Tag Archives: 5G

5 G – Le pire des dangers

22 Sep

5G Wireless Technology Is War against Humanity

Video: 5G Telecommunications Technology in Space: “This is All About Controlling People in ‘Smart Cities’”

The 5G Electromagnetic “Mad Zone” Poised to Self-Destruct: The 5G “Dementors” Meet the 4G “Zombie Apocalypse”

BRUXELLES refuse la 5G

22 Juin

Le texte qui suit,  seulement partiellement traduit,  et proposé sans avis ou autorisation était présenté dans la NL de l’association de défense des individus  ciblés  Pacts Intl

The PACTS, International Newsletter

Friday, June 21, 2019

Le texte complet de l’article  en anglais se trouve à :

Brussels becomes first major city to halt 5G due to health effects

 

Bruxelles devient la première grande ville à mettre fin à la 5G en raison de ses effets sur la santé

Bonne nouvelle. Un ministre belge a annoncé que Bruxelles mettait un terme à ses projets 5G en raison de ses effets sur la santé

La déclaration a été faite par Céline Fremault, ministre du Gouvernement de la Région de Bruxelles-Capitale, chargée du Logement, de la Qualité de vie, de l’Environnement et de l’Énergie. Extrait d’une interview vendredi dernier avec L’Echo:

«Je ne peux pas accepter une telle technologie si les normes de radiation, qui doivent protéger le citoyen, ne sont pas respectées, 5G ou non. Les Bruxellois ne sont pas des cobayes dont je peux vendre la santé à profit. Nous ne pouvons rien laisser au doute.  »

– Céline Fremault, ministre du gouvernement (Région de Bruxelles-Capitale), chargée du logement, de la qualité de vie, de l’environnement et de l’énergie

Mme Fremault a identifié avec précision qu’un projet pilote 5G n’était pas compatible avec les normes belges de sûreté du rayonnement (9 V / m, ou 95 mW / m2 selon ce convertisseur en ligne) et a déclaré qu’elle n’avait pas l’intention de faire une exception. (Dans les directives sur la biologie du bâtiment, le seuil d’inquiétude extrême est de 1 mW / m2. Cependant, de nombreux organismes publics ne prennent en compte que les effets thermiques, au lieu des milliers d’études scientifiques évaluées par des pairs.)

 

HISTOIRE ASSOCIÉE:

Des responsables de Portland tentent de bloquer l’installation d’un réseau 5G pour des problèmes de santé

Peut-être que Bruxelles étant à la tête de l’Union européenne et qu’un des deux principaux appels de la 5G étant adressé à l’UE, les fonctionnaires y sont mieux informés et plus motivés à se protéger.

Peut soutenir  Mme Fremault et  tous les fonctionnaires qui entendent l’appel à la santé mentale et accordent la priorité aux individus et non d’abord  à l’oligarchie technocratique.

ACTION DE 2 MINUTES: Pour envoyer une brève note de soutien à Mme Fremault, allez ici; go here;  et aux conseillers municipaux de Bruxelles, allez ici. go here. Encouragez-les à prendre conscience de l’importance de maintenir cette interdiction permanente, malgré les pressions à venir de l’industrie.

La situation de la 5G en résumé

Il ne fait presque aucun doute qu’un monde 5G nous placerait tous sous un niveau sans précédent de surveillance et de contrôle;  en accordant des pouvoirs inouïs à des algorithmes d’entreprise sans âme.

Cela devrait être suffisant pour  supprimer définitivement ce sujet de  l’ordre du jour , classé sous « une bonne technologie  mal utilisée   ».

HISTOIRE ASSOCIÉE:

Les dangers réels des appareils électroniques et des CEM

Peut-être  que la question encore plus importante pour notre époque est : la 5G constitue-t-elle une menace majeure pour toute vie biologique?  Des études indépendantes ont montré dans leur  écrasante majorité  que c’est  bien  le cas. 

Il en va autrement de  l’industrie du sans-fil, à qui appartient la FCC et qui a récemment diffusé une propagande / publicité de CNBC dans une tentative à peine voilée de contrer cette évidence.

Les responsables de l’industrie du sans-fil ont même avoué en privé  – lorsqu’ils  y étaient forcés, lors d’une audition devant un sénat américain – qu’ils n’avaient pas fait d’études de sécurité… et qu’ils n’envisageaient pas d’en faire.

Des centaines de scientifiques joignent leurs efforts pour alerter l’opinion. 

 Parmi eux,  on trouve le Dr Martin Pall, professeur émérite de la WSU,  Dr. Martin Pall, the WSU Professor Emeritus dont les recherches décrivent en détail le mécanisme par lequel les rayonnements sans fil causent des dommages à nos cellules. Il  appelle la 5G «l’idée la plus stupide de l’histoire du monde».

Cependant, dans les allées  du gouvernement où s’affairent les représentants  de ces corporations , la voix  de la raison est submergée  par la frénésie des sociétés technocratiques, qui voient dans la 5G une opportunité économique sans précédent pour l’exploitation commerciale de la réalité.

Malgré tout,  le refus de  la 5G  commence à devenir viral. L’accumulation d’informations  réunie dans des vidéos sur la 5G comme celle-ci (ci-dessous) fournit un aperçu de la réalité sur l’état choquant de la cupidité et de la dépravation de ses défenseurs  dans notre monde.

Canadian Prepper

WARNING: Get Off the Grid While you Can | Clock is Ticking on 5

Après  une courte analyse de la mentalité des divers  adeptes de la 5G et un rappel sur les dangers que cette technologie fait courir à des enfants sans défense, l’auteur donne une liste des sites ou organismes considérés comme des protecteurs de l’humanité . Comme suit : 

BRUXELLES – sources:

  • Brussels Times
  • L’echo
  • Bruzz.be

Evidences scientifiques sur les méfaits de la 5G 

  • EHTrust: Scientific Research on 5G, Small Cells and Health
  • Dr. Martin Pall’s free e-book: “5G: Compelling Evidence for Eight Distinct Types of Great Harm Caused by Electromagnetic Field (EMF) Exposures and the Mechanism that Causes Them” (PDF, 90 pages)
  • Dr. Joel Moskowitz: “5G Wireless Technology: Cutting Through the Hype”
  • Electric Sense: “5G Radiation Dangers – 11 Reasons To Be Concerned”
  • Health resources summary from WhatIs5G.info
  • Health resources summary from TelecomPowerGrab.com
  • EMF interview by Luke Storey: Dr. Jack Kruse
  • SaferEMR: Summary 400 new EMF scientific studies, Aug 2016 to present (EMF in general)
  • Research from Magda Havas
  • News from Clear Light Ventures
  • Articles from BN Frank at ActivistPost

Grassroots Communities & Organizations

Note: Several of the organizations listed below are still promoting actions limited to contacting your elected representatives and pleading for help. With that being said, there is a resounding increase in awareness that a firmer response is now required.

Ci-après , en complément,  et qui ne vient pas l’article : la carte de l’ARCEP sur les expérimentations de la 5G en France 

 

https://www.robindestoits.org/Frequences-5G-l-Arcep-confirme-la-liberation-de-trois-nouvelles-bandes-GHz-selectra-info-13-06-2019_a2684.html

Services de renseignement et 5G

14 Juin

 

Les services de renseignement sont inquiets . Ils  craignent  d’être bientôt dépassés par la technologie de la 5G qui rendrait leur mode de fonctionnement et leur matériel aussi  obsolètes qu  ‘ inutiles .

L’article de Statewatch , écrit par Chris JONES et qui en expose les raisons, conclut aussi que le remue-méninges initié par Europol et le CTC sur ce sujet, pourrait bien être une bonne façon,  ou raison , d’ouvrir  . «  des débats plus larges sur les vastes et dangereuses possibilités de surveillance rendues possibles par la 5G et les technologies associées. « 

L’article de Chris Jones se trouve à http://statewatch.org/analyses/no-343-5g-telecoms-wiretapping.pdf

La traduction personnelle/partagée,  partielle,  et rapide  suivante,  est faite sans autorisation  et en tenant compte de l’information donné par le site   et qui annonce « Personal usage as private individuals/ »fair dealing » is allowed. 

Le titre de l’article  traduit est comme suit : 

Un monde sans écoutes téléphoniques? Des documents officiels soulignent l’inquiétude suscitée par les effets de la technologie 5G sur «l’interception licite»

Les passages traduits  et proposés  ici, correspondent aux articles  2.1. —2.2.1— 2.2.2 —2.2.3— 2.2.4 — seulement, de l’analyse de Chris JONES

 

2.1. Identifier et localiser des individus et leurs dispositifs

Actuellement, il est possible d’identifier chaque téléphone mobile individuellement grâce à l’IMSI (International Mobile Subscriber Identity),un code unique associé au périphérique «qui est envoyé en arrière-plan lors de chaque processus de communication et qui peut être utilisé pour identifier et localiser le périphérique. téléphone mobile « , selon les termes du document Europol. Le projet pour les réseaux et les périphériques 5G vise  à chiffrer l’IMSI, ce qui signifie que «les autorités de sécurité ne seront plus en mesure de localiser ou d’identifier le périphérique mobile» et «ne pourront pas attribuer un périphérique à une personne spécifique» via des requêtes. aux entreprises de télécommunications pour les données utilisateur.

Dans le même temps, la 5G pourrait rendre les capteurs IMSI obsolètes. Aussi connus comme «stingrays» aux États-Unis et au Canada, Privacy International a décrit les capteurs IMSI de la manière suivante:

«Un capteur IMSI est une technologie intrusive qui peut être utilisée pour localiser et suivre tous les téléphones mobiles allumés dans une zone donnée.

Pour ce faire, un receveur IMSI se fait passer pour une tour de téléphonie mobile – en incitant votre téléphone à se connecter au receveur IMSI, puis en révélant vos données personnelles à votre insu. ”

La possibilité d’accéder aux informations sur les codes IMSI est extrêmement utile pour les forces de police, car le code est associé à un appareil mobile individuel et non  à une carte SIM, qui peut être changée à moindre coût et plus facilement que l’appareil lui-même. Privacy International affirme que les IMSI sont des «outils de surveillance indiscriminés qui pourraient être utilisés pour suivre ceux qui  participent  à une manifestation politique ou à un événement public comme un match de football». Le journal d’Europol les décrit, en revanche, comme «l’un des plus importants moyens tactiques». outils opérationnels et d’investigation « et » indispensable pour la surveillance légale des personnes qui changent fréquemment leur module d’identification d’abonné (SIM) « .

