Tag Archives: 22 rue Ernest Renan

J’aurais pu mourir hier soir

31 Juil

microwave laser RF

J’aurais pu mourir hier soir .
Sans bruit. Aucun son ne pouvait plus sortir de ma gorge.
Sans bain de sang , comme le souhaite un policier du XVème arrondissement.

Le criminel du 5ème étage , 22 rue Ernest Renan, Paris XVème , avait attendu en espionnant patiemment que j’ai eu déplacé mon lit et accumulé toutes mes protections de survie, incluant les plaques de métal superposées, pour faire son 1er tir à travers mon plancher.
C’était un tir fulgurant
De l’ordre de la fraction de seconde .
Ce tir avait traversé le corps au niveau de la gorge. Je n’émettais plus aucun son.
Telle une vague de tsunami , la douleur avait envahi  toute la cage thoracique.
Le 2ème tir avait impacté le corps au niveau du coeur . Il pompait difficilement. Je ne pouvais plus bouger.

Les détecteurs avaient été arrêtés net par le 1er tir, HS,  à 21h 38 h.
Je ne réussirai à pouvoir appuyer sur un bouton pour en fair démarrer un qu’à 21h 49.33 ce mercredi 30 juillet 2014.

Immeuble Paris XV

Jean Jacques WALTI, le criminel en charge de cet assassinat ,   et qui dure un peu trop,  aime la publicité. Il l’avait écrit sur ma porte.
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/07/15/2-methodes-pousse-au-suicide-pour-cibles-de-hce/

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C’est bon pour son bizness .

En voici une nouvelle.

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Une méthode de torture

5 Juil

L’une des méthodes de torture de cette histoire consiste à priver de sommeil en pulsant des ondes à travers les murs, à partir d’un appareil placé en proximité souvent, à partir d’antennes relais parfois, et manifestement par une  méthode complémentaire également.

Ainsi, quand les ondes du cerveau «  descendent «  dans la gamme d’ondes qui induisent le sommeil, cette méthode de torture l’empêche d’y rester en le fouettant de l’extérieur, par un signal (onde) qui le vise précisément et l’oblige à repasser à toute vitesse dans une gamme d’ondes correspondant à l’éveil, voire à l’excitation cérébrale.

Cela a été décrit par de nombreuses cibles de la même manière . Ce blog l’a exposé façon patchwork depuis 2 ans.

Cette torture peut même être pire. Elle l’est. Sa mise en œuvre avait été faite à Vannes à partir de l’appartement de l’imbibé33 . Elle l’est ici à Paris à partir de l’appartement de la famille Walti. Le but étant de me faire partir de partout  .

L’imbibé33 avait , semble-t-il,  gagné un boulot à ce stand de tir-là.

Le criminel en charge dans l’immeuble  de Paris  attend son tour  , et sa récompense.

Donc, sans attendre la nuit pour jouir de leur sadisme, ces psychopathes-là provoquent le sommeil qu’ils vont empêcher à tout moment. Pour cela, il saturent la pièce d’ondes ELF qui entrainent apathie, indécision et cette incroyable envie d’une sieste . Ensuite, ils pulsent d’autres ondes pour empêcher le sommeil . Récemment des ondes de type sonique.

Pour pulser les ELF au bon endroit, des tirs d’HF sont nécessaires. Ici , au 22 rue Ernest Renan, ces tirs d’HF sont faits en journée, majoritairement par les canalisations , et donc pulsées du 5ème vers le 6ème, chez moi.

On reste entre nous.

La bonde de la douche est une 1ère entrée . J’y avais posé le détecteur, en notant  par ailleurs et systématiquement l’heure exacte des tirs. En rapprochant mes notes et l’enregistrement du détecteur on avait ceci ci-dessous . A savoir que ces tirs précis avec détonations, couvraient les fréquences notées de la colonne marquée  M à celle marquée  AC , soit de 0,8 GHz à 2,1 Ghz

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Ici le détail d’un tir. ???????????????????????????????

Des tirs moins tonitruants , montraient des signaux existants (HF) à partir de la colonne marquée  M (0,8 GHz) à V (1,7 GHz) ou X (1,9 GHz) Simultanément une détection d’ELF entre 2 Hz et 32 Hz donnait ceci en µT ( microTesla)  :

IMG_7356- 13,28 µT en 2Hz

Puis ceci à quelques secondes d’intervalles et dans un ballet incessant A/R  entre 13,28 et 13,54 , et qui indiquait des pulsations.

