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Le harcèlement criminel en Europe et ailleurs

10 Nov

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Ce qui suit est un texte traduit par une internaute victime de harcèlement en réseau, et provient  du forum Doctissimo.

Les passages traduits de l’allemand correspondent à la sélection de la personne ciblée  et se lisent aussi sur

http://www.psychophysischer-terror.com/foltermethoden/organisiertes-stalking.html

« Harcèlement en réseau/ Allemagne/Tabou

Le crime/Les méthodes

Définition du harcèlement en réseau :

Une action criminelle, complexe, impliquant de nombreux participants, qui est commise par des individus organisés ainsi que leurs recrues, et probablement proposée comme une prestation de service, qui consiste à suivre/prendre en filature des personnes sur une longue période (parfois des décennies), à surveiller le déroulement de leur quotidien à l’aide de méthodes qui s’inspirent de celles des services de renseignements, à enregistrer leur image ainsi que leur voix et, dans le même temps, à les déstabiliser psychologiquement par le biais d’actions de harcèlement basées sur les « mesures de décomposition » de la Stasi (voir la définition Wikipedia), parfois à leur porter atteinte physiquement et éventuellement à les ruiner financièrement.

Les auteurs :

Aux niveaux hiérarchiques supérieurs se trouvent ceux qui tirent les ficelles, qui ont établi et mis en marche le programme de harcèlement. Ce sont vraisemblablement d’anciens membres de la Stasi, du crime organisé, ainsi que des employés des services secrets et/ ou de sociétés de sécurité privées.

En dessous on trouve un corps intermédiaire supérieur qui se compose également d’ex membres de la Stasi et du crime organisé, mais également de membres corrompus dans les branches professionnelles les plus diverses, comme les télécommunications, l’informatique, les avocats, les médecins, les médias, le cinéma, l’art, la musique, les caisses de supermarchés, photographes, les centres d’accueil pour personnes en difficulté, S.O.S Amitié, AIDES, Drogues infos services, enseignants, élèves, imprimeries, propriétaires, syndics de copropriété et voisins.

L’administration, y compris la police et la justice, est impliquée.

Au niveau hiérarchique inférieur nous trouvons de nombreux membres, ou suiveurs opportunistes, dont les services sont achetés avec de l’argent ou des avantages en nature.

Il n’y a pas que dans notre pays que les acteurs et leurs complices ont, au cours des 20 dernières années, formé un mouvement qui s’oppose à l’état de droit, qui est particulièrement hostile à l’individu et destructeur, et dont le but semble être de mener une guerre clandestine contre des personnes-cibles
( plusieurs centaines en Allemagne). En raison des possibilités offertes par les moyens de télécommunication actuels, les acteurs forment un réseau étroit au niveau national et international.

Les méthodes :

La désintégration de la personne d’après les méthodes de la Stasi (harcèlement de groupe, terreur psychologique, violations de domicile ainsi que du lieu de travail, du véhicule, sans laisser de traces, hormis quelques dégradations ou modifications que seule la victime peut remarquer, et sans que des vols substantiels soient commis).

Se produisent, en outre, dans tous les cas connus : La mise sous surveillance du logement , des communications téléphoniques et de l‘ordinateur, ainsi que des déplacements dans l’espace public.
Une particularité du harcèlement en réseau est ce que l’on appelle le « théâtre de rue », des scènes jouées par des inconnus dans des lieux publics spécialement à l’intention de la victime.

La plupart du temps ce sont des conversations à haute voix semblant être tenues par hasard par de tierces personnes, et dans lesquelles sont mentionnés des détails de la vie de la victime (communication téléphonique, e-mail, conversation) connus d’elle seule.
Des comportements inhabituels de la part de passants ou d’automobilistes se produisent de manière répétitive, tout cela dans le but d’induire chez la victime un sentiment d’insécurité et de la provoquer, sans que les personnes des alentours non concernées ne remarquent quoi que ce soit.

Afin de « remonter » contre la victime les personnes recrutées pour la harceler, et éventuellement aussi son voisinage, des campagnes de calomnie sont régulièrement menées par le biais de rumeurs et dediffamations dans son quartier ainsi que sur son lieu de travail.

