ces extraits :

« Le harcèlement en réseau est un harcèlement qui est pratiqué sur une personne – la cible – en manipulant de nombreuses autres personnes – les pions – qui deviennent les collaborateurs et les exécutants de ce harcèlement. Ces pions sont contrôlés par le biais des organisations et des réseaux qui mettent en œuvre des stratégies sophistiquées. Souvent ces pions sont ouvertement formés aux techniques de harcèlement et missionnés pour harceler la cible désignée. D‟autres sont uniquement manipulés à leur insu par le biais de multiples pratiques comme par exemple la désinformation et l‟utilisation de rumeurs. Ces malveillances organisées de façon très structurées peuvent être le fait de motivations diversifiées et revêtir des amplitudes différentes, mais ont toutes des caractéristiques en commun :….. »

« En fait il suffit qu’une personne appartenant à un réseau de pouvoir, ou une organisation (comme une entreprise, ou un milieu corporatiste) veuille obtenir quelque chose d‟une personne en particulier pour que la machine se mette en route sans savoir jusqu’où cela va aller. Car une fois qu‟une personne est ciblée, il y a un investissement de moyens sur cette personne, des murs invisibles – ce que j‟appelle des « murs sociaux » – sont construits autour d‟elle via les manipulations, et les technologies de surveillance mises en du harcèlement en réseau au harcèlement global. C‟est ce que l‟on appelle un harcèlement de type « construction » qui aboutit à un méta-système de harcèlement contre la cible. Cette situation peut être exploitée de multiples façons. Ce harcèlement démesuré atteint des niveaux de perversité inégalés et d‟abus de toutes sortes ; attendu qu‟il se déploie de plus en plus et contamine aussi d‟autres types de harcèlement plus « mineurs » du fait du déploiement de la violence morale, de sa banalisation, et des canaux par lesquels elle peut circuler. »

Tenant compte de cette réalité, il reste aux cibles à respecter la loi autant que faire ce peut,  et à demander sans cesse et sans répit à la justice de faire respecter leurs droits,  en punissant efficacement et sans état d’âme par identification de classe sociale avec les intermédiaires , ceux qui fabriquent en réseaux ces situations iniques de torture physique et morale . 

Cela ne se fera pas sans elle. 

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Le CERVEAU SOUFFRE AUSSI.

5 Juin

Le cerveau souffre. C’est une affirmation récente de chercheurs français.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2015/05/18/lettre-aux-chercheurs-de-licm/

Après 70 ans de dénégation d’une réalité , décrite,  affirmée et revendiquée par les cibles de criminalité par énergie pulsée vers le crâne et le cerveau , des chercheurs de NICE, de l’INSERM et de l’hôpital SAINT ANNE de Paris , viennent de l’admettre : le cerveau peut souffrir

Cette souffrance est de la faute à la PIE-MÈRE.

La pie-mère est l’une des trois membranes qui recouvrent et protègent le système nerveux central . Les deux autres sont la dure-mère et l’arachnoïde.

La pie-mère , fine et compacte , est la membrane la plus interne des trois . Elle est directement collée au cerveau et à la moelle épinière.

La pie-mère est constituée de deux couches distinctes :
– la couche épipiale faite de fibres collagènes qui portent les gros vaisseaux et les nerfs crâniens
– l’intima pia qui est un tissu réticulaire avasculaire.

De récentes recherches,  ont montré que certaines interventions dans le cerveau  et touchant la pie-mère,  avaient déclenché des douleurs aiguës .

Cette information, de la souffrance du cerveau, a été publiée dans un très court article du numéro 856 de Sciences et Avenir

Brusque changement du spectre du signal

30 Mai

La torture de longue durée , par énergie pulsée vers la tête, produit un état anxiogène d’anticipation de la souffrance infligée .

La torture s’entend ici comme l’utilisation de la violence pour infliger une forte souffrance qui est intentionnelle, physique et mentale.
La torture est un moyen de coercition cruel , pour inspirer la terreur et imposer une domination.
Les moyens de torture sont nombreux et listés sur internet .

Parmi eux on trouve
– la privation de sommeil, ici, avec souffrance infligée au cerveau,
– l’utilisation de sons et sifflements qui empêchent tout repos mais interfèrent rapidement avec les capacités cognitives

Tout comme les femmes battues respirent plus difficilement dès le retour de leur tortionnaire à la maison, une victime de harcèlement électronique redoute la position allongée et le moment de l’endormissement , quand l’opérateur et/ou l’appareil émetteur d’énergie dirigée et pulsée semblent se déchainer.