Que vous les aimiez ou pas, la 5G semble prête à faire disparaître les attrapeurs d’ IMSI. La 5G utilisera ce qu’on appelle la «détection de fausse base». Il s’agit d’ une nouvelle fonction «qui permet à la fois au réseau mobile des fournisseurs et aux appareils mobiles des utilisateurs de détecter des« fausses »stations de base telles que le capteur IMSI.» En conséquence, avertit de la police, « il existe un risque que des mesures d’investigation et de surveillance techniques légalement autorisées ne puissent plus être mises en œuvre. »

 

2.2.1. Un millefeuilles

Le découpage en réseau permet de configurer de nombreux réseaux numériques, exécutant différentes fonctions et activités, sur la même infrastructure physique. La GSMA note que les différents types d’entreprises utilisant des réseaux de télécommunication mobiles ont des exigences différentes: «Un client professionnel, par exemple, peut avoir besoin de services ultra-fiables, alors que d’autres clients professionnels peuvent avoir besoin d’une communication à très haut débit ou de communications à très faible latence. »

D’une part, «l’approche la plus logique est de construire un ensemble de réseaux dédiés, chacun adapté pour servir un type de client professionnel», explique la GSMA. Toutefois, «une approche beaucoup plus efficace consiste à exploiter plusieurs réseaux dédiés sur une plate-forme commune: c’est effectivement ce que permet le« découpage en réseau »» et «un changement radical de paradigme par rapport aux mises en œuvre actuelles». 

Le document d’Europol reconnaît les avantages techniques du découpage de réseau, mais s’inquiète davantage des conséquences pour les services répressifs:

«Pour assurer l’interception légale à l’avenir, l’application de la loi nécessitera donc la coopération de nombreux fournisseurs de réseau, tant au pays qu’à l’étranger. Alors que nombre d’entre eux seront soumis à une réglementation (nationale), il existe également un potentiel de «parts privées» détenues par des «tiers privés» qui ne peuvent pas être soumises à une telle réglementation. Quoi qu’il en soit, l’existence de découpages de réseau peut poser des problèmes, car les informations sont fragmentées et risquent de ne pas être disponibles ou accessibles pour les forces de l’ordre. »

Les propositions de nouvelle législation européenne sur la «preuve électronique», grâce auxquelles les autorités d’un État membre de l’UE pourraient demander des données directement à des fournisseurs de services électroniques situés dans un autre État membre, ont déjà fait l’objet de controverses pour un certain nombre de raisons. Cette technologie 5G pourrait ouvrir une boîte de Pandore assez similaire, mais beaucoup plus grande.

 

2.2.2.  En périphérie

Le terme «informatique de pointe» consiste à utiliser des systèmes situés au «bord» des réseaux informatiques pour exécuter des fonctions, plutôt que d’envoyer des données d’un périphérique individuel à un système de données centralisé et inversement. Cela signifie moins de temps de latence (le temps écoulé entre l’émission d’une commande et la réception d’une réponse), une utilisation réduite de la bande passante (car seules certaines données d’un périphérique devront être envoyées vers un emplacement centralisé pour le stockage) et, potentiellement, des avantages en matière de sécurité Selon l’Institut européen de normalisation des télécommunications: «Le multi-accès Edge Computing (MEC) offre aux développeurs d’applications et aux fournisseurs de contenu des capacités de cloud computing et un environnement de services informatiques à la périphérie de leur réseau. 

Bien que cela puisse sembler beaucoup plus pratique et efficace que d’utiliser des systèmes purement centralisés, il est décidément peu pratique pour la police. Selon Europol:

«… les appareils pourront à l’avenir communiquer directement entre eux sans avoir à utiliser le cœur de réseau de l’opérateur de réseau. Cette communication directe entre les utilisateurs entraîne des conséquences en termes d’extraction de données pour les forces de l’ordre.

Le contenu de la communication et les identifiants ne seront  plus être acheminés via des nœuds centraux, ce qui signifie que des informations peuvent ne pas être disponibles »

 

2.2.3. Cryptage de bout en bout

Le débat public sur l’utilisation par défaut du chiffrement de bout en bout par les applications de messagerie les plus courantes se poursuit depuis quelques années. Le débat est généralement caractérisé par des politiciens et des responsables publics qui demandent aux entreprises de faciliter l’accès des forces de l’ordre aux données cryptées, ainsi que par des experts en sécurité et en technologie soulignant qu’il est impossible de le faire sans introduire de failles de sécurité irrémédiables.

Si la 5G se généralise, les choses pourraient devenir encore plus difficiles pour les organismes chargés de l’application de la loi, car les organismes internationaux de normalisation envisagent de rendre obligatoire le cryptage de bout en bout de toutes les communications réseau. Selon le document d’Europol:

«Bien que le cryptage E2E [de bout en bout] ne soit pas encore défini comme obligatoire dans la norme 5G, les protocoles correspondants sont incorporés dans la norme de protocole correspondante (version 15). Par conséquent, il est possible que le cryptage E2E soit inclus dans la norme lors du prochain processus de normalisation (version 16). Une alternative est ce terminal [i.e. appareils], les fabricants mettront (volontairement) cette fonction en oeuvre. Quoi qu’il en soit, E2E rendrait impossible l’analyse du contenu des communications dans le cadre d’une interception licite. « 

Comme c’est le cas actuellement, il serait toujours possible d’accéder aux métadonnées de télécommunication sur des communications cryptées – qui, quand et où d’un appel téléphonique – mais il serait beaucoup plus difficile de découvrir quoi ou pourquoi d’une communication donnée. Cependant, l’accès aux métadonnées peut également devenir plus difficile compte tenu des problèmes posés par le cryptage des codes IMSI et l’introduction du «découpage en réseau».

 

2.2.4. Un problème de sécurité: la virtualisation des fonctions réseau

Le développement des réseaux 5G pose également des problèmes en ce qui concerne la possibilité pour les services répressifs de préserver la confidentialité des listes de numéros ou de personnes dont les communications doivent être surveillées. Le problème se pose à cause de ce qu’on appelle la virtualisation des fonctions de réseau. Cela permet d’utiliser un logiciel pour effectuer des tâches qui étaient auparavant effectuées avec des éléments matériels spécifiques. Alors que des listes de «cibles» d’application de la loi avaient peut-être été conservées dans une pièce des bureaux d’une entreprise de télécommunications, avec des restrictions d’accès et des contrôles de sécurité en place, la «virtualisation» du matériel traditionnellement utilisé pour les tâches d’interception rend ces mesures obsolètes.

Selon Europol:

«Ce NFV signifie que les criminels peuvent employer ou exécuter des attaques pour accéder aux numéros de téléphone (listes de cibles) à surveiller, voire les modifier. À l’heure actuelle, aucun matériel commercial connu n’est disponible pour empêcher ces scénarios d’attaque. De plus, les fonctions exercées dans un pays peuvent désormais être transférées à l’étranger: par exemple, maintenance des mâts mobiles, fourniture de services de gestion centralisée (par exemple, bases de données client / utilisateur), rendant ainsi (de manière défavorable) le transfert de listes de numéros de téléphone / personnes à surveiller vers d’autres pays.

Par conséquent, le défi, contrairement aux défis susmentionnés, est la confidentialité et l’intégrité des informations des services répressifs en matière d’interception légale, en particulier les listes de cibles. « 

 

L’article du MONDE qui a mené au site Statewatch, a été transmis par Robin  des  Toits  et  se trouve à 

https://www.lemonde.fr/economie/article/2019/06/12/la-5g-provoque-un-vent-de-panique-au-sein-des-services-de-securite-europeens_5475179_3234.html

Pas un centimètre de la planète TERRE sans 5G

28 Mai

La photo ci-dessus  présentée sur le site d’un quotidien du Grand Ouest , a été expliquée par le lancement de 60 satellites

La  traduction rapide qui suit est proposée sans autorisation, et  pourra être enlevée à la demande. Elle  est faite à partir d’un texte présenté sur le blog  de MSARROUB

https://wordpress.com/read/feeds/2220347/posts/2291653043 qui publie

https://talesfromtheloublog.wordpress.com/2019/05/27/5g-from-space-not-one-inch-of-the-globe-will-be-free-of-radiation/

5G From Space: “Not One Inch of The Globe Will Be Free of Radiation”

En novembre 2018, la  Commission Féderale pour les  Communications  (FCC) des États-Unis a autorisé la société  SpaceX, propriété de l’entrepreneur Elon Musk, à lancer une flotte de 7 518 satellites pour compléter le programme ambitieux de SpaceX visant à fournir des services haut débit par satellite mondiaux dans  tous les coins de la planète Terre.

Les satellites fonctionneront à une altitude d’environ 210 milles et irradieront la Terre avec des fréquences extrêmement élevées comprises entre 37,5 GHz et 42 GHz. Cette flotte viendra s’ajouter à une flotte plus petite de 4 425 satellites SpaceX, déjà autorisée plus tôt dans l’année par la FCC, et qui effectuera une orbite autour de la Terre à une altitude d’environ 750 miles . Ce  qui devrait nous baigner dans des fréquences comprises entre 12 GHz et 30 GHz. Le total des satellites SpaceX devrait donc juste inférieur à 12 000 .

Il existe actuellement environ deux mille satellites en état de fonctionnement qui gravitent autour de la Terre. Certains transmettent des signaux GPS commerciaux (ou «SatNav»), certains fournissent la télévision, certains fournissent des services de téléphonie mobile et certains transmettent des images radar pour  météorologues et  surveillance militaire. La Terre est donc déjà complètement irradiée de l’espace.

Mais les nouvelles flottes SpaceX constitueront une augmentation massive du nombre de satellites dans les cieux au-dessus de nous, et par conséquent une augmentation massive du rayonnement qui atteindra la Terre à partir de ces satellites. La flotte de satellites SpaceX n’est cependant que l’un des nombreux projets qui seront lancés au cours des prochaines années, tous ayant le même objectif de fournir des services haut débit mondiaux. D’autres sociétés, dont Boeing, One Web et Spire Global, lancent chacune leur propre flotte, portant le nombre total de nouveaux satellites haut débit projetés à environ 20 000, chacun participant  à l’irradiation de la Terre à des fréquences similaires

 

Ce qui le pousse réellement, c’est la création des conditions dans lesquelles l’intelligence électronique ou «artificielle» sera capable d’assumer une présence toujours plus grande dans nos vies.  