Les harceleurs ne reculent pas non plus devant l’emploi de stupéfiants ou de poison. Il en découle pour toutes les victimes à plus ou moins long terme un danger pour leur intégrité physique, d’autant plus que les harceleurs ont accès aux denrées alimentaires lors de leurs violations de domicile.
Que des meurtres et tentatives de meurtre, des violences physiques et sexuelles (ces dernières commises grâce à l’utilisation des stupéfiants mentionnés plus haut) soient commis est un fait avéré.
Toutes ces méthodes sont choisies de façon à susciter l’incrédulité chez une personne non au courant de ce type d‘agissements : les victimes sont déclarées paranoïaques (l’effet Martha Mitchell). Cela se produisait aussi lorsque la Stasi appliquait ses « mesures de décomposition » dans l’ex DDR, et il s’agit en fait d’un effet secondaire qui est souhaité par les harceleurs.

Le « micro vandalisme ».

De petites ou même minuscules détériorations sont commises par exemple sur des meubles, des objets de décoration, des vêtements ou des documents personnels. On fait des trous dans les pulls, ont endommage les coutures des chaussures, on raye le revêtement du plafond, on détériore les téléphones mobiles et leurs étuis, des documents personnels se retrouvent inexplicablement tachés et ainsi de suite …Toutes ces détériorations ont une chose en commun : elles ont l’air d’être le fruit du hasard et sont, en tout cas prises individuellement, trop minimes pour qu’il y ait matière à déposer plainte. Au final, le micro vandalisme occasionne à la personne concernée des pertes matérielles non négligeables. »

Les motifs :

On ne cesse de se demander quel est le but de ce procédé qui , de façon aussi extrême, méprise l’être humain et va à l’encontre de ses droits. Un business ? Cela pourrait certainement être aussi le cas. On peut supposer que cela vaut aux niveaux inférieurs et intermédiaires du réseau.

Mais qu’est-ce qui se cache véritablement derrière tout ça ?

Des forces ennemies de la démocratie ont retourné notre système à leur avantage et l’ont déstabilisé. Il peut s’agir du crime organisé – mais des intérêts étrangers, éventuellement extérieurs à l’Europe pourraient tout aussi bien y être liés.

D’où proviennent les moyens mis en œuvre ?

On peut penser aux milliards que rapporte le trafic de drogue dans le monde. Ne serait-il pas possible que des organisations criminelles aient conclu une alliance, dans le but de se faciliter encore le travail dans ces démocraties déjà si « laxistes » ?

Le stalking « commandité » :

Des personnes intéressées passent commande auprès de « spécialistes » du stalking pour des raisons telles que l’acquisition de biens immobiliers, des conflits d’héritage, la satisfaction d’un besoin de vengeance, l’expulsion d’un employé d’une entreprise, d’un logement, d’une activité artistique, la ruine d’entreprises de taille inférieures par le jeu de la concurrence etc…

Des motifs politiques pourraient également trouver leur place dans cette liste, comme l’ont déjà mentionné certaines victimes.

En dernier lieu, les victimes de stalking commandité pourraient être économiquement « recyclées », ce qui expliquerait que les coûts pour le commanditaire ne soient pas forcément exorbitants :

Des vidéos de l’intimité de la victime ainsi que la retransmission en live de son quotidien sont proposées à la vente.

Les caméras dissimulées, qui sont à peine plus grosses qu’une tête d’épingle, impossibles à trouver et qui peuvent être, au besoin, actionnées à distance, effectuent une surveillance constante.

Même dans le cas de personnes de passage, elles n’auront, bien entendu à leur insu, aucune intimité, même pas lorsqu’il s’agira de visites nocturnes. On espionnera de cette façon jusqu’à ce qui se passe au lit (les églises catholiques et évangéliques, des sectes, radio Berlin Brandenburg, GMX et Gala participent à ce genre d’activités).

On peut se le représenter comme un transfert de formats d’émissions de télévision telles que « Big Brother », « Koh Lanta » ou « la caméra cachée » au domaine de la criminalité.

Il serait également bon de mentionner la tendance socio culturelle actuelle perverse par le biais de laquelle on peut se repaître des faiblesses des autres, faiblesses qui ,de surcroît peuvent être provoquées par des mises en scènes de répression ou de chantage.
Dans le contexte du harcèlement en réseau, il s’agit des réactions des personnes–cibles à la déstabilisation psychologique occasionnée par un harcèlement au long cours.
Comme pour la « caméra cachée » citée plus haut, l’intérêt de la scène réside dans la façon dont les victimes réagissent.
Le tout, présenté de la façon appropriée à l’aide de vidéos courtes auxquelles sont ajoutés des commentaires cruels et cyniques donnerait un « sketch » prêt à la vente.

Un « glissement » vers le milieu de la prostitution est tout aussi envisageable, par exemple grâce à l’emploi de drogues telles que le GHB.

