Tag Archives: anticipation

Citadines, criminalité corso-beur

27 Fév

Je rappelle tout d’abord que les situations de cette criminalité sont préparées en amont avec des observateurs  systématiquement postés sur le trajet de la cible ( moi) , attendant dans des halls d’hôtels ou des restos,  et avec une anticipation de  probables actions par observation des  habitudes.

Deux fois est une habitude.

Image
L’ expression « harcèlement électronique » avait  provoqué un froncement de sourcils d’incompréhension   évidente de l’employé de la réception . Excellent. Il ne serait pas complice.

Mais le mot « mafieux » avait immédiatement fait sortir Mme Martiny de son bureau proche . Elle entendait et peut-être même attendait. Car c’est elle qui avait donné le numéro de chambre à m’attribuer : 51 . Et cela avait provoqué une quasi asphyxie de l’employé en face de moi. Il était devenu cramoisi. Mauvais signe.

Dans la 51, les tirs d’énergie pulsée  vers la tête avaient commencé une petit heure plus tard.  Ces premiers tirs venaient du dessous : chambre 41. Ils traversaient tout : sommier , matelas, oreillers etc..

Après minuit, il y avait eu du boucan contre le mur de la chambre voisine , faisant penser à une éventuelle diversion, comme parfois.
Mais non. La baignoire avait sursauté deux fois sous l’effet des impacts de l’énergie pulsée à l’horizontal cette fois. J’étais cachée dedans  ( la baignoire) après avoir été attaquée au sol , juste devant.
Les tirs n’avaient pas encore été réajustés

Cela avait continué ainsi jusqu’au petit matin, où le relais de la criminalité d’hôtel avait été pris par  des tirs d’une antenne située juste à l’aplomb de la chambre que m’avait attribué Mme MARTINY, responsable de  cet hôtel  et que je découvrirai en partant . Elle ne pouvait pas l’ignorer. L’employé de la réception, non plus. Ce que j’avais explicité sur « ma » situation de  harcèlement électronique aurait du les inciter à des précautions supplémentaires dans un hôtel non-plein.

Pas du tout .

Image
Cela, une nouvelle fois,  supposerait  en plus de l’usage d’armes à énergie dirigée par des individus cachés dans les pièces proches *, un détournement des micro-ondes émises  par l’antenne -relais, avec sans doute  montée en puissance pour focalisation sur une cible . Peut-être à l’aide  des bornes de la WiFi  à l’intérieur de l’hôtel .
Comme à Copenhague.**

L’antenne relais unique qui coiffe cet hôtel appartient à SFR  avec les particularités suivantes.

Image
Cette criminalité d’hôtel observée  et exposée ici depuis 2 ans montre la complicité des propriétaires ou responsables   d’hôtels dans certains cas, et sinon  des employés, habitués.
Une nouvelle fois, elle est basée sur une tromperie et une escroquerie par détournement  de fonction et position du commerçant  et déni du service à rendre et déjà  payé par le client .

Elle est partie intégrante du harcèlement électronique  mondial tel que mis en place par une communauté pathogène au fragile vernis de respectabilité, et spécialiste des meurtres symboliques (sociétaux et psychologiques).
A défaut de succès dans ce premier domaine,  cette communauté criminelle  pratique et fait pratiquer la torture par les groupes criminels français ou  associés et spécialistes. Ces derniers  utilisent   des femmes et hommes de mains comme intermédiaires de proximité.  Violemment protégés, Ils  se sentent intouchables.

Ceux des divers groupes qui étaient identifiables comme auteurs et acteurs de méfaits ou crime perpétrés par mépris de la loi et des droits de tout citoyen et contribuable , ont été désignés ou  nommés dans ce blog  si et quand ils étaient reconnaissables.

Cette communauté pathogène est également  à la base  du harcèlement en réseau qu’elle pratique avec assiduité et talent et  promeut et protège avec férocité et enseigne à ses enfants.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/11/le-president-2/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/14/le-mercure-et-la-paix-criminalite-dhote/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/02/11/criminalite-dhotels-escroquerie-3-exemples/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/02/09/criminalite-dhotels-escroquerie-3-exceptions/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/

Imagequelques informations sur l’antenne SFR concernée

First of all one should keep in mind   that  criminal situations of this story   are prepared in advance with observers routinely posted on the path of the target (me) either waiting in hotel lobbies or restaurants. There is always an anticipation of  the probable actions of the target through a constant  watching of   habits.

A second time  is a habit.

The term « electronic harassment » caused a frown of the desk employee . he obviously did know  anything about the subject. So much the better . He would not be an accomplice.