Pourquoi y a-t-il cette soudaine activité?

Les nouvelles flottes de satellites contribuent à un effort mondial concerté visant à «améliorer» l’environnement électromagnétique de la Terre. La mise à niveau est communément appelée réseau sans fil 5G ou cinquième génération. Il est devenu habituel dans les milieux technologiques de parler de l’introduction de la 5G, qui implique la création d’un nouvel «écosystème électronique» mondial. Cela équivaut à de la géo-ingénierie à une échelle jamais essayée auparavant. Bien que cela soit vendu au public comme une amélioration de la qualité de la diffusion vidéo en continu pour les médias et le divertissement, ce qui le motive réellement est la création des conditions dans lesquelles une intelligence électronique ou «artificielle» sera en mesure d’assumer une présence toujours plus grande. dans nos vies.

Dans un précédent article de New View («Radiation, Robot Bees and 5G», New View, 85, automne 2017), je décrivais comment l’introduction de la 5G nécessiterait des centaines de milliers de nouveaux mini-mâts de téléphonie mobile (également dénommés «Stations de base») dans les centres urbains du Royaume-Uni et littéralement des millions de nouveaux mâts dans les villes du reste du monde, émettant toutes des radiations à des fréquences et à des niveaux de puissance bien supérieurs à ceux auxquels nous sommes actuellement soumis.

Ces nouveaux mâts sont beaucoup plus petits que ceux que nous voyons actuellement à côté de nos autoroutes et au sommet des bâtiments. Ils seront discrètement attachés au côté des magasins et des bureaux ou fixés aux lampadaires. Les 20 000 satellites sont un complément nécessaire à cet effort terrestre, car ils garantiront que les zones rurales, les lacs, les montagnes, les forêts, les océans et les étendues sauvages, où il n’y a ni bâtiments ni lampadaires, seront tous intégrés dans la nouvelle infrastructure électronique. Pas un pouce du globe ne sera exempt de radiations.

Vu l’ampleur du projet, il est surprenant de constater à quel point peu de gens sont conscients de l’énormité de ce qui commence à peine à se dérouler autour de nous. Très peu de gens ont même entendu parler des 20 000 nouveaux satellites qui devraient transformer la planète en une «planète intelligente» nous irradiant nuit et jour. Dans les médias nationaux, nous n’entendons pas les voix remettre en question la sagesse, sans parler de l’éthique, de cette géo-ingénierie d’un nouvel environnement électromagnétique mondial.

Mais la question que nous devrions nous poser est de savoir si nous voulons également une exposition de plus en plus intense de l’environnement naturel et de toutes les créatures vivantes, y compris nous-mêmes, à un rayonnement de plus en plus électromagnétique.

Au lieu de cela, il est largement admis que la technologie doit continuer à progresser et la présence dans notre vie de machines et de gadgets de plus en plus «intelligents», qui deviennent chaque année plus astucieux et plus performants, fait partie intégrante de ces progrès. Et qui ne veut pas de progrès? Presque tout le monde aime  téléphones, tablettes et assistants virtuels élégants et séduisants et les considère comme un élément indispensable de  vie.

Mais la question que nous devrions nous poser est de savoir si nous voulons également une exposition de plus en plus intense de l’environnement naturel et de toutes les créatures vivantes, y compris nous-mêmes, à un rayonnement de plus en plus électromagnétique. Est-il probable que cela n’entraîne aucune conséquence néfaste pour la santé, comme le prétendent le gouvernement et l’industrie? Si les ondes électromagnétiques qui connectent nos smartphones à Internet se propagent dans la brique, la pierre et le ciment, que se passe-t-il lorsque ces mêmes ondes rencontrent notre corps?

Soyez assuré qu’elles ne nous font pas rebondir! Elles  voyagent dans le corps humain. Le degré d’absorption peut être mesuré avec précision dans ce que l’on appelle le débit d’absorption spécifique, exprimé en watts par kilogramme de tissu biologique. Lorsque nous remplissons nos maisons avec  du Wi Fi, nous irradions nos corps en permanence. Lorsque nous tenons un smartphone à notre oreille, des ondes électromagnétiques irradient notre cerveau (fig.2). Croyons-nous vraiment que cela pourrait être complètement inoffensif?

À l’heure actuelle, les téléphones mobiles, les smartphones, les tablettes, la plupart des réseaux Wi Fi, etc. fonctionnent à moins de 3 GHz dans la partie dite « à micro-ondes » du spectre électromagnétique. Si vous pouviez voir et mesurer leurs longueurs d’onde, vous constateriez qu’elles mesuraient plusieurs centimètres (ou pouces) de long. Un smartphone fonctionnant à 800 MHz, par exemple, envoie et reçoit des signaux d’une longueur d’onde de 37,5 centimètres (un peu moins de 15 pouces).  En fonctionnant à 1,9 GHz, les longueurs d’onde sont de 16 centimètres (un peu plus de 6 pouces). Wi Fi utilise la bande de fréquence 2,4 GHz avec des longueurs d’onde de 12 cm (un peu moins de 5 pouces de long).

L’introduction de la 5G impliquera l’utilisation de fréquences beaucoup plus élevées que celles-ci, avec des longueurs d’onde plus courtes. Au-dessus de 30 GHz, les longueurs d’onde ne dépassent pas les centimètres, mais plutôt les millimètres. La bande de fréquence millimétrique (de 30 GHz à 300 GHz) est appelée fréquence extrêmement haute et ses longueurs d’onde sont comprises entre 10 millimètres et 1 millimètre de long, ( *) et son introduction marque un changement important dans le type d’énergie électromagnétique qui deviendra présente dans l’environnement naturel (fig.3).

La raison pour laquelle les ondes millimétriques doivent être utilisées pour la 5G est que les bandes de spectre beaucoup plus grandes sont plus  disponibles dans les très hautes fréquences que dans les basses fréquences. Cela signifie qu’il peut y avoir une “bande passante” beaucoup plus large. Une largeur de bande plus large signifie que de plus grandes quantités de données peuvent être transférées et que la vitesse de transfert des données sera considérablement plus rapide.

Cela a notamment pour effet de réduire le temps de latence dans le système, ce qui améliore la qualité du streaming vidéo. Mais cela permet également une plus grande transparence entre les données accessibles à partir de sources virtuelles et nos perceptions des objets dans le monde réel, comme cela est nécessaire, par exemple, dans les applications de réalité augmentée. Cela  signifie que nous mélangeons plus facilement les mondes naturel et électronique comme s’il s’agissait d’une seule et même réalité.

Un seul émetteur / récepteur 5G aura un grand nombre de minuscules antennes, regroupées dans une seule unité.

L’un des problèmes techniques liés à l’utilisation de fréquences dans la zone millimétrique du spectre réside dans le fait que, comme les ondes qui transportent les données sont minuscules et ne mesurent que quelques millimètres, elles sont moins capables que  les ondes plus longues des basses fréquences de traverser des barrières physiques, telles que des murs et des arbres,. C’est pourquoi il est nécessaire d’avoir autant de nouveaux mâts de téléphone ou «stations de base». Dans les villes, ils devront être espacés de 100 mètres car, au-delà de cette distance, leurs signaux s’affaiblissent et sont donc moins capables de pénétrer dans les bâtiments et de se connecter aux périphériques internes. En plus d’être plus proches les unes des autres, les stations de base 5G fonctionneront à une puissance beaucoup plus élevée que les mâts de téléphone actuels, afin de garantir des signaux suffisamment puissants.

Étant donné que les longueurs d’onde sont beaucoup plus petites, les antennes qui les transmettent et les reçoivent seront également beaucoup plus petites que celles des mâts de téléphone et des appareils électroniques actuels. Un seul émetteur / récepteur 5G aura un grand nombre de minuscules antennes, regroupées dans une seule unité. Un ensemble d’un peu plus d’un millier d’antennes de ce type ne mesure que quatre pouces carrés et s’intégrera facilement dans une petite station d’accueil sur un lampadaire, alors que le smartphone dans votre poche en aura probablement seize (fig. 4).

Mais cela signifie également que tout être vivant qui se trouvera dans  un faisceau aussi concentré serait soumis à une puissante dose d’électricité rayonnante à très hautes fréquences.

Les satellites 5G et les mâts terrestres 5G utiliseront un système appelé «réseau phasé». Dans le réseau phasé, des groupes d’antennes sont coordonnés pour émettre des impulsions dans une direction spécifique et dans une séquence temporelle spécifiée. Cela permet à un faisceau d’ondes radio concentré de cibler avec précision les cibles désignées, afin de permettre l’envoi ou la réception de signaux. Les faisceaux étant ainsi concentrés, leur puissance augmente, ce qui leur permet de pénétrer plus facilement dans les bâtiments.

Mais cela signifie également que tout être vivant qui gênerait un faisceau aussi concentré serait soumis à une puissante dose d’électricité rayonnante à très hautes fréquences. Une étude publiée plus tôt cette année a montré que certains insectes, en raison de leur petite taille, sont particulièrement vulnérables aux ondes millimétriques des fréquences les plus hautes  et devant être utilisées par 5G (fig. 5)

  D’autres études ont montré que les bactéries et les plantes sont également vulnérables, de même que (comme on pouvait s’y attendre) la peau et les yeux d’animaux. C’est la même chose bien sûr pour les humains, 

En plus de sa capacité à concentrer la puissance dans des faisceaux focalisés, la technologie multiéléments est un facteur de complication supplémentaire. De part et d’autre du faisceau principal, les intervalles de temps entre les impulsions sont différents des intervalles de temps entre ceux du faisceau principal, mais ils peuvent se chevaucher de manière à produire des modifications extrêmement rapides du champ électromagnétique. Cela peut avoir un effet particulièrement néfaste sur les organismes vivants, car au lieu de se désintégrer lorsqu’il est absorbé dans un tissu vivant, il peut être ré-irradié dans le corps.

Les charges en mouvement qui pénètrent dans le corps deviennent effectivement des antennes qui re-rayonnent le champ électromagnétique et l’envoient plus profondément dans l’organisme. Ces ondes réémises s’appellent des précurseurs de Brillouin, du nom du physicien français Leon Brillouin, qui les a décrites pour la première fois en 1914. Les recherches suggèrent qu’elles peuvent avoir un impact considérable et extrêmement préjudiciable sur les cellules vivantes.