Dans mon histoire , et par hasard peut-être, de nombreux tirs d’énergie dirigée ont impacté le lobe frontal, la gorge et les bronches.

Le lobe frontal est présenté par les neurologues comme le siège du « sur-moi » qui permet le contrôle du comportement et la retenue adaptée aux circonstances de la vie.
Des personnes qui ont eu des accidents de chantier affectant cette partie du cerveau, sont décrites avec des accès de débordements allant jusqu’à une violence incontrôlable.

Les trop nombreux tirs d’énergie dirigée dans le lobe frontal de cibles de harcèlement électronique font également voler en éclat cette fonction du « sur-moi » qui signe l’adaptation à un contexte sociétal.

Pour protéger ce qu’il en reste, j’avais fini par prendre l’habitude réconfortante et pesante de poser au moins , un énorme coussin sur le front au moment de dormir.

Sachant que « mon » ressenti de pulsations pouvait être du à la fragilisation acquise après plusieurs années de torture par énergie pulsée. La première détection était ainsi : de très faibles pulsations sur 2,4 GHz

Le coussin  utilisé par précaution, permet en plus de protéger également les yeux, que les tirs d’énergie brûlent, tout en multipliant par X la gravité des autres problèmes quand ils adviennent . Cela avait été le cas récemment , pour un abcès dans l’oeil.

L’observation des détections enregistrées et proposée ici, a été faite sur plusieurs nuits d’affilée et avec le même constat d’un spectre de signal qui changeait au fur et à mesure que des protections étaient ajoutées et superposées,  à cause de la douleur devenue rapidement de nouveau   insupportable .

Ces ajouts de matériaux différents étaient uniquement destinés à protéger le cerveau et permettre un  endormissement et un peu de repos.

OR , le détecteur enregistreur qui  avait permis de noter le changement de spectre de signal  la première fois , était placé au-dessus du matelas , sur le côté .Il sera  toujours posé  au même endroit les nuits suivantes  , soit  en dehors des protections ajoutées.

Par ailleurs, on sait que plus les fréquences (HF) sont basses, mieux elles pénètrent. 1,4 GHz pénètre mieux que 2GHz , par exemple .

Pour éviter les risques liés aux canalisations électriques poreuses qui courent dans les murs de l’immeuble et qui relarguent sans doute leur pollution électrique ambiante, le lit avait été glissé au milieu de la pièce.

Sachant qu’il n’y avait que 3 autres résidents dans l’immeuble et surtout aucun résident dans la colonne d’appartements au-dessus du mien , les nuits auraient pu être sécurisantes.

Le coussin aurait pu ou du suffire à permettre l’endormissement . Il n’en avait rien été .

Les pulsations ayant pris leur cadence de croisière, rien ne les arrêtait et le cerveau ne trouvait aucun repos.

En première protection , un matelas avait été arrimé au-dessus de la tête . Le lieu de couchage avait été le même pendant toutes les nuits qui avaient montré le même type d’enregistrement de changement du signal  et correspondant à la reprise de la douleur après un court moment de répit .

détection  enregistrée après l’ajout du matelas

Ainsi a près la mise en place du matelas , la force de l’énergie pulsée traversante et ressentie douloureuse , avait rapidement cru jusqu’à devenir problématique .
D’autres épaisseurs de protection avaient été ajoutées :

Au final , les protections à disposition avait inclus un amas de tissus anti-ondes qui arrête des signaux sur un spectre de fréquences de 100 MHz à 22 GHz, et quelques couvertures de survie supplémentaires . Pour presque rien.

La détection  enregistrée avec  cet amas  de protections diverses , était devenue ainsi :

En  dernier recours , inconfortable, mais réconfortant et permettant l’endormissement,  j’avais enfilé une  capuche de plongée en bloquant 4 packs de gel à l’intérieur.

Pourtant, comme le montrent ces détections, les densités de puissance enregistrées semblent insignifiantes .
Leur dangerosité semblerait ou pourrait venir du fait que

  • les signaux sont pulsés même après le changement de spectre du signal
  • qu’ils ont la propriété  de traverser tous les matériaux  utilisés , et
  • qu’ils portent peut-être ou sans doute  une autre type de signal (ELF)  qui atteint
  • –parfois directement  le cerveau  ,
  • –parfois la cochlée ou le nerf auditif.