But the word « mafia »  immediately brought  Ms. Martiny out of her  nearest office. She was listening or  perhaps even more .With a short explanation she told her colleague to give me room N° 51  And this had caused signs of slight asphyxia to the guy . He seemed to have sudden difficulty to breathe normally and  became crimson. Bad omen.

In room 51, the firing of pulsed energy started one hour later, coming from underneath. Room 41 . As usual the pulsed energy  could go through anything, ( probably ultrasonic energy) partition, mattress, pillows … to target the head
After midnight, there were loud noises on  the wall of the adjoining room, reminiscent of a possible diversion, as at times.
But no.
The vibrations of the  bath  was an indication of energy  pulsed horizontally . I was hidden inside (bath) after having being attacked on the ground just in front.
The firing  had not yet been adjusted

It had continued so until morning,  with firing every 20 or 30 minutes that over-excited the brain and made sleep and rest impossible.
In the early morning, the method changed and shots were  done by microwaves ( the suffering is different)  pulsed every 10 minutes or so. Since there was a cell tower right on top of  the roof , over room 51 , it was easy  to understand this new origin. This  probably indicates  a misuse  ( by criminals) of microwaves emitted by the cell tower , and a  rise in power  to beam  it  onto a target,  probably through  the WiFi  spots or terminals inside the hotel  or in  hotel room .

To understand this , one should remember that the target is followed thanks to a software.

Neither Mrs Martiny nor her colleague could ignore the cell tower and its danger. Since I had explained « my » situation clearly , and because since  this hotel that was not fully booked, they should specially have avoided to give me a room just there.
Thy did not.

This new anecdote , once again,  very likely tells about  usual complicity to help criminals .  As in Copenhagen. Hilton Hotel . for 450 euros. *

The  cell tower on top of the hotel  this time belongs to SFR .
Image
I looked carefully through all this situations that happened in hotels for nearly 2 years ( the present list of hotels  needs to be completed) .It shows in some cases the complicity of the owners or managers of hotels , in others the complicity of employees used to it and may be bribed.

Once again, such situations are  very often based   on deception and fraud by abuse of position and function of the hotel representatives  opening rooms’doors for criminals,  and denying  the expected  service  to a client  that paid full price .

It is part of a global electronic harassment situation  as established by a pathogenic community with a brittle veneer of respectability and  that specializes rather in  symbolic murders (societal and psychological).
When their project and actions  gets  too much public, they ask help from  criminal groups. In France there are 2 main groups which are corsican and beurs.  Abroad , as I travelled a lot,  i noticed that they pass a target to other local  and usual criminal groups.

In France, the pathogenic community mentioned  use women and men  as intermediaries  in nearby flats . Fiercely protected, they feel untouchable.

Those groups that were identified as authors and actors of wrongdoings  willingly  ignore the law and deny   the civil  rights of their target as  citizen,  being as well a taxpayer.

This pathogenic   community is a strong protector of gang stalking, and shows  a talented practice of this criminal behavior that it promotes and protects efficiently  , even training  his children to  implement it.

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/11/le-president-2/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/12/14/le-mercure-et-la-paix-criminalite-dhote/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/02/11/criminalite-dhotels-escroquerie-3-exemples/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2014/02/09/criminalite-dhotels-escroquerie-3-exceptions/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/

Image

Publicités

Le Président

11 Déc

Image

Seulement l’hôtel

 » le Président » pose quelques questions  de nature à intéresser certaines cibles qui ont voyagé ou qui voyagent en notant un harcèlement électronique  étonnant et  parfois violent.

Il s’agit au final d’une criminalité que l’on peut appeler hôtelière par complicité active  et manigances , en vue de torture.
Les 4 hôtels ci-après ont , sans exception, été payés en espèces, à dessein.

Avant d’ arriver au « Président  » il y avait eu un harcèlement humain de surveillance tout à fait notoire.
Pour admettre ou comprendre ce type de harcèlement , il suffit sans doute de relire cette page  de Daniel Gamba   extraite de son livre   « Interlocuteur privilégié » . Il note  la panique compréhensible éprouvé par  tout « harcelé »  qui n’aurait  pas de notion des méthodes d’espionnage et de contre espionnage .

Image

Par ailleurs, Il faut aussi  et toujours se souvenir que « l’harcelé » n’est pas forcément quelqu’un d’important. Il peut n’être que  gênant ou haï.

Dans le harcèlement humain  de ce soir là il y avait eu comme souvent  les discrets vieux  habitués un peu distingués  et les autres, repérables de façon différente.