Les assurances peu rassurantes du gouvernement et de l’industrie

Public Health England, l’organisme gouvernemental chargé de la protection de la santé publique, nous informe qu’il n’existe aucune preuve convaincante que les rayonnements radioélectriques (utilisés par la radio, la télévision, les téléphones mobiles, les smartphones et la 5G) aient des effets néfastes sur la santé des adultes et des enfants. .

Cela revient à donner un chèque en blanc à l’industrie des télécommunications pour passer aux fréquences supérieures, sans se soucier des conséquences.

Cet avis est basé sur les recommandations d’un organisme soi-disant indépendant appelé AGNIR (Groupe consultatif sur les rayonnements non ionisants), qui a produit un rapport en 2012 sur la sécurité des rayonnements à radiofréquences. Le rapport indiquait l’absence de preuves «convaincantes» et «concluantes» de tout effet néfaste sur la santé. C’était comme donner un chèque en blanc à l’industrie des télécommunications pour passer aux fréquences plus élevées, sans se soucier des conséquences.

Il se trouve que loin d’être indépendante, AGNIR compte une forte proportion de membres avec des conflits d’intérêts flagrants, et leur rapport déformé a consisté a  simplement laissé de côté des preuves qui auraient dû les contraindre à tirer la conclusion opposée à celle à laquelle ils sont parvenus. Dans une analyse médico-légale du rapport, la chercheuse en santé environnementale, Sarah Starkey, a expliqué que seul un mépris délibéré des preuves scientifiques disponibles pouvait expliquer ses contradictions internes et son incompétence apparente.

La santé et la sécurité ne figurent tout simplement pas dans la préoccupation  du gouvernement, malgré une montagne de preuves  constituée de milliers de documents de recherche démontrant des effets néfastes sur la santé et qui continue à  en générer 350 de plus par an , soit une moyenne d’un par jour.

Et pourtant, il constitue la base de la politique actuelle du gouvernement britannique, permettant au gouvernement de déployer la 5G sans même un clin d’œil à la nécessité d’une évaluation préalable de la santé et de la sécurité. 

L’une des raisons pour lesquelles nous avons ignoré cette évidence dans ce tableau de bord de l’enfer pour créer l’écosystème électronique 5G est la conviction des cercles gouvernementaux que, si nous ne l’introduisons pas immédiatement, nous serons «laissés pour compte» et que notre croissance et notre compétitivité économiques  pourront être mis en danger. Il n’ya tout simplement pas de temps pour envisager les conséquences possibles sur la santé.

La National Infrastructure Commission, dont le rapport de 2016, Connected Future, constitue le fondement de la politique actuelle du gouvernement, a incité le Royaume-Uni à adopter une vision paniquée du retard pris par le Royaume-Uni et a exhorté le gouvernement à veiller à ce que la nouvelle infrastructure numérique soit pleinement en place d’ici 2025.

Le rapport souligne à plusieurs reprises que les avantages de «l’avenir connecté» se mesurent en milliards de livres sterling de revenus.

L’ironie voulant que l’avenir «connecté» permette de réaliser des profits vertigineux grâce à des technologies qui nous déconnectent de plus en plus du monde réel  complètement disparu.

Les montants époustouflants en jeu sont bien illustrés par une récente estimation selon laquelle le secteur mondial des médias devrait gagner 1 billion de dollars issus de la 5G d’ici 2025, notamment parce que la 5G «libérera le potentiel de la réalité augmentée (RA) et de la réalité virtuelle (VR) ” 

Les sommes en jeu suffisent à expliquer pourquoi l’industrie des télécommunications a tout mis en œuvre pour que les recherches sur les effets des technologies sans fil sur la santé produisent des résultats négatifs ou peu concluants. Depuis 1993, l’industrie a financé un grand nombre d’études, économisant ainsi beaucoup de dépenses pour les gouvernements tout en préservant l’illusion commode que le jury n’a toujours pas déterminé si une exposition aux rayonnements radioélectriques pouvait causer des dommages.

Plus tôt cette année, The Guardian a publié un article citant des recherches qui montraient que si 67% des études financées par des sources indépendantes avaient révélé un effet biologique de l’exposition aux rayonnements RF, 28% seulement des études financées par l’industrie l’avaient fait. 

Les études financées par l’industrie sont presque deux fois et demi moins susceptibles que les études indépendantes de trouver des effets sur la santé. Les auteurs de l’article du Guardian expliquent que l’industrie des télécommunications n’engage pas de discussion  scientifique sur la sécurité, mais  se contente de produire  indéfiniment  des études dont les résultats ne permettent ni de vérifier, ni même de contredire les recherches qui ont révélé des effets néfastes sur la santé.

L’une des plus notoires est la gigantesque étude «Interphone», financée par l’industrie, qui a permis de conclure que le fait de tenir un téléphone portable à la tête protège réellement l’utilisateur des tumeurs au cerveau! 

L’une des plus notoires est la gigantesque étude «Interphone», financée par l’industrie, qui a permis de conclure que le fait de tenir un téléphone portable à la tête protège réellement l’utilisateur des tumeurs au cerveau! Cette étude, qui regorge de contradictions et de graves erreurs de conception, est souvent citée comme la plus fiable à ce jour, alors qu’elle a été complètement discréditée.

Néanmoins, l’impression est qu’il n’ya pas de consensus scientifique et que, par conséquent, il n’ya pas de motifs suffisants pour prendre des mesures. Inutile de dire que cela convient autant au gouvernement qu’à l’industrie.

Au-delà des effets sur la santé, il existe un autre niveau d’impact sur le déploiement de la 5G. 

Il est conseillé de lire l’article complet du Dr Naydler, pour le comprendre 

 

illustration ajoutée sans autorisation

Certaines notes de cet article donnent les liens et informations suivantes:

La règle est la suivante: plus la fréquence à laquelle l’ onde oscille est élevée, plus la longueur est courte.

5 Arno Thielens et al., «Exposition des insectes aux champs électromagnétiques de radiofréquences de 2 à 120 GHz», Nature, 8: 3924 (2018):
«Les insectes ont un maximum de puissance absorbée par les  radiofréquence» Les insectes étudiés dont la taille est inférieure à 1 cm ont un pic d’absorption supérieur à 6 GHz,  donc des fréquences qui ne sont pas souvent utilisées actuellement pour les télécommunications, mais qui  sont prévues pour être utilisés dans la prochaine génération de systèmes de communication sans fil. « 

 

Pas un centimètre de la planète TERRE sans 5G

28 Mai

LE TEXTE A DISPARU AU MOMENT DE LA PUBLICATION

Stérilisés par la 5 G

7 Mai

Stérilisés par la 5G pourrait être la traduction  du titre de l’avant  dernier article proposé par GLOBAL RESEARCH dans sa NL sur la 5G.

GLOBAL RESEARCH envoie sa NL à 50.000 personnes et cherche à élargir son audience avec des volontaires susceptibles de donner un peu de leur temps pour faire connaitre les analyses socio-politiques  que l’institution  propose. 

Un contact est possible  à cet effet par l’adresse de messagerie crg.online@yahoo.com

Les textes suivants proposés par le site  concernent la 5G  et ses multiples aspects et dangers que nous subirons   donc  tous . Comme suit :

5G: The Big Picture

What You Don’t Know About 5G but Will Find Out When Its Too Late

The Dangers of 5G to Children’s Health

5G Wireless Technology Is the “Stupidest Idea in the History of the World”

5G Health Effects: Swiss Telecom Ignores Official Laws and Launches 5G; Rule of Law Under Attack

Will 5G Cell Phone Technology Lead to Population Reduction as Large Numbers of Men Become Sterile?

International Appeal: Stop 5G on Earth and in Space

Ciblage par énergie dirigée et très hautes fréquences – ETUDE

7 Avr
  • Le texte original de cette expérimentation de cible ou  TI ( targeted individual) a été proposé sur le News Letter de Pacts International.
  • Cette traduction  rapide et qui pourra être enlevée à la demande  vient du texte anglais
  • https://medium.com/@Jay_Coins/in-search-of-the-holy-grail-the-elusive-dew-frequency-
  • Le terme DEW ( Directed Energy Weapon) est gardé , parce qu’
  • –  il évoque   la volonté d’agression par énergie pulsée ,et également
  • –  la finalité de l’agression par énergie pulsée  qui devient une arme par destination, et
  • – qu’il  indique  aussi les milieux qui l’utilisent.
  • On sait par exemple, que certaines fréquences utilisées et mises au jour dans cette étude, sont également utilisées par la 5G , passée de sa phase expérimentale à sa phase généralisable au moins depuis 2018

         On sait aussi que le harcèlement criminel est majoritairement effectué dans le cadre du travail avec les outils mis à disposition de l’employeur et détournés par des employés , hors contrôle , à des fins personnelles . La programmation ciblée d’énergie pulsée à partir de satellites fait partie de ces possibles

 