Différence entre pollution électromagnétique et agressions électromagnétiques

22 Mai

 

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2016/10/eeg-cuisson-du-cerveau-sans-souffrance.html

Ces détections EEG et pollution électromagnétique , avaient été faites dans un monastère à LAVAL (53) . Comme l’indique le texte, il n’y a pas de souffrance aiguë du cerveau , mais un état de fatigue qui peut aller jusqu’à l’apathie, avec en plus des maux de crâne insolubles  dans le paracétamol, et une perte de vigilance qui peut aller jusqu’à la confusion mentale .

Pour les EHS avérés graves , un tel contexte serait source de souffrance si le cerveau très abimé ressentait les pulsations ELF  liées,  par exemple,  aux WIFI .

Le fait que le WiFi baigne ce monastère en tous endroits , n’était indiqué nulle part , au moment de ces détections. Seule une interrogation de la soeur hôtelière  avait permis de comprendre l’origine de certains symptômes .

 

 

http://lezarceleurs.blogspot.fr/2016/06/sieste-ou-nuit-meme-traitement-par-le.html

Comme le montrent les détections faites , les agressions de type électronique ont des manifestations différentes en détection , mais surtout en vécu. La souffrance est incomparable à tout ce qui est connu . C’est une véritable TORTURE.

Une lettre ouverte avait été envoyée aux chercheurs de l’Institut du cerveau pour en faire état. Sans effet , quant au suivi  ou à une intervention radicale de représentants de l’Etat pour le faire cesser.

 

Harcèlement caché par un commissaire de police

14 Mai

Extrait de la couverture  du thriller TARGET de Simon Kernick. (2009)

Des internautes ont souvent posé la même question de la place liée aux manigances de représentants de l’Etat dans le harcèlement en réseau

La plus récente interrogation d’un lecteur était formulée ainsi : « abus de pouvoir de fonctionnaires »

L’abus de pouvoir peut être conçu , entre autres et le plus souvent, comme
– un dépassement du pouvoir attribué à une qualité liée à la représentation de l’Etat
– un détournement caché des règles liées à cette même qualité , au profit de copains

C’est le deuxième cas de figure qu’illustre l’exemple suivant et qui concerne un commissaire de police. Celui-ci avait commencé gardien de la Paix en 1984 et avait intégré l’école des commissaires de police en 2012.
Un commissaire de police est responsable de ce qui se passe dans son commissariat , que ce soit sur son ordre ou par ses suggestions.

Toute victime d’infraction pénale et qui a porté plainte, a le droit d’obtenir une copie de son entier dossier pénal. C’es extrêmement long, difficile et compliqué , surtout en cas de cas fautes professionnelles évidentes et qui en plus relèvent de manigances élaborées et camouflées . Comme ici.

Dans ce dossier il existe deux fautes du commissaire de police et qui s’additionnent :
une faute professionnelle par non respect des textes et de la loi qui régissent la fonction de la police judiciaire et obligent un commissaire de police à répondre aux demandes du parquet
une faute morale, qui est la conséquence de la faute professionnelle d’insubordination cachée du commissaire de police, et qui donnait à voir, à tort, une négligence coupable de la Justice.

La plainte pour escroquerie avait été portée le 24 octobre 2016
Le 25 novembre 2016 , le parquet avait fait diligence et transmis une demande d’enquête au commissaire de police des Sables d’Olonne (85) Mr DERIDDER

Le document du parquet émanant de la substitut du procureur demandait au commissaire de police Mr DERIDDER
– de recevoir la plainte et de faire une enquête
– de rendre ses conclusions sous 3 mois , directement au substitut demandeur et dont l’adresse de messagerie électronique était notée

On sait qu’un commissaire de police est un officier de police judiciaire . En tant que tel , il est le subordonné du parquet dont il reçoit les instructions et qu’il doit exécuter .
L’article 12 du Code de procédure pénale (CPP) précise qu’il est placé sous la direction du procureur de la République comme suit : « La police judiciaire est exercée, sous la direction du procureur de la République, par les officiers, fonctionnaires et agents désignés au présent titre ».

Ici, l’enquête, essentiellement administrative, consistait à recevoir la victime , établir un procès-verbal et joindre les documents liés à l’escroquerie dénoncée .
Cela représentait au maximum 2 heures de temps de commissariat.

A défaut de pouvoir tenir le délai de 3 mois donné par le parquet pour cette enquête facile , le commissaire Mr DERIDDER avait la possibilité d’en informer immédiatement la substitut du procureur , par message électronique.

L’article 75-1 du CPP précise qu’un délai ne peut être prorogé qu’en fonction des justifications fournies par les enquêteurs.