Quelle que soit la façon dont les criminels fassent leurs affaires, la possibilité de faire entrer de l’argent existe.

 

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Puissance des signaux HF

15 Août

Ceci est de nouveau destiné à des cibles de harcèlement électronique , mais pas seulement, au cas où cette et ces informations pourraient être utilisées pour analyse, compréhension ou prévention.

Les associations de « cibles » de harcèlement électronique font état de l’extrême réactivité des criminels en charge d’une élimination de cible , par des changements de matériel constant en fonction des informations glanées sur ou par la cible.

La lecture d’un blog de cible est la source d’information première. L’espionnage constant des connections internet

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et des poubelles  virtuelles et physiques vient en complément. Il faut y ajouter les violations de domicile et de véhicule qui permettent de grapiller les informations manquantes pour adaptation de la torture à continuer.

A la suite de la mise en ligne « d’histoires de sons », le 14 août au soir et après un tir de 5800 Hz, il y avait eu un changement de nature des ondes pulsées à partir de l’appartement WALTI/CHARLOT.

On semblait repartir vers du micro-ondage fortement pulsé. L’impression était donnée par une sensation d’évanouissement ainsi que des sursauts d’une épaule et d’un bras , au moment des tirs d’ondes.

Le détecteur programmé enregistrait cette fois en dBm l’intensité de puissance des signaux HF . J’avais porté attention à l’équivalent d’un micro-ondage et aux signaux allant jusqu’à 2,4 GHz .Ils s’étaient manifestés à 23h06 le 14 août pour s’arrêter à 5h33 le 15 août .

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La présentation en dBm, ici, a été sélectionnée entre 3h30 et 3h47 le 15 août, qui pourrait être un moment où un voisin normal est peu susceptible d’avoir un matériel puissant en fonction. Elle donne une idée de la cadence des pulsations pendant toute la nuit.

Pour lire le mini-tableau ici, il faut se souvenir que plus le chiffre se rapproche de 0, plus l’intensité est forte. -72 dBm est donc plus gentil que -47dBm
La colonne Z est celle des HF de 2,1 GHz . La colonne AC est celle des HF de 2,4 GHz.

Cette mini information illustre ce que disent les cibles et associations de cibles de harcèlement électronique : l’existence d’une panoplie de matériel mis à disposition et une réactivité absolue des criminels,  et qui signent l’acharnement.

Cet acharnement est également manifeste dans cette mienne histoire .

Pour les visiteurs de passage , on peut rappeler que ce harcèlement électronique par ondes pulsées ressenties au cerveau et tel que raconté dans ce blog dure depuis Mai 2012.

Il est, et a été, systématique depuis cette période dans tous les endroits où je me suis déplacée en France, soit pour y rester quelques nuits, soit pour pouvoir y résider plus longtemps. Ce qui n’a jamais été possible et qui est intentionnel.

Ce harcèlement existait de façon moins évidente ou plus sporadique bien avant . Je le note comme ayant surtout servi à me fatiguer et m’empêcher d’être performante par épuisement cérébral, pour toute réalisation de projets.

Le but manifeste des criminels, et de  quelques décébrés

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Photo Wikipedia

 

outranciers  qui l’ énoncent avec un simplisme adapté, étant de me faire passer pour ce que je ne suis pas .

J-J Walti et le couple Lovely 92 en avaient fait un exercice de style.

Depuis Mai 2012, ce harcèlement électronique qui est de la torture, a été mis en place, et ce dès mon arrivée, dans tous les pays où j’ai voyagé, même à l’improviste. Donc dans une spectaculaire diversité d’hôtels et de complicités hôtelières qui relèvent de l’escroquerie en bande organisée .

Ces pays incluent CUBA, l’ISLANDE, les PAYS BAS, le PORTUGAL, l’ALLEMAGNE, la CRETE, la BELGIQUE, le CANADA, les ETATS UNIS ,  DANEMARK (COPENHAGUE  seulement).

On peut ajouter que cette situation de « cible » , comme bien d’autres semblables , racontée depuis plusieurs années , n’a suscité aucun étonnement ni aucune indignation des services de sécurité français . Comme s’il s’agissait d’une banalité ou d’une situation habituelle et familière.