Mais  avant le « Président »  le premier hôtel venu , « l’Auberge autrichienne »,   avait fait l’affaire.

Image

La chambre était minuscule. Au bout d’une heure et demi , le client  de la chambre au-dessus (44)  s’était mis à pousser les meubles. RACHID et son matériel  d’ondes pulsées  installé,  avait  alors commencé à me cuire à feu moyen  : la tête, les bronches, l’estomac. Les deux seuls déplacements de couchage  possibles avaient entrainé de nouveaux bruits de matériel déplacés au-dessus  Et les brûlures avaient repris, me décidant à quitter.
Dans les rues, il y avait les guetteurs habituels et des voitures en maraude.

Après une série de refus   d’hôtels  » full booked » ,  ça avait été un plaisir d’entendre l’employé du  » Président » m’annoncer à 1h30 du matin :
 » officiellement , je n’ai rien de libre, mais pour vous j’en ai une »     . Ce que j’avais pris pour une plaisanterie.  C’était la 3329

Et au bout d’une quinzaine  de minutes de  piqûres diverses dans la 3329, j’avais eu droit à un zapping : un tir d’onde   lointain, de force moyenne, de type antennes-relais .
A peine vingt minutes plus tard, une  détonation indiquait la mise en fonction d’un appareil et  un tir venant  du dessus , en 4329 . Et la machine programmée du 4329  avait débité ses tirs d’ondes pulsées visant la tête,  à quelques minutes d’intervalle  . Les ondes avaient retrouvé ma tête  partout  .   De tous les côtés du lit et  dans tous les sens  et également  dans la  salle de bain .
Ma tête, comme d’habitude, donnait toute seule ses informations.

Ma dernière chance de répit/repos  essayée avait été  sous le bureau.
Et les tirs  d’onde étaient venus claquer bruyamment sur le bois , confirmant l’origine verticale des tirs, qui avaient été arrêtés

Le lendemain matin, un autre employé interrogé avait confirmé que , la veille,  l’hôtel était  absolument « full booked »  .
Et pourtant , il y avait une chambre de libre et sans doute DEUX.
Ce qui permet ici et de nouveau de penser en terme d’anticipation, d’alerte, de connivence et complicité criminelle hôtelière par stratagème . et confirme ce qui avait été noté ou décrit jusqu’à présent:

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/11/10/criminalite-europeenne/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/20/v2k/

Encore une fois, ce qui est important dans cette histoire, comme dans  beaucoup d’autres histoires de cibles, ce n’est bien sûr pas moi, mais un enjeu. La cible est déshumanisée  et soumise à  des actes et situations de brutalité de violence et de  cruauté  au nom de  cet enjeu.

Un voyage éclair  et surprise suivant à Copenhague tendrait à confirmer ces notions d‘alerte, d’anticipation et de complicité criminelle. Au Hilton, dans une chambre au dernier étage avec de larges baies vitrées , j’avais été la proie facile de tirs d’ondes rapprochés de type antennes-relais , avec des brûlures aux talons, au petit matin.

Un employé de cet établissement, prévenu et sollicité, avait donc choisi la chambre et donné l’information pour permettre la  torture par ondes pulsées.

IMG_3844

En sortant de l’hôtel le lendemain, j’avais découvert mes voisines du 12 ème étage: deux antennes relais qui m’avaient matraquée d’ondes toute la nuit.

Mais pour faire cela, il faut 1) un opérateur   2) une information sur l’endroit à viser ( la chambre)  pour ne pas se tromper de client  3) un paramétrage de l’appareil  qui commande les tirs et susceptible de trouver ma tête à dézinguer

L’expérience de la nuit suivante  au Novotel de Roissy-Charles De Gaulle, tend à confirmer le mix antennes relais/matériel de proximité.

L’employée beure qui m’avait attribuée la 123 était restée la seule , à part moi, à connaître ce numéro de chambre . J’avais évité toute connexion internet.

A peine allongée pour une sieste, les tirs de type antennes-relais et venant du côté baie vitrée avaient fusé. Aucun repos possible.

Plus tard, l’occupant de la chambre 223 avait pris le relais. Sans concession.

Une expérience complémentaire  avec un morceau de métal placé sur différents endroits du corps avait   tinté à chaque impact des ondes. Il indiquait une provenance à la verticale .  A ce moment là , seule la tête était visée.

                                                                      ***********

The Hotel only

This  » President  » hotel issue could be of  interest to certain targets that travel or have been traveling  and noting an amazing and sometimes violent electronic harassment.