Mr DERIDDER n’avait rien fait de tout cela. Il n’avait ni convoqué la victime plaignante (moi) , ni demandé un délai supplémentaire pour enquête , au procureur., comme le montre le dossier.

Mr DERIDDER avait oublié cette demande ou décidé de ne pas faire d’enquête .

Il n’avait pas pour autant  refusé une partie de son salaire.

On imagine bien qu’à posteriori , si quelqu’un avait osé demander au commissaire la raison de ses manquements professionnels il aurait avancé l’erreur humaine, l’oubli, ou la surcharge de travail et de cas plus importants ( pour lui) La réalité d’une négligence intentionnelle et coupable ne serait bien sûr évoquée ou admise à aucun moment, par la hiérarchie. Ce qui permet toujours le renouvellement ad nauseam de ce type de situation.

En août 2017 Mr DERIDDER avait participé à mon expulsion , pour 19,80 euros .

En aout 2017 alors que j’étais de venue SDF, par expulsion,  grâce à la joyeuse bande d’escrocs des Sables d’Olonne (85) le commissaire de police Mr DERIDDER , m’avait fait convoquer pour ma plainte d’octobre 2016 et qu’il aurait du avoir eu traitée au plus tard en février 2017.

Cette convocation d’août 2017 du commissaire de police Mr DERIDDER , était , bien sûr, NULLE et NON AVENUE .  Ci-dessus le PV , établi à la suite de cette convocation inutile.

Malin , le commissaire ! Il faisait ainsi semblant
de répondre en retard à sa supérieure hiérarchique
de traiter le cas , en le donnant à une nouvelle de son commissariat
Mais , pour ses copains, il ne faisait pas du tout semblant, comme son copain maire
de se moquer de la victime ( moi) qu’il avait ainsi piégée, pour permettre que les autres s’en débarrassent.

Tous ceux qui s’intéressent au harcèlement en réseau et aux abus cachés de fonctionnaires ripoux, savent que ce système de harcèlement bien camouflé se pratique dans le cadre de la qualité ou de la fonction, pendant le temps de travail payé (ici pour ne pas être fait) et avec les outils de la fonction mis à disposition et détournés de leur usage ou de leur finalité à des fins fraternelles ou personnelles de copinage.

Le dossier pénal de cette plainte , finalement obtenu ne dit pas , bien sur, qui, dans la bande des anti-victime de cette histoire , et constituée du maire, d’une magistrate JEX, d’un huissier de justice , d’un avocat, d’un secrétaire de préfecture , a soufflé le plus fort l’idée qu’un acte d’insubordination de Mr DERIDDER commissaire de police serait la touche décisive pour se débarrasser d’un cas à ne pas traiter.

Comme tous les commissaires , celui des Sables d’Olonne est un officier de police judiciaire et a des règles à respecter . Le fait qu’il soit copain du maire , n’y change rien.
L’ article R2 du  Code de procédure pénal qui le concerne, stipule que
« Les officiers de police judiciaire, à l’occasion d’une enquête ou de l’exécution d’une commission rogatoire, ne peuvent solliciter ou recevoir des ordres ou instructions que de l’autorité judiciaire dont ils dépendent ».

Même s’il existe , en plus des articles du Code de procédure pénale qui régissent les rapports de la justice et de la police, un nouveau code de déontologie de la police et de la gendarmerie daté du 1er janvier 2014 et qui énonce les devoirs qui incombent aux policiers et aux gendarmes dans l’exercice de leur mission de sécurité intérieure

l’article R. 434-9 définit la probité qui affirme qu’un policier ou un gendarme n’accorde aucun avantage pour des raisons privées

l’article R. 434-11 mentionne l’impartialité et dit qu’un policier ou un gendarme accorde la même attention et le même respect à toute personne

l’article R. 434-19 concerne l’aide aux victimes qui suppose l’impartialité et une attention toute particulière aux victimes

La dernière fois que je m’étais présentée au commissariat où officie Mr DERIDDER , pour une explication, il m’observait goguenard derrière son collègue de l’accueil . Son rire faisait tressauter sa bedaine .

Les associations locales de défense des femmes disent qu’il y a fort peu de plaintes de femmes , dans cette ville et dans ce département ( 85) .

Ceci explique très largement cela.