  • À la recherche du Saint Graal: l’insaisissable fréquence DEW
  • (Mise à jour: 12 novembre. Ajout principal: preuves avérées que la fréquence du DEW semble être principalement comprise entre 18 et 50 GHZ [il avait été découvert précédemment que la DEW était entre 6 et 50 GHZ]).
  • En toile de fond, je  dois rappeler que je suis ciblé depuis 4 ans par de l’énergie dirigée.  Mon corps s’est progressivement épuisé et j’ai commencé , il y a six mois à utiliser des protections essentiellement à base de caoutchouc et de plomb
  • Mon objectif est de trouver la fréquence de l’énergie dirigée  afin que la communauté TI puisse mieux comprendre, en termes scientifiques, ce à quoi nous sommes confrontés. J’espère que cette étude encouragera d’autres personnes à rassembler des preuves scientifiques solides de ce crime,  à approfondir la recherche dans ce domaine et à utiliser les éléments connus sur  les fréquences utilisées  pour mieux  les mesurer et pouvoir s’en protéger.
  • Je vais fournir ici un  article TL; DR  ( too long; did not read)  (que vous pouvez également considérer comme une révélation, alors  laissez tomber si vous ne voulez pas  en voir la pertinence.
  • Un détecteur  industriel de champs électromagnétiques à large bande montre que la majorité des fréquences DEW ( système d’armes à énergie dirigée)  se situe entre 18 et 50 GHZ. Ceci est inconnu de  la plupart des gens ordinaires parce que les détecteurs  de CEM disponibles pour le grand public   ne mesurent que jusqu’à 6 GHz , et ne permettent pas de détecter et voir les fréquences de DEW (Remarque: je n’ai pas testé au-dessus de 50 GHz car peu d’appareils  publics permettent ce test.)
  • En utilisant un détecteur  industriel de RF , les TI peuvent constater que la fréquence cumulative des hyperfréquences à laquelle ils sont exposés via DEW est scientifiquement anormale et s’écarte considérablement des niveaux ordinaires.
  • Dans mes tests, je voyais régulièrement des pics de RF de 100 à 200 mW / m2. Cela représente des ordres de grandeur allant au-delà de ce que les experts considèrent comme «normal» à la maison et jusqu’à 50 fois plus élevé que les limites autorisées par la FCC. Un détecteur RF non industriel aurait manqué environ 90% de cette valeur. Avec les détecteurs  industriels, il est plus facile de prouver scientifiquement les anomalies des champs électromagnétiques causées par le DEW.
  • D’après mon test en tente Faraday avec le détecteur  industriel de RF , il y a de bonnes raisons de penser qu’une partie de la fréquence DEW peut être située au dessus  de 30 GHz (40 à 50 GHz). C’est pourquoi , je suis fermement convaincu que DEW est une sorte d’onde millimétrique,  dans une gamme de fréquences allant de 30 GHz à 300 GHz. (Ceci est également appelé EHF / fréquence extrêmement élevée et représente le haut de gamme de la gamme de fréquences RF / Mw).

Dans cet article, je m’intéresserai  à :

 La Recherche de fréquences: avec l’appareil que j’ai utilisé pour mesurer DEW

 La fréquence de DEW :  à travers Les lectures de mes tests

A savoir  ce qui est normal ? Quelles sont les détections  RF normales dans une maison (et comment se comparent-elles aux détections  RF trouvées en tant que TI attaqué par  DEW)

 Aux  tests en tente Faraday: Je préciserai la plage de fréquences DEW en testant les compteurs à l’intérieur et à l’extérieur d’une tente Faraday

La recherche  des fréquences

Permettez-moi de revenir au début de ma recherche de la fréquence DEW. En décembre 2017, j’ai été frappé par une puissante attaque auditive par micro-ondes (similaire à celle contre les diplomates américains à Cuba). En réponse, j’ai acheté un multimètre Trified EMF qui mesure les radiofréquences (RF) entre 20 MHz et 6 GHz.

 Le bruit induit par les hyperfréquences est dû à l’effet Frey; qui se produit entre 200 MHz et 3 GHz – donc le compteur Trifield fonctionnerait bien pour cela – il couvre cette plage. Le Trifield m’a laissé voir de mes propres yeux que, lorsque j’ai été frappé par ce bruit de micro-ondes, les lectures RF des CEM ont augmenté  parce qu’elles capturaient la plage de fréquences de cette attaque de CEM. Mes lectures RF les plus élevées augmentaient de 10 à 100x lorsque j’entendais le bruit induit par les micro-ondes !

Bien que j’ai pu mesurer avec précision la fréquence de l’attaque auditive par micro-ondes, je souhaitais également préciser la plage de fréquences des armes à énergie dirigée (DEW) utilisées contre les TI. DEW épuise  le corps. Cela peut être «évident » avec une douleur provoquée par un zapping ou «subtil», quand une exposition aux micro-ondes endommage les tissus musculaires, causant des dommages aux mitochondries, etc., mais dans ce second cas  la cible  ne ressent pas la douleur;  et pourtant  la cible sent  que son  corps s’use avec le temps.

Contrairement à l’effet auditif micro-onde (effet Frey), il existe très peu de recherches ou d’informations publiques sur la gamme de fréquences DEW. Alors j’ai cherché à les  découvrir.

Comme mentionné, je suis frappé avec DEW depuis quatre ans; c’est très clair que la douleur et la fatigue de mon corps sont causées par la fréquence des micro-ondes externes, car lorsque j’utilise une protection faite de   plomb, mon corps récupère. Lorsque je n’ai pas de protection, mon corps s’épuise.

Alors, comment pouvais-je  faire  pour commencer à trouver les   éléments  de données qui me mèneraient à la fréquence DEW? L’un des défis auxquels  les TI sont confrontés face à cette question est que la plupart des détecteurs  RF vendus au public mesurent SEULEMENT jusqu’à 6 GHz.

La raison en est que les fréquences RF problématiques les plus courantes sont causées par les appareils courants , le wifi et les téléphones cellulaires,  qui émettent généralement jusqu’à  5 GHz. Par exemple, le WiFi fonctionne généralement à 2,4 et 5 GHz. La 3G cellulaire est entre 800 MHz et 1,9 GHz. La 4G cellulaire varie de 700 MHz à 2,9 GHz.

Ces détecteurs  RF disponibles pour le grand public  public sont destinés à une utilisation normale. Les sources de fréquences RF les plus courantes, comme vous pouvez le constater, sont inférieures à 6 GHz. Ces produits ne sont donc  pas conçus pour les TI ni pour mesurer le DEW.

Il existe des détecteurs  industriels de RF  que vous pouvez acheter avec des sondes  et qui mesurent une fréquence supérieure à 6 GHz. Le problème est qu’ils sont chers. Le Narda NBM 550 peut mesurer jusqu’à 60 GHz (à partir de 100 kHz). Le seul problème ? Un tel  appareil avec les sondes   dont vous aurez besoin peut vous coûter entre 20 000 $ et 30 000 $ –  et c’est hors de la portée de la plupart des TI. Il y a  un appareil d’occasion sur eBay qui coûte 9 500 $.

Pour sortir de  cette impasse, j’ai décidé de louer l’appareil à l’une des nombreuses entreprises qui louent des équipements industriels. Le coût total pour moi a été  d’environ 850 $ pour louer l’appareil et les sondes pendant un mois. L’appareil est le Narda NBM 550 et la sonde que j’ai louée était une sonde NARD-EF5091 (sonde de champ E 300 MHz-50 GHz (plate) pour série NBM, 8 à 614 V / m). (mise à jour le 12 novembre: j’ai également loué la sonde EF (à plat) E champ EF1891–3 MHz-18GHz de la série NBM, 0,8–1000V / m).

Quelques jours plus tard, le colis est arrivé. Appareil à la main, j’ai commencé à mesurer une plage de fréquences beaucoup plus large que ce qui était possible avec les détecteurs  de champs électromagnétiques classiques. (Pendant ces tests, j’ai éteint mon Wifi et mon téléphone cellulaire). Alors qu’est-ce que j’ai trouvé?

Utilisation d’un détecteur industriel  RF et constatations initiales sur la fréquence exacte de la fréquence DEW

Guide d’introduction rapide aux lectures de fréquences:

Avant de passer aux mesures, il y a deux aspects dans les  lectures de fréquence que je veux préciser et distinguer.

Le premier est la fréquence ou la gamme de fréquences. Une plage de fréquences peut être: 1 GHz à 6 GHz, par exemple.

Le second est la détection  – qui nous indique la densité de puissance  dans fréquence a laquelle  nous sommes exposés («combien»). La détection  des RF est souvent mesurée en mW / m2. Cela fait référence aux milliwatts par mètre carré. Pour les besoins du lecteur, il suffit de penser que la détection  est basse et basse et haute (exposition plus fréquente).

La plage de fréquences du compteur Trifield va donc de 20 MHz à 6 GHz. Et lorsque j’utilise ce compteur, je vois une information  sur son écran, indiquant par exemple 1,5 mW / m2. Le Trifield donne la densité de puissance  de fréquences entre  20 MHz et 6 GHz, il  les additionne et la valeur  donnée  est une valeur cumulée (dans ce cas, 1,5 mW / m2). Il existe une exposition à des  fréquences pour 1,5 mW / m2 dans la gamme allant de 20 MHz à 6 GHz. J’espère que cela  est facile à comprendre et va permettre de de rendre mon exposé facile à comprendre.

En outre, examinons rapidement ce qu’est la fréquence radio / fréquence micro-ondes.  Les RF vont  de 3 kHz à 300 GHz. La fréquence des micro-ondes est comprise entre 1 GHz et 300 GHz. Les termes  RF et MW sont souvent utilisés de manière interchangeable parce qu’ils se réfèrent approximativement à la même gamme de fréquences. Ci-dessous, vous pouvez voir le spectre des champs électromagnétiques:

Vous pouvez voir que le spectre radioélectrique couvre les fréquences jusqu’à 300 GHz. Au-delà, vous entrez dans le spectre optique, qui comprend: la fréquence infrarouge (connue pour son utilisation en vision nocturne), la lumière visible et les rayonnements ionisants à haute fréquence tels que les rayons X. Nous sommes donc préoccupés par la moitié gauche du graphique ci-dessus. Plus précisément, de 1 GHz à 50 GHz – comme je vais vous expliquer pourquoi bientôt.

Avant d’arriver aux mesures, laissez-moi vous expliquer un détail technique. Le détecteur  Trifield mesure les RF en mW / m2. Le Narda NBM 550 mesure les RF en W / m2. mW est milliwatt et représente 1 / 1000ème de watt. W représente un watt. Donc, lorsque je fais des comparaisons, pour garder les choses simples, je donnerai les valeurs des deux en mW / m2 afin que nous puissions faire des comparaisons plus faciles  (tout ce qu’il faut, c’est multiplier par 1 000 le résultat de Narda).

 

Première constatation: la fréquence DEW est probablement comprise entre 18 et 50 GHz

Étape 1: Quelle est la fréquence 0–6 GHz par rapport à 0–50 GHz

La raison pour laquelle j’ai commencé à rechercher la fréquence DEW dans les basses GHz (0–6 GHz) tient à  2 constations.

Premièrement, les détecteurs  EMF standard fonctionnent dans cette gamme de fréquences , comme le détecteur  Trifield.

Deuxièmement, l’effet Frey, qui décrit le fonctionnement des attaques auditives par micro-ondes  se fait dans la gamme de 1 à 3 GHz; selon la page Wikipedia:

En modifiant les paramètres de l’émetteur, Frey a pu induire la «perception de fortes secousses de la tête… .. D’autres paramètres de l’émetteur ont induit une sensation d’épingle et d’aiguilles.