IMG_7355- 13,54 µT en 2Hz

Une vérification supplémentaire indiquait même une modulation * qui se traduisait ainsi pour es 2 mêmes valeurs  :

IMG_7353-21,14 µT en 2Hz

IMG_7354-21,72 µT en 2Hz

Enfin, une détection d’émetteur, antenne du détecteur pointée vers l’appartement du 5ème , au niveau de ma douche donnait ceci  ci-dessous, montrant la présence  d’ un ou d’ appareil(s) avec des fréquences autour de 945 MHz, 2983 MHz, 4063 MHz

IMG_7357 - 58 dBm

Pour échapper à la folie meurtrière organisée, de ce voisinage au 22 rue Ernest Renan, j’allais dormir ailleurs.

Ca avait été  pour noter d ‘incessantes  poursuites /repérages par des véhicules pas vraiment discrets. Une fois le repérage fait, des brûlures sur les nerfs des pieds avaient sans doute confirmé ma position , car  le matraquage des ondes visant le cerveau avait commencé sous , parfois , à peine quelques  minutes. Ce qui  laisserait même supposer une emprise sur le cerveau.

Pour ce qui est des tirs d’énergie ciblée, il s’agissait donc  là et de nouveau,  soit de l’utilisation détournée de l’énergie d’antennes relais , soit de l’utilisation d’appareils fourrés dans des voitures aussitôt dépêchées en proximité.

* http://fr.wikipedia.org/wiki/Modulation_du_signal

http://www.ac-nice.fr/physique/doc/applets/modulation/modamfm.htm

500 MHz pour le cerveau

17 Mar

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Ce tir  fulgurant d’ondes brûlantes  m’avait fait bondir hors du lit . La douleur dans la partie droite  du cerveau  et l’oreille  était insoutenable.
La position du lit à ce moment –là indiquait comme provenance la chambre de l’autre côté du palier, 5 ou 6 mètres plus loin. Là où  J-J Walti y avait passé une nouvelle journée de travail de restauration. Il y était encore.
à 0H 45 ++ , la chambre  était éclairée . Cordon électrique branché sur les parties communes.

Un des tireurs-fous du 22 rue Ernest Renan, avait passé ce moment de la nuit à repérer l’emplacement ponctuel de mon couchage pour réussir  un tir dirigé et ajusté en puissance,  à la distance . Juste pour me démolir la tête.
J’avais déplacé le lit . Ça avait continué.

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Le veille , dans l’après-midi ,  des tirs d’ondes dirigées  étaient venus du studio Besagni-Frenove, . Me privant d’une sieste dans la souffrance du cerveau.
J-J Walti était dans le studio avec le jeune élève en sciences physiques .
En formation ?

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Mon lit était  alors à deux mètres de la cloison commune. Le maximum. Les tirs d’ondes avaient une puissance de 200 MHz et avaient visé la tête. A droite. A cause de ma position.
Et cela donnait toujours la même impression : notre cloison commune , lui semblait transparente.

Il y a quelques temps , peu après avoir assisté dans un  silence général  consentant  à la tentative d’enfonçage de ma porte palière ,
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/07/dans-la-nuit/
en une fin de journée suivante , la gentille Madame Frenove m’avait attendue sur la palier,  sans témoin, comme ces gens-là savent si bien le faire .

C’était pour me demander :
 » mais qu’est ce qu’ils vous ont fait mes enfants pour que vous vous acharniez sur eux ? « 

et qui donnerait envie de répondre :
 » les contribuables offrent-ils des études gratuites à vos enfants … pour ça ?  »

Employé par l’armée

1 Jan

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C’est ce que cet artiste – là avait d’abord  explicitement prétendu au milieu de ses incroyables et incessantes provocations.
C’était un peu gros.
C’était , malgré tout, resté en point d’interrogation, quand la justice avait fait réglé une plainte au pénal par une autre administration. Sans la nommer.

Mais, avec le militaire du 56 ( Morbihan)  qui avait quitté la rue Ernest Renan, le lundi 30 décembre vers 13 h, le point d’interrogation était passé  en caractère gras. Le harcèlement électronique intense avait débuté dans le 56.

A mon retour chez moi, ici à Paris,  le 31 décembre de l’année dernière , l’atmosphère était bizarrement bizarre. Emoliente.

Effectivement . Le cerveau  était entrainé vers une gamme d’ondes de repos  . D’abord  9Hz  repéré   pour 3970 nanoteslas . C’est beaucoup.