Pour mémoire , dans ce même commissariat des Sables d’Olonne (85) dirigé par Mr DERIDDER
j’avais été convoquée comme victime, mais le policier avait établi un PV d’accusée de diffamation pour plaire à mon ex-tortionnaire , l’ex-militaire , Gérard POITEVIN
j’avais de nouveau été convoquée comme victime par un policier qui prétendait qu’une juge voulait une déclaration signée par moi et attestant que les agressions électromagnétiques subies avaient des radars pour origine. Mon refus et cette convocation-là s’étaient terminés par :

« on ne va pas déranger un gars ( le corse STEFANE ) parce qu’une femme dit qu’elle reçoit des ondes sur la tête. »

Ce qui est la version sablaise de l’atteinte à l’intégrité physique du Code pénal. ( article 223-1 ) et de la torture ( article 222-1)

Le harcèlement électronique en Espagne ( comme en France)

2 Mai

Les images suivantes viennent du site http://www.stopeg.es/targeted_individual_from_spain.php

Elles ont été transmises par une victime qui habite Nice et fait partie des deux associations françaises qui regroupent , et représentent les individus ciblés par le harcèlement électronique en France et  dans les pays francophones.

Il s’agit d’ ADVHER et ACT FREE Article 3.

Il existe un copyright sur ces photos et ce texte qui n’a donc pas été traduit en français et pourra l’être ou même pourra être enlevé , à la demande .

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http://www.stopeg.es/targeted_individual_from_spain.php

Simultanéité des propulsions d’énergie et des déflagrations électriques dans le cerveau

20 Avr

Des internautes ont fait état d’une impossibilité d’ouvrir le dernier billet du blog http://lezarceleurs.blogspot.fr .  Le voici  donc en copie 

Ce qui suit est   destiné à servir d’ information/comparaison  à  des cibles de harcèlement électronique , dans des situations semblables à celles qui ont  été exposées dans mes blogs.
Pendant  la nuit concernée ( 17-18)  par ce qui suit , il n’y avait pas de résidents dans l’appartement au-dessus du mien . Ni dans celui  encore au- dessus.
Par ailleurs, l’appartement que j’occupe dans cette résidence est situé  au rez-de-chaussée , au-dessus d’un sous- sol de caves et de garages. Il n’y avait,  à mon niveau du RDC ,  aucun autre résident proche . Donc, pas de voisins sur les côtés.

Pour cette nuit-là, j’avais organisé mon couchage au milieu du salon, avec  au- dessus

  •  1 matelas, 5 plaques de métal , deux plaques de mousse et 6 épaisseurs de mylar dans une housse
au-dessous du lit
  • Une épaisse  plaque de fonte et deux plaques de mousse et 6 épaisseurs de mylar dans une housse
Les  détecteurs jumeaux avaient été repartis comme suit :
  • L’un au-dessus du barda :  FA2
  • L’autre sous  le barda : FA1 , au niveau de ma tête enregistreuse ,  affublée du casque EEG
Il y avait eu 7 propulsions d’énergie entre 22H03 et 0H et qui présentaient toutes les mêmes caractéristiques de CEM faibles , comme ceci en exemple :
Pour FA2
Les fréquences en jaune correspondent aux fréquences porteuses au moment de la propulsion d’énergie
Pour FA1
Pour la déflagration électrique dans le cerveau :
et
Le jour suivant ,  très tôt,  les caractéristiques des propulsions d’énergie étaient semblables . Comme ceci pour 0H04 et à 0H12,. C’étaient les dernières de cette série .
Pour FA2
Pour FA1
Déflagrations dans le cerveau  à 0H04
Puis  détections à 0H12 pour FA2
Puis  détections à 0H12 pour FA1
Déflagrations électriques dans le cerveau à 0H12

L’image  de la déflagration électrique dans le cerveau  présentée correspond à la déflagration de 0H12.

Au matin, il y avait eu 51 déflagrations douloureuses dans le cerveau .
Elles avaient démarré après 4 H.  Les sensations étaient différentes de celles de la veille.
Par ailleurs , elles  correspondaient  à un gamme de fréquences différentes  des précédentes ,  et non décelables par les jumeaux FA1 et FA2 qui  enregistrent et détectent entre 300 MHz et 6 GHz .
Il s’agissait peut-être d’ultrasons .
Les différences de sensations douloureuses  éprouvées et mentionnées  entre les propulsions du soir et du matin après 4 H, expliquent  aussi la difficulté   à exprimer ou décrire les effets ressentis pour les cibles de HE . 
A  cause de changements de méthodes, de techniques et d’appareils,  quand ce n’est pas à cause de leur superposition , il peut  devenir compliqué  pour une victime d’expliquer sa situation fluctuante  et devenue confuse par la fatigue induite et qui est une technique d’usure.