Je ne sais pas  ce qu’il en est pour vous, mais pour moi, cela ressemble à DEW. Buffeter signifie «frapper» – et si cette sensation de frappe peut être générée entre 1 et 3 GHz – cela semble être un bon élément de base pour vérifier. Même chose pour les sensations   de piqûres  « d’ épingles et d’aiguilles ».

Ce que je cherche à  évaluer, c’est combien de fréquences DEW se situent  entre 0 et 6 GHz (ce que je nommerai dans cet article «gamme de fréquences RF inférieures») et entre 6 et 50 GHz (que je nommerai dans cet article « gamme de fréquences RF mi-supérieure »). Si elle se situait dans la plage inférieure, je me concentrerais sur cette plage  de fréquences pour identifier la fréquence DEW, mais si elle était au-dessus, je devrais élargir mes recherches  – et prouver mon hypothèse initiale selon laquelle DEW se situerait dans la plage de fréquence des attaques auditives à micro-ondes: incorrect – et explorer ensuite les plages de fréquences RF les plus élevées.

Voici donc comment déterminer quelle fréquence DEW se situe dans la plage de fréquences RF supérieures (6–50 GHz). Pour cela j’ai utilisé  simultanément mes compteurs Trifield et Narda. Trifield mesure jusqu’à 6 GHz. Narda mesure jusqu’à 50 GHz. J’ai utilisé  les détections des deux avant de  soustraire le résultat de  Trifield au résultat de Narda.

Alors:

(détection  Narda) moins (détection Trifield) = détection  cumulative de la fréquence dans la gamme de fréquences RF mi-haute (6 à 50 GHz)

La détection  de Narda sera plus élevée car elle inclut les informations de  Trifield PLUS ainsi que les lectures de fréquence RF comprises entre 6 GHz et 50 GHz.

Laissez-moi dire ici que mes détections  montrent des niveaux de CEM bien supérieurs à l’ordinaire. Dans les environnements normaux, la lecture de crête RF Trifield (0–6 GHz) serait inférieure à 0,1 mW / m2. Il n’y a pas non plus de raison d’avoir des niveaux significatifs de fréquence RF supérieurs à 6 GHz (6–50 GHz) dans un environnement civil tel que le mien. C’est pourquoi je suppose que la plupart de mes détections RF présentent un «excès» et reflètent la fréquence DEW – car ces détections  sont bien supérieures à 0,1 mW / m2. (Je parle davantage des niveaux «normaux» dans la section ci-dessous «Qu’est-ce que la normalité?»)

Je dois noter que je suis agressé par  DEW constamment et que ces détections  doivent refléter les anomalies EMF générées par de telles attaques.

Commençons donc par mes détections .

Date: 30 octobre 2018

Heure: 18h21

Lecture de pointe Trifield: 1,1 mW / m2

Lecture de pointe Narda: 15,6 mW / m2

Gamme de fréquence RF mi-haute totale (6 à 50 GHz): 14,5 mW / m2.

Ainsi, environ 93% de la force DEW EMF provient de la gamme de fréquences RF mi-haute (6 à 50 GHz).

Voici une autre détection:

Date: 30 octobre 2018

Heure: 18h41

Lecture de pointe Trifield: 1,3 mW / m2

Lecture de pointe Narda: 10 mW / m2

Gamme de fréquences RF supérieure (6–50 GHz): 8,7 mW / m2.

Dans ce cas, 87% de la force électromagnétique DEW provient de la gamme de fréquences RF mi-haute (6 à 50 GHz).

La plus part des  ldétections ressemblent à ça . Lors de détections répétées, je trouve que la plage  des RF mi-haute (6 à 50 GHz) représente 85 à 95% du total des lectures de fréquence. Sur la base de ces détections  répétées, je suis persuadé  que DEW se situe probablement entre 6 et 50 GHz et non dans la plage de radiofréquences inférieure aux attaques par micro-ondes auditives (généralement comprises entre 1 et 3 GHz). (Je devrais également ajouter ici que je n’ai pas testé la fréquence supérieure à 50 GHz et qu’il est possible que la fréquence DEW soit supérieure ou égale à 50 GHz).

Étape 2: Quelle est la fréquence de 0-18 GHz par rapport à 0-50 GHz?

(Mis à jour le 12 novembre)

Une fois que j’ai déterminé que DEW n’était pas dans la gamme des basses GHz (0–6 GHz) et était au dessus  de 6 GHz, j’ai loué une autre sonde qui va de  0-18 GHz. Encore une fois, je voulais comparer les gammes de fréquences (jusqu’à 18 Ghz et jusqu’à 50 GHz) pour voir si la fréquence risquait d’être  comprise entre 6 et 18 GHz ou au-dessus  de 18 GHz. Ma méthodologie est à peu près la même que précédemment ; dans ce cas, j’ai utilisé  une sonde qui mesure jusqu’à 50 GHz et une sonde jusqu’à 18 GHz et fait la soustraction.

Voici un  autre exemple de détection :

Date: 7 novembre 2018

Heure: 21h20 (la raison de cette heure tardive est que mon ciblage DEW est pire pendant  la nuit).

Lecture de pointe Trifield: 0.5 mW / m2

Lecture de pointe Narda 18 GHz: 2,6 mW / m2

Lecture de pointe Narda 50 GHz: 27 mW / m2

% de haute fréquence entre 18 et 50 GHz: 90,4%

Cela montre que l’essentiel de l’exposition aux fréquences se situe entre  18 à 50 GHz (et non en dessous de cette plage de fréquences).

Le pourcentage total de la fréquence des fréquences inférieures à 18 GHz est de 2,6 mW / m2 sur un total de 27 mW / m2. Cela représente 9,6% du total. 90,4% de la fréquence est comprise entre 18 GHz et 50 GHz.

Dans des tests cohérents, le pourcentage des  fréquences de moins de 18 GHz ne représentait que 0,7-12% du total, et une moyenne d’environ 8% du total. Cela signifie que 92% de la fréquence provient de 18 GHz à 50 GHz. Ce test nous permet de mieux évaluer la portée réelle de DEW en montrant que la gamme 6-18 GHz  n’est pas notre  suspect principal de DEW (tout comme nous avons montré que 0,6 GHz n’était pas si problématique lors du dernier test).

De plus en plus, il semble que les fréquences les plus hautes soient celles sur lesquelles nous devrions nous concentrer: DEW.

Le monde scientifique a une terminologie pour ces sous-gammes au sein de la gamme EMF Radio Frequency:

Nos recherches ont montré que l’UHF (300 MHz-3 GHz)  ne semble pas significative en tant que DEW . Lors de ce test, nous avons montré que la moitié de la super haute fréquence SHF (3 GHz-30 GHz) n’apporte pas une contribution importante à la technologie DEW.  cela nous oblige donc à nous concentrer  sur la gamme supérieure des SHF et dans la gamme des fréquences extrêmement hautes-EHF (30 GHz – 300 GHz).

Voici donc ce tableau édité avec les points sur lesquels nous devrions nous concentrer lorsque nous parlons de DEW (note: j’ai éliminé les basses fréquences – 30 MHz et moins – car il n’y a aucune raison scientifique pour que les basses fréquences puissent causer la douleur / zapping sensation de DEW):

Comme vous pouvez le constater, le gros de la fréquence probable de DEW se situe entre 18 et 50 GHz.  les Perps  n’attaquent pas en utilisant une seule fréquence, mais plutôt une gamme de fréquences qui recouvrent tout le spectre.  Cependant, la concentration de ces attaques  de CEM semble être  dans une gamme de fréquences supérieure à 18 GHz. Ceci est important pour plusieurs raisons. Un exemple simple: la plupart des fabricants de tentes RF, par exemple, ne montrent  leurs propriétés de protection  que jusqu’à 20 GHz.  C’est ce qu’on peut voir sur le tableau de protection de la tente de protection RF de Holland Schielding:

Cependant, les TI voudront connaître les propriétés de protection  au-dessus de 20 GHz s’ils veulent pouvoir se protéger de DEW. Ceci est juste un exemple pour lequel connaître la gamme précise  de DEW est important; cela influence nos choix de protection. Et cela aide à affiner  nos recherches  de mesure.

Lentement mais sûrement, nous nous concentrons sur la fréquence DEW; Un pas après l’autre.

Deuxième constatation clé: les détecteurs  de champs électromagnétiques industriels révèlent que les  cibles (TI ) sont soumises à une exposition aux micro-ondes beaucoup plus importante que l’on pourrait penser si on utilise un compteur de champs électromagnétiques ordinaire

Pendant les attaques DEW, je vois régulièrement des détections de RF maximales de 100 à 200 mW / m2 avec le Narda NBM-550, en particulier dans ma chambre à coucher où je suis le plus souvent ciblé. Comme je l’expliquerai dans la section suivante («Qu’est-ce qui est normal?»), C’est très anormal pour une résidence et je crois que ce type de collecte de données amène les TI à la preuve scientifique concrète et incontestable qu’elles sont ciblées par une énergie dirigée. Ces niveaux sont environ 1 000 fois plus élevés que ce que les spécialistes en radiation considèrent comme problématique.

Deux choses importantes ici.

Premièrement, sans accès à cet appareil  d’environ 25 000 $, la plupart des TI n’enregistrent qu’un faible pourcentage de la fréquence DEW. Comme mentionné, 90% de ces détections  se situent dans une plage de fréquence RF élevée que les compteurs EMF ordinaires ne capturent pas. Il est donc possible que les informaticiens se soient adressés aux autorités ou aux tribunaux avec des détections de radiofréquences qui semblaient anormales, mais pas suffisamment élevées pour poser un problème de manière indiscutable. Il y a une différence en montrant que l’on est soumis à une fréquence RF de 100 mW / m2 ou à 10 mW / m2.

Les détecteurs industriels tels que Narda donnent une image plus complète et révèlent des lectures plus précises  et qui montrent que l’exposition aux micro-ondes de TI est 10 fois plus élevée que prévu. Maintenant, les TI disposeront de données plus complètes et  plus précises pour présenter leur cas. Si vous êtes un TI avec un détecteur Trifield, ou un détecteur Cornet, etc., et que vous voyez des lectures anormales telles que des lectures de pic occasionnels de 1 à 10 mW / m2 (tout en éteignant le wifi / téléphone  cellulaire pendant les tests), votre exposition réelle peut être considérablement plus élevée. que cela – ce qui pourrait expliquer vos symptômes. (Voir l’étude UCSD / Golomb pour savoir comment l’exposition aux micro-ondes explique une vaste gamme de symptômes physiques.)