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C’est la même chose ci-dessous

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Puis une pointe dans les  5  Hz pour   2513 nanoteslas, et  qui faisaient se fermer  les paupières .

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Ce qui aurait pu être une nuit de sommeil  grâce à  cette gamme d’ondes cérébrales de repos,  avait été une horreur . Les tirs d’ondes en provenance de l’appartement WALTI-GRACIEUSE déchiraient.

Avec une précision militaire ou chirurgicale,  les  tirs violents d’ondes brûlantes du brutal opérateur    avaient impacté le plexus solaire et la tête , traversant toutes les protections imaginées et superposées . Ce qui fait penser que l’opérateur avait  été approvisionné en  arme de type laser. *

Alors….  quand J-J Walti  avait clamé   sous diverses formes et jamais sanctionnées   » je vais te tuer » ,  même pas arrêté dans ses manifestations de  cruauté par le président du conseil syndical  De Certaines, en charge de la défense des propriétaires et de leurs intérêts dans l’immeuble , c’était  sur ordre de l’armée ?

Torturer, et tuer quelqu’un  dans son appartement , dans son lit, en utilisant des armes de haute technologie , sans contact …. un ordre de l’armée française ? … ordre  pour mercenaire ?

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C’est ce que cette lettre  parlant d’un mystérieux parcours professionnel   présenté comme une  menace ,  et reçue peu après mon installation dans cet immeuble pourrait, maintenant,  laisser penser .

* ci-dessous deux exemples d’ armes laser

Hydra Pet

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Photos en provenance  du guide  du 7ème symposium  européen des armes non-létales

La privation de sommeil intentionnelle

22 Sep

Sleep deprivation is one of the classical means of subjugating an individual

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La privation de sommeil  intentionnelle est  surtout connue comme préparation à des interrogatoires destinés à obtenir des aveux.
En diminuant les capacités de repos et de  récupération du cerveau du sujet  elle est censée briser sa résistance et diminuer sa capacité de concentration et de réaction donc d’anticipation des questions pièges
La privation de sommeil a ainsi  été  , et est  toujours,  utilisée dans de nombreux régimes dictatoriaux à cette fin.
Elle est moins connue comme moyen de coercition dans les régimes démocratiques où elle est cependant pratiquée.  Et elle  l’est encore moins (connue) comme élément d’élimination, dans ces mêmes régimes démocratiques . Pour le moment seuls les médecins hygiénistes savent et disent que  privation de sommeil , à elle seule, peut entraîner  la mort  .

Les Nations Unies considèrent que la privation de sommeil est une forme de torture .
Il reste maintenant à reconnaître que le harcèlement électronique par tir d’ondes à distance et qui provoque des souffrances inimaginables du cerveau, pour induire la privation de sommeil est également une torture  .

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La privation de sommeil intentionnelle peut être totale  ( de 23h à 5h  ou 6h du  lendemain matin ) ou partielle ( de 23h à 2h,  puis de nouveau à partir de 9h ) .

Elle peut être organisée par des nuisances sonores de type coups dans la porte et dans les murs, pétarades dans les canalisations de l’immeuble, musique tonitruante.
Pour moi, la privation de sommeil systématique par musique tonitruante avait été mise en place à Paris par  un élève d’école de musique , voisin de palier   S (ou J ) CHURCH  fin 2011.
Ne le soupçonnant de rien , je lui avais proposé de respecter la limite de 22H . Il avait alors commencé son  ramdam à 22H l’étirant jusqu’à 5 h le lendemain. Une nouvelle tentative de dialogue  à 1h du matin, s’était soldée par sa réponse  pâteuse   » allez-vous coucher » .

En mai 2012,  à Paris,  le jeune CHURCH était ensuite passé au harcèlement électronique , prouvant définitivement son implication active, brutale et sadique , dans le harcèlement en réseau, continué dans les mêmes conditions  par JJ Walti et C. Frenove et …. peut-être lui-même.
Tous, pions instrumentalisés, approvisionnés en matériels et peut-être même en techniciens, comme pourrait l’indiquer cette affichette.

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La porte à ouvrir est celle de l’appartement de la maman  où se trouve ce message,  soit juste en dessous de ma chambre envahie  chaque nuit  d’ondes  qui visent le cerveau . Il y a quelques mois, cette affichette  comportait aussi le numéro de téléphone. ( photo, aussi).