Personne ne s’est donc employé à la faire cesser en interpellant les auteurs nommément dénoncés par plaintes officielles .
Les criminels pérorent , pataugeant même avec délectation dans leurs dénégations, leurs propos incohérents, grotesques, grossiers, ou orduriers

Les paiements

16 Juin


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Pour ce qui concerne  la partie crapuleuse seulement du harcèlement en réseau ,  on peut noter essentiellement 4 sortes de paiement .
Les  deux premières  sont directement supportées par la cible
Il s’agit d’abord  des vols faits pendant les violations de domicile  sans effraction . Ces vols  semblent des ratés par rapport au mode de fonctionnement apparemment prévu qui consiste à détériorer et déplacer des objets pour déstabiliser et rendre fou, tout en évitant l’infraction qui risquerait de déboucher sur une plainte. Mais, l’assurance prise par les répétitions de violations de domicile  se double assez vite d’une assurance d’impunité qui  fait enfreindre les règles tacites fixées par le système crapuleux. La tentation l’emporte sur la règle.

Viennent ensuite les paiements obligés par le remplacement  de la foultitude des objets de première nécessité temporairement disparus ou par les réparations  du matériel et des biens  de toutes sortes , dégradés ou rendus  inutilisables.

Le troisième sorte de paiement sert à piéger la cible dans une situation . Le paiement  est   alors fait au détriment d’un groupe ou d’un service ,  payeur obligé , en fonction de la position  ou de la qualité de l’inventeur du piège et qui n’est qu’un maillon  décisif d’une chaîne de collaboration.

Dans le cadre d’un chantier simple, comme une séance  d’ostracisation ou d’humiliation , le paiement peut n’être que du temps pris et passé au détriment  des tâches réelles de la fonction des impétrants. On peut ici se souvenir  de policiers venus faire un mini scandale devant ma porte palière, en relation avec une lunette de cuvette de WC (ce qui ne relevait pas de la sécurité publique), et ce,    quelques jours avant une AG des copropriétaires où je n’étais pas la bienvenue .

C’était un cadeau du commissaire à son frère PCS.

Un chantier plus élaboré, peut mettre en jeu des sommes tout à fait considérables , comme cela avait  été le cas pour la sécurité sociale  lors d’une hospitalisation forcée sous un prétexte entièrement fabriqué par deux jeunes médecins  dont un dit  par lui-même   »  bon franc-maçon   » – Voir  les articles «    la chute   » et «   la contrainte   »  .
Cette situation précise  avait en plus été corsée   par le vol de mon passeport pendant l’hospitalisation, montrant s’il le fallait des complicité crapuleuses à l’intérieur . Le passeport  sera retrouvé , caché derrière des boites dans un placard du poste de soins du 2ème étage.

La quatrième catégorie fait payer à un groupe une faveur qui récompense des services  crapuleux rendus. Il relève d’une forme de clientélisme.
L’hostilité  sans raison apparente , de la bande des 4 locale et   qui avait marqué mon installation à Paris XV avait été suivie d’une déclaration de guerre générale «   on va te faire partir d’ici   » . La  répartition des rôles annoncée , était entre le président du conseil syndical (PCS) , A. De Certaines,  et son homme de main JJ Walti,  aidé de sa maman et de l’ex concierge restée dans la loge .Tous   à priori inconnus et sans raison personnelle de me faire suer.

En fait, cette situation reproduisait ce que j’avais connu partout : une organisation de harcèlement au sein de l’immeuble mais fomentée antérieurement et de l’extérieur, par quelqu’un qui me poursuivait implacablement.

Pour me pourrir la vie , l’ex concierge logée gartuitement avait été largement sollicitée et utilisée.
En 10 ans de squat  cette  ex concierge  avait coûté plus de 8000 euros en eau et électricité aux copropriétaires qui avaient voté en 2012  son départ pour 2013 . Elle a deux filles.

Aussitôt après le vote de 2012 le PCS lui avait fait dire de ne pas chercher à partir.
Ça la faisait tellement rigoler qu’elle me l’avait raconté , y ajoutant l’évocation des séances de couture avec la maman de l’homme de main. Petite provocation.
Tenant parole avec la concierge mais pas  avec les copropriétaires, en 2013 le PCS avait fait voter la continuation du squat de la loge. Paiement par les autres . Les copropriétaires.  C’est la règle.

Les exemples  de ce type, avec paiements indus,  abondent dans cette petite copropriété suavement gérée par la terreur , et de main de maître.

Dans la partie criminelle du harcèlement par des bandes organisées  , et tel que je l’avais abondamment décrit,  il y avait eu fourniture incessante de copies de clés pour les  tout aussi incessantes  violations de domicile.