Deuxièmement, il y a moins de bruit du signal dans la détection industrielle  EMF . Étant donné que 90% de la fréquence se trouve  dans les gammes de fréquences RF élevées (18–50 GHz), il y a beaucoup moins d’ambiguïté ou de raisons de douter de  l’origine de ces niveaux anormalement élevés. C’est parce que, dans cette gamme élevée,  le Wifi et  le téléphone cellulaire ne peuvent pas être invoqués par les critiques pour suggérer que la détection est gonflée à cause des communications électroniques domestiques ordinaires.

Cela est dû au fait que ces composants électroniques ne fonctionnent PAS dans la plage de fréquences RF élevées. Il existe clairement une cause inhabituelle de ces détections élevées constatées par les TI, et qui n’a rien à voir avec les appareils électroniques domestiques ordinaires . (Même si  un TI désactive le Wi-Fi et le  téléphone cellulaire lors de ces détections, les critiques peuvent toujours affirmer que c’est une origine de signal . Ou encore, prétendre que l’utilisation du cellulaire et du wifi à proximité en est en cause). Même si ces appareils électroniques ordinaires contribuent à la détection, ils n’ont d’impact que sur la «plage de basses fréquences RF» de 10%; la composante 0–6 GHz du nombre total.

J’ai loué l’appareil Narda pour  vérifier ce que  je soupçonnais  à savoir que la fréquence DEW allait au-delà des plages couvertes par les détecteurs  RF EMF ordinaires . Cela m’incite maintenant  à investir dans un analyseur de spectre ou un mesureur de rayonnement sélectif pour évaluer plus précisément la fréquence ou la plage de fréquences DEW problématique. Mais avant d’investir dans ce domaine, je voulais d’abord utiliser un compteur RF industriel pour voir d’abord quelle gamme de fréquences GHz du spectre , il me faudrait  analyser . Il est maintenant clair que je devrais me procurer un analyseur pouvant atteindre 50 GHz, voire plus.

Qu’est-ce qui est normal?

Patrick van der Burght (autorité en matière d’évaluation du rayonnement dans les habitations, d’atténuation et d’aide à la construction exempte de rayonnements; et orateur international en matière de mesure du rayonnement) décrit ici une lecture RF de 0,01 mW / m2 idéale pour la maison et une valeur  de 0,3 mW / m2 lire comme potentiellement problématique nécessitant probablement une protection.

Revenons maintenant à mes conclusions concernant une exposition aux radiofréquences de 100 à 200 mW / m2. Certes, cela couvrait une gamme de fréquences plus large, mais étant donné qu’il n’existait pas de raison d’existence  de cette haute fréquence dans des maisons (plus de 6 GHz), cela indiquait  un niveau inquiétant – et certainement anormal et suspect avec  une détection ~ 600x  ( 600 fois) supérieure à un niveau problématique de radiofréquence,  et tel que déterminé par un expert du domaine.

La FCC établit des directives sur l’exposition maximale de fréquence («Limites d’exposition maximale admissible (MPE) – à partir du § 1.1310»). Selon leurs directives, l’exposition maximale pour des fréquences comprises entre 1,5 GHz et 100 GHz est de 5 mW / m2.

Comme mentionné ci-dessus, je vois souvent des détections du  Narda de 100 à 200 mW / m2 dans cette plage (6 GHz à 50 GHz). Cela semble donc être 2 à 40 fois plus élevé que la limite FCC.

Lorsque les  cibles (TI)  sont attaquées  par DEW, la fréquence à laquelle elles sont exposées et  qui peuvent être mesurées de manière objective et scientifique dépasse clairement les limites habituelles des appareils électroniques domestiques ordinaires et se situe dans une plage que le gouvernement juge malsaine.

Remarque: la FCC propose  d’autres normes   pour les niveaux de fréquence inférieurs à 1,5 GHz. Ces niveaux sont de précaution, ridiculement élevés et ont pour but de protéger contre la surcharge thermique  et les chocs électriques. La réalité est que la santé est bien affectée par ces niveaux.

De SmartGrid Awareness:

« Des effets biologiques et  des effets néfastes pour  la santé  ont été mesurés« à de très faibles niveaux [en hyperfréquences] »sur la base d’études publiées portant sur diverses sources d’émissions… Diverses directives gouvernementales sur l’exposition aux RF qui ne protègent pas pleinement la santé publique. En particulier, les directives aux États-Unis et au Canada ont été établies uniquement pour protéger les tissus d’une surchauffe importante et d’un choc électrique. ”

Tests complémentaires avec une tente Faraday

Récemment, j’ai acheté une tente Faraday de Holland Shielding.

Cette tente de Faraday soulage de nombreux symptômes de cibles (TI) (maux de tête artificiels, troubles de l’énergie empêchant de dormir, perturbations du sommeil), mais j’ai remarqué que je devais continuer à porter une protection  en plomb très résistant pour me protéger des attaques par le DEW lorsque je me trouvais dans ma tente. Sans cela, j’étais réveillé par la souffrance – avec    ou sans tente. Ce que j’ai compris, c’est que la fréquence DEW  utilisée est probablement supérieure à celle que ma tente peut protéger.

Alors regardons le tableau de protection de la tente faraday de Holland Schielding.

Votre interrogation  pourrait être: « Que montre exactement ce graphique? »  Tout d’abord je précise avoir acheté  la tente Holland «Double layer», illustrée par la ligne noire ci-dessus.

Le graphique montre les performances de protection de la tente à différentes fréquences (indiquées dans l’axe inférieur). Lorsque la force de la fréquence augmente, les performances de protection de la tente diminuent. L’axe vertical donne l’indication en  dB ou décibels. Qu’est-ce que dB / décibels et qu’est-ce que cela a à voir avec la  protection contre les  EMF? Bonne question. Il s’avère que bien que nous ayons l’habitude d’entendre les décibels en termes de son, cela se réfère en réalité à un changement d’intensité.

Selon LessEMF:

« le Décibel est une façon de décrire le rapport d’une mesure d’intensité à une autre. Cette façon de procéder est utile aux ingénieurs pour effectuer des comparaisons. En utilisant des décibels, nous pouvons comparer l’intensité du champ avant et après un événement ou comparer une intensité mesurée à une référence connue. Nous pouvons l’utiliser pour comparer des champs électriques, des champs magnétiques ou même l’intensité des radiofréquences. ”

LessEMF a une bonne explication à ce sujet si vous souhaitez en savoir  davantage. Il existe  un tableau  utile pour comparer les décibels au % de protection espéré :

Nous pouvons donc constater que si nous utilisons moins de 20 dB de protection , nous bloquons moins de 99% des champs électromagnétiques à cette fréquence.

 Mais venons-en  aux propriétés de protection de la tente Holland

Si nous revenons au tableau des protections de   Holland schielding ,

nous voyons qu’ à 20 GHz, nous sommes tombés à environ 50 dB, ce qui est suffisant pour bien bloquer plus de 99% de la fréquence à ce niveau. Cependant, la capacité de protection décroît brusquement à 10 GHz et au-delà / au-dessus. Je dois avouer que je n’ai pas les détails de protection  de la tente Holland  Schielding au-delà de 20 GHz (je l’ ai demandé , mais la société  ne dispose pas de telles informations).

Pour notre évaluation, et  si je suppose que le taux  de la protection en dB baisse  à la même vitesse entre 20 et 50 GHz et entre 10 et 20 GHz, nous aurions  alors la protection en dB suivante:

À 30 GHz: 30 dB

À 40 GHz: 10 dB

Selon le tableau de LessEMF,

Lorsque nous sommes à 10 dB de protection, la tente laisse passer une quantité non négligeable de rayonnement à ce niveau (40 GHz). La protection est probablement médiocre à 40 GHz et pire à 50 GHz – ce qui pourrait bien être la fréquence DEW.

Certes, il s’agit d’une analyse approximative; Quoi qu’il en soit, nous constatons que la capacité de la tente à protéger  diminue à mesure que la fréquence augmente .

Ainsi si DEW existe à des fréquences très élevées (40 GHZ, 50 GHZ), cela expliquerait qu’elle puisse franchir  la protection prévue  pour la tente. Cela correspond à mon expérience et à mes symptômes. Alors que la tente Holland Faraday  devait permettre  de prévenir de manière adéquate divers symptômes de ciblage , tels que les problèmes de sommeil, j’avais continué à avoir  des symptômes de DEW tels que muscles contracturés et douloureux .

Sachant que la tente Holland Schielding  protège presque complètement jusqu’à 20 GHz, j’ai théorisé qu’au moins une partie de la fréquence DEW devait être supérieure à 20 GHz  puisque, étant dans la tente, je restais affecté par les fréquences DEW. Mon ciblage était  probablement beaucoup plus élevé car la tente protège toujours au-delà de 20 GHz; Je dirais que la fréquence 30–50 GHz est enregistrée sur mon compteur Narda.

Pour cette raison, je suis fermement convaincu que DEW est une sorte d’onde millimétrique, une gamme de fréquences allant de 30 GHz à 300 GHz. (Ceci est également appelé EHF / fréquence extrêmement élevée et représente le haut de gamme de la gamme de fréquences Rf / Mw).

Fait intéressant, les tests avec les compteurs Trifield et Narda valident cette théorie.

Les données de mesure de la tente Faraday

Le compteur Trifield (mesurant 0–6 GHz) dans la tente est passé à 0 (avec un pic maximum occasionnel de 0,006 mw / m2 – un nombre presque insignifiant). Cependant, le compteur Narda (0–50 GHz) présentait des détections  beaucoup plus élevées avec des pics de près de 20 mW / m2. Cela montre que les hyperfréquences de  basses à modérées ont été bloquées par la tente (0–6 GHz) mais pas les hautes fréquences (6-50 GHz); ou du moins pas complètement. Certaines de ces dernieres traversaient et de façons notoires .

Le fait que j’ai eu des symptômes de DEW dans la tente (mais pas d’autres symptômes de ciblage  associés typiquement à des fréquences plus basses telles que perturbation du sommeil, bruit de micro-ondes, etc.) est expliqué par ces données de mesure et indique que DEW n’est pas seulement supérieure à  6 GHz,  mais plus probablement  supérieure à 30-40 GHz également (car la tente bloque suffisamment pour atteindre ces niveaux de fréquences).