Simultanément, dans mon 2ème lieu de vie à Vannes, un semblable harcèlement électronique avait été organisé, et par des voisin(e)s  et individus tout aussi inconnu(e)s.
Je rappelle que le harcèlement électronique de cette histoire  consiste à pulser à distance des ondes dirigées  ou perçues au cerveau et qui provoquent une souffrance répétée toutes les 5, 10 , 15 ou 20  minutes .

Pour  offrir quelques nuits de repos à mon cerveau, j’avais essayé des nuits d’hôtels sur place à Paris,  avant de  partir en voyages, à travers la France et aussi  à l’étranger  .
Le harcèlement électronique avec privation de sommeil avait été le même partout . Même chez un ami  qui habitait en pleine campagne française  . Le mari fureteur de sa secrétaire m’y avait semblé le correspondant/indic local  * de ce réseau incroyable de harcèlement  mondial .
https://lesharceleurs.wordpress.com/2012/07/16/le-harcelement-criminel-2/  (Islande)

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/07/22/liste-des-hotels-2/ ( tous pays confondus)

http://etouffoirs.wordpress.com/2013/08/03/cuba-et-crete/ ( comme l’indique le lien)

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/22/buda-et-pest/ ( Hongrie 2013)

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/  ( Nazaré et Lisbonne)

Pour brouiller les pistes, ce harcèlement électronique  passe, sans régularité,   de tirs lointains que je qualifie de tirs d’antennes relais, à des tirs portés par laser,   des tirs de micro-ondes  simples et  des tirs d‘ondes acoustiques  et provoquant  des  saignements .
Pour ceux qui ne savent pas  ce que vaut à une cible de harcèlement en réseau un passage aux urgences d’un hôpital , il y a
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/06/05/la-chute/

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Il y a quelques jours, tombant d’épuisement une fois de plus , j’étais entrée au FIAP, ** prendre une chambre au milieu de l’après-midi. Comme à l’accoutumé, il y avait eu une reconnaissance du corps par « piqûres » avant  des tirs d’ondes lointains visant le cerveau.  Au retour le soir, des tirs d’ondes  brûlants avaient commencé dès 23h, avec des détonations notoires. Le réseau s’était  manifestement organisé en proximité ,  et en comptant , comme d’habitude sur des complicités locales.
La nuit avait été épouvantable.

Ici, au 22ER,  les tirs  d’ondes de type acoustique de la nuit dernière ont commencé  à 1h du matin.

* A cette époque, je n’avais pas eu l’occasion d’observer ou prêter attention à ce que je décris actuellement comme des piqûres ( un système d’ onde attachée au corps)

** Dans la rue, avant d’entrer au FIAP, j’avais été agressée par des « piqûres »  dans le cou et au niveau de la colonne vertébrale

http://www.washingtonwirelessawareness.com/microwave-weapons-cell-tower-radiation-experiments-barry-trower/

Dans  la video n° 3  de ce site , à  1’40, Barry Trower, ancien agent des services spéciaux anglais,  explique qu’un système d’onde peut être accroché sur un être humain et le suivre partout, quelque soit l’endroit.

Addendum

La nuit du 24 au 25 septembre a été une « nuit complète » avec des tirs d’ondes de 23h30 à 6h30  ( mercredi) , en provenance d’appartements voisins ( méthode de l’élimination empirique de l’origine)

L’espacement des tirs avait varié  de 10 à 20 minutes , à cause de mes  tentatives d’évitement sous forme de déplacements.

Chacun de mes  déplacements d’évitement  avaient été  rapidement suivi  d’une  désagréable sensation , que je qualifie par ignorance ,  « d’onde de recherche » et qui donne un vague état nauséeux et suivie par  les habituelles   « piqûres » ,  avant de nouveaux tirs dirigés ou ressentis au cerveau.La sensation était celle d’un éclair qui frappe le cerveau. Les tirs avaient augmenté régulièrement en violence pour s’adapter aux protections que j’avais accumulées.

A ces tirs d’ondes  douloureux au cerveau, s’était ajouté  pendant un moment, un   son ou signal sonore continu et modulé  ( montant puis décroissant ) impossible à éviter .  Comme les tirs d’ondes, il traversait TOUT.