Before arriving at the « President » I could notice an obvious   human harassment surveillance all the way.

To admit or understand this type of harassment , it is probably sufficient to read this page by  Daniel Gamba of from his book  » privileged interlocutor  » . He notes the understandable panic felt by all  » harassed targets  » unaware of    espionage methods
Moreover, it should also and always  been kept in mind  that  » the target   » is not necessarily someone important. It may be only someone at the wrong place at the wrong time.

The human harassment  that evening was made by   discreet  and pretty elegant old guys  and others very different

Before I reached  the « President  » I had picked up the first available hotel nearby the train station , namely   » the Austrian inn  »  My  room was  really tiny . After an hour and a half , the client of the room above (44) had begun to move  the furniture. Rachid ,  had then  obviously installed his equipment of pulsed micro wave since he had  had started to cook  me with it : the head, lungs , stomach . There were only two possible ways to move and try to escape the pulsed waves . But the guy over there just followed, moving his equipment as if he could see me in my room,  to go on torturing me.  My only  choice was to leave

In Brussels ‘ streets , during this night , one could notice  the usual watchers  and a few  cars marauding .

The hotels had their notice on :   » full booked   » ,  making it  a pleasure to listen to  the  employee at the  « President » telling me at 1:30 am

« Officially , I have nothing free , but for you I have one . » Even though it sounds to me as a nice  joke .

Room number was  was 3329

And after fifteen minutes of tingling sensations  inside room 3329 , I got  hit by a  zapping : a wave shot from a  distance, medium strength . The cell towers  kind of  .

Barely twenty minutes later , a detonation indicated that  a nearby  device was operational . And a first hit of waves seemed  shot from  the room above me :  4329 .

As if  programmed  the device started to pulse regularly microwaves through my ceiling , aiming my head the head . The waves were able to track  my head around when I moved to hide whatever the place or the direction.
My brain  , as usual , seeming to be the one that was sending a signal to be spotted.

My last chance for a  rest was under the desk. The micro waves pulsed from room 4329, came then  slamming loudly on  the wood desk, confirming their  origin .  The device was then stopped..

The next morning ,  asking a different  employee  from the reception , I got a confirmation that  the night before the hotel  was absolutely « full booked » .
And yet  , there was a room available  for me , and another one for the  micro wave sniper . That makes it TWO vacant rooms .

This again  allows us to  think in terms of anticipation , warning, conniving and criminal complicity inside   hotels. That  confirms also  what was  noted or described earlier

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/10/31/tentatives-de-repit/

https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/01/au-portugal/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/07/20/v2k/
https://lesharceleurs.wordpress.com/2013/08/20/les-antenness-relais/

Once more , what is important in this story , as in many other stories of targets, it is very often not the target , but the stakes . The target is dehumanized to hide  or prove something else .

A short , unplanned trip to Copenhagen would tend  to confirm that through  some  alert and  anticipation when a target moves , criminal complicity is the rule among most of  hotel employees.

At the  reception of the HILTON  the employee  claimed  that the only room available was on the 12th floor,  at maximum price .

In  1231, a room on the top floor with large windows , I could be an  easy prey  to wave shots from cell towers.

And, wave shots were regular , aiming the brain at few minutes intervals . Non-stop , all night long  , with , on top, burning sensations of the soles in the morning.

On leaving the hotel the next day , I discovered my neighbors from the 12th floor: two antennas that had bombarded me with pulsed waves  all night long.

To do that , we can guess what is needed  1)  an operator  to start the process 2 ) with  preferably an information on the exact  direction  ( room number) to pulse the wave in order not to harm any other customer  3) even though there is obviously  a  configured  device that could lock the shootings  on my brain only .

In this HILTON AIRPORT HOTEL,  were I did not use my credit card, only the receptionist was supposed to know my room number.

A complementary  experience the next night at the Novotel Paris Charles De Gaulle , tends to confirm the mix use of cell towers  +  nearby device , for sleep deprivation of targets..
The receptionist , a « beure » lady was, officially,  the only one to know my room number 123. Payment cash. No internet connection to spot me. But my ID with my name,  and an information sent  by internet to all hotels , could trigger the warning and induce a reply from the hotel employee.

Just lying down for a nap ,  I was hit by pulsed waves (with burning sensation of the brain) , coming through the windows. That very often gives an information on the origin: cell towers.  No rest  possible .
A moment later, the occupant of the room 223 had taken over  with a portable device that pulsed waves through partitions and walls.
I, then used a piece of metal to cover various parts of the body. There were tinkling noises when the waves  reached  the metal . At that time, my head was still  and as often the only target.