Dans ma chambre, à l’extérieur de la tente, le compteur Narda a atteint à plusieurs reprises un maximum de 0,2 W / m2, soit 200 mW / m2. C’est très élevé (rappelez- vous  l’expert en radiation, Van der Burght  qui a écrit que 0,3 mW / m2 était problématique).

Les détections  élevées dans la chambre à coucher sont compatibles avec le concept de «zones ciblées désignées» – zones dans lesquelles le sujet est ciblé par micro-ondes de manière concentrée. Ce sont souvent des espaces définis et  fixes où la cible  passe beaucoup de temps, idéalement immobile.

L’immobilité est souhaitable car, comme indiqué dans l’étude UCSD / Golomb, l’appareil  de projection des signaux doit sinon   être reprogrammé ( repositionné)  pour atteindre le sujet en cas de mouvement, comme ce fut le cas pour les diplomates américains à Cuba. Théoriquement, cela nécessite plus d’attention et est globalement moins efficace.

Toujours selon l’étude, les diplomates ont découvert que leurs chambres à coucher étaient des « zones ciblées »  et où le ciblage était extrême; Parfois, la zone ciblée était encore plus étroite, telle que leur lit. Ce que je qualifie de «zones ciblées désignées»,  a été désignée  comme  «localisation laser des sons».  par l’étude de l’UCSD

Il y avait une localisation «semblable à  une  localisation de sons par  laser»  [générés par micro-ondes] dans certains cas. Pour les diplomates, «… au moins certains des incidents étaient confinés à des pièces spécifiques ou même à des parties de pièces présentant une spécificité semblable à celle d’un laser…. Un incident a été décrit dans les médias comme suit: «Le bruit assourdissant et grinçant a fait sortir le diplomate américain de son lit dans un hôtel de La Havane. Il ne bougea que de quelques pieds et il y eut un silence.  Ensuite, Il est remonté dans son lit. Inexplicablement, le son atroce l’a frappé à nouveau. C’était comme s’il avait traversé un mur invisible au milieu de sa chambre. Il s’en est suivi  la perte d’audition et les problèmes d’élocution… ». La physique des DME est au contraire compatible: les lasers sont eux-mêmes des DME focalisés. Tautologiquement, les DME peuvent être focalisés de manière «laser».

Donc, pour récapituler, je vois des pics de 200 mW / m2 RF dans ma chambre à coucher à l’extérieur de ma tente et 20 mW / m2 à l’intérieur de celle-ci. Ainsi, bien que ma tente bloque une grande partie de la fréquence (pas moins de 90%), elle laisse passer  un pourcentage (10%) – et je suppose que cela se situe à des plages de fréquences plus élevées (40-50 GHz) là où la tente de Faraday ne fonctionne pas.  Bien que l’on puisse considérer l’efficacité de la protection  à 90%, lorsque ce qui est autorisé génère 20 mW / m2 de fréquence, celle-ci dépasse 60 fois ce qui est considéré comme une exposition problématique aux hyperfréquences.

MISE À JOUR (Ajout d’une  sonde du 13 au 18 novembre): Comme mentionné précédemment, j’ai loué une sonde allant de 0 à 18 GHz. J’ai fait un test à l’intérieur de la tente RF avec cette sonde et confirmé mes découvertes. Les détections comprises entre 0 et 18 GHz à l’intérieur de la tente étaient de 0,1 mW / m2 – ce qui signifie que la majeure partie était arrêté  par la tente (les lectures à l’extérieur de la tente étant de 1,3 mW / m2); mais la sonde 0–50 GHz enregistrait  10 mW / m2. Le fait que je ressente DEW à l’intérieur de la tente alors que la fréquence 0-18 GHz était largement bloquée est une réaffirmation du fait que DEW se situe au delà de 18 GHz.

Comme je n’ai pas les  informations de performance  pour la tente au-delà de 20 GHz, j’hésite à tirer des conclusions absolues, mais il semble, pendant les attaques de DEW qu’il existe

–   une exposition aux micro-ondes inférieure à ~ 30 GHZ, mais  bloquée

– ET  une  fréquence  supérieure à 30 GHz qui  traverse (partiellement),

Cela semble indiquer que le signal  DEW n’est peut-être pas une fréquence unique, mais que les cibles sont soumises à une plage de fréquences comprise entre 1 et 50 GHz. Nos essais précédents nous ont appris qu’une grande partie de cette fréquence était au-dessus de 6 GHz et, d’après les essais effectués sous la tente, un pourcentage  du signal est probablement compris entre 30 et 40 GHz et plus. Par conséquent, DEW pourrait bien être une sorte d’onde millimétrique (30–300 GHz).

En conclusion

Les détecteurs  de CEM industriels nous permettent de voir ce que ne peuvent pas les détecteurs  de CEM ordinaires. Nous voyons un niveau plus précis de fréquences hyperfréquences auxquelles les cibles  TI  attaquées par DEW sont exposées (qui peuvent être 10 fois plus élevées que celles qu’elles mesurent avec les détecteurs CEM grand public). 

En outre, nous pouvons évaluer qu’une grande partie de la force électromagnétique du signal  DEW (~ 80-90%) dépasse 18 GHz (18-50 GHz). Le test de la tente de Faraday que j’ai effectué suggère qu’une partie du signal  DEW pourrait être de 40 GHz ou plus.

Ce test n’a pas été facile. C’était cher. Il y avait des perturbations et des dysfonctionnements, dont certains étaient inexplicables. Mon ciblage a également considérablement augmenté au cours de cette période. Cependant, mes recherches ont abouti à certaines conclusions sur lesquelles s’appuyer , que la communauté des cibles ( TI) jugera utiles – et plus importantes encore,.

J’espère que les données seront utiles pour:

– Faire progresser scientifiquement la communauté  des cibles dans la compréhension de l’ insaisissable signal DEW  qui est utilisée contre nous de manière malveillante.

J’espère que ces résultats

– guideront les autres chercheurs de la communauté des cibles ( TI)  dans leur analyse approfondie des fréquences du signal  DEW et de son amplitude / puissance à différentes fréquences.

– augmenteront la crédibilité des cibles  à travers  une étude scientifique qui montre s’ils sont la proie d’un signal  DEW, et que  leur exposition aux RF est probablement  bien  supérieure à ce que montrent les détecteurs  de CEM destinés aux consommateurs grand public.

– inciteront  les  cibles (TI)  à collecter des données scientifiques (lectures de fréquence) avec des détecteurs  EMF adaptés à  leur ciblage DEW (et autres).

 permettront d’approfondir les connaissances des  fréquences ou  plages de fréquences  du signal DEW  pour nous permettre de  meilleures protections.

Pour ma part, je vais poursuivre  mes recherches,  avec des  analyseurs de spectre, afin de mieux comprendre les gammes de fréquences les plus problématiques de DEW.

  • Remarques
  • L’ utilisation des lectures de crête: Ma méthode de mesure consistait à évaluer la lecture de crête pour les deux compteurs. Il  y a des raisons de croire que DEW fonctionne grâce à un rayonnement hyperfréquence pulsé. Dans le cas d’un rayonnement hyperfréquence pulsé, l’impact est mieux mesuré non pas par des moyennes mais par une seule impulsion.
  • D’après l’étude de Golomb (page 7), «À noter que l’induction de Frey n’est pas régie par l’intensité moyenne du rayonnement, mais par l’énergie produite par une seule impulsion. (De manière analogue, si un marteau-piqueur frappait toutes les 2 minutes, la faible pression calculée en fonction du temps n’expliquerait pas les dégâts.) ». Bien que les effets Frey et DEW soient différents, ils fonctionnent tous deux sur un rayonnement hyperfréquence pulsé. J’ai donc appliqué cette même méthodologie.
  • Corrélation: alors que les compteurs Narda et Trifield variaient en détections  (car ils couvraient différentes gammes de fréquences), ont-ils au moins évolué dans le même sens? C’est-à-dire que, lorsque l’une a augmenté, l’autre at-elle également augmenté?
  • J’ai trouvé que c’était souvent le cas (laissant croire que les personnes attaquées par le signal  DEW pourraient utiliser un détecteur de RF avec une plage de fréquences limitée et  déterminer de façon directionnelle quand l’exposition à la DEW augmentait), mais pas toujours.
  • Par exemple, en détection , j’ai le Trifield à 0,8 mW / m2 et la lecture globale de Narda à 1 mW / m2. Il s’agissait d’une détection  rare où la gamme des basses fréquences (moins de 6 GHz) constituait une part importante de la fréquence hyperfréquence globale: 80% (au lieu de plus proche de 10% dans la plupart de mes tests). Il y a donc des moments où l’un des détecteurs peut présenter des informations et pas l’autre.
  • La théorie initiale selon laquelle le signal  DEW peut se trouver dans la même gamme de fréquences que «l’effet Frey»:
  • extrait de l’entrée de Wikipédia dans «Effet auditif micro-onde»: microwave auditory effect
  • À 1,245 GHz, la densité de puissance maximale perçue était inférieure à 80 mW / cm2. Selon Frey, les sons induits ont été décrits comme «un bourdonnement, un claquement, un sifflement ou un choc, en fonction de plusieurs paramètres de l’émetteur, à savoir la durée et la fréquence de répétition des impulsions». En modifiant les paramètres de l’émetteur, Frey a pu induire la «perception de bouleversements graves de la tête, sans symptômes vestibulaires apparents tels que vertiges ou nausées». D’autres paramètres de l’émetteur induisent une sensation  de piqûres d’épingles et d’aiguilles.
  • Le terme «buffet» signifie «frapper» ou «frapper de manière répétée et violente». Pour que Frey puisse créer une sensation de «vibration» utilisant des fréquences similaires à celles de l’attaque auditive à micro-ondes, fait penser que la même fréquence était utilisée pour DEW. Si vous lisez ce qui précède, l’effet «chocs » et «épingles et aiguilles» ressemble beaucoup à DEW. J’ai donc eu des raisons de penser que la gamme de fréquences de 1 à 3 GHz (courante pour les attaques auditives à micro-ondes) serait similaire pour DEW. Cependant, d’après mes recherches, cela ne semble pas être le cas. Il semble y avoir une certaine fréquence dans cette gamme, mais la majorité au moins des tests semble être supérieure à 6 GHz.