Energie dirigée

28 Août

Avant de quitter Vannes pour Paris, en août, j’avais collé des affichettes d’explication du harcèlement électronique. Elles avaient été arrachées dans la journée.
Ce soir là, les tirs d’ondes au cerveau  avaient été  programmés à une cadence de mitraillette . Ils étaient de type  « électrochocs ».
En tous endroits de l’appartement, l ‘»onde traceuse »avait  retrouvé le corps,  par résonance sans doute, et avait repéré son positionnement au moyen des piqûres avant de recommencer son matraquage du cerveau.
Ça ressemblait à des représailles.
Rassuré(e) par sa programmation sadique , l’opérateur ou trice avait du s’endormir. Et ma dernière tentative de repos en plein air sur la terrasse , avait marché , mais pour cette fois seulement.

Depuis mon retour le 25-8 , les ondes qui empêchent tout  repos sont  de type acoustique . Mais  l’opérateur ou trice de la machine infernale qui les génère ne me lâche plus  d’un déplacement. Même sur la terrasse.

Dans la rue , à Vannes, comme à Paris, les piqûres de repérage , aux pieds  surtout,  sont incessantes.
Comme à Budapest  récemment , ou dans ma voiture lors de n’importe quel trajet .
On aurait donc   une information très plausible d’utilisation des antennes relais pour ce type de phénomène et de suivi,  d‘une personne très lambda : moi.

Dans l’appartement à Vannes , tout comme à Paris, mon attention avait été attirée par  d’incessantes mini détonations . A Vannes par le plafond. A Paris  par le plancher. Sans imagination particulière, et sans  trop se tromper on devrait pouvoir penser, à cause des vertiges et maux de tête,  à un approvisionnement  d’ondes nocives diurnes à dose homéopathiques, pour l’entretien mortifère du lieu.
Ce qui pourrait aussi expliquer les incessantes démangeaisons de ma boite crânienne.

Lors de la nuit du 24 août passée à Paris, les tirs d’ ondes avaient été violents et brûlaient la cervelle.
En procédant par élimination, j’avais exclu une provenance de mes voisins habituels, à droite et  en dessous.
Le processus d ‘élimination est de provenance seulement, puisque la protection  contre les ondes utilisées est actuellement et à ma connaissance , impossible .
En ajoutant un calfeutrage pour une origine extérieure à l’immeuble,  ou des épaisseurs couvrantes selon  l’emplacement de l‘appartement voisin à tester , le tir d’ondes qui suit est amoindri puis un autre reprend plus fort. En recommençant , on a une escalade du même type ,  si c’est la bonne direction. Si rien n’a changé , c’est qu’il faut chercher ailleurs.
C’était le cas ce soir là.
Entre 1h et 4 h du matin, dans cet immeuble déserté, j’étais allée m’installer dans des parties communes  diverses de l’immeuble. Selon l’endroit, l’ »onde traceuse » ( ou chercheuse) avait mis entre 10’ et 20’ pour retrouver le corps , faire sa reconnaissance habituelle en piqûres  et commencer à matraquer le cerveau.
Elle avait dans tous les cas , perdu en violence .

Le criminel de service et sa machine étaient donc plutôt au plus près,  comme toujours, et  installés  dans une pièce de mon étage . Soit chez  Mr Akbar, soit chez Mme Lescene, soit chez Mme Pardieu , soit chez JJ Walti, soit dans une pièce qui appartient à la copropriété .

Enfin une mini anecdote  à la limite du  harcèlement en réseau et du harcèlement électronique.
Installée dans une salle de cinéma  quasi déserte dans la rangée des « oreilles cassées » , tout devant, j’avais eu la surprise d’un jeune  venu s’y assoir également . A deux sièges près.
On y voyait «  keep smiling » et pour moi s’était  devenu rapidement «  keep gratting ».
Le jeune d’à côté, de type corso-apparent , avait mis ce qui ressemblait à un portable sur le siège entre nous, et côté émetteur tourné vers moi.
Ce que j’ignore :
–    Si l’appareil activait les ondes dont je suis « bourrée » artificiellement
–    Si ce sont celles qu’ émettait son appareil , qui rendaient la situation insupportable.
Cette anecdote ressemble à celle que j’avais rapportée , sans en connaître l’origine, dans l’aéroport de Toronto , en janvier 2013, dans un blog précédent. Quelque soit l’endroit , j’avais été comme assaillie par un essaim d’abeilles , avec deux mains seulement pour faire face à des piqûres et picotements  partout.