En plus,  et plus précisément depuis mai 2012, il y avait eu mise à disposition par le groupe  corso-beur   de matériel   pour torture de proximité . Cela permettait des tirs d’ondes à travers les murs des appartements voisins et à travers  les canalisations de l’immeuble . Le début correspond à l’exaspération  du PCS  mis à découvert par l’intermédiaire des révélations de mes blogs.

Après avoir manipulé le PCS pour organiser le harcèlement d’immeuble avec son homme de main, le commanditaire de tout ce pataquès avait du vraisemblablement passer à la caisse.

Par ailleurs,  à cause de  l’acharnement planétaire de la torture du cerveau depuis mai 2012  et avec toujours la même violence   ( Crête, Islande, Cuba, Canada, USA, Hollande, Allemagne, Belgique)  se pose aussi  le problème plus large   de l’appropriation de mon cerveau par cette organisation de tortionnaires et sans que les services de l’Etat ne s’y opposent, ou ne répondent même à mes plaintes.

Un service d’ Etat aurait-il payé pour cette mise  à disposition de mon cerveau  pour expérimentation ou torture à volonté ? comme le suggère un site américain pour expliquer ce phénomène qui se généralise dangereusement.

 

Les zappings

5 Juin

J’appelle Zapping un tir d’onde qui impacte une oreille et traverse le cerveau comme un éclair. L’origine semble en être un peu  plus  lointaine  que les tirs d’ondes de boucherie faits à partir des appartements voisins à Paris et à Vannes.
Dans cette  deuxième catégorie, il faut noter un récent tir de type lance flammes qui avait fait rebondir le matelas et moi avec. Spectaculaire. L’onde brûlante avait traversé les reins et les intestins avec une douleur persistante.
Les tirs  d’ondes  locaux sont faits actuellement  à Paris   à travers le plancher ou les murs  à toute heure, sitôt que le voisin a entendu mon retour.
Une de ses dernières marottes  consistait aussi  à faire passer les ondes par les canalisations d’évacuation d’eau  de l’immeuble à partir de l’appartement de sa maman. Juste en dessous.
Lorsque j’avais  laissé un filet d’eau en continu pour contrer son action, il était  allé chercher le  voisin de son dessous pour me couper l’eau.
Si l’on en croit la dernière liste des copropriétaires faite  et fournie par le syndic, ce voisin là ne le serait pas. Logé par son épouse.

Les   zappings, en général , semblent être rendus possibles  et déclenchés par simple détection de ma présence et de ma position. Cela fait penser soit à une onde accrochée sur moi, soit à un élément antenne  dont je serais involontairement porteuse. Cette impression a été  corroborée récemment  par des piqures incessantes au visage , alors que j’étais  assise dans une salle de cinéma.
Récemment, deux nouveaux  essais de changement d’hôtel en pleine nuit d’une part , puis d’anonymat  en plein jour d’autre part ,  avec impossibilité pour quiconque  d’avoir accès si rapidement à l’endroit exact  où je me trouvais,  semblent également confirmer  cette hypothèse.
Les zappings avaient repris sous 20 minutes .
Ces zappings  comme déjà indiqués,  se déclenchent par ailleurs ,   dès que j’essaie de prendre du repos dans un endroit statique .Leur cadence peut être très rapide  Ils traversent tout et s’adaptent en puissance aux  diverses protections imaginées et  superposées.

Il est exact que les zappings faits à l’étranger sont plus violents, encore. Je viens de l’expérimenter en Allemagne de nouveau.
Cela pourrait faire penser que  le groupe criminel local  qui a pris le relais des tirs,  est pratiquement assuré que la cible ne se plaindra pas aux autorités  locales…. Ou encore, que le cible étant éloignée des criminels de base qui restent aux commandes, ceux-ci doivent adapter la puissance de tir de leur matériel et  la sur-évaluent.
En Allemagne , comme en France, il y avait eu  brûlures de la plante des pieds à partir de 3 et 4 h du matin.

Il y avait eu un zapping quelques jours plus tôt dans le train à l’arrêt à Rennes.
Il y en avait eu,  à plusieurs reprises en pleine  nuit ( réveil assuré) ,  pendant la période d’enfermement sous contrainte.

voir les photos avant – liste des copropriétaires- et après -coupure d’eau- , liées  à cet article

http://peacepink.ning.com/video/barrie-trower-lecture-at-the-open-mind-conference-2012-part-2

Sur cette vidéo, à  partir de la minute 3.56, B. Trower explique comment on peut accrocher une onde sur une personne et la suivre et donc surveiller à distance H/24