22, rue Ernest Renan

30 Juil

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Cette nuit là , j’étais montée sur la chaise pour attraper un ventilateur en haut du placard. Et j’étais redescendue aussitôt. Sur les genoux. Une vis qui retient la barre de l’assise avait été enlevée et la barre laissée en porte à faux. Un pied de la chaise avait semble-t-il, en plus,  été pré-scié.  L’ ensemble ( ici reconstitué) avait lâché sous le poids total du corps.
Il paraît que  la dame du dessous n’avait pas bien dormi non plus cette nuit-là.

Pour moi , là au 30 juillet 2013, c’était maintenant  402 jours et nuits de  manque de sommeil  par tirs d’ondes au cerveau. Largement grâce à son fiston.

Ceci est un pré-trou , fait tout récemment  dans une serviette et par le même.

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Il y a peu , à  l’étage du 22 rue Ernest Renan déserté   il était  venu  se faire , à mes dépens, un petit  plaisir de pervers.   Une nouvelle fois.

C’est sur http://etouffoirs.wordpress.com/2013/07/14/un-pervers/

Pendant ce court séjour à Paris,  les tirs d’ondes apparemment  portés par laser   avaient été  acoustiques  visant l’oreille droite . Ils étaient balancés de la pièce voisine  louée par C. Frenove,  au rythme de vie de l’occupant . Les tirs s’arrêtaient quand il se couchait , reprenant quand il se levait , pour s’arrêter encore quand il quittait l’endroit.
En complément, JJ Walti avait continué ses pétarades nocturnes ,  de l’appartement du dessous.

Les ondes  sans doute portées par laser,  et  qui traversent  la boite crânienne , ont fini par abimer l’articulation de la mâchoire gauche . Au matin et même bien plus tard, elle reste bloquée et douloureuse.
La tête, quant à elle présente souvent un oedème, également plus marqué à gauche.

Dans cet immeuble, le jeune Frenove, élève de classe préparatoire avait spontanément déclaré, la seule fois où nous nous sommes parlés,  n’être là que pour travailler. Joli mensonge , mais qui m’avait moins intriguée  qu’une réflexion de sa  maman, prouvant que les parents savaient ce qui se passait . L’audace ou l’assurance d’impunité  d’un gamin qui torture une voisine sans raison personnelle m’avaient incitée à une recherche  simple sur la famille. Elle avait mis en évidence  l’ hérédité (franc) – maçonne de l’élève .
C’est au dernier paragraphe sur :http://etouffoirs.wordpress.com/2013/07/29/la-torture-domestique/

Le soir même  de la mise en ligne de cet article , le frère de l’immeuble et son épouse, créateurs et  acteurs locaux de harcèlement mais aussi lecteurs attentifs de mon blog  de malheurs , étaient venus aux nouvelles chez C. Frenove . Il les avaient reçus sur la palier. Le couple  voulait savoir comment j’avais bien pu connaître l’existence de la loge de son   grand père  .  L’élève,  tortionnaire local pour les servir ,  avait fort bien répondu.

Parce que ceci est une histoire crapoteuse mais aussi criminelle, faite de complicités multiples,  et avec la volonté d’enliser la victime dans une fange nauséabonde, je rappelle ici l’anecdote des deux policiers venus faire un mini-scandale  devant ma porte palière, à cette adresse.
Comme l’organigramme du commissariat du XVème se trouvait sur internet, j’avais contacté leur supérieur hiérarchique par téléphone. Il avait assuré n’avoir rien à voir avec tout cela (?!) Peu après l’un des deux policiers également contacté par téléphone, furax, m’avait lu le contenu de la lettre que j’avais déposée au commissariat à l’intention de Mr MEYER, commissaire.
Quelques jours plus tard, lorsque je m’étais présentée dans ce commissariat, ça avait été pour être accusée de niaiseries  d’immeuble , entassées dans un dossier  de ragots  fabriqué par JJ Walti avec l’aide de l’épouse du frère de l’immeuble.
On peut facilement en déduire, comme je l’avais déjà fait, qu’il s’agissait là d’un coup de main  , pour me discréditer, d’un frère utilisant sa couverture de fonctionnaire d’Etat , pour rendre service  à un autre frère . De l’immeuble, celui-là.
De tout cela , on pourrait aussi déduire tout aussi  facilement, que contrairement à  ses prétentions , JJ Walti ne fait pas un travail à domicile  pour un service de l’Etat, mais seulement pour des frères …… peut-être même représentants de l’Etat.

Oui,… je sais.
Quand on parle d’eux, ils se vengent et ils torturent. Et les victimes en crèvent .
Ici, Ils ne semblent penser  d’ailleurs qu’